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A cheval, Elodie

A cheval, Elodie



Il fait très chaud ce jour de printemps, et Esther m’envoie chez Elodie, notre amie qui habite en pleine campagne et qui s’occupe de chevaux. Ne la trouvant pas dans sa maison, je m’aventure dans les écuries et l’y trouve, affairée à préparer la pitance de ses animaux.
– Je dois aller apporter ça au pré, plus loin et vérifier l’eau des abreuvoirs, me dit-elle. Tu veux m’accompagner ?
– Ma foi, ce sera avec plaisir !
Elodie n’est pas spécialement mon type de femme, mais je dois avouer qu’aujourd’hui, la chaleur aidant, je la trouve désirable. Elle a attaché ses longs cheveux bruns en queue de cheval, ce qui dégage son cou, et ses épaules sont dénudées par son débardeur qui moule des seins un peu trop petits, à mon goût. Elle marche devant moi en direction du pré et son beau gros cul bien rond m’excite, bien serré dans son pantalon de cheval. Son entrejambe est bien large, peut-être à force de monter à cheval, et ses jambes sont assez bien faites, enfoncées dans ses bottes de cavalière.
Nous arrivons au pré. Il est entouré de haies et un gros tas de foin est entreposé dans un coin, à côté des abreuvoirs. Les trois chevaux sont à l’ombre et viennent nous accueillir.
Je ne sais pourquoi, mais je dois être très excité par Elodie et je sens monter une érection que je ne peux contenir, m’imaginant des choses inavouables avec elle… Malheureusement, j’ai trop de mal à le cacher et je pense qu’elle s’aperçoit rapidement de mon état.
Elodie, c’est une amie d’Esther, et je n’ai jamais pensé aller plus au-delà de nos relations amicales, avec elle, surtout que depuis un peu plus de six mois elle vit seule, son compagnon étant parti. Elle est très joueuse et elle ne manque pas de se pencher devant moi, de face, de derrière, de profil, de manière à me faire admirer son corps… et moi, je ne peux plus me retenir et je lui avoue mon état :
– Elodie, excuse-moi, mais te regarder m’a mis dans un état… Désolé, je ne sais pas ce qui m’arrive !
– Ne sois pas désolé, j’ai bien remarqué… et ce n’est pas pour me déplaire que de voir qu’un homme bande pour moi, c’est plutôt flatteur et ça fait si longtemps que je n’ai pas vu ça !
– Crois-moi, tu as de sérieux atouts…
– Ah bon ? Et alors, pourquoi on n’en profiterait pas, un peu, tous les deux ?
– Ben, tu es une amie et…je ne voudrais pas en profiter…
Ne me laissant pas finir, elle se colle à moi et commence à frotter son corps contre le mien, et glisse ses mains sous mon polo pour caresser mes pectoraux et me mettre torse-nu. Je pose alors mes mains sur sa croupe et les promène sur ce beau cul rond, puis je m’aventure sur ses seins dont je sens la pointe toute dure à travers ses vêtements. Je sens aussi son pubis s’appliquer fortement sur mon dard tout dur.
– Humm ! me dit –elle en descendant une main sur ma braguette, je ne savais pas que tu avais un tel engin…humm !!!
