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Séjour à l’höpital

Séjour à l’höpital



Chers amis, il me revient en mémoire, une aventure qui m’est arrivée il y a déjà quelques années. Je viens, ici, vous la narrer. Au début, je parle de moi au masculin. Je vous laisse découvrir la suite.

Il y a un certain temps, à la demande de mon médecin traitant, je fus invité à aller passer un bilan de santé. Je pris donc rendez-vous avec l’hôpital le plus proche de chez moi. Ne me sentant pas malade, je me rendis au rendez-vous comme si de rien était.

A mon arrivée, je fus accueilli par une dame, d’un certain âge, aimable comme une porte de prison. Elle m’indiqua le chemin pour me rendre au scanner. Arrivé dans la salle d’attente, je me trouvais en présence d’autres personnes. Je m’installai et pris un magazine pour tuer le temps. Enfin, mon tour arriva. Une infirmière vint me chercher et me conduisit vers une pièce où elle me demanda de me déshabiller. Je m’exécutais non sans une certaine inquiétude car sous mon apparence masculine, je portais une jolie parure de lingerie. Je fis ce que je pus pour la dissimuler sur la chaise. Quelques instants plus tard, elle vint me chercher et m’emmena vers la salle. Elle me demanda de m’allonger sur le brancard, fit quelques manipulations avant que de m’introduire dans le scanner. Une fois radiographié sous toutes les coutures, elle revint vers moi et me dit, ne bougez pas le médecin arrive. Quelques minutes passèrent et il arriva. Monsieur me dit-il, j’ai deux nouvelles à vous annoncer. Une mauvaise et une bonne. La mauvaise. Je suis dans l’obligation de vous hospitaliser en urgence, vous êtes en train de nous faire une embolie. La bonne. J’ai une chambre de disponible dans mon service, vous rentrez immédiatement. Vous vous rhabillez et vous attendez une infirmière va venir pour vous prendre en charge. Effectivement, quelques instants plus tard, une ravissante infirmière entra et me demanda de la suivre dans les méandres des couloirs. Nous arrivâmes dans une chambre et elle me désigna un lit où j’allais passer les jours à venir. L’infirmière me laissa seule, mais pas suffisamment longtemps pour que j’ai pu faire disparaitre mes dessous. Elle entra, sans prévenir et me trouva en train de défaire les attaches de mes bas. Elle se figea l’espace d’un instant qui me sembla durer des heures. Je ne savais plus où me mettre ni que faire. Elle s’approcha de moi et me dit « ne vous inquiétez pas pour moi, j’en ai vu d’autres ». Cela eut pour effet de me mettre quelque peu en confiance. Elle ajouta, non sans malice, « si vous désirez rester dans vos atours, je n’en prendrai nul ombrage et ferai en sorte d’intervenir à chacun de vos besoins, ainsi, cela restera entre nous ». Je devins rouge comme une pivoine. Je la remerciais d’un petit sourire et finis de me déshabiller avant que de me mettre au lit. A peine étais je couché que le médecin fit son entrée pour m’expliquer que j’étais là pour plusieurs jours et donc, il me fallait appeler chez moi pour que l’on m’apporte quelques affaires. Le médecin partit, l’infirmière revint et m’annonça que pour les soins, il me fallait être glabre et que donc, elle allait être obligée de me raser. Ne pouvant faire autrement, j’acquiesçais. Elle revint quelques minutes plus tard avec sur un chariot, le parfait nécessaire de rasage. Elle me débarrassa du drap et se mit à m’enduire de mousse. D’une main sûre, elle prit le rasoir et entama mon épilation. Tout se passa très bien jusqu’au moment où elle étala de la mousse sur mon entre-jambes. Le froid de la mousse à cet endroit eut pour effet de me donner une petite érection. Mon sexe se redressa sous les yeux de l’infirmière qui ne fit aucun commentaire mais me regarda d’un air coquin. Sur le moment, je ne compris pas pourquoi. Le temps que j’allais passer dans cette chambre me le révéla par la suite. Alors que pour le reste de mon corps, le rasage avait été plutôt rapide, l’infirmière