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mia 3 – Chasteté… forcée.

mia 3 – Chasteté… forcée.



Les jours suivants, je ne peux m’empêcher de penser à la fessée du samedi.
Sinon, ça se passe plutôt bien avec César, le jardinier. Je suis arrivée avec un vieux tee shirt sale de Madame et un vieux jean. Il jouait au patron qui donne ses ordres, genre, “Je ne veux plus voir une seule mauvaise herbe dans le potager”. 1 h plus tard, il revient voir ce que j’ai fait.
“Je vais aller vérifier si tu as bien fait ça. Maintenant, tu vas sortir tous les outils de la cabane et la nettoyer. Il faut qu’on puisse manger par terre!”
“Bien, Monsieur César”. Là c’est un très gros travail, rien que sortir les outils, les dalles de rechange, des dizaines de bûches… Ensuite, nettoyer le sol et remettre tous les outils. Je transpire dans le vieux tee-shirt de Madame. Nos odeurs se mélangent…
Il vient voir quand j’ai presque fini. Il est quand même impressionné. “Pas mal…”.
Je lui dis, “J’ai fait du mieux que je pouvais. Sentez mon cœur comme bat vite!”. J’ai pris sa main et je l’ai posé sur mon sein gauche.
De toute façon, ça va se terminer comme ça!
Il me pelote les seins, puis, il me fait mettre à genoux devant lui. Il sort son gros sexe qui est presque propre puisque je l’ai soigneusement léché la veille. De plus il a été dans le vagin de Madame!
Je le suce… soigneusement et quand il joui, c’est moins abondant que la veille. J’avale tout, comme une apprentie bien élevée.
Je lui demande poliment, “Vous direz à Madame que tout s’est bien passé, Monsieur César, s’il vous plait?” Là, bien sur, il fait semblant d’hésiter. J’ai embrassé son sexe qui se ramollissait sous mon nez et j’ai fait les yeux suppliants (je fais ça très bien!).
Il apprécie et quand je me relève, il me caresse la joue en disant, “Je dirai à Madame que tu as 7/10 pour les travaux et 8/10 pour la pipe”.
“Merci, Monsieur César”.
Le reste de la semaine se passe sans trop de problèmes… Madame est de nouveau de mauvaise humeur le matin. Je reçois une bonne paire de gifle parce que je n’ai pas eu 10/10.
*** ***
Enfin, c’est samedi… Le matin je suis très stressée, ça ne plait pas à Madame qui s’en aperçoit.
Elle me gifle à nouveau en disant, “Je veux un bonne souriante”. Je souris… les larmes aux yeux!
L’après midi, Iris et ses amis arrivent. Ils ont une vingtaine d’années, comme elle.
Je fais le service avec l’autre bonne. Ils ne font pas attention à moi. Seule Iris passe une main sous ma jupe pour me palper les fesses en disant. “Pas trop d’appréhension, Mathilde?” Pas la peine de crâner, “Si, Mademoiselle Iris”.
Elle a un sourire angélique, “Tu as raison, car il y aura une surprise”. Je fais la grimace.
Une heure se passe, puis deux, je sers à boire. Ambiance très détendue… pour eux.
Moi j’ai des papillons qui volettent dans mon estomac. Ce n’est pas que j’ai peur d’avoir trop mal. Les fesses, c’est pas trop sensible. Les coups sur les doigts c’est le pire que j’ai reçu, mais, être fessée, ici, devant tous ces jeunes!!
Enfin, Iris, prend la parole, “Chers amis, une petite corvée. J’ai promis à ma tante de fesser la bonne, je le ferais bien maintenant!”
“Oui, oui!”, ils sont d’accord.
Iris ajoute, “Jean Luc, tu es prêt pour filmer?”
QUOI!! On va tout filmer?? Et puis bon, je m’en fous.
Elle s’adresse à moi. “Allez, Mathilde, vous savez ce que vous devez faire, ce n’est pas votre première fessée!”.
