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tableau IX, la bonne mystique

tableau IX, la bonne mystique



Tableau IX
J’avais une amie, très grande mystique devant l’absolu, qui ne me donnais rendez vous que dans des lieux sacrées.
Des chapelles ou on se roulait des pelles aux églises ou je lui glissait la pinne, les abbatiales abritaient nos ébats.
Catin des cathédrales ou elle lâchait ses râles, c’était parfois, à l’heure de l’office, dans un presbytère dont nous forcions une porte pour qu’elle aille me la presser dans le lit rance du curé.

Je revois les lèvres de sa vulve s’écraser contre le moucharabieh gothique du confessionnal. Elle m’y racontait des horreurs tout en se troussant et ne manquait jamais d’y laisser un étron en offrande.
Les différents calibres de cierges n’avaient plus aucun secret pour elle, pour petite ou grande communion, confirmation, pour baptême ou funérailles, elles les avait tous étrennés.
Derrière l’autel, le cul en l’air, un cierge dans le con, un autre dans le fion, je les allumais et regardais la cire, comme un sperme liquoreux couler lentement et venir mourir dans sa sombre toison.
Nous allions parfois a de grands offices le dimanche en nous enfonçant préalablement chacun un Christ en croix dans le cul. Nous attendions avec impatience les moments d’assise car à peine enfoncé jusqu’au genoux dans nos culs après le gloire à Dieu, le Christ nous pénétrait jusqu’à la taille après la lecture de l’évangile. Venu l’instant de l’assise de la prière universelle il y était jusqu’à la poitrine et nous attendions tremblant des prémisses de l’extase du long moment d’assise de la communion durant lequel nous allions pouvoir nous délecter des morsures cruelles de ses deux bras dans nos fessiers dévots.
Nous allions ensuite, en clopinant prendre l’hostie, le tiraillement du martyre dans nos culs nous faisait souvent lâcher des larmes lorsque, la langue tirée, le serviteur de Dieu nous y déposait la chair du Christ.
Nous passions assurément pour de fervents chrétiens, mais à vrai dire, le corps du Christ en laiton dans le cul était la seule approche de l’eucharistie qui nous touchait à l’âme anale.

Cette mystique dissidente un jour eut pour projet d’attirer l’attention des enfants de chœur d’une petite paroisse. Plusieurs dimanches de suite elle alla à l’office et à force de petits regards en coins, faussement timides, jetés avec alternance à l’un et à l’autre des deux enfants de chœurs, elle finit par attiser leur désir niais.
Elle me chargea un dimanche d’aller discrètement porter avant la messe un message à chacun des deux servants devenus rivaux. Elle les y invitait, dans des termes vagues, à les rejoindre après l’office dans la sacristie.
Durant la messe, la tension et l’animosité entre les deux enfants était palpable. Les regards haineux qu’ils se lançaient faisait trémousser mon amie sur sa chaise.
A la fin du sermon, pendant que le curé écoutait avec complaisance les racontars des villageois, les deux officiants fuirent coude à coude vers la sacristie. Mon amie m’entraîna à leur suite, et c’est dans une pièce exiguë, humide et froide, aux relents de naphtaline que nous tombèrent sur ces jeunes gaillard, qui trop empressés d’ôter leur aube, étaient tous deux empêtrés, à se démener avec le tissu blanc retourné sur la tête.
Mon amie, vive à l’affaire, profita de cette situation providentielle pour baisser simultanément leur deux caleçons.
Leur deux membres saisis par le froid de l’endroit se présentaient à nous dans leur plus pathétique état, deux vagues appendices fripés émergeant à peine d’une toison frisée.
Stupéfait, aveugles sous les draps, ils protestèrent, chacun accusant l’autre de l’acte.
Mon amie, en indiquant de sa voix sa présence, mis un terme à ces enfantillages. Elle leur dit d’un ton péremptoire qu’elle était venue ici, comme eux pour servir Dieu. Elle se dit ouvière de Dieu libérant de ses mains bénites, les turpitudes infâmes possédants les officiants.
Hébétés par ce discours, ils restaient interdits, dans leur posture incongrue, les bras et la tête toujours prisonniers de leur aube.
Elle se mis alors à exciter, comme une dévote égrainant son chapelet, leur deux vîts. Presque instantanément, la vigueur juvénile de ces jeunes hommes révéla toute leur virilité.
Celui de droite, avait une verge somme toute banale, mais celui de gauche, véritable curiosité ithyphallique arborait un membre d’un bon demi décimètre.
Pleine d’inspiration, notre ouvrière de Dieu, s’en fouettait le visage en leur sommant de réciter en canon des Paters et des Maters.
Discrètement elle m’invita à m’agenouiller à ces cotés et de concentrer mon profond recueillement à sucer le petit vît, tandis qu’elle se déboitait la mâchoire sur le Priape.
Ainsi chacun des deux garçons, certain d’avoir affaire au privilège de mon amie, se laissaient placidement faire.

Les cloches sonnaient, le printemps violait les vitraux crasseux et les enfants de chœurs gémissaient leurs prières lorsque subitement le curé fit irruption dans la sacristie. En nous retournant simultanément vers sa direction, les deux vîts ainsi recrachés, de concerts ce mirent à vomir leur abondant saint chrême.
Tombé à genoux et se signant convulsivement le vieux prêtre ne quittait plus les yeux de la scène ô combien divine.
Hilare et éructant des abominations, mon amie ce glissa derrière les deux puceaux et leur retira violemment leur aube jusqu’alors toujours coincé sur le visage.
Je ne sais pas quelle tête ils firent en voyant le vieux en transe devant leurs pinnes ruisselantes, car j’avais déjà filé par la porte entrouverte.
Une chose est certaine, c’est que la semaine suivante ni même celle d’après, il n’y eut pas d’office. Nous apprîmes qu’un jeune novice arriva le mois suivant pour prendre la relève du vieux curé qui était visiblement partit en convalescence sur la côte.
Quand aux deux enfants de chœurs, ils entrèrent au séminaire pour embrasser une carrière qu’on leur souhaite pleine de chastes hypocrisies et de travers frustrés.

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