prit un malin plaisir à faire durer l’opération. Au bout d’un certain temps, je me retrouvais sans le moindre poil. Je pensais qu’elle en avait fini mais elle me demanda de me mettre sur le ventre. Ne voulant imaginer où elle voulait en venir, je m’exécutais. Elle alla chercher un traversin qu’elle plaça sous mon ventre avant que de me demander d’écarter les jambes. Je me pliais, sans rien dire, à ses exigences. Mes petites fesses, ainsi exposées, elle me demanda d’en écarter les globes et enduisit ma raie culière d’une couche de mousse à raser en me disant qu’une femme digne de ce nom ne devait avoir aucune pilosité à cet endroit de son anatomie. Je lui obéis. Tout en étalant la mousse, elle fit glisser un doigt à l’entrée de mon cul. Cette intrusion me surprit. Je me raidis sous l’effet de la surprise. Elle eut alors cette question qui, sur le moment, me stupéfia. « Puisque nous sommes entre nous et que je vous ai vu en lingerie de femme, j’en déduis que vous aimez vous travestir et donc par la même occasion, vous devez avoir l’habitude de vous faire prendre votre cul par de belles queues » ? Je restais sans voix devant une telle audace. Péniblement, je m’entendis répondre que oui. J’en prends bonne note, ajouta-t-elle alors. Totalement débarrassé de tous mes poils superflus, elle me conseilla d’aller me rincer en prenant une douche. Au moment de sortir elle ajouta, « vous pouvez remettre votre lingerie » et me fit un clin d’œil. Je ne savais pas où cela allait me mener mais je m’exécutai. L’eau tiède qui coulait de la pomme de douche eut sur moi un effet dévastateur. Ce que j’appelais mon sexe se mit à durcir et à se redresser. Pour me soulager, j’entrepris de me caresser. Je fus surpris par le retour de l’infirmière au moment où je commençais à jouir. Ma semence se répandit sur la faïence du bac. « Je vois que vous ne perdez pas de temps » me dit-elle. Elle me tendit une serviette et je m’essuyai sous son regard malicieux. Sec, je renfilai ma lingerie. Elle m’aida à fixer les bas à mes jarretelles et mit en place les agrafes de mon soutien gorge. Je venais juste de rentrer sous les draps, que mon amie fit son entrée dans la chambre, m’apportant quelques affaires. L’infirmière s’éclipsa pour nous laisser en toute intimité. Je mis, ce laps de temps à profit, pour avouer à mon amie, la situation dans laquelle je me trouvais. Celle-ci me répondit “A force de jouer avec le feu, tu es pris à ton propre piège. Il va falloir que tu assumes”. M’ayant déposé un sac contenant quelques affaires, mon amie repartie, me laissant seul avec mes pensées. Je profitai d’un moment de tranquillité pour inspecter le contenu du sac. Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je découvris au milieu de mes vêtements, quelques uns de mes jouets sexuels. Sur ces entrefaites, l’infirmière revint avec mon plateau repas. En voulant faire de la place, je fis tomber mon sac qui se renversa sous les yeux de l’infirmière. Elle me regarda et me dit « il semblerait que vous ayez des affaires assez étranges dans votre sac », en ramassant une paire de menottes. Je ne sus que répondre et devint rouge de honte. Que cela ne tienne, ajouta-t-elle, j’aime, moi aussi, ce genre de jeux. Elle sortit. Je mangeai mon repas. Elle revint pour débarrasser mais avant, pris mon poignet et le dirigea sans aucune autre explication vers le dessous de sa blouse. Je restai interloqué. J’eus la surprise de découvrir qu’elle ne portait pas de culotte et que son clitoris était orné d’un piercing. Tout en se penchant, elle me permit de découvrir un profond décolleté. Je ne savais plus que dire ni que faire. Elle sortit en me promettant de revenir très vite. Je me plongeai dans la lecture d’un bouquin, me demandant ce que cette première soirée pourrait bien m’apporter. Je commençai à piquer du nez quand j’entendis la porte s’ouvrir puis se refermer. Pour notre tranquillité, elle tira le verrou. Nous étions, à présent seuls au monde, dans