Je la vois devenir de plus en plus excitée, à se frotter de plus en plus contre moi, me caresser la queue à travers mon pantalon et n’en pouvant plus, elle me déshabille en m’arrachant presque mes vêtements. En quelques instants, mon pantalon et mon boxer se retrouvent sur mes chevilles et je suis là, debout, la queue dressée, face à elle et je décide moi aussi de la déshabiller. Je me débarrasse de mon pantalon et l’allonge sur le tas de foin pour lui retirer ses bottes. Une fois fait, je lui arrache son pantalon de cheval et son débardeur finit aussi par voler. Elle se redresse alors et se met debout devant moi et me pousse à m’assoir sur le tas de foin. Puis elle se penche sur moi, att**** ma queue tellement raide qu’elle ne peut la redresser… Alors, elle s’agenouille entre mes cuisses ouvertes et commence par bisouiller mes bourses, tandis que de sa main droite, elle branle ma queue en faisant coulisser doucement mais fermement mon prépuce. Ses mouvements son amples et mon gland se trouve tantôt recouvert par mon prépuce et sa main, tantôt décalotté…sa main s’enfonçant dans mes bourses à chaque mouvement arrière… Elle se régale et commence à me sucer les couilles tandis qu’elle s’excite terriblement à le faire…Puis se relevant, sa bouche remonte ma hampe recourbée sur mon ventre et à deux mains, elle la redresse, tant bien que mal en maintenant décalotté mon gland. Puis, passant la pointe de sa langue sur mon frein, elle fait vibrer mon gland avant de rapidement l’entourer de ses lèvres humides… Humm !!! De suite, je sens qu’elle me pompe, et que sa langue me balaye le gland sur toute sa surface. Puis voulant être plus à l’aise, elle couche sa tête sur mon ventre et avale ma queue tout en la branlant, toujours de plus en plus excitée… J’ai l’impression qu’elle va prendre son pied, rien qu’à me tailler une pipe, et moi aussi j’ai envie de découvrir son corps pour profiter de son excitation…car je commence aussi à être sérieusement excité !
– J’ai envie de te caresser, moi aussi, Elo ! Viens que j’enlève ton soutif ! Fais-moi voir tes nichons !
– Tiens ! retire-le toi-même, le voilà dégrafé !
Je me relève et assis sur le tas de foin, je lui retire son soutif, et à ma grande surprise je découvre deux magnifiques seins dont je n’avais pas soupçonné la beauté : Deux jolis seins bien fermes d’une taille entre B et C ; ils sont en forme de poire avec un mamelon clair, bien large et saillant et avec un petit téton que je m’empresse de caresser et de sucer. Elle gémit quand je palpe ses deux globes fermes, et sous l’effet de ma langue ses deux tétons se dressent. La vue de ses seins me rend dingue et je ne peux m’empêcher de vouloir la découvrir davantage. Tandis que je continue à sucer la pointe de ses seins, tour à tour, mes mains glissent sur ses belles grosses fesses nues et se faufilent sous la ficelle de son string. Puis lentement je glisse sur l’extérieur de ses cuisses, sur ses genoux, puis remonte une main lentement vers son entrejambe. En baissant les yeux, j’aperçois quelques poils dépasser, et ça ne fait que m’exciter davantage. A travers son string humide, je sens sous mon index, sa fente et je ne peux m’empêcher de passer ma main sous son string, caressant sa toison généreuse.
Son pubis est moite et je finis par glisser mes deux mains sur ses hanches pour faire descendre son string à terre. Je découvre alors sa belle petite chatte poilue et je n’ai qu’une envie, c’est de lui bouffer… J’ai très envie de me mettre en 69 avec elle et de lui dévorer l’entrejambe…
– Humm ! Que ta chatte est belle ! J’ai envie de te la lécher !
– Oh oui ! J’adorerais ça ! Il y a tellement longtemps que personne ne s’en est occupé…
– Viens, je m’allonge… et toi tu peux continuer à me sucer pendant que je m’occupe de ton minou…
Aussitôt, je m’allonge sur le tas de foin et elle ne tarde pas à se positionner au dessus de moi. Je commence par admirer sa fente velue qui s’ouvre devant mes yeux. Puis j’avance une main et mes doigts glissent pour fouiller son intimité et ils trouvent son clito tout excité, le titille, le branle un petit peu tandis qu’elle gémit. Puis je lèche mes doigts couverts de ses jus délicieux et lui en glisse un dans son trou gluant, puis un deuxième et je commence à lui branler la chatte avec des va et viens de mes doigts qui tourne dans sa chatte… Qu’elle est belle cette chatte qui mouille et qui s’ouvre au-dessus de moi ! Puis j’en approche ma langue. L’odeur caractéristique de la chatte mouillée m’excite au plus haut point. Je n’en peux plus ! Je m’accroche à sa croupe, écarte ses deux globes fessiers de mes pouces et je monte ma tête pour coller ma bouche et je commence à lui dévorer la fente avidement. Humm !! Je me régale et rapidement, mon visage est inondé par ses jus abondants. Elo me pompe le dard en y mettant tout son cœur et elle semble adorer que je lui butine la chatte car elle gémit autant qu’elle mouille pendant que tantôt j’aspire son clito ou tantôt ses lèvres dans ma bouche, et c’est pire quand ma langue la pénètre ou qu’un de mes doigts s’aventure dans son petit trou… Son cul ondule et ses hanches dansent au-dessus de ma tête, de plus en plus fort et elle est, elle aussi de plus en plus bruyante. Bientôt sa chatte vient m’écraser le visage et s’agiter violemment. Un spasme traverse son corps et elle se met à hurler comme si je la martyrisais. Un torrent de jouissance se déverse sur moi, chaud, délicieux que je déguste avec plaisir pendant qu’elle maltraite ma queue dans son élan de plaisir, la branlant sauvagement.
