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L’inconnue du pont…

L’inconnue du pont…



La nuit était profonde, je rentrais chez moi après un dîner et une bonne soirée dans le restaurant de mes amis, mon casque sur les oreilles avec un mix planant j’étais prêt à affronter ce petit froid d’octobre, les épaves sortant de boîtes de nuit, les miss en mini jupe qui ne font rien de plus que d’allumer le mâle pour se faire payer à boire toute la nuit, enfin bref toutes ces personnes dans mon subconscient n’existent même pas et ne font même pas partie du décor. Je marchais sur le pont Lafayette, lorsque je croisa cette brune dont je devinais les jambes sous son long manteau afin d’éviter de se faire emmerder par les puceaux du centre ville même si j’imagine qu’elle a dut avoir son lot de “eh sale pute” et autre poésie du genre. Elle semblait avoir des jambes à vous donner une trique immédiate, et me connaissant rien que d’imaginer cela je sentis mon sex se durcir lentement dans mon baggy. Nos regards se croisèrent lorsque nous passâmes l’un à côté de l’autre et je vis son petit sourire plein de gourmandise dont elle me régala, moi simple badaud rentrant chez moi sans avoir rien que ce soit à la base dans la tête, mais là je l’avoue entre imaginer ses jambes, son regards à vous faire lui lécher les pieds même dans la rue, et enfin ce sourire qui vous ferait déballer l’artillerie sur le champs, j’étais limite en mode “ma fille si je te saute dessus tu l’aura cherché”. Mais je n’eus même pas le temps de finir ma phrase dans ma tête qu’en passant elle m’attrapa le bras pour me tirer vers elle afin que je la suive. J’ai toujours aimé ce genre de femme, qui sait ce qu’elle veut, pas besoin de longs discours ni même de faire le milliardaire pour l’attirer, non juste du feeling. Je la suivis toujours le casque sur les oreilles car je sentis qu’elle n’était pas là pour me demander mon âge, ce que je fais dans la vie etc… Elle ôta son long manteau surement par le fait d’être enfin en bonne compagnie et ne plus craindre quoique ce soit vu mon gabarit, certes je ne suis pas monsieur muscle mais mon physique un temps soit peu imposant en fait déguerpir plus d’un. Et là mes yeux se retrouvèrent face à une femme avec une jupe moulante qui mettait en valeur tout ce que le seigneur avait pu lui offrir. Si vous me connaissez un minimum vous savez à quel point j’aime les beaux culs bien en formes et rebondis qui vous donne envie d’y faire de l’apnée, des hanches dont on ne peut plus se défaire, et une poitrine normal qui vous donne envie de passer votre gland humide afin de faire durcir des tétons qui me semblaient déjà en éveils. Nous prîmes une des nombreuses rue perpendiculaire du cours Lafayette, une rue qui me permit de la tirer à moi contre le mur et de l’embrasser à pleine bouche tout en malaxant ce cul qui me faisait baver de désir. Elle se baissa afin de longer avec sa bouche mon torse et se retrouva nez à nez avec ma ceinture et la braguette de mon baggy et d’une main experte sortit mon sex déjà raide de désir et le lécha d’une langue tellement douce que j’en oublia que nous étiez toujours dans la rue et que n’importe qui pouvait nous surprendre. Après tout rien à faire même si la Bac passe, ils attendront que j’ai finis mes affaires avant de nous embarquer pour exhibitionnisme sur la voie public. Sa langue passait sur ma queue et sa bouche l’avala et commença à me sucer merveilleusement bien tout en me regardant avec ce regard qui je le répète était un appel au sex. C’est ce regard qui me fit changer de playlist sur mon téléphone afin de mettre quelque chose d’un peu plus brutal car il réclamait que je me transforme en bête sauvage. Le premier morceau commença à peine que je lui mis une gifle tout en lui passant mon sex recouvert de sa bave sur le visage. Je lui dis d’ouvrir la bouche et lui cracha dans celle-ci avant d’y replonger mon sex et de lui prendre sa bouche et sentir sa salive couler le long de ma tige. Je la releva et l’embrassa à pleine bouche tout en passant ma main sous sa jupe et je sentis qu’elle ne portait rien et que sa chatte était de la douceur toute fraîche d’une épilation du jour même. Deux de mes doigts se retrouvèrent à tourner sur son clito pendant que nos langues se mélangèrent et ils sentirent que ses lèvres s’humidifiaient de plus en plus de mouille. Mes doigts passèrent dessus et je les mirent entre nos deux langues afin que nous puissions en profiter ensemble. Sa main me branlait en même temps et mon autre main libre lui malaxait les fesses et je ne me priva point de lui mettre quelques fessées au passage. Elle reprit d’un coup son chemin tout en me tirant par la queue cette fois ci, pendant que son cul ondulait dans sa démarche. Nous nous retrouvâmes devant l’entrée d’une agence immobilière et elle y rentra sans même sortir la clé de son sac, elle avait déjà tout prévu à l’avance et je l’imaginais tourner dans le secteur depuis quelques minutes afin de trouver celui dont elle aurait envie, et le chanceux fut moi. Standing ovation dans ma tête en y pensant et ce fut le déclic pour que je la bascule le cul cambré sur son bureau à peine à l’intérieur afin de le dévorer, car il faut bien l’avouer depuis tout à l’heure il me faisait de l’œil et moi aussi. je passa ma langue sur sa peau douce et qui sentait l’abricot, une main passant sur sa poitrine, une autre lui mettant des fessées et cette langue qui se baladait pour finir par monter et descendre long de son anus et de ses lèvres. Je n’en loupais pas une goûte et mes deux mains écartèrent ses fesses et je fis glisser un peu de salive sur sa petite rondelle avant d’y glisser ma langue. Je sentis à son souffle qu’elle était réceptive à ma langue qui s’amusait à faire des va et vient à l’intérieur pendant que mes doigts se baladaient sur sa chatte trempée. Je la fis s’assoir sur le bureau jambes écartées et pris un siège pour m’assoir devant elle et je lui ordonna de se caresser pour moi pendant que je me branle, ce qu’elle fit immédiatement passant ses doigts fins et magnifiquement manucurés sur son clito et ses lèvres. Je voyais que ce n’était pas la première fois qu’elle se masturbait ce qui me changea de beaucoup de femmes qui ne savent même pas se faire plaisir seule ou trouvant cela dégueulasse, eh oui il y ‘a encore beaucoup de femmes qui ne connaissent pas les simples plaisir de la vie. Elle se lécha les doigts tout en me regardant et se les enfonça en son intérieur se pénétrant tout en mordillant ses lèvres. Elle passa sa main libre sur ses seins qui s’étaient eux aussi défait de l’habit d’écrin d’où ils étaient enfermés. Ses tétons étaient moyens et fermes et je me leva pour les lécher pendant que d’une main je continuais à m’astiquer le manche et de l’autre caresser son clito pendant qu’elle se pénétrait de ses doigts. Je passa derrière son bureau et lui tira la tête en arrière afin de lui prendre la bouche, tout en restant dans sa bouche et lui pinçant le nez de temps à autre en lui serrant le cou. Mon sex était dégoulinant de sa salive, j’en profita aussi pour lui faire lécher mes couilles de sa langue experte. Puis me glissa lentement de l’autre côté du bureau la bloquant d’une main ferme et de l’autre entrant mes doigts en elle afin de chercher ce petit point qui la ferait gicler avant que je ne la lèche.