Je vais me mettre près d’elle. Le copain commence à filmer. Je remonte ma jupe, baisse ma culotte jusqu’aux chevilles. Les filles se marrent en voyant le genre de culotte que Madame me fait porter! Il y en a une qui dit, “Ouah! Le string!!”.
Je me couche sur les cuisses d’Iris. Elle pose une main sur mes fesses nues et je les contracte involontairement. “Voilà un problème…”, dit-elle, “Si elle serre les fesses ce n’est pas joli. Je vais lui mettre un suppositoire au gingembre, çà l’empêchera de serrer les fesses.”
Les amis d’Iris, surtout les garçons, sont très intéressés. Elle sort de sa poche un assez gros suppositoire emballé dans un bout de journal. Le gars qui filme n’en perd pas une miette. “Le seul problème…”, dit Iris, “c’est qu’elle va avoir l’impression d’avoir le feu non pas au derrière, mais dans le derrière.”
Rires, encouragements…. Ah elle a bien préparé son petit discours. “Qui veut lui mettre?”
“Moi, j’ai des gros doigts!”, dit un des garçons.
“Moi, mon père est proctologue…”, dit un autre. Rires…
“Heureusement j’en ai pris deux.” dit Iris. Elle en sort un deuxième, la sale garce, je suis sûre que tout était prévu.
Iris écarte mes fesses à deux mains… et je sens le bout du suppositoire contre mon anus. Heureusement que j’ai eu un ami, amateur de sodomie, qui aimait envoyer “sa fusée dans ma lune”, comme il disait. Je sais que je ne dois surtout pas me crisper.
“Vas-y d’un bon coup!”, dit Iris, “et puis fait des va et vient avec ton doigt”. Aiiiie!!! C’est le passage de l’anus qui est douloureux.
Iris me caresse la tête, “Un peu de patience, il faut quelques minutes pour que ça fasse de l’effet.” Le garçon retire son doigt. C’est au tour de l’autre. Je crie à nouveau.
“Ça va?” me demande Iris après un petit moment.
“Ça brûûûûûûle!!!”, je gémis.
“Ah, c’est normal et ça va s’intensifier!”.
“Attention, je commence.”, dit Iris. Elle m’envoie une bonne claque, je geins un peu, mais plus de l’effet de gingembre, parce qu’une fessée de fille, c’est beaucoup moins pénible que le gingembre!!
Je ne peux pas serrer les fesses, tellement ça me brûle, mon anus est en feu!!!!
Les claques se succèdent, je sens que mes fesses rougissent, le gars qui filme aura de belles images.
Iris s’arrête, je crois que c’est fini, mais non elle souffle sur sa main. “Termine avec ça.”, lui dit une copine en lui tendant sa sandale de cuir.
Iris lève le bras et “PAF!!” ça claque comme un pétard sur mes fesses. “Aaaaiiiie!!!”, là, je crie vraiment!
Iris tape plus vite et fort, y compris sur le haut de mes cuisses. Je crie à chaque coup et mon visage est plein de larmes!!!

Enfin, c’est fini?? Iris pose sa main sur mes fesses en me disant, “C’est pour avoir taché ma robe, tu retiendras la leçon?”
Je geins, “Oui, Mademoiselle Iris, je vous le juuuure…”
“Belle couleur de tomate…”, dit une fille en me caressant les fesses…
Tous les autres viennent me les palper. .
Iris me relâche, je me lève étourdie. Mes jambes tremblent. J’ai les fesses en feu, les joues rouges et mouillées de larmes. Et le gingembre qui me brûle à l’intérieur.
“Si tu veux éviter que je continue, tu sais ce que tu dois faire.” me dit Iris. Oui, je sais… Je me mets à genoux entre ses jambes et je dis en pleurnichant, “Merci pour la fessée, Mademoiselle Iris”.
“Ce fut un plaisir.”, répond t-elle avec un grand sourire. Elle tend sa main et je l’embrasse, puis, je dois embrasser la semelle encore toute chaude de la sandale semelle. Le gars qui filme vient faire un gros plan de ma bouche sur le cuir.
