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Post-divorce – épisode 1

Post-divorce – épisode 1



Quand Françoise m’a annoncé son intention de divorcer, j’ai d’abord tenté de la raisonner : balayer 7 ans de vie commune pour des non-sujets n’était pas tolérable. C’est là qu’elle m’a balancé dans la figure qu’une existence terne et dont la composante sexuelle avait toujours été pauvre pour devenir anecdotique n’était pas ce à quoi elle aspirait à bientôt 30 ans. Tandis que je jurais de redynamiser notre couple, proposant une thérapie conjugale ou des week-ends en amoureux, elle me coupa net, m’indiquant qu’elle avait de toute façon déjà rencontré quelqu’un qui ENFIN la satisfaisait et la discussion s’acheva sur ma mine déconfite et mon orgueil en lambeaux. Les enfants étant planifiés pour plus tard, je me retrouvais donc seul à la maison.
Au début, je regrettais de n’avoir jamais osé partager avec elle mes envies et mes fantasmes tout en lui reprochant cependant de ne pas avoir fait le premier pas. En toute honnêteté, j’avais toujours eu une attitude qui ne l’encourageait pas, mon éducation stricte et religieuse m’ayant appris à considérer la grande majorité des pratiques sexuelles comme déviantes et malsaines. Ce qui ne m’empêchait pas pour autant de me masturber régulièrement en regardant des vidéos perverses sur Internet.

Une fois le gâchis de mon mariage presque digéré, je réfléchis aux derniers mots de Françoise et considère qu’elle a finalement raison : autant profiter de ma nouvelle liberté pour me lâcher et profiter moi aussi. D’autant que si je n’ai pas épanoui ma femme sexuellement, ça n’était pas par manque d’imagination sur le sujet car je connais bien mes envies malsaines même si elles me font honte et que je les inhibe.
Mon premier pas est d’aller me branler sur les sites de Cam en matant des inconnues. Rapidement, je passe au second niveau en exhibant ma queue en même temps. C’est déjà un vrai changement car je n’ai jamais osé me mettre en scène avant. Je m’aperçois vite que voir d’autres types se branler contribue à mon excitation mais je conserve frileusement mon tag « hétéro », mal à l’aise de devoir admettre que regarder des bites peut me troubler.

Durant une de mes soirées de voyeur, je me branle frénétiquement sur une femme cagoulée plutôt moche et trop grasse qui est prise à la chaîne. Ca fait plusieurs fois que j’assiste à ce « show », la femme étant visiblement coutumière du fait, mais je n’avais jusqu’ici jamais assisté à la fin car une fois les couilles purgées, je me déconnectais toujours à la hâte, le rouge au front. Pour une fois où je n’éjacule pas comme un adolescent, j’ai la surprise de voir son mari s’adresser à la caméra une fois que le dernier homme s’est vidé dans la cagoulée, expliquant qu’il veut recruter des « Bulls » pour la semaine suivante. Il indique une adresse mail ou les postulants peuvent s’inscrire puis recevoir la date et le lieu du prochain gangbang s’ils sont sélectionnés. Rien que de m’imaginer participant à une telle orgie, j’éjacule longuement. Mon habituelle période de lâcheté passée, je me décide à sauter le pas et postule. J’enjolive considérablement mon expérience, prend une photo de moi nu comme demandé et laisse une adresse mail et mon identifiant de compte sur le site de Cam.

Le lendemain, j’ai une réponse. L’homme déplore la taille très modeste de ma verge, son épouse n’étant satisfaite que par des « queues énormes qui la défoncent » mais il se dit intéressé par mon passif de Dominateur – totalement inventé – car il regrette que sa femme ne soit pas disposée à ça. Il m’invite donc à me joindre au Gangbang au cas où ma « grande expérience » pourrait contribuer à la convaincre. Suivent un numéro de téléphone, une date/heure et une adresse dans l’ouest Parisien.

