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LA MERE DE MON AMIE ME REVELE MON APPETIT POUR LE

LA MERE DE MON AMIE ME REVELE MON APPETIT POUR LE



J’étais allée voir ma tante qui venait d’avoir un bébé et c’était le premier dans mon entourage. C’était une mignonne petite fille et quand ma tante l’avait sortie de son berceau, elle lui avait donné le sein. Il m’arrivait de malmener ma poitrine quand je me masturbais et ces derniers temps je me masturbais très souvent, presque tous les soirs et parfois plusieurs fois de suite jusqu’à ce que je m’endorme épuisée. A peine ma tante avait sorti le sein de son soutien-gorge que le lait avait commencé à suinter du mamelon et je regardais, émerveillée quand ma tante m’a dit que ça m’arriverait à moi aussi et j’avais rougi puis, tout en donnant le sein, elle m’avait demandé si j’ai un petit ami et j’avais encore rougi et ma tante m’avait avoué qu’à mon âge, elle était attirée par les filles et elle avait même ajouté qu’elle avait aussi eu des femmes. Le bébé tirait sur le mamelon comme s’il n’avait pas mangé depuis des lustres et ma tante avait fini par me dire que sa fille avait beau être goulue, elle avait trop de lait, lait qu’elle est obligée de tirer puis une fois sa fille rassasiée elle lui avait fait avoir son rot puis elle l’avait changée avant de la remettre dans son berceau.
– Il faut que je le fasse, avait ajouté ma tante ! Ça finit par faire mal ! Ça ne te dérange pas si je le fais devant toi ?
J’étais si troublée que j’étais bien incapable de comprendre ce qui se passait. Ma tante n’avait pas refermé son corsage et elle avait les seins qui pendaient et des gouttes de lait s’échappaient de ses mamelons. Elle n’a pas attendu que je lui répondre et elle est a pris une sorte de cafetière avec des tuyaux qui sortaient et au bout desquels il y avait un renflement et elle a branché la machine sur la prise et la machine a commencé à ronronner.
– Ça aurait été parfait si j’avais eu des jumeaux, avait ajouté ma tante alors qu’elle mettait les embouts des tuyaux sur ses mamelons et aussitôt le bruit de la machine est devenu plus sourd et j’ai fait le rapprochement avec une laiterie que j’avais visitée et où le fermier, après avoir nettoyé les pis des vaches avec une éponge, avait mis les embouts et aussitôt les tuyaux s’étaient mis à onduler et c’était ce qui se passait avec les seins de ma tante. « Shhh ! Shhh! » C’était le même bruit. A chaque aspiration les tuyaux bondissaient et les seins de ma tante se creusaient et du lait jaillissait de ses mamelons et coulait dans les tuyaux pour rejoindre le bocal.
– D’habitude je continue à faire ce que j’ai à faire, avait ajouté ma tante ! La vaisselle, le repassage ! Ça ne me gêne pas ! Tu verras quand tu auras un enfant toi aussi, ça te plaira de donner le sein !
De temps en temps, ma tante écrasait ses seins entre ses doigts, sans doute pour faciliter la lactation et chaque fois que je croisais son regard, elle me faisait un sourire si bien que ça m’a encouragé à lui poser la question :
– T’étais lesbienne, lui ai-je demandé ?
– Lesbienne ? Enfin, je ne sais pas ! Toutes les femmes sont lesbiennes ! Ça n’a rien d’anormal ! A ton âge j’étais vraiment timide et j’avais peur des garçons puis un jour ma meilleure amie a fait le premier pas. C’était agréable. Je n’avais jamais eu de vrai baiser et elle n’avait pas peur de me palper les seins et nous avons fait l’amour. Jusque-là, je n’avais connu que la masturbation solitaire et mon amie voulait qu’on se masturbe face à face jusqu’à ce que… Bref, on a joui et nous avons pris l’habitude de nous voir en cachette pour faire l’amour puis un jour que j’allais chez mon amie, sa mère était là :
– Ma fille m’a tout raconté, avait-elle commencé bille en tête ! Tu as fait d’elle une lesbienne…
J’avais tout de suite compris que ce n’était même pas la peine de discuter, qu’elle allait aller raconter ça à mes parents et mon père qui a toujours été un vrai macho. Qu’est-ce qu’il allait me faire ? M’enfermer avec des hommes pour que je vire ma cuti ?
– Ce que tu mérites, avait continué la mère de mon amie, c’est une femme, une vraie, pour t’apprendre ! Tu es jolie et tu as des seins magnifiques ! Tu veux voir les miens ?
Avant que je ne puisse lui répondre, elle avait défait quelques boutons de son corsage et glissé ses doigts sur sa poitrine.
– J’aime pas les soutien-gorges, avait ajouté la femme ! Quand on a des gros seins ça nous fait avoir mal au dos ! Pourquoi contrarier la nature ? Il vaut mieux que les seins tombe ! Tu ne trouves pas que c’est plus beau ?
Comment avait-elle deviné que c’était aussi mon avis et que quand je pouvais être tranquille, la première chose que je faisais était de retirer le mien et aussi ma petite culotte. La mère de mon amie avait retiré son corsage puis dégrafé son soutien-gorge.
– Tu veux me le retirer, avait-elle poursuivi ?
– Moi ?
– Qui veux-tu que ce soit, m’avait-elle répondu ? Tu vois quelqu’un d’autre ?
– Alors, vas-y !
Je m’étais approchée puis j’avais tendu les mains et j’avais agrippé son soutien-gorge par le côté puis j’avais tiré sur les bretelles. Je n’imaginais pas que des seins puissent être aussi voluptueux… et tout à coup, j’ai réalisé que j’étais en train d’imaginer des choses. Ma tante était toujours devant moi et le sein avait rempli les trois quarts du bocal, ce qui devait bien faire trois quarts de litre.
– Bon, il faut mieux que j’arrête parce qu’à la prochaine tété ma fille n’aurait rien, avait ajouté ma tante ! Ça va ? Tu n’as pas l’air d’aller ? Tu es dans les nuages ?