Iris me dit, “A la prochaine maladresse, je serai moins gentille.”
*** ***
Ce matin, Madame est dans son lit occupée à déjeuner. Moi, je suis sous les draps entre ses jambes à la hauteur de ses genoux. J’attends une pression de sa jambe, signal pour aller plus haut. J’ai chaud!
Et puis, la porte qui s’ouvre bruyamment et Iris entre. Aie!!
“Oh, ma chérie quelle bonne surprise.”, dit Madame.
Elles s’embrassent sur la bouche longuement.
Madame me repousse, en disant, “Sors de là, Mathilde.”
Je reviens à la lumière et je dis, “Bonjour, Mademoiselle Iris.”
“Tiens qui voilà! Ça va les fesses?”
“Oui, Mademoiselle Iris…”
“Elle lèche bien?”, demande Iris.
“En général, oui… mais je ne sais pas ce qu’elle a ces derniers jours, elle fait ça du bout des lèvres, sans envie…”.
J’essayerais bien de me défendre, mais je m’abstiens prudemment.
Évidemment Iris en remet une couche. “Je crois que tu dois être plus dure avec cette fille!” A moi, “Ce n’est pas ton avis Mathilde?”
“Oui, Mademoiselle Iris, mais je…”
Elle me coupe, “Tu vas faire un peu de gymnastique et je suis sûre qu’après tu lécheras ta patronne avec beaucoup plus de soin! Déshabille-toi!!”
Quand c’est fait, elle me dit, “Met toi à genoux au pied du lit, bras tendu au dessus de la tête”.
J’ai déjà eu à subir ça… au début c’est facile, mais ça devient vite très douloureux.
Iris dit sèchement, “Tendus, les bras et les mains ne se touchent pas!”
Iris se déshabille et rejoins sa tante dans le lit! Et puis, elles discutent… se font des mamours.
Au bout d’un quart d’heure, je commence à avoir vraiment mal aux épaules.
“Ça va?”
“Oui, Mademoiselle Iris ”
“Approche-toi, à genoux.”
Je me rapproche d’elle.
“Garde les bras tendus et écarte les jambes!”
Elle sort une jambe du lit, vient placer son pied entre mes cuisses et me caresse avec le dessus de son pied.
“Est-ce que tu te masturbes, Mathilde?”.
“…euh…oui…”
“Souvent?”
“…oui.”
Madame vient se mettre sur le bord du lit pour mieux me voir. Iris continue à me caresser. J’ai très mal aux épaules et au dos, mais je commence à mouiller. Elle enfonce son gros orteil dans mon vagin. J’ai un sursaut. Elle se met à me baiser brutalement avec son gros orteil. Je ne peux m’empêcher de bouger…
“Reste immobile!”
Elle accélère le mouvement. Son orteil va et vient de plus en plus vite dans mon vagin. C’est trop… je jouis sur son pied en bougeant le moins possible.
Madame qui est couchée contre Iris lui dit, “Qu’est ce que tu es taquine toi!”
Taquine!! Elle a des ces mots.
“Regarde mon pied!”, me dit Iris, “il est tout mouillé, nettoie le. …”
“Alors, je peux baisser les bras?”
“Bien sûr, stupide, comment tu ferais sinon?”
Ouuuuuf!! Mes épaules, mes bras, mon dos et mes reins me font vraiment mal! Je me précipite et lèche d’abord le dessus de son pied mouillé, puis je suce le gros orteil, puis les autres. Elle me tend l’autre pied, je l’embrasse, le lèche, suce les orteils…
“Regarde…”, dit Iris à Madame “là, elle fait un effort, imagine cette fougue pour te lécher et il a suffit d’une petite punition…”
“Ah oui tu as raison…”
Iris continue, “Il faut aussi l’empêcher de se masturber, sinon elle lèche sans mollement.”
Madame rit, puis lui dit, “On ne peut pas la surveiller tout le temps!”
“J’ai un apporté quelque chose pour qu’elle reste sage.” Et elle sort de son sac une…. ceinture de chasteté. Elle est formée de cuir et de plastique. Il y un cadenas qui la ferme à la taille.
