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Samia – 34 Singeries

Samia – 34 Singeries



On marche vers l’endroit où les touristes viennent voir les singes. Il y a des gens qui en reviennent et se dirigent vers les cascades. J’ai toujours autant de succès dans ma djellaba… révélatrice. Dès qu’on est sur le site, les singes entourent leur « soigneur » qui dépose différents fruits et biscuits par terre. Il me dit :
— Je vais faire quelque chose pour qu’il soit gentil avec toi.
Après avoir ouvert un petit pot, il me dit :
— Prends un peu de pommade et mets-la sur tes fesses
— Vous êtes sûr qu’ils ne vont pas me mordre ou me griffer ?
— Je te jure, fais-le, tu vas t’amuser.
Je suis folle, non ? C’est que vous pensez, je suis sûre que vous vous dites cette fille est folle et… vous avez raison, car je prends un peu de pommade et j’en mets sur moi. Plus précisément entre mes jambes… Je regarde les singes en me demandant si l’odeur va arriver jusqu’à eux. Le plus grand des mâles hume l’air et me regarde comme si j’étais une énorme friandise. Il n’y a plus un bruit, les autres singes regardent leur chef qui se dirige vers moi… J’ai un peu la trouille, là… C’est à ce moment qu’on entend des gens s’approcher, une dizaine de personnes avec un guide et je peux vous dire, moi qui ai vécu en Roumanie, que ce sont des Russes. Ce sont des touristes bien habillés, mais déjà un peu bourrés… Normal pour des Russes à 4 h de l’après-midi. Le guide vient embrasser Juan et Ajdir, puis il leur demande :
— Qu’est ce que vous faites ?
Juan répond :
— C’est… pour une expérience scientifique. Cette jeune femme est étudiante en comportement a****l et elle veut vérifier si le mâle alpha va l’entreprendre sexuellement. En résumé, si le singe mâle va monter la femelle humaine.
Le guide traduit tout pour les Russes, qui ont un peu de mal à comprendre… L’un d’eux réalise cependant qu’on travaille pour la science.
Juan s’adresse au guide :
— J’ai une idée. Dis-leur que normalement, ça se fait très discrètement, un peu plus loin. Mais s’ils veulent assister à l’expérience, il faudra participer aux frais.
Eh ! Il perd pas le Nord, mon Don Juan. Il me demande :
— Ça ne te dérange pas, hein ?
— Pas du tout ! Tant qu’à me faire monter par un macaque, autant que ça se fasse en public et que ça rapporte quelque chose !
Comme vous vous en rendez compte, je suis légèrement sarcastique. Le guide traduit tant bien que mal en russe, tandis que le mâle alpha me fait une cour de plus en plus pressante. Bon, faut que je prenne les choses en main… non, je ne parle pas des couilles du mâle, mais de la traduction. Je demande en anglais aux Russes :
— L’un de vous parle anglais ?
Plusieurs répondent « oui ».
— Bien… Alors, le soigneur des singes souhaiterait une participation financière de votre part, ça permet de les nourrir. Et vous pourrez assister à toute l’expérience.
— Tu seras toute nue ? demande l’un d’eux.
— Oui.
— Cinq cents $ si on peut prendre des photos.
Oh putain ! C’est beaucoup ! Je traduis à Juan :
— Il propose 500 $.
Juan fait la tête d’un enfant, le jour de la Saint-Nicolas, quand il aperçoit une chiée de super jouets dans ses petits souliers. Il répond :
— Super ma chérie (!). Enlève ta djellaba.
Oui mais alors, je serai nue en public… j’adore l’idée ! Je l’enlève avant de dire aux Russes :
— Le soigneur est d’accord, il vous remercie pour les animaux.
Ils ont tous sorti leurs appareils photo pour me mitrailler. Y compris quand je tends la main pour prendre les billets. Oui, d’accord, je suis folle. Et si mes beaux parents voient un jour ces photos, ils tombent raides morts… Du coup, Julien, donc moi, héritons d’une demi-usine !
Je donne les billets à Juan, tandis que le « soigneur » me passe encore un peu de pommade sur les fesses en disant :
— Commence par t’asseoir.
Le mâle me renifle à toute allure. Quand je suis assise, on a à peu près la même taille. Il s’approche de moi et il essaye de me faire basculer. Ajdir me dit :
— Maintenant, mets-toi à 4 pattes en écartant bien les cuisses, le ventre près du sol.
Je ne sais pas si c’est très correct comme position, mais ça plaît au mâle qui me lèche la chatte. Oh ! C’est mignon, je ne savais pas que les singes faisaient ça, mais pourquoi pas… Après un moment, il saute carrément sur ma croupe. Ouch ! il est lourd. Ajdir m’encourage :
— Cambre-toi bien.