La pompe s’était arrêtée et on n’entendant plus que le cri des pies dans le jardin et ma tante remballait tout son attirail de pompe et de seins.
– Tu fais quoi, m’avait-elle demandé ?
Je lui avais répondu que j’allais rentrer. J’ai fait une bise sur le front de ma cousine puis ma tante m’a raccompagnée à la porte.
– C’est pas la peine de raconter ça à ta mère, avait ajouté ma tante avant de m’embrasser sur les joues ! Elle serait furieuse que j’ai donné le sein devant toi !
Je suis partie de chez elle mais ce que je ne pouvais pas oublier est que ma tante avait avoué avoir eu des relations homosexuelles avant d’épouser mon oncle, le frère de ma mère. J’étais arrivée dans le boulevard où habite ma meilleure amie et j’ai rougi en pensant à ce que j’avais imaginé quand j’étais chez ma tante. L’immeuble était là avec ses briques rouges. J’avais besoin de voir mon amie. J’ai sonné à l’interphone de l’entrée.
– Monte, m’a répondu la voix de sa mère quand je me suis présentée !
Je venais souvent voir mon amie chez elle tout comme elle venait souvent chez moi. On parlait de tout sauf de sexe. De musique et surtout des garçons qu’on craignait plus que tout, non pas que nous étions timides, mais parce qu’on avait peur de leur céder et de se retrouver enceinte. Il nous arrivait aussi de nous aider pour les exercices qu’on nous donnait. La porte était ouverte.
– Chloé n’est pas là, avais-je demandé à sa mère ?
Elle m’a répondu que mon amie était allée voir sa grand-mère mais qu’elle ne tarderait pas à rentrer. Moi, je n’avais pas de problème-là parce que mes grands-parents habitaient à la campagne et qu’on allait les voir peu souvent mais j’aimais bien grimper dans la grange, me rouler dans la paille là où un petit voisin avait essayé de me forcer à faire l’amour mais mon grand-père nous avait demandé de descendre. Sauvée.
La mère de Chloé m’a proposé de boire quelque chose. Elle sait bien que j’aime sa grenadine parce c’est ce que je bois toujours quand je viens voir sa fille. Elle m’en a rempli un verre puis elle m’a proposée d’aller dans le salon.
– Tu veux bien qu’on aille dans le salon ?
Pourquoi pas. J’ai pris mon verre et nous sommes allées dans le salon et je me suis assise dans le fauteuil et elle en face de moi, sur une chaise. J’avais à peine porté mon verre aux lèvres que la première question est tombée, me laissant abasourdie :
– Est-ce que tu te masturbes toi aussi, m’a demandé la mère de Chloé ?
Je l’ai regardée et j’ai croisé son regard.
– Je trouves qu’elle se masturbe beaucoup, a ajouté sa mère ! Elle se masturbe presque tous les soirs ! Et j’ai l’impression qu’elle n’a pas de copain, a-t-elle insisté !
– Ça a pas de rapport, ai-je balbutié ?
– J’espère que tu n’as jamais rien fait avec ma fille, a insisté la mère de Chloé !
Je ne pouvais m’empêcher de penser à ce rêve éveillé que j’avais fait chez ma tante une heure auparavant.
– Tu serais pas lesbienne, a insisté la mère ?
J’ai rougi comme si c’était vrai et que j’étais prise en faute.
– Oh, non, je ne suis pas comme ça, ai-je balbutié !
– Je t’embête avec mes questions a rajouté la mère de Chloé mais tu me comprends ? Je suis comme toutes les mères et je voudrais bien être grand-mère ! Ta mère aussi ?
Je ne savais plus où me mettre et j’étais coincée dans mon fauteuil et la mère de Chloé a ajouté que les femmes n’ont pas besoin d’un homme pour faire un enfant, et qu’il ne suffit que d’une minute pour se faire engrosser. Tout à coup, elle a défait son chignon. Je ne l’avais jamais vue que coiffée en chignon et maintenant, ses cheveux lui tombaient sur les reins.
– Tu voudras avoir des enfants, a insisté la mère de Chloé ?
– Oui, ai-je bafouillé !
– Est-ce que tu as déjà trouvé quelqu’un, a encore insisté la mère de Chloé ? A ton âge, j’étais déjà enceinte et on ne m’avait pas demandé mon avis ! Mes parents aimaient bien ce garçon et je me suis laissée convaincre et ce cochon ne m’a pas laissé le temps de nous marier ! Enfin, moi, je pensais que c’était normal parce que ma mère m’avait élevée comme elle avait été élevée ! Les mâles ont besoin d’une femelle, tout ce charabia-là ! Comme les chiens et les chiennes ! Tu as déjà vu des chiens qui s’accouplent ? La femelle, elle n’a pas le choix ! Une fois collée, elle doit attendre que le sperme l’emplisse ! Enfin, tu as appris ça à l’école ? Tu te rencontre ? Quand tu auras un mari ? Il t’ouvrira les cuisses et il enfoncera son machin dans ton ventre et tu n’auras même pas le temps de dire ouf qu’il aura tout lâché !
La mère de Chloé s’est mise à ricaner puis elle est arrivée à se calmer avant de me dire qu’elle ne sait pas pourquoi elle me parle de ça.
– Je n’en même pas parlé à Chloé, a poursuivi sa mère ! Imaginer qu’une brute la couchera sur un lit…
Le téléphone s’est mis à sonner et la mère de Chloé a décroché et j’ai compris à ce qu’elle disait que Chloé ne rentrera pas ce soir et qu’elle restera chez sa grand-mère pour la nuit. Je savais que son père était représentant de commerce et qu’il passait son temps sur les routes. La mère de Chloé a raccroché et elle m’a dit que Chloé, n’est-ce pas… puis elle est revenue s’asseoir sur la chaise devant moi.
– Tu es une très jolie fille, a-t-elle ajouté ! Tu le sais ça ?