J’hésite jusqu’au moment fatidique mais finalement, je monte dans ma voiture le soir en question et me rend sur le lieu. Je me gare plusieurs rues après puis demeure dans mon véhicule jusqu’à l’heure indiquée. Prenant mon courage à deux mains, je reviens alors sur mes pas et sonne à l’adresse indiquée. C’est un pavillon de banlieue banal entouré par une haute grille pleine qui ne laisse rien percevoir de l’intérieur. Un homme dans la cinquantaine vient m’ouvrir et me demande ce que je veux. Embarrassé, je vais pour bégayer une excuse et rebrousser chemin quand il se fend d’un large sourire et me dit qu’il « déconnait » et m’invite à entrer en ajoutant de « faire comme chez moi ». Dans la cour, deux hommes dans mes âges fument une cigarette en discutant à voix basse. Je les salue et entre. Dans le salon, un trio d’arabes et un gros noir sont assis sur le canapé et boivent des bières en silence. Vers l’entrée de ce qui semble être la cuisine, la maîtresse de maison minaude dans sa tenue d’intérieur bon marché, entourée par une demi-douzaine d’admirateurs. Je la salue avec un sourire un peu forcé et elle me dit s’appeler Chantal et être enchantée que je sois venu à leur « petite fête ».

Je vais pour la remercier quand l’homme qui m’avait accueilli à la porte y va de son discours. Il s’appelle Jean-Yves et il prend son pied en regardant sa femme Chantal se faire baiser devant lui et Chantal, elle, prend son pied en se faisant baiser devant son Jean-Yves comme elle nous le confirme avec un grand sourire. Le cocu joyeux nous rappelle que les pénétrations doivent avoir lieu obligatoirement avec capote mais qu’on peut « se vider sur sa gueule ou dans sa bouche de pute ! ». Les dix minutes suivantes sont consacrées à l’installation : déploiement d’une bâche au sol, plusieurs Cam braquées dessus pilotées par Jean-Yves, Chantal montant à l’étage – interdit d’accès, seule la cuisine et les toilettes du RdC nous étant accessibles – pour « se faire belle » et mes camarades de jeu se déshabillant sans gêne aucune, certains abhorrant déjà un masque, un loup ou rien du tout.

J’enfile un masque avant de commencer à enlever mes vêtements. Une fois nu, je regarde les autres à la dérobée et ils affichent tous des bites largement au-dessus de la moyenne. Je fais comme si je n’avais pas entendu quand plusieurs se mettent à rire en voyant la taille de mon sexe toujours mou. Comme si nous étions une joyeuse équipe de foot, Jean-Yves nous fait poser pour la photo et lance les cams au moment où Chantal fait son entrée. Elle est vêtue d’une espèce de soutien-gorge en cuir troué en son centre qui laisse ses grosses loches molles apparentes, d’une culotte assortie et visiblement fendue entre les fesses, de cuissardes en cuir et de son masque. Elle s’agenouille sous les applaudissements et plusieurs hommes l’entourent pour se faire sucer tout en gardant le champ des cams ouverts. Jean-Yves – nu lui aussi – déambule avec une cam portable en se branlant.

Rapidement, la soirée tourne à l’orgie : Chantal passe de main en main, prenant bites sur bites tantôt dans la bouche, tantôt dans la chatte ou l’anus, tantôt dans les trois à la fois. Plusieurs types ont déjà éjaculé sur elle et la bâche devient glissante. L’odeur de sperme et de sueur alourdit l’air de la pièce. Malgré le côté bestial du spectacle, je ne bande toujours pas. Je me déplace régulièrement dans la pièce pour éviter d’être remarqué car je fais figure de curé au milieu de ces taureaux déchainés. Je viens de m’assoir à nouveau sur le canapé et tends la main pour prendre une bière quand un type massif et velu portant un loup vénitien s’assied à côté de moi.