OK et là, je sens son sexe contre ma chatte. D’accord, Julien et lui, ils sont assortis, mais il arrive quand même à enfoncer un tout petit peu son sexe dans ma chatte. Il se met à me baiser à toute vitesse. Je sens ses poils me caresser les fesses et le sexe… Ça pourrait devenir bon, sauf que… il jouit et descend de mon cul ! Ah, c’est bien un mâle, dès qu’il a fait sa petite affaire, il se tire pour aller fumer une cigarette Ajdir me dit :
— Reste comme ça, il va laisser les autres mâles te monter.
Ah, ben oui, il a les idées larges ! Un autre mâle me saute sur le cul, s’enfonce un peu en moi et jouit. Les Russes sont ravis ! Et ça ne fait que commencer : sept mâles me montent à la suite et au cinquième… je jouis.
Oui, ma chair est faible : il suffit qu’une bande de macaques me montent à la chaîne pour que je prenne mon pied. Juan me dit :
— C’est fini Samia, tous tes amoureux sont passés.
Je me relève, les jambes un peu tremblantes. Je sens du sperme couler le long de mes cuisses. Eh ! Ça peut pas se reproduire, une femme et des macaques, hein ?
Les Russes m’entourent, enthousiastes. Ils me félicitent pour cette belle expérience scientifique. Celui qui parle le mieux anglais me dit :
— C’était… magnifique.
Le guide leur dit quelque chose dans son russe approximatif. L’homme s’adresse à moi :
— On doit y aller… à cause d’un rendez-vous, mais tiens.
Il me donne encore 2 billets de 100 $ et sa carte de visite. Je réponds :
— Merci, c’est très gentil.
— On se reverra. Appelle-moi.
Il m’embrasse sur la bouche. Il est sympa et pas mal en plus dans le genre « Russe viril ». Le guide leur dit quelque chose et ils s’en vont, en m’envoyant des baisers. Je les att**** au vol ! C’est mignon d’att****r des bisous au vol après s’être fait baiser par une bande de macaques. Je remets la djellaba. Juan me dit :
— On peut garder les 500 $ pour les animaux ?
— Mais oui, mon chéri.
Je suis euphorique. Il faudrait me faire jouer plus souvent avec des singes…
On voit arriver un Djibril tout excité, pour changer. Il me dit :
— Eh, faut te dépêcher, tu dois te changer… et tu as bien salopé la djellaba de Zita.
Bien fait ! Il me renifle avant d’ajouter :
— Et puis… tu as une odeur forte. T’as pris un singe dans tes bras ?
— Ben, oui…
C’est pas tellement que j’ai pris un singe, c’est plutôt que j’ai été prise par une bande de singes. Juan lui dit :
— Elle peut se laver chez moi
— Oui, bonne idée.
Le reste va à toute vitesse. Nous allons chez Juan, je me lave. Djibril ne veut pas que je remette la djellaba qui pue. Résultat, je rejoins la grande tente à poil ! Ah oui, on m’aura appris à être pudique, ici. On va derrière la tente. Josiane est déjà déguisée en soubrette de film porno : uniforme court, bas qui s’arrête à mi-cuisse. Elle me demande :
— Qu’est-ce que tu as fait ?
— Je te raconterai.
Djibril crie :
— Change-toi, Samia et Julien aussi !
— Je dois me changer en quoi, Monsieur Djibril ? En fille pudique ?
Il ne répond rien, mais je crois l’entendre grincer des dents, là. Bon, je me change, Julien aussi. On devient des soubrettes dont une a un pénis de quelques centimètres, ce qui ne compte pas. On arrive sous la grande tente pour servir les investisseurs et là… oui, vous avez deviné. Mais moi, pas encore à ce stade : je me retrouve nez à nez avec les Russes de tout à l’heure. Ils me regardent, très surpris, moi encore plus qu’eux. Je mets vite mon index verticalement devant mes lèvres, ce qui signifie « Soyez cool, les mecs, ne dites pas que je me suis fait tirer par une bande de macaques. » Il y a aussi des personnalités Berbères, mais pas de religieux. Ce qui vaut mieux, vu la façon dont on est habillées et la tournure que risque de prendre la soirée.
Josiane, Giulia (mais oui, vous savez bien, c’est Julien en fille) et moi, on apporte les boissons qu’ils demandent. Il y a un vrai traducteur. Je vais un peu me frotter au Russe qui m’a donné sa carte et des $. Il me dit en anglais :
— Quelle joie de te revoir !
— Je suis très contente aussi, mais un peu gênée.
— Mais non, tu étais si belle au milieu de ces animaux.
— Merci, vous êtes gentil. Je dois servir, mais je ne suis pas loin.