Je sentais ses muscles se contracter de plaisir au fur et à mesure que j’accélérais la cadence de mes doigts, je sentais également sa mouille couler et ce que je recherchais arriva, elle gicla tout ce qu’elle pouvait et ma langue sans perdre un instant vint lécher tout ce savoureux nectar. Dans l’ancien temps on disait que le vin était le délice de Dieu, pour moi le délice de Dieu c’est toute cette mouille qui coulait de cette chatte. J’en profitais également pour aspirer son petit clito gonflé qui ne demandait que ça puis je recommença une seconde fois le va et vient de mes doigts car j’en voulais encore plus. Je passa ma langue et je vis qu’elle voulait elle aussi y goûter donc elle prit ma langue et la lécha tout comme elle lécha mes doigts ensuite. Pendant que mes doigts se faisaient toiletter par sa langue, je la pénétra d’un coup sec avec mon chibre tellement dur qu’elle ne put s’empêcher de me mordre. La garce méritait une gifle ce que je m’empressai de lui donner tout en la baisant avec des allers-retours puissants. Bien entendu vous connaissez un peu ce qui ce passe quand les gifles partent, la femme en met autant pour jouer et elle me gifla mais lui bloqua les bras de manière à ce qu’elle fut ma prisonnière et je lui cracha au visage en la traitant de salope. Elle rigolait de plaisir et de désir, une vraie gourmande du cul, je ne m’étais pas trompé au premier regard. Je sentais ma queue trempé en elle plus je la prenait et je la sortis pour lui offrir mon sex parfumé à sa chatte et elle l’engloutit dans sa bouche en me malaxant les couilles de ses mains que j’avais libérées. C’est alors qu’elle me poussa sur le sol de l’agence et se mis au dessus de mon visage tout d’abord pour s’assoir sur ma bouche et sentir ma langue en elle tourner tout en me branlant et crachant sur mon sex. Plus je léchais plus je la sentais me branler rapidement et elle remuait son petit cul au dessus de mon visage m’étouffant de désir. Elle se releva après m’avoir mordiller le gland pour s’assoir sur mon sex et commença à me baiser. Sa chatte était tellement trempée que ça glissait, ça dégoulinait de toute part et je sentais une de ses mains me caresser les baloches pendant que de l’autre elle se caressait le clito. Dos à moi je la tirais par les cheveux et lui pris la gorge et je repris les choses en main en la bourrant tout en lui mordant le lob des oreilles.