cette chambre. D’autorité, elle fouilla mon sac et en sortit les menottes. En un laps de temps, je me retrouvai attacher à mon lit. Elle dégrafa sa blouse, et la fit tomber à ses pieds. Elle m’apparut dans le plus simple appareil. D’autorité, elle prit mon sexe entre ses lèvres et entreprit de me sucer pour me mettre en forme. Quand elle estima que j’étais fin prêt, elle monta sur le lit, s’installa sur moi et dirigea ma queue vers sa chatte. Elle me chevaucha longuement, en alternant la vitesse à laquelle elle s’empalait. Il est évident que devant une telle furie, je ne résistai pas très longtemps à son traitement et je finis par inonder son bas ventre de mon sperme. Elle changea de position et vint placer son sexe au niveau de ma bouche. D’un ton autoritaire, elle m’ordonna de la nettoyer de ma langue. Ne pouvant faire autrement, je m’exécutai. Je fus contraint de passer ma langue partout et de récupérer l’intégralité de ma jouissance. Se faisant, je déclenchai en elle un orgasme fulgurant. Sa cyprine se mêlant à mon propre sperme se retrouva au fond de ma bouche. Ne sachant à quoi m’en tenir, concernant ce qu’elle me réservait pour la suite, j’avalais ce breuvage sans rechigner. Ne s’estimant pas satisfaite, elle changea à nouveau de position et vint se placer en tête bèche. Je compris très vite. Elle m’intima de lui faire une feuille de rose tandis qu’elle me suçait à nouveau. Mon sexe apprécia cette caresse buccale et se redressa. Elle modifia une nouvelle fois sa position et décida de planter mon dard au plus profond de son cul. Il pénétra sans difficulté. A nouveau, elle prit les commandes des opérations. Tandis qu’elle montait et descendait le long de ma hampe, j’avais sous les yeux une belle paire de seins, eux aussi piercés, qui dansaient au rythme de son bon plaisir. Au moment où j’allais à nouveau lâcher mon jus, elle se retira et me laissa seul, inonder mon bas ventre, qu’elle prit un malin plaisir à nettoyer de sa langue. Lorsque je fus propre, elle renfila sa blouse, me détacha, se dirigea vers la porte qu’elle déverrouilla et sortit sans prononcer le moindre mot. Je fus cueilli par le sommeil alors que je me demandai ce qu’allait bien pouvoir me réserver la suite de mon séjour. Après une nuit réparatrice, la journée se déroula normalement, au rythme du traitement et des repas, mon infirmière ne réapparaissant pas. C’est au moment du repas du soir, qu’elle revint. Sa première question dès que nous fûmes tous les deux fut de savoir si j’avais apprécié le traitement qu’elle m’avait infligé la nuit précédente. Je n’eus pas besoin de lui répondre. Elle comprit à mon seul regard que cela m’avait plu. Elle sortit en me disant qu’elle comptait bien remettre ça. Je passai la soirée à regarder des vidéos sur mon ordinateur. Au moment d’éteindre ma lumière, la porte s’ouvrit et elle entra. Comme la veille, elle tira le verrou. Ce fut le signal d’une nouvelle nuit de libations. Par chance, à aucun moment, il n’y eut d’appel d’un autre malade. A nouveau, je fus menotté et me retrouvai donc dans l’impossibilité de caresser ce corps de braise. Ne pouvant faire autrement, je réagissais à la moindre de ses sollicitations, qui furent nombreuses. Elle semblait insatiable. Au petit matin, elle me libéra et disparut sans mots dire. Une nouvelle journée passa. A la nuit tombée, elle fit sa réapparition en me disant tout de go qu’elle me réservait une surprise. J’attendai avec impatience et fébrilité. Aux alentours de 23h, elle entra dans la chambre. A son habitude, elle verrouilla la porte et me dit « Ce soir, je ne suis pas de service. Je suis venue tout spécialement pour vous » Effectivement, elle ne portait pas sa blouse mais un tailleur qui affinait sa silhouette. Très vite, je distinguais une forme bizarre. Je n’osais imaginer de quoi il s’agissait bien qu’ayant une certaine idée. Elle commença par effectuer un strip-tease de façon lascive mais savamment étudiée pour m’exciter. La veste