Il passe la main sous ma jupe et me caresse les fesses, ce qui est facile, vu que – vous n’allez pas le croire – j’ai oublié de mettre une culotte. Oui, je fais fort depuis que je suis dans l’Atlas.
Il y a une quinzaine de convives, dont deux jolies filles blondes, certainement des putes. Côté Berbères, il y a des chefs qu’on a servis hier, puis Djibril et Malha dans un tailleur rouge très classe. Moi, je ne m’occupe que des Russes, ce sont mes amis. Ils picolent sec, nous, pas. Djibril nous a dit :
— Après le dessert, vous pourrez boire.
Et on pourra manger aussi, j’espère. Djibril a prévenu les invités que Giulia était un peu mi-chair, mi-poisson. Ça n’a pas l’air de déranger les Russes. Au contraire, ça les amuse. Dans la cuisine improvisée, Robert aide un homme à tout préparer. Heureusement, pas de Tifa en vue, elle est peut-être décédée !
On apporte enfin les « desserts du désert », le jeu de mots n’est pas de moi. Il y a plein de pâtisseries plus sucrées les unes que les autres, comme vous savez.
Trois musiciens s’installent et commencent à jouer. Malha est avec eux et elle chante… bien. Ensuite elle retourne à sa place et c’est au tour d’une danseuse sexy de se produire devant les invités. Mon ami russe m’a assise sur ses genoux et me laisse picorer dans son assiette et boire de sa vodka. Putain, ça fait du bien ! La fille nous offre une danse du cul de toute beauté. Une danse de cul, c’est comme une danse du ventre, sauf qu’on remue son cul. Comme elle n’est vêtue que de quelques voiles transparents, ça fait son petit effet. Elle termine sous les applaudissements. Après quelques verres de vodka, me sentant un peu planer, je dis au Russe :
— Je sais aussi danser.
— Vraiment ?
— Ouais, surtout le flamenco.
Je remonte un peu la manche de l’uniforme pour lui montrer mon tatouage de danseuse. C’est ballot, parce qu’il dit aussitôt de sa grosse voix :
— Samia va danser !
Oh putain, le con ! Je l’ai cherché aussi. Bah… pourquoi pas ? D’autant que cette soirée va dégénérer en partouze. Je retire mon uniforme sous les cris enthousiastes et les rires des Russes et je vais prendre la pose uniquement vêtue d’une fine couche de sueur. Il fait très chaud ! Je demande aux musiciens :
— Vous pourriez jouer une musique espagnole, genre flamenco ?
Mais oui, ils peuvent ! Vous avez peut-être remarqué comme il y a des similitudes entre la musique arabe et la musique espagnole. Je danse nue, en levant les bras, en claquant des doigts et en tapant du talon ce qui provoque une onde de choc qui fait bouger mes seins et mes fesses d’une façon très sexy ! Mon Russe pousse des cris et tape dans les mains ! Quelle fougue et… il faut bien le dire, quelle danseuse !
Les autres sont déjà tous dans la partouze russo-berbère. Un Russe se fait sucer par Josiane, un autre par Giulia… Tandis que les Berbères jettent leur dévolu sur les putes blondes et la danseuse de ventre. Malha a disparu ! Quand j’ai fini de danser, « mon » Russe se lève et me tend la main en disant :
— Viens…
Aaah, bon… Il en fait des manières, il suffirait qu’il me dise « suce-moi la bite, belle danseuse ». Après avoir quitté la tente, il me dit :
— Je voudrais aller sur un lit avec toi. C’est possible ?
— Oui… il y a des lits de camp.
On va sous la petite tente sous laquelle on a dormi. Et là, au lieu de me prendre « à la moujik », il me lèche la chatte, puis me baise comme le premier missionnaire venu, tout en m’embrassant. Il jouit en moi et il a l’air… au 7e ciel. Il m’explique :
— J’avais trop envie de toi. Dis, j’ai une question à te poser. Tu crois que ça pourrait marcher un parc d’attractions, ici ?
— J’en suis persuadée.
— On t’a promis quelque chose, si on signait ?
Très vite, je me dis « J’mens ? J’mens pas ? » J’sais pas… alors je lui dis :
— Une petite maison dans le village à partager avec Josiane. Mais sincèrement, je crois que c’est un bon investissement.
— Bien, je vais signer, ce projet me plaît et toi aussi, tu me plais. Je suis actionnaire d’une société de gaz naturel et je vais avoir beaucoup de travail, mais dans trois mois, j’aurai une importante proposition à te faire. Écris-moi ou demande à Djibril de me transmettre le message, tu ne le regretteras pas.
— Je le ferai sans faute.
Il m’embrasse encore… et même plus, puisqu’on a des affinités.

A suivre.

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