– Oui, ai-je balbutié !
Je n’arrivais pas à parler normalement à cette femme alors que quand Chloé était là, je n’avais jamais eu aucun problème.
– Tu es jolie ! Tu es mince et tu as une jolie poitrine, a ajouté la mère de Chloé !
– Ils sont trop gros, ai-je encore balbutié !
– Ne dis pas de bêtise, m’a reproché la mère de Chloé ! Les seins ne sont jamais assez gros ! Regarde-moi ! A ton âge, je n’en avais presque pas ! Tu veux voir une photo ?
J’étais incapable de répondre.
– Une photo, ça ne fait de mal à personne, a insisté la mère de Chloé ! Tiens je vais t’en montrer une dans l’album !
Je pensais que tout ce que je devrais faire, c’était de partir mais je n’arrivais pas à le dire. La mère de Chloé revenait avec un album de photo et elle l’a ouvert devant moi.
– Tiens ! Là, c’est moi avec mes parents !
Sur la photo, il y avait bien un homme et une femme et entre eux une fille qui devait bien avoir mon âge et ils étaient nus tous les trois.
– C’était à Montalivet, m’a expliqué la mère de Chloé ! Mes parents étaient nudistes mais mon mari n’a jamais voulu adhérer !
Donc, sur la photo, la grand-mère de Chloé avait d’énormes seins qui lui tombaient sur le ventre et quant à son père, il était au garde à vous comme on dit. Quant à la mère de Chloé, elle était minuscule et ses seins étaient minuscules eux aussi.
– Tu vois bien que rien n’est écrit d’avance, a ajouté la mère de Chloé, laissant l’album ouvert et posé sur le canapé. Tu veux voir mes seins ?
Je ne voulais pas mais j’étais incapable de m’opposer à cette volonté implacable qui m’emportait. La mère de Chloé a fait sauté deux boutons de son corsage puis elle a glissé ses doigts dessous
– J’ai mis un soutien-gorge parce que je suis sortie faire des courses, a ajouté la mère de Chloé, mais je n’ai jamais aimé ça et je préfère être libre ! Pas toi ?
Sans attendre ma réponse, la mère de Chloé a fait sauter les autres boutons de son chemisier et j’ai pu voir les seins qui débordaient des bonnets.
– Tu fais du combien ? Moi je mets du H mais c’est bien trop petite, a insisté la mère de Chloé !
J’avais fait du D puis mes seins s’étaient remis à pousser et je mettait du G depuis quelque temps et la mère de Chloé a dégrafé son soutien-gorge et elle l’a retiré et ses seins sont tombés sur son ventre tout comme tombaient ceux de la grand-mère de Chloé sur son ventre. La mère de Chloé me regardait comme si elle attendait une réponse.
– Tu peux toucher, tu sais, a-t-elle encore insisté ! C’est pas du toc ! Ils ne sont pas remplis de silicone !
Elle m’a pris la main droite et elle l’a guidée sur sa poitrine et je n’aurais pas pu nié que la peau de ses seins était douce et quand elle m’a forcée à appuyer mes doigts dessus, je me suis rendu compte que les seins étaient vides, comme des sacs en plastique dont le contenu se serait accumulé tout au fond.
– Il n’y a pas que les hommes qu’ils ont attiré, a ajouté la mère de Chloé ! Je ne l’ai jamais dit à personne et je ne le dis qu’à toi, a-t-elle ajouté, mais je n’avais pas ton âge quand je me suis mariée ! Je m’étais enfuie de chez mes parents et pendant dix ans, je m’étais prostituée et si l’école ne t’a pas été inutile, tu sauras à quel âge j’ai commencé, a ajouté la mère de Chloé.
Elle était là, assise devant moi, à moitié nue et ma main droite était posée sur son sein gauche.
– Je ne t’ai pas effrayée, a insisté la mère de Chloé ? Maintenant, il est temps que tu me montres ta poitrine ! Tu veux que je t’aide ?
Tout était confus dans mon cerveau, ma tante qui donnait le sein à sa petite fille et le rêve prémonitoire que j’avais fait en la regardant tirer son lait. J’ai rougi et je me suis dite que ce serait trop bête de passer pour une idiote et j’ai commencé à déboutonner mon corsage puis j’ai lancé mes mains dans mon dos et j’ai dégrafé mon soutien-gorge.
– Retire-là, m’a alors commandé la mère de Chloé !
C’est elle qui me l’a retiré et puis elle a posé ses mains sur mes seins et elle a ajouté qu’elle l’avait dit à sa fille, que j’avais vraiment des pis puis elle s’est levée de sa chaise et elle m’a forcée à me lever et elle a écrasé mes seins sous les siens avant de m’embrasser sur la bouche et utiliser sa langue pour me faire desserrer les dents. On m’avait déjà volé un baiser. Un cousin, une cousine, une autre tante qui avait mon âge mais cette fois, c’était autre chose et j’ai eu l’impression que je commençais enfin à vivre.
– Viens, m’a commandé la mère de Chloé en me tirant par la main ! Tu as le temps ? Tu ne vas pas partir tout de suite ? On va aller dans ma chambre !
Mais, avant d’aller dans sa chambre, elle m’a emmenée dans la salle de bains où elle m’a retiré le reste de mes vêtements et tout en me regardant, elle m’a dit qu’elle espère que je ne mets pas des collants. Les collants, ce n’était pas la saison.
– Si tu n’as pas de porte-jarretelles, a insisté la mère de Chloé, je t’en offrirai un et je t’offrirai les bas de soie qui vont avec ! Tu verras, avec une petite jupe, le froid qui passe sur ton minou… Est-ce que tu te fais des lavements, a insisté la mère de Chloé ? Il ne suffit pas de se passer un coup de gant !