atterrit sur mon lit. Vint le tour du chemisier qu’elle dégrafa lentement, dévoilant tour à tour une épaule. Ce dernier rejoignit la veste. Je découvris alors les bretelles d’un soutien-gorge en cuir noir. Avec méticulosité, elle fit descendre la jupe sur ses chevilles. Le reste de son corps m’apparut alors, simplement harnaché dans un serre taille et un porte-jarretelle de cuir, assortis. Des bas coutures y étaient fixés. C’est alors que je découvris qu’elle portait une paire de bottes à hauts talons d’un rouge vif. Mais ce qui me fit frissonner le plus, fut le gode qu’elle portait à la taille et qui dépassait de son tanga. A cet instant, elle ouvrit son sac et en sorti une paire de bas et une perruque blonde. Elle me les jeta au visage. Un instant hésitant, elle me demanda de les mettre en place. Je m’exécutai. En quelques secondes, je devins une poupée soumise à ses désirs pervers. Elle me fit mettre à quatre pattes. Sorti de nulle part, un tube de gel fit son apparition entre ses mains. Elle tartina ma rosette avant que de s’agenouiller derrière moi. Elle présenta le gland du gode à l’entrée de mon cul. Sans effort, elle le fit pénétrer entre mes reins. D’une voix que je ne lui connaissais pas, et tout en me limant, elle me demanda si j’appréciai son traitement. J’eus l’idée saugrenue de lui demander si cela était nécessaire et faisait partie de l’ordonnance qu’avait fait le médecin à mon entrée. Cela la fit beaucoup rire. Toute la nuit durant, elle me pilonna, transformant mon cul en véritable chatte de salope. Je fus pris dans toutes les positions. Au petit matin, je mouillais comme une vraie femelle. Quand dans la journée, le médecin passa pour sa visite de suivi, il me trouva une petite mine et me dit qu’il ne pouvait me laisser sortir avec cette mine de papier mâché. Ce soir là, pas de visite de ma démoniaque infirmière. Mon petit cul put, ainsi, bénéficier d’un répit bienvenu. Le cinquième jour se déroula tranquillement. En fin d’après-midi, mon infirmière fit son apparition et m’annonça tout de go que pour la nuit à venir, elle me réservait quelques surprises. D’un pochon, elle sortit des dvd qu’elle déposa sur ma table de nuit en me disant de les regarder avec attention. Les broîtiers étant neutre, j’attendis d’être seul dans la chambre pour les ouvrir. Comme par hasard, aucune indication sur les disques. Je m’empressai de le charger dans mon lecteur pour découvrir de quoi il était question. Je découvris que c’était des séances de féminisation. J’allais de découverte en découverte. Chaque petit film allant plus loin que le précédent. J’étais tellement subjugué par ce que je voyais sur mon écran, que j’eus du mal à m’interrompre pour prendre mon diner. Quand l’infirmière chargée des repas vint récupérer mon plateau, j’étais tellement excité que le mat central du chapiteau était bien érigé. Elle fit celle qui n’a rien vu et sortit. Je replongeai dans le visionnage. Dans la soirée, mon infirmière déposa un sac et me demanda de me parer des atours qui s’y trouvaient. Je me levai et découvris une tenue que je n’osai imaginer faite pour moi. La première chose que j’en sortis fut un bustier de dentelle noire. S’en suivit, une petite culotte assortie, un chemisier de satin blanc, une jupe bleue marine, des bas blancs et pour finir une paire d’escarpins avec des talons de dix centimètres. Je ne savais quelle attitude adoptée. C’est à cet instant que ma tourmenteuse fit son entrée. Elle m’aida à me vêtir, mais avant entreprit de me maquiller. Petit à petit, l’homme que j’étais, laissa place à une jeune femme. Comme par hasard, tout cela m’allait parfaitement. Même les talons étaient à ma pointure. Elle acheva ma métamorphose en plaçant sur ma tête une perruque brune coupée au carré. Elle m’accompagna jusqu’au lavabo où je découvris une autre personne. Trouvant son œuvre à son goût, elle me laissa seule en me demandant d’attendre quelques minutes, qu’elle allait venir me chercher. Je