– T’es un genre de Flic ou quoi ?
– Pardon ?
– Tu baises pas. T’es là pour contrôler ce qui se passe ?
– Mais non voyons.
– Attends, tu viens à un Gang et tu restes là à mater avec ta petite bite molle. C’est quoi ton problème ?
– Mais je n’ai pas de problème, je vous assure.
– Ou alors t’es un pédé. T’es venu pour mater de la grosse queue de vrai mec, dit-il en sous pesant ses énormes couilles et sa verge. C’est parce que t’as envie de te retrouver à la place de Chantal ? A quatre pattes comme une pute à te prendre des gros manches dans ta chatte de pédé ? C’est ça ?
– Non.
– Mais si, ça se voit ! T’es une pédale à queues !
A ma grande honte, ses insultes me provoquent un début d’érection. Je dois être rouge de honte car il lâche un ricanement méprisant puis prend ma main et l’avance vers sa grosse verge au repos :
– Vas-y tu peux toucher, pédé, ça me dérange pas. Pour moi, un trou c’est un trou.
Je reste silencieux et tente de récupérer ma main mais il tient ferme. Un autre type a senti que quelque chose se passait. C’est un des arabes. Il vient juste d’éjaculer sur Chantal. Il approche et s’arrête debout devant moi, sa grosse bite veineuse encore à demi-bandée gluante de foutre à hauteur de mon visage et me dit :
– Tu veux sucer mon zeb, pédé ?
– L’emmerde pas Akim, se marre l’autre en lâchant enfin ma main et en me passant à la place son bras sur l’épaule pour m’attirer vers lui comme des vieux amis. Mon copain pédé est un timide. Hein que tu es timide, pédé ?
– Je ne suis pas pédé…
– Ca fait une heure que tu ne bandes pas alors qu’on tronche l’autre pute dans tous les trous et là je m’assois à coté de toi, je te cause en te disant des gros mots et enfin tu bandes. Avoue que c’est bizarre. T’as pas avoir honte. En plus Akim est comme moi : il encule tout ce qui bouge. Même les pédés refoulés, hein Akim.
– J’encule tout moi ! Je suis l’Enculeur ! se marre l’arabe en agitant son mandrin gluant. Vas-y suce moi, pédé !

Et il avance le bassin jusqu’à ce que son sexe touche mon visage. L’autre homme me maintient toujours fermement par les épaules et me murmure à l’oreille « vas-y pédé, pompe le, t’en meurs d’envie ! Ta petite bite te trahit !».
Je n’ose pas baisser les yeux car je sais qu’il a raison et que ma verge est bandée à mort. Le sang me monte à la tête et je sens que la situation m’échappe totalement. L’arabe frotte son sexe en disant non-stop « suce, pédé ! », maculant mes joues et mes lèvres et l’autre en profite pour reprendre ma main et la déposer sur sa bite. Je ne la retire pas et je vais même ouvrir la bouche quand Jean-Yves apostrophe les deux hommes :

– Akim ! Bertrand ! Venez la lui mettre, elle est bonne pour les doubles maintenant.

Les deux hommes frappent dans leurs mains comme des basketteurs. L’arabe revient au centre de la pièce et s’agenouille face à Chantal qui le prend en bouche pendant que le gros noir la besogne à 4 pattes. Avant de se lever, le fameux Bertrand me glisse à l’oreille « Tu pars pas, hein mon pédé, on en a pas fini toi et moi… » Puis-il rejoint le trio en applaudissant. Je note alors que la salle s’est vidée pendant l’altercation et qu’en dehors de ceux qui sont occupés à besogner Chantal, il n’y a plus que deux hommes qui discutent en fumant une clope. Le plus discrètement possible, je rejoins la cuisine ou sont entreposées les vêtements et je me rhabille précipitamment. Je n’arrive pas à débander et ça rend les choses compliquées. Je traverse le salon sans oser regarder Bertrand, m’excuse pour passer entre les fumeurs et me précipite jusqu’au portail et l’ouvre. Je retourne à ma voiture en courant et m’engouffre littéralement à l’intérieur puis bloque les portières. Pris d’une pulsion irrépressible, je sors ma verge et me masturbe vi0lemment. Quelques secondes suffisent à ce que j’éjacule une quantité de sperme comme je n’en ai jamais produit. Pendant un temps infini, je continue à me vider en râlant, ma queue toujours dure comme du bois. Quand je rouvre les yeux, je constate qu’il y a du sperme partout devant moi et je mets à le lécher à même le volant et le cuir du tableau de bord. Enfin rassasié, je reprends mes esprits, dégouté par ce que je viens de faire, et je prends la route dans un état presque second. Arrivé à la maison, je me rends compte que ma verge est toujours sortie et je la remets dans mon slip. Une fois à l’intérieur, je repense à ce qu’il vient d’arriver et une nouvelle érection douloureuse me vrille le bas ventre. J’arrache mes vêtements plus que je ne les enlève et me branle en me regardant devant la glace de la salle de bain jusqu’à ce que je sois à nouveau dévasté par une jouissance incroyable. Je contemple le sperme qui coule lentement sur la glace et je la nettoie scrupuleusement. Je me couche mais je me branle deux autres fois en m’imaginant livré à Akim et Bertrand avant que le sommeil ne vienne enfin.

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