Profitant de son excitation extrême, je me dégage, la retourne sur le dos, me mets debout entre ses jambes et la pénètre d’un coup en lui assenant de grands coups de bite dans sa chatte suintante. Elle ne s’y attendait pas mais elle ouvre grand ses jambes et je place mes mains derrières ses genoux. Je défonce sa chatte écartelée alors qu’elle crie tout ce qu’elle peut, tandis que ses jolis nichons dansent au rythme de mes assauts. La voir comme ça m’excite encore plus et je redouble de vigueur pour la besogner. Le résultat ne se fait pas attendre et la belle arrose une fois de plus ma queue en pleine action, dans un déferlement de cris et de gémissement. Puis, excité comme un fou, je lui ordonne :
– Tourne-toi, à 4 pattes, j’vais te prendre par derrière !
– Humm ! Tout c’que tu veux, mais fais-moi jouir encore !
De ce fait, elle se met en position et me présente sa belle grosse croupe, luisante de ses liqueurs, ça m’excite encore plus ! Je présente mon gland à l’entrée de sa caverne, la saisis aux hanches et la pénètre. Puis je la lime à grands coups de rein en frappant à chaque pénétration ses belles cuisses et son cul. Qu’il est beau ce cul rond et large, ouvert devant mes yeux ! Je ne résiste pas au plaisir d’y hasarder un pouce… Bien humidifié par les sécrétions qui inondent sa fente, mon pouce s’introduit doucement mais surement dans son anus et ça la fait sacrément délirer… Pendant que ma queue lui défonce la chatte, mon pouce lui dilate son petit trou et ça me donne l’envie de l’enculer, mais je ne sais pas si elle l’acceptera… Tant pis, je suis trop excité ! Doucement je ressors ma bite de sa chatte et je la saisie pour m’en servir comme d’un pinceau pour badigeonner sa fente de toute sa mouille et sa jouissance, en insistant bien pour que son anus soit bien lubrifié… Mais elle devine mon intention :
– Eh ! Ne fais pas ça ! je ne l’ai jamais fait, j’ai peur d’avoir mal…
– Mais non ! Ne crains rien, tu vas adorer…
– Non ! J’veux pas ! Bourre-moi encore le minou, tu le fais si bien !
– N’aie pas peur ! regarde je vais doucement…
En effet, j’applique mon gland sur son anus qui se resserre instinctivement mais à force de patience et de sollicitations, il finit par céder. Lentement, mon dard pénètre de quelques centimètres dans son petit trou. Elo gémit et suffoque tandis que j’enfonce mon pieu encore un peu plus loin. Puis, faisant mine de le retirer, je le replonge encore un peu plus. Je suis hyper excité et je commence à me branler dans son cul en allant de plus en plus vite. Elle crie. Au début je pense que c’est parce qu’elle a mal mais je m’aperçois peu de temps après qu’elle prend son pied et que de nouveau elle se met à jouir et jouir encore. Ma queue lui défonce le cul à vive allure pénétrant maintenant à fond, puis je sens que je vais exploser et lui annonce. Juste le temps de ressortir et une salve de foutre chaud lui arrose copieusement la croupe, les reins, jusqu’au milieu du dos. Je frotte mon dard endolori sur ses fesses tandis que se redressant à genoux, Elodie s’étale mon sperme sur tout le corps et essuie mon dard entre ses seins…humm ! Quel pied !
Nous faisons une petite toilette à la citerne des chevaux et rentrons vers la maison.
Depuis, je retourne régulièrement voir Elodie et nous passons à chaque fois un super moment…

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