Elle a sorti une poire à lavement de l’armoire de toilette, de ces poires avec un tube qui fait trois centimètres de diamètre et quinze de long avec une sorte de petite hélice au bout pour laisser passer l’eau puis elle l’a remplie d’eau tiède dans laquelle elle avait jeté une pastille et elle m’a fait ouvrir les cuisses et elle a enfoncé le tube dans mon vagin en me disant que je vois bien qu’on n’a pas besoin des hommes et après m’avoir rincé plusieurs fois le vagin, elle m’a masturbée avec et j’étais debout, le dos collé sur le mur de la salle de bains avec le tube qui me possédait et tout à coup, j’ai su que ça venait. La mère de Chloé avait son autre main plaquée sur mon ventre.
– Je crois que ça vient, non, a ajouté la mère de Chloé ?
¡Ça venait effectivement et je n’y pouvais rien.
– Au moins, tu ne peux pas cacher que tu es faites pour ça, a encore ajouté la mère de Chloé ! Ah, ma pauvre chérie, tu en as des choses à apprendre !
Dire que je m’étais imaginée en me masturbant que je savais plein de choses sur le sexe et en fait, je réalisais que je ne savais rien. La mère de Chloé m’a prise par le bras et elle m’a emmenée dans sa chambre.
– Je crois que c’est toi que je cherchais depuis si longtemps, m’a-t-elle alors dit ! On va faire l’amour !
Elle m’a poussée sur le lit et je me suis relevée sur mes coudes. Quand la mère de Chloé s’est penchée, ses seins n’ont pas cessé de se balancer.
– J’ai fait la pute et j’ai même fait des photos et des films, a ajouté la mère de Chloé ! Un Américain qui vivait en France voulait même m’emmener faire la putain dans un bordel là-bas, a-t-elle ajouté ! Un jour, j’ai calculé que j’ai fait l’amour avec plus de dix mille fois. Bon, d’accord, il y en avaient qui étaient abonnée à mon cul mais il y avait beaucoup de circulation ! Alors, forcément, qui veut ma chatte, qui veut ma bouche, qui veut mon cul ! A la fin, je ne faisais plus la différence mais j’aimais bien dépuceler les puceaux !
La mère de Chloé m’a écarté les jambes puis elle a posé ses doigts sur ce qui chez certaines est encore leur innocence puis elle a gratté mon clitoris avec son ongle avant d’enfoncer son index entre mes petites lèvres et de me masturber.
– J’ai hâte que tu devienne une vraie femme, a ajouté la mère de Chloé ! Que l’on voit que ta chatte aime le sexe ! Tu t’es déjà prise avec les montants de ton lit ?
Je ne comprenais pas où elle voulait en venir puis j’ai compris que Chloé avait raconté à sa mère que mon lit était un vieux lit en bois avec des sortes de glands qui surmontaient les montants du pied du lit.
– Oh, non, lui ai-je répondu !
– Oui, tu imagines si ta mère t’avait trouvée empalée dessus sans que tu ne puisse t’en échapper, m’a demandé la mère de Chloé ? Est-ce que tu te montres encore nue à ta mère dans la salle de bains ?
Je savais qu’elle avait déjà la réponse parce que depuis que je m’épilais le ventre entièrement, je ne voulais plus qu’on me voit.
– Tu as une jolie chatte, a ajouté la mère de Chloé ! Tu veux que je lui dise bonjour ?
Avant que je ne lui réponde, elle avait plongé son visage entre mes cuisses et collé ses lèvres sur ma vulve et sa langue…
– Je vais jouir !
Je n’ai pas pu m’empêcher de le lui crier et du coup, la mère de Chloé m’a enjambée et elle a collé sa vulve sur ma bouche.
– Qu’est-ce que tu attends pour me baiser, m’a-t-elle crié !
J’ai fait ce que j’ai pu parce que je n’avais pas encore d’expérience pour bien faire ça et tout à coup, la mère de Chloé s’est retirée puis elle m’a commandée de me mettre à genoux au pied du lit pendant qu’elle se mettait à genoux entre les deux oreillers.
– Maintenant, je ne veux plus que tu te touches, m’a-t-elle encore commandé ! Tu fais ce que je te dis, sinon je dis à tout le monde que tu m’as forcée !
J’ai obéi et j’ai même posé mes mains sur la barre du lit et j’ai aussi écarté les genoux et j’avais vraiment envie de me toucher mais la mère de Chloé me surveillait.
– Tu regardes !
J’ai regardé et pendant près d’une demi-heure, la mère de Chloé s’est masturbée devant moi tout en touchant sa poitrine et en faisant rouler ses mamelons entre ses doigts puis elle a joui.
– Petite Garce, m’a-t-elle dit ensuite ! Tu as vu ce que tu m’as fait faire ?
Elle était sérieuse en me disant ça.
– Viens ! Approche-toi ! A quatre pattes !
Je me suis mise à quatre pattes et je me suis approchée. Tout ce que j’avais à faire, c’était de nettoyer son plaisir. Elle en avait plein la vulve et même à l’intérieur de ses cuisses et j’ai nettoyé consciencieusement avant qu’on aille à nouveau dans la salle de bains pour nous laver vraiment et elle m’a lavée comme ma mère m’avait lavée quand j’étais très jeune, soigneusement puis la mère de Chloé m’a dit que si j’en garde le secret, elle me fera rencontrer d’autres femmes.
– Tu veux bien ? Fais ça pour moi ! Je sens que ça va te plaire !
J’ai promis puis j’ai demandé si elle allait le dire à sa fille, à son mari, à ma mère, à mon père et la mère de Chloé m’a confirmé que ce serait notre secret.
– Maintenant, chérie, il est temps que tu rentres chez toi ! Attends ! Embrasse-moi !
Elle m’a tendu ses lèvres et je l’ai embrassée sur la bouche et j’y ai mis ma langue. J’étais au paradis. Je m’étais rhabillée mais la mère de Chloé était restée nue.
– On est pareilles, toutes les deux, a-t-elle ajouté ! Si ça se trouve, on vous a échangées à la clinique et tu aurais pu être ma fille !
Ça ne risquait pas parce que j’avais un mois de moins que Chloé.