Madame la prend en mains, “Génial, ton idée…” et elle et elle me la tend, “Allez, mettez ça.”
J’enfile le machin, c’est tout froid et ça épouse la forme de mon sexe.
“Ça te va super bien, tu apprécies j’espère?”, me dit Iris

J’ai les larmes aux yeux, mes épaules me font très mal et ce truc en plastique à un contact désagréable, “Oui, merci, Mademoiselle Iris.”.
Madame caresse les seins de sa nièce, en disant, “J’adore tes idées… Mais, on a assez joué avec cette bonniche. Je veux te remercier…”
Iris lui sourit et dit, “Sous les draps?”
“Oui, ma chérie…”
Iris me tend la clé de “mon” cadenas. Et Madame me dit, “Tu donneras la clé à Marthe et si tu as envie de pisser, tu lui demanderas très gentiment!!”

Elles rigolent…pour changer. Puis, c’est au tour de Madame de filer sous les draps entre les cuisses d’Iris.
Je m’habille maladroitement, la ceinture entre les jambes me gêne dans mes mouvements.
Je descends l’escalier, les jambes un peu écartées, ça doit être gracieux!
Dans la cuisine il y a Marthe, Jeanine, l’autre bonne et les deux gardes qui font la pause de 10 h.
Et… je dois vraiment faire pipi.
*** ***
Marthe, la cuisinière, doit avoir une soixante d’années et elle est carrément obèse. Avant d’avoir les cheveux gris…et gras, elle avait dû être rousse, car sa peau très pâle est parsemée de taches de rousseur.
Pour une cuisinière, elle est loin d’être soignée. Elle sent la sueur et la vieille graisse de friture. Si, l’hygiène débarque, ils font fermer la cuisine aussi sec! Je comprends mal comment elle arrive à faire de la bonne cuisine quand on voit ses grosses mains aux ongles crasseux!
Janine, l’autre bonne est une petite nièce ou petite cousine de Marthe, ce qui fait qu’elle est son chouchou.
Avec moi, par contre, elle a la main leste et les claques volent bas. D’autant plus que deux jours après mon arrivée Madame est venue dans la cuisine et a dit en me désignant, “Celle la il faut la mener à la baguette”.
Marthe est ravie, “Comptez sur moi, Madame”. Heureusement Madame a ajouté, “Punissez-la, mais pas de marques qui restent”.
Janine aussi est ravie. Je suis plus belle qu’elle et aussi la préférée de Madame pour qui elle n’existe pas.
Pour mon malheur, je suis assez maladroite et nulle en cuisine. Marthe a sans arrêt une raison de me houspiller. Toutes les fins de journées quand on prépare le repas, je suis sûre d’être punie. Marthe trouve toujours un prétexte à la grande joie de Janine et des gardes ou de César, le jardiner. Il y a toujours des spectateurs à ce moment là. Marthe se sent le centre d’intérêt et elle adore ça!
Sa punition préférée est la fessée. Il faut dire que j’ai des fesses rebondies, et que j’ai “Un vrai cul à fessée” comme dit Marthe. Ou je suis trop lente ou j’épluche mal les légumes ou j’ai raté la mayonnaise.
Il y a toujours une bonne ou une mauvaise raison. Janine ne perd jamais une occasion de faire remarquer mes bêtises à Marthe.
Alors, celle-ci m’empoigne, me couche sur ses genoux, culotte baissée et m’envoie une série de claques sonores sur les fesses du plat de la main. Ça n’a rien à voir avec la fessée d’Iris, mais Marthe me fesse jusqu’à ce que mes fesses soient bien rouges et que je commence à pleurer et à la supplier.
Elle me remet sur mes pieds en disant, “Tache moyen de faire plus attention, sinon il y en a une autre qui t’attend”.
Ça met tout le monde de bonne humeur d’avoir vu mes fesses danser sous les claques et les spectateurs la félicite “Bravo Marthe, tu es la championne de la fessée”.