m’assis sur le lit et attendis. Elle revint enfin et me dit, je t’attends dans cinq minutes dans la salle de garde des infirmières. Au bout de quelques instants, je me levai, sortai de ma chambre et me dirigeai vers la pièce indiquée, quelque peu intriguée et inquiète. Comme convenu, je frappai à la porte. Sa voix me répondit et j’entrai dans une pièce plongée dans la plus complète obscurité. Elle me prit la main et me guida jusqu’à ce que j’estimai être un fauteuil. Ne bouge pas ! Je l’entendais aller et venir mais sans pouvoir savoir où elle se situait. Elle s’approcha de moi, des bracelets de cuir se refermèrent sur mes poignets et mes chevilles. Ne comprenant pas où elle voulait en venir, j’entendis alors un tintement de chaînes. En quelques instants je me retrouvai prisonnière de ce fauteuil. Elle souleva alors, les cheveux de la perruque et plaça à mon cou, un collier. Un dernier accessoire finit par trouver sa place. Il s’agissait d’un masque aveuglant. Dans mon esprit, mes idées se carambolaient plus folles les unes que les autres. Quand elle estima que la mise en scène était terminée, je l’entendis ouvrir la porte. A partir de cet instant, je devins le jouet de plusieurs personnes, hommes et femmes. Toute la nuit, je fus contrainte de sucer des queues, de manger des chattes et de lécher des culs. Ma bouche et mon cul furent explorés à de nombreuses reprises. A un moment, je fus libérée mais cet instant fut bref. Une voix m’intima de m’agenouiller sur le fauteuil. Ne pouvant faire autrement, j’obtempérai sans discuter. Vint alors le moment de la punition pour je ne sais quelle faute que j’aurais pu commettre. Pour commencer des mains me fessèrent. Je sentais mes globes rougir sous les claques. Dans le même temps, une vague de chaleur irradiait mon corps qui se tendait vers ce tourment. Mon infirmière finit par dire qu’il était temps de passer à des choses plus corsées. Je ne savais plus où j’étais ni depuis combien de temps, cela se passait mais j’y prenais du plaisir. On retira mon chemisier et on remonta ma jupe. Des ongles vinrent titiller mes tétons. Un martinet s’abattit sur mon postérieur qui n’en demandait pas temps. Puis vint la cravache. Tous ces gens savaient se servir de ces instruments. Je n’osai imaginer qu’ils pussent être tous médecins ou infirmiers. Ma nuit de sévices ne s’acheva qu’au petit matin. Mon infirmière me rendit ma liberté, mais trop épuisée, je m’écroulai sur le lit de la chambre de garde. Rapidement, elle vint se coucher à mes côtés et tout en m’embrassant doucement, me félicita pour ma docilité. Nous nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre. En début d’après-midi, je réintégrai ma chambre. Le médecin arriva peu après et m’annonça qu’il m’autorisait à quitter l’hôpital. Je préparai, mon sac et me dirigeai alors vers l’accueil pour régler les dernières formalités. Sur le parking, une voiture m’attendait, portière ouverte. Je reconnus mon infirmière. Elle m’invita à monter et se proposa pour me ramener chez moi. J’acceptai, non sans un certain à-priori, me demandant si je ne commettais pas une nouvelle erreur. Je fis passer mon sac sur la banquette arrière. Je fermis la portière et elle démarra. Sur le chemin du retour, nous fîmes un détour par chez elle. Elle m’invita à la suivre ce que je fis. Arrivés à son appartement, elle se jeta à mon cou, m’embrassa à pleine bouche et m’entraîna directement vers sa chambre à coucher. La suite, je vous laisse l’imaginer. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je ne suis plus jamais rentré chez moi, si ce n’est pour y récupérer quelques affaires.

Grâce à ses connaissances dans le milieu médical, je pus obtenir sans trop de difficultés des produits de tous ordres. Petit à petit, je me suis féminisée sous l’effet des hormones.

Depuis, j’ai refait ma vie avec elle. Je suis devenue sa petite femme. Nous nous aimons comme au premier jour.

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