– Promis juré, tu reviendras, m’a-t-elle demandé encore sur le pas de sa porte ? On va bien s’amuser et je t’ai promis de te faire rencontrer des femmes ! Touche-moi les seins ! Dis moi que tu les aimes, a ajouté la mère de Chloé !
J’ai posé une nouvelle fois les mains sur sa poitrine et la mère de Chloé m’a encore volé un baiser avant de me dire de partir.
– Attends ! Dis-moi que ça t’a plu !
Je me suis retournée et je lui ai répondu que ça m’avait plu. Je n’avais encore jamais eu autant de plaisir en me masturbant trois fois de suite puis j’ai continué mon chemin sans me retourner. C’était incroyable ce qui m’arrivait.J’ai quand même essayé de me calmer, de ne plus sentir le plaisir qui me coupait encore les jambes et me faisait exploser la poitrine et la tête.
– T’étais où, m’a demandé ma mère ? Il est presque huit heures !
Je lui ai expliqué qu’en sortant de chez ma tante, j’étais allée voir mon amie Chloé. Elle était passée chez nous deux jours auparavant.
– Je voudrais savoir, m’a demandé ma mère… On entend de ces choses aujourd’hui ! Elle n’est pas lesbienne au moins ?
– Chloé ? Lesbienne ? Tu es folle ? Tout ce dont elle rêve c’est du jour où elle fera l’amour avec un homme !
Ma mère a semblé perplexe.
– Toi non plus, a-t-elle insisté ?
– Moi non plus quoi, lui ai-je demandé ?
– Tu n’est pas lesbienne ? Tu ne fréquentes que Chloé…
– Mais ça va pas !
Je n’avais plus envie de répondre parce que j’étais sûre que j’allais finir par lui avouer que j’avais fait l’amour avec la mère de Chloé et je suis montée dans ma chambre puis je suis redescendue pour le dîner. Au moins, avec mon père, on ne risquait pas de parler de sexe parce que ça semblait le gêner au point que quand quelqu’un racontait une histoire salace, il faisant semblant de n’avoir pas entendu.
– Il n’aime pas parler de ça, avait répondu ma mère à mon oncle !
– Une petite histoire de cul, ça ne fait de mal à personne, avait insisté mon tonton !
Il n’avait pas insisté et le repas avait continué dans sa grisaille ordinaire et j’avais pensé à cette nuit où je m’étais levée de mon lit pour un besoin urgent. En passant devant la porte de la chambre de mes parents, j’avais collé mon oreille à la porte et j’avais entendu leur secret.
– Tu m’encules, avait demandé la voix de ma mère ?
– Ça a l’air de te plaire, lui avait répondu la voix de mon père !
– Il faut bien essayer autre chose, avait insisté la voix de ma mère, sinon…
– Oui, mais pas question de faire ça avec un autre couple avait ajouté la voix de mon père !
– T’es jaloux, avait fait la voix de ma mère ! A notre âge, c’est plus l’amour qu’il nous faut, mais la baise ! Bientôt c’est ta fille qui se fera mettre par un type !
– C’est la vie, avait conclu la voix de mon père ! T’as toujours voulu être grand-mère ! J’aimais bien quand tu étais enceinte !
– Oui, c’est dommage qu’on n’a pas pu le refaire, lui avait répondu la voix de ma mère ! Comme ça on aurait pu baiser avec un autre couple ! Pas de risque au moins !
– Dire que personne ne sait que quand je t’ai forcée tu étais dans les mains d’un autre, mais j’avais envie de toi !
– Je t’ai détesté mais c’est ta bite qui m’a convaincue, Quand tu me ramonais…
Je n’ai pas entendu la suite de leur conversation et peut-être même qu’elle s’était arrêtée là parce que j’avais collé si fort mon oreille à leur porte que j’en avais fait craquer le bois et je m’étais enfuie dans ma chambre.
– Tu crois que c’est elle, avait demandé mon père dans le couloir ?
– Non, elle dort, lui avait répondu ma mère !
– Elle est aussi vicieuse que toi, avait ajouté mon père ! Tu sais qu’elle se masturbe toutes les nuits ?
– Oui, depuis qu’elle sait le faire ! Je me demande comment elle a appris, a ajouté ma mère !
– Bah, les femmes, c’est comme pour les hommes ! On apprend ça tout seul et quand je te branle, tu ne refuse pas !
– Toi aussi quand tu te branles, lui a répondu mon père !
– Alors, tu m’encules ? J’en ai vraiment envie !
J’ai entendu claquer la porte de leur chambre. Enfin, pas beaucoup, mais je l’avais entendu. Le lendemain, j’avais retrouvé ma mère dans la cuisine.
– Ça va, lui avais-je demandé ?
– Oui, ça va, m’avait répondu ma mère ! J’ai un peu mal aux jambes…
– Et papa ?
– Ton père ? Je ne sais pas ! Comme d’habitude il s’est levé à six heures, avait ajouté ma mère…
J’avais souri en mon for intérieur en me disant que le sexe ça fait faire de curieuses choses puis j’avais oublié. Pas vraiment. La semaine suivante, Chloé était venue chez moi et le samedi j’étais allée chez elle et nous avions écouté de la musique.
– Ça va les filles, nous avait fait sa mère quand elle avait passé la tête par la porte de la chambre de Chloé ?
– Bah, oui, ça va, lui avait répondu sa fille, visiblement énervée ! Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ?