Les fessées étaient si fréquentes, que Marthe avait décidé que je devais enlever ma culotte avant d’entrer dans la cuisine. Marthe passait une main sous ma jupe pour vérifier si c’était fait et disait un truc du genre “Voila des fesses toutes fraîches ça ne va pas durer”. Grand sourire de Janine…
Les fessées sont rapides et brutales, mais après quelques heures les marques de ses doigts ont presque disparues. A tout prendre j’aime encore mieux être fessée que subir d’autres punitions, souvent des idées de Janine. Par exemple quand j’ai traité, Janine, de conasse, entre mes dents. Elle l’a hélas entendu et avec l’accord de Marthe m’a obligé à avaler une cuiller de moutarde extra forte! C’est très désagréable, j’ai toussé, pleuré tellement c’est piquant. J’ai dû ensuite m’excuser auprès de Janine, si je ne voulais pas finir le pot.
Quand Marthe vérifie que j’ai bien enlevé ma culotte en passant sa main sous ma jupe, j’ai remarqué qu’elle s’attarde de plus en plus longtemps. Sans doute le fait d’avoir tous les jours, mes fesses qui dansent sous ses claques lui ont donné des idées… sexuelles…
Je vois pourtant mal Madame me partager avec cette grosse femme sale. Je me trompe lourdement. Elle n’est pas dégoûtée, ni par César le jardinier, ni par Marthe ou par ses chiens qui la lèchent… sur la bouche.
Marthe a du lui demander son accord pour m’utiliser à d’autres fin que fille de cuisine et souffre douleur, parce que Madame m’a fait venir à 2 h dans la cuisine. Elle est seule avec Marthe. Elle me dit, “Tire la langue”, puis elle la caresse avec deux doigte en disant, “Cette petite a des talents cachés… dans sa bouche”.
Marthe me regarde en se léchant les babines comme si j’étais un gros gâteau au chocolat. Madame lâché ma langue et me dit, “Tu as l’air fatiguée, va faire une petite sieste avec Marthe”.
Ouch!! Quand même pas une petite sieste crapuleuse!!
Madame ajoute, “Et applique toi, Mathilde…”.
“Oui, Madame”
Je suis Marthe dans sa chambre à l’étage en me disant, après tout je suis une bonne à *tout* faire!
Dans la chambre on se déshabille. Marthe, environ 90 kg de graisse, une peau très blanche, les seins qui tombent sur un ventre énorme et moi 46 kg toute mouillée…e t plutôt mignonne.
Marthe m’embrasse et a met sa langue dans ma bouche… Surprise!! Elle sent la menthe. De même elle n’a qu’une moyenne odeur de transpiration mélangée à un parfum bon marché. En prévision, de notre sieste elle avait dû devancer la veille au soir, son bain du samedi.

On se caresse…ce n’est pas si désagréable… Je suce le bout de ses grosses …mamelles. Puis elle se couche sur le dos, les cuisses écartées. J’embrasse son sexe. Elle sent la marée, mais la marée du jour ou de la veille… Je la lèche soigneusement. Je ne descends pas trop descendue vers le vagin, me contentant de lécher et de sucer son clito, un peu comme un veau tète le pis de sa mère.
Marthe apprécie beaucoup et fait des commentaires, genre, “Ah oui, t’es une vraie petite salope!! Suce bien le clito de maman Marthe (!)”.
Elle jouit abondamment, il doit y avoir longtemps que ça ne lui est plus arrivé et sa chatte est trempée. “Applique-toi!”, m’a dit Madame, alors je lèche et je nettoie tout, comme la table de la cuisine en fin de soirée.
“Ah putain de merde!!”, s’exclame Marthe, “C’était bon”, puis elle me regarde dans les yeux et me dit “C’est pas parce que tu m’as bien bouffé la chatte que je vais tout te passer, une connerie et tu auras sur les fesses. Compris? ”
“Oui Madame Marthe”.
C’est donc à cette femme que je vais donner la clé de la ceinture de chasteté que je porte!!

A suivre.