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Caged man 6

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Caged man 6

15 jours se sont écoulés depuis que j’ai perdu mon pucelage anal en me faisant pénétrer par les godemichets de ma femme et dominatrice Florence accompagnée de sa nouvelle amie Denise la patronne du sex shop.

Je suis toujours enfermé dans ma cage de chasteté et elle ne m’en libère que pour ma toilette intime . Ça fait plus d’un mois que je n’ai pris de plaisir.
Mon rasage intégral est parfait, Maîtresse y tient..
Notre entourage ne soupçonne rien. comme avant ses parents viennent régulièrement diner à la maison, seulement maintenant, c’est moi qui sert à table.
Mon beau père, un vieux militaire de carrière à la retraite a fait une drôle de tête la première fois.
Florence lui a expliqué qu’elle avait mal au dos et qu’il était normal que je l’aide dans ces circonstances.

Quand nous sommes seuls, je redeviens l’esclave lopetta…

Hier en fin d’apres midi, Maîtresse m’a mis mon collier, m’a attaché les mains dans le dos et m’a tiré par la laisse jusqu’à la voiture.
Elle a ouvert le coffre et m’a ordonné de monter.
Quelques kilomètres apres, j’étais tout barbouillé quand elle m’en a fait descendre.

J’ai été obligé de me déshabiller entièrement sur ce parking en lisière d’une forêt que je ne connaissais pas.
Des voitures y étaient garées, inoccupées.

Totalement nu, les mains liées, elle m’a tiré vers un chemin qui s’enfonçait dans les bois.
Une centaine de mètres plus loin, sans que nous ayons vu personne, une clairière aménagée ne coin de pique nique, avec tables et bancs en bois est apparue.

Elle s’est assise sur lune d’elles et m’a fait me positionner, à genoux, à ses pieds.
Son pantalon de cuir noir brillait sous le soleil déclinant et j’avais peur et honte.
Honte de ma position , de ma nudité, peur de croiser quelqu’un que nous connaîtrions.
Elle a allumé une cigarette et, toujours dans le silence, s’est servi de ma bouche comme d’un cendrier.
De temps en temps, j’entendais des bruits de feuilles et de branches cassées provenir des bois alentours, j’apercevais , sans pouvoir bien les distinguer, des ombres roder.
Elle faisait semblant de ne pas s’en apercevoir.

Et puis quelqu’un s’est approché derrière moi.
Je ne pouvais pas le voir, j’ai juste entendu leur dialogue.

— bonjour Madame,
— bonjour Monsieur
— c’est un bien joli chien que vous promenez là. Vous en êtes contente ?
— oh vous savez, comme tous ceux de son espèce, il faut le tenir bien serré, sinon il n’en fait qu’à sa tête.
— vous avez bien raison, il ne faut pas hésiter à le punir quand il n’est pas sage
— ne vous inquiétez pas pour ça , je sais faire.
— je n’en doute pas … Et vous recherchez quelque chose de particulier pour lui ou pour vous ?
— pour moi non, pour lui une friandise, peut être..
— ah bon ? Apprécierait il un sucre d’orge ?
— vous savez, pour lui, ce serait une grande première, alors je doute qu’il aime … Mais moi ça me plairait beaucoup de lui en offrir une .. N’est ce pas lopetta ?

Comme je ne répondais pas une gifle s’est abattue sur ma joue ..
— oui Maitresse..
L’homme a repris:
— Lopetta ? C’est un nom,de femelle ça .. Et puis elle a l’air un peu rétive..
— oui c’est une bonne chienne, j’ai commencé son dressage il y a peu. Voulez vous qu’elle goute à votre sucrerie.
— oui, si elle ne mord pas.
— non, elle va etre bien obéissante .. N’est pas ?

J’étais de plus en plus humilié mais j’ai quand meme répondu un tout petit  » oui Maîtresse « 

Une queue flasque, entourée de poils blancs, s’est présentée devant ma bouche.
J’ai osé lever les yeux et j’ai enfin pu voir l’homme qui discutait avec Florence.
Un vieux, gras, les cheveux huileux, la bedaine en avant, des yeux lubriques , malsains.

Ma Maîtresse m’a empoigné les cheveux , m’a relevé la tête .
— ouvre la bouche et suce le , sinon !!!
Et j’ai obéi… Moi , le parfait hétéro, l’homme qui aimait les femmes, j’ai été forcé, par amour pour la mienne, de prendre en bouche la queue d’un parfait inconnu, crade, libidineux, écoeurant.
Pendant de longues minutes, l’affreux s’est servi de moi , m’a insulté , traité de salope, de pute, de trou à bites sous l’oeil impassible de ma Maîtresse…
Enfin, et sans rien demander, sans avertissement, il a jouit dans ma bouche et j’ai senti ses jets de sperme salés frapper mon palais.

Je ne m’étais pas rendu compte que Florence avait sorti son iphone et immortalisait la scène. Ce n’est que quand elle m’a ordonné d’ouvrir ma  » gueule » pour voir la semence du vieux que je le suis aperçu qu’elle avait tout filmé.
— c’est bien lopetta, m’a t elle félicité, maintenant tu avales.
Et j’ai tout bu, y compris les larmes qui coulaient de mes yeux, sous leurs rires moqueurs .

— putain, ça c’est de la salope , a dit finement le papi en se reculottant. Si vous avez besoin de le mettre en pension pour parfaire son dressage, pensez à moi.
— ça pourrait se faire, que me proposeriez vous ?
— il est vierge du cul ?
— oui il n’a connu que le plastique.
— je pourrai d’abord le dépuceler puis je pourrai le confier à des amis sénégalais qui aiment roder le cul des petits blancs soumis… Je vous le rendrai parfaitement apte à l’usage auquel vous le destinez..
— pourquoi pas.. On verra ça .. Laissez moi vos coordonnées..
Et le bonhomme a laissé son téléphone à mon épouse et s’est éloigné non sans m’avoir dit:
— a tres bientot j’espere, ma belle.
Qui m’a fait arriver un frisson de terreur n’ayant pas échappé à Florence.
— tu as compris que je peux faire n’importe quoi avec toi ?
— oui Maitresse.
— tu peux toujours te libérer de ton collier …
— Maitresse, je vous aime, vous etes l’amour de ma vie, je tiendrai les 5 mois qu’il reste..
— on verra !!

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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