– Je ne sais pas, lui avait répondu sa mère ! Deux jolies filles, ensemble…
– Tu nous prends pour des gouines, lui avait répondu Chloé et sa mère avait décampé et quand je lui avais demandé ce qui se passe, Chloé m’avait répondu que c’était rien. Tout ça ne m’a pas empêché de revoir sa mère. On allait marcher dans un parc à l’autre bout de la ville et on se touchait autant qu’on pouvait. Une fois nous étions allées voir un film. Il y avait une scène de sexe et l’actrice se mettait à quatre pattes sur son partenaire pour lui faire l’amour et la mère de Chloé m’avait pris la main et elle l’avait guidée entre ses cuisses. Elle n’avait rien sous sa jupe et moi non plus et elle n’avait pas non plus de soutien-gorge et je n’en avais pas. Je ne voyais pas de contradiction entre continuer à fréquenter ma meilleure amie et à voir sa mère qui m’initiait au sexe. Petit à petit, elle me faisait tout découvrir, jusqu’à la sodomie. Elle ne me l’avait pas imposée mais elle m’en avait parlé et j’avais fini par le réclamer, et elle avait sans doute pris du plaisir à me faire goûter son énorme godemiché. Elle me disait aussi que ce serait dommage puissent m’avoir alors qu’ils ne me méritent pas et j’avais fini par penser que seules les femmes étaient signent de mon corps. Quand elle me faisait l’amour, elle m’interdisait toujours de me toucher et je subissais ses assauts sans pouvoir lui répondre et chaque que je retournais la voir c’est avec l’envie d’en apprendre encore plus.
Je n’avais jamais utilisé mon permis de conduire. Mon père m’avait pourtant promis de me laisser conduire mais ça ne se faisait pas. Mon amante m’a proposé de louer pour moi une voiture et je pourrais conduire mais en attendant, elle n’arrêtait pas de me sodomiser avec son gode ceinture puis nous sommes parties toutes les deux en week-end. J’avais menti à ma mère en lui disant que je partais avec Chloé et sa mère mais Chloé était ailleurs ce jour-là. Je tenais le volant quand mon amante m’a dit de me caresser puis elle a ajouté que je pourrais arrêter la voiture qu’après m’être donnée un orgasme et je m’étais masturbée, un oeil sur la route, un oeil sur la mère de Chloé. Elle ne m’avait pas dit où on allait et quand mon orgasme est arrivé, j’ai pu me garer dans un petit chemin au bord de la route.
– C’est bien m’a dit la mère de Chloé après m’avoir embrassée sur la bouche ! Tu sens le sexe ! Maintenant, nous ne sommes plus très loin et tu vas pouvoir voir où je t’emmène !
C’était bien mystérieux mais j’ai repris la route et quelques kilomètre plus loin, mon amante m’a fait bifurquer dans une petite route où nous n’avons pas roulé longtemps avant de passer une grille grande ouverte, de rouler sous les arbres et de s’arrêter devant un manoir. Il y avait déjà tout un tas de voitures et nous sommes descendues, avons traversés la maison et de l’autre côté, il y avait une terrasse tout autour d’une piscine et tout un tas de femmes entièrement nues et dont certaines étaient harnachées d’un gode ceinture. Une femme est venue à notre rencontre.
– Tu vois, lui a dit la mère de Chloé, je t’avais promis et ça a été parfois difficile mais j’en ai fait une bonne gouine !
– C’est une jolie fille, lui a répondu la femme tout en me jaugeant du regard ! Elle va nous montrer qu’elle mérite d’être ici !
– Déshabille-toi, m’a dit mon amante ! C’est tout ce dont on attend de toi !
Je me suis déshabillée et une fois nue, la femme m’a soulevé les seins, tout à tour en les prenant par mes mamelons.
– Tu n’avais pas menti, a ajouté la femme ! On va voir si elle a bien appris à lécher !
– A genoux, m’a intimé ma maîtresse !
Je me suis agenouillé et l’autre femme s’est placée à cheval sur moi, et n’attendant plus qu’une chose, que je la langue et que je la fasse jouir et je me suis mise à l’ouvrage et au bout de quelques minutes, la femme a gémi que je connais bien mon travail.
– Cette petite garce va me faire jouir, a-t-elle encore gémi et puis elle m’a joui sur le visage et elle m’a même pissé dessus et c’est là que je me suis aperçue que nous n’étions plus seules mais que presque toute l’assemblée nous regardait.
– Je vous la confie, Mesdames, a ensuite dit la femme en me relevant et en me poussant vers les autres convives ! Je crois que vous ne serez pas déçues !
Je pensais que la mère de Chloé avait disparu et qu’elle m’avait abandonnée mais elle était de l’autre côté de la piscine en train de faire un soixante-neuf avec une femme. Les autres femmes m’inspectaient et elle regardaient mes seins et ma vulve.
– Tu es bien jeune pour tout savoir, m’a dit une des femmes qui ne pouvait cacher qu’elle était dans un âge avancé ! Je vais t’enculer !
Elle m’a courbée devant elle et elle a enfoncé son gode ceinture dans mon anus.
– Petite… Petite, ce qui importe, ce n’est pas son plaisir mais celui que l’on donne !
Son ventre claquait sur mes fesses et son godemiché m’arrachait la membrane du sphincter et mon regard s’est égaré sur l’assistance et j’ai compris qu’il n’y avait que des vieilles. J’ai enfin compris qu’avec la mère de Chloé, ce n’était pas vraiment de l’amour et qu’elle ne s’était intéressée à moi que pour me former et il était évident que je plaisais beaucoup à toutes ces vieilles femelles avec qui je m’accouplais et que plus tard, je deviendrais comme elles, une vieille gouine à la recherche de jeunesse pour se rappeler ma vie précédente.
Combien d’orgasmes avais-je donné ce jour-là ? Mon carnet d’adresse était rempli et je n’aurai plus qu’à l’exploiter pour avoir une belle vie. La mère de Chloé m’a ramenée chez moi et je l’ai vue de moins en moins et de plus en plus toutes ces vieilles rombières qui me couvraient de cadeaux. Je m’étais trouvée un emploi fictif pour ne pas inquiéter mes parents et je revenais de temps en temps pour les voir. Il m’arrivait aussi de croiser de bonnes connaissances qui, malgré les consignes de prudence n’hésitaient pas à m’aborder en pleine rue.
Je menais cette vie-là depuis bientôt cinq ans quand j’ai trouvé un appel sur mon répondeur et j’ai pas réalisé qui j’appelais en faisant le numéro.
– C’est toi, ma chérie ? Viens me voir ! J’ai besoin que tu me baises !