Je la mis à 4 pattes, ce qu’elle méritait vu la chienne qu’elle était et en lui mettant des fessées qui résonnaient dans toute l’agence je passais mon gland le long de son cul qui réclamait cela tellement fort que je ne pu m’empêcher d’y rentrer d’un coup sec sans même prendre le temps d’habituer ce petit trou à la largeur de mon sex. Je l’entendis crier même avec le casque sur les oreilles mais pendant que je lui déboitais le cul je lui tirais les cheveux et le visage en arrière en lui faisant signe de la fermer, qu’elle avait voulu jouer et qu’il était trop tard pour chialer. Elle sourit. Ce sourire qui vous montre qu’en fait elle ne criait pas de douleur mais que bien au contraire elle adorait ça la salope. Je ressortis alors de son petit cul et devant ce trou élargit je ne trouva rien de mieux que d’y fourrer ma langue puis de nouveau la reprendre sauvagement en faisant frapper mes couilles de plus en plus fort sur sa chatte. Plus j’accélérais mes mouvements plus je sentais mon foutre remonter en mon intérieur, je fis marcher un peu mon imagination afin de repousser un minimum cet instant où j’allais jouir car j’avais encore envie de lui prendre sa petite chatte. Mais elle avait une autre idée derrière la tête puisqu’elle se retourna et mis mon sex dans sa bouche puis me suça jusqu’à je ne puisse plus me retenir et que j’éjacule dans sa bouche. Elle ne broncha pas, plus elle sentait mon sperme gicler dans sa bouche, plus elle me pompait comme si sa vie en dépendait. Elle me regarda droit dans les yeux, puis en me souriant je vis qu’elle avait tout avaler comme une gourmande. Mon sex était encore raide de désir et de plaisir. Une dernière petite goutte sortit de mon gland et elle s’empressa de la lécher, elle ne voulait pas en perdre une seule goutte. Elle s’assit sur son bureau et tout en se massant les seins je ne pus m’empêcher de lécher cette petite chatte encore trempée avant une nouvelle fois d’y fourrer mes doigts et de la faire gicler une dernière fois et de passer mes doigts humides de sa mouille sur son corps. Je l’embrassa une dernière fois, me rhabilla et m’en alla comme si je venais tout juste de finir de signer un contrat pour la vente d’un appartement en pleine journée. En refermant la porte je la vie sourire et me faire signe que nous allions nous revoir car même si nous n’avions pas échangé nos téléphones nous savions où nous trouver dorénavant et que cette baise improvisée n’était que le début…

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