J’avais reconnu la voix. La voix chérie, celle de ma première amoureuse. La mère de Chloé.
– Viens ! J’ai vraiment besoin que tu me baises, a insisté la mère de Chloé !
Je m’étais habituée à ce que je ne la reverrai plus jamais, que je ne caresserai plus sa peau douce que son appel me faisait chaud au coeur si bien que j’ai promis de venir. Au diable mes obligations. Je me ferai excuser en m’accouplant gratuitement. Je suis allée voir mon ancienne amante et nous avons fait l’amour toute la soirée. Comme c’était bon de revivre tout ce que nous avions vécu et cette fois, c’était moi qui menais la danse.
Pour la énième fois, j’avais calmé les besoins de la mère de Chloé et je n’avais pas retiré mon gode ceinture pour aller me rafraîchir à la cuisine quand la porte de l’entrée s’est ouverte.
– Qu’est-ce que tu fais-là, m’a demandé Chloé étonnée de me voir chez elle ? Alors, c’est toi qui baise ma mère !
Je ne pouvais pas le nier parce que ce que j’avais de fixé au bas de mon ventre n’aurait trompé personne.
– Salope, a continué Chloé ! Tu étais ma meilleure amie !
– Qu’est-ce qui se passe, a alors fait la voix de la mère de Chloé ? Tu ne devais pas rentrer la semaine prochaine ?
– Non, lui a répondu sa fille ! Je t’expliquerai, mais tu dois d’abord m’expliquer !
– Ce qu’il y a à expliquer, c’est que j’ai formée ton amie et maintenant, elle travaille ! Elle gagne sa vie à satisfaire de vieilles gouines qui cherchent après leur jeunesse !
– Ah, a fait Chloé ! C’est juste ça…
– Ça fait deux ans qu’elle travaille en Allemagne, a ajouté sa mère !
– Oui, je suis pute dans un bordel à Francfort, a ajouté Chloé et je passe mon temps à vider les couilles de dizaines de types tous les soirs !
– Ce n’est pas un peu routinier, lui a demandé sa mère ?
– Non ! Ça me plaît ! C’est juste que quand ils veulent m’enculer…
– C’est leur petit plaisir quand je les ai bien léchées, ai-je ajouté ! Ça les amuse beaucoup de m’enfoncer le gode ceinture dans l’anus !
– Je crois que vous avez plein de choses à vous dire, en a conclu la mère de Chloé ! Quant à moi, je vais finir la nuit dans mon lit !
Je suis allée avec Chloé dans sa chambre et pendant la première heure nous avons parlé. Je n’avais pas quitté mon gode ceinture.
– Tu ne m’avais pas dit que pour rien au monde tu ne ferai la gouine, m’a-t-elle demandé alors que je m’enfonçais entre ses fesses ?
– La femelle s’est rebiffée, lui ai-je répondu !
Nous avons fait l’amour jusqu’à l’aube non sans envisager notre avenir.
– On devrait se mettre ensemble, m’a proposé Chloé !
– Comme si on était mariées, lui ai-je répondu ?
– Oui, comme si nous étions un vrai couple, a ajouté Chloé ! On pourrait…
Je devinais ce qu’elle voulait me proposer. On allait travailler ensemble, avoir une sorte de cabinet où nous soulagerions nos clients… Quelque chose de plus officiel comme un cabinet de massothérapie…
– Oui, c’est ça, m’a alors dit Chloé qui était en phase avec moi ! Je servirai les hommes et tu serviras les femmes !
– Non, pas de ça ma belle, l’ai-je interrompue ! Tu serviras les femmes et je me ferai mettre par leur époux !
– Oui, c’est ça, a ajouté Chloé, on ne servira que des couples…
– Qui seront au moins dans la cinquantaine…
– Alors, je serai votre première cliente a alors fait la voix de la mère de Chloé !
– Toi, maman, lui a demandé Chloé ?
– Et alors, pourquoi pas ! Je veux bien te servir !
– Alors, qu’attends-tu, a insisté sa mère ? Ton amie nous regardera faire !
– Faudra-t-il que je serve aussi ton père, lui ai-je demandé ?
Sa mère m’a répondu que son mari n’a pas besoin d’être dans la confidence et que c’est d’abord une histoire de femmes. Malgré mes encouragements, Chloé hésitait à servir sa mère mais elle a fini par se mettre au travail et j’ai regardé ces deux corps faits l’une pour l’autre et qui s’imbriquaient au point de ne plus en faire qu’un seul et tout à coup la mère de Chloé s’est mise à hurler que sa fille va la faire jouir.
– Continue ! Continue, continua-t-elle à hurler ! Tu vas faire jouir ta mère !
Et sa mère à joui et après ça je les ai godées l’une après l’autre et par tous leurs orifices.
– C’est toi la pute, m’a encore crié Chloé ! C’est toi qui devrait se faire mettre par toutes ces bites !
Avec l’aide de sa mère, nous avons trouvé un bel appartement dans le beau quartier de la ville et avec une entrée discrète et nous avons commencé à travailler ensemble, moi les mâles et Chloé les femelles si ce n’est pas ensemble avec un couple qui retrouvait sa jeunesse avec nous et pour dédommager son ancienne patronne en Allemagne, je suis partie pour y travailler tout l’été suivant. Ceux qui avec qui je travaillais dans notre cabinet n’étaient rien à côté de toutes ces brutes qui voulaient se payer la nouvelle. La paye n’était pas la même et la patronne exigeait du rendement et je devais servir une douzaine et parfois beaucoup plus de clients au point que mon vagin était devenu un bocal plein de sperme.
J’ai repris le travail avec Chloé début septembre. Elle avait dû assumer nos deux rôles. J’avais hâte de la retrouver et de faire à nouveau l’amour avec elle et aussi avec sa mère. Elles avaient plein d’anecdotes à me raconter comme celle de ces couples qui revenaient semaine après semaine pour faire l’amour avec elles.
– Tu t’y es mise, ai-je demandé à la mère de Chloé ?
– Je voyais bien qu’elle n’y arrivait plus, m’a répondu la mère de Chloé ! Elle commençait à cinq heures de l’après-midi jusqu’à cinq heures du matin !
– Ecoute maman, si tu n’avais pas exigé que je te baise tous les jours, j’y serais arrivée toute seule !
– Tu l’aurais vue se faire enculer par le mari pendant qu’elle léchait la femme, a ajouté sa mère !
– Bon, ces petites querelles sur la manière de faire, ce n’est pas tout, a fini par dire la mère de Chloé ! Nos finances sont excellentes et on pourrait même acheter cash l’appartement ?
– A ce point, lui ai-je demandé ?
– A ce point, m’a répondu la mère de Chloé ! J’ai tout divisé en deux parts, pour chacune de vous ! Personne ne pourra nier que vous avez bien commencé dans la vie !
Elle avait fait installer deux coffres dont le mien et dont elle me donna la clé et qui était déjà rempli à moitié de billets.
– C’est pas le tout, les filles, nous a rappelées la mère de Chloé ! Vous attaquez à cinq heures ! C’est un couple plus jeune que je vous propose ! Il faut bien essayer ?
La routine était toujours la même. Nos couples arrivaient par le sous-sol et ils prenaient l’ascenseur jusqu’à notre appartement puis si la mère de Chloé jugeait que c’était sans risque, mais ça n’était jamais arrivé, elle les introduisant dans notre atelier et c’est ce qu’elle a fait mais une énorme surprise m’attendait :
– Sandra !
– Louise !
Je venais de reconnaître ma tante, celle qui avait eu son bébé et qui lui avait donné le sein sous mes yeux et qui s’était tirée son lait sans gêne devant moi et à côté d’elle, il y avait mon oncle, celui qu’elle avait épouse et qui n’était autre que le frère de ma propre mère et j’étais là, nue, devant eux, avec Chloé.
– Vous vous connaissez, a fait la mère de Chloé !
J’ai expliqué pour ma tante et pour mon oncle.
– On fait quoi, a-t-elle fini par demander ?
– On continue, a fait ma tante ! On est venu pour ça ! Pour nous amuser ! Depuis le temps que ton oncle me tanne pour que je fasse l’amour avec une femme ! Et en plus ce sera toi !
Ma tante avait ouvert sa robe et en dessous elle n’avait rien du tout à part sa touffe.
– Tu ne les avais pas prévenus, ai-je alors demandé à la mère de Chloé en me tournant vers elle ? Pas de poils !
– Oui, mais elle n’a pas voulu, m’a répondu la mère de Chloé !
– Alors, c’est moi qui vais te raser, ai-je répondu à ma tante en la prenant par la main et en la conduisant à notre salle de bains puis j’ai fait disparaître toute trace de poils sur son ventre et nous avons pu commencer puis, en revenant dans l’atelier, j’ai proposé qu’on s’y mette à tous les cinq.
– C’est toi qui va être content, a alors dit ma tante à mon oncle ! Tu vas pouvoir baiser quatre femmes !
– Tu n’as pas eu d’autres enfants, ai-je demandé à ma tante alors que Chloé et sa mère s’occupaient de mon oncle.
– Si, m’a répondu ma tante ! Nous avons eu une autre fille et depuis je n’arrête pas d’avoir du lait que je dois pomper et aujourd’hui, je t’annonce que je suis encore enceinte !
– Félicitations !
J’avais l’impression que j’étais un peu jalouse. Non pas que j’avais envie d’avoir des enfants mais en Allemagne, j’avais eu pour clientes des femmes enceintes que leur mari voulaient voir faire l’amour avec moi.
– Etre enceinte, ça transforme une femme ! Je n’avais jamais eu autant envie de faire l’amour avec ma seconde grossesse, a ajouté ma tante ! C’est comme ça que j’ai trompé ton oncle ! Mon ventre était déjà plein et ils n’allaient pas m’en mettre un autre !
Elle s’est mise à rire. Sur le lit, mon oncle baisait Chloé qui à son tour léchait la vulve de sa mère et il suffisait qu’on s’ajoute à la chenille pour en faire une ronde et c’est ce qu’on a fait puis nous avons goûté au plaisir de se faire prendre par mon oncle. Je n’avais jamais vu une queue ni aussi grosse ni aussi longue et il nous la mettait dans tous nos trous puis il s’est consacré à sa nièce, je veux dire à moi et il s’est vidé les bourses tout au fond de mon vagin. Je savais que je ne risquais rien mais après m’avoir saillie, mon oncle s’est désintéressé de moi pour se consacre à la mère de Chloé. Que cherchait-elle, me suis-je demandé parce qu’il n’arrêtait pas de la coller ? J’en avais mal au coeur et heureusement Chloé est venue me consoler.
– Qu’est-ce que tu en penses, m’a demandé Chloé ? Ils vont bien ensemble !
– Et ma tante, lui ai-je demandé ?
– Je me mettrai avec elle, m’a répondu Chloé ! Tu sais qu’elle est enceinte de six mois ?
– Ah, elle te l’a dit à toi aussi, lui ai-je répondu ?
– Quand je serai prête, elle me fera saillir par son mari, a ajouté Chloé !
– Parce que tu veux être enceinte !
– Oui, et je voudrais que tu le sois aussi, m’a répondu Chloé ! Nos clients seront encore plus content quand nous serons pleines ! T’imagines ?
J’imaginais très bien car à notre tour nos outres pleines de lait s’écraseraient sur notre gros ventre. Ce n’est pas arrivé tout de suite. Ma tante et mon oncle ne sont pas revenus et surtout, ils ont gardé notre secret et pendant encore cinq ans nous avons pu travailler puis nous avons tout vendu et nous sommes parties nous installer sur la côte d’Azur et c’est là-bas, loin de nos famille que nous avons copulé dans le but de nous faire féconder et c’est pour ça que nous avons chacune une fille et que c’est notre seule occupation.

FIN

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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