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Françoise au Saint Chinian

Françoise au Saint Chinian



Macron a beau dire, trouver du boulot dans la restauration, çe n’est pas si facile. Surtout à des conditions correctes. Françoise est en train de l’apprendre à ses dépens. A bientôt cinquante ans, son mari l’a laissée pour une jeune divorcée de 30 ans. Sa secrétaire! Ca c’est original! Sa pension alimentaire ne peut lui permettre de vivre correctement dans le 15eme arrondissement. Depuis plusieurs semaines, elle épeluche les offres d’emploi, envoie des condidatures spontanées, mais son âge, autant que son manque d’expérience, jouent en sa défaveur. En passant, devant le « Saint Chinian » elle a remarqué l’offre griffonée sur un bout de papier. « Demande serveuse ». Plutôt laconique, mais qu’a-t-elle à perdre? Derrière le bar, une femme d’un âge comparable au sien astique les verres. On ne voit que ses 2 seins énormes. Ils tremblent, tanguent, dansent, sautillent énergiquement. Ensuite, on remarque sa taille, plutot petite, ses cheveux courts, ses lèvres pincées et ses yeux noirs méfiants.

_ C’est pourquoi?

La question, aboyée avec une mauvaise humeur manifeste, n’ébranle pas Françoise. Sa bonne éducation l’aide à garder son sang froid.

_ Bonjour madame. J’ai vu votre annonce à la fenêtre. Pourrions nous en parler?

L’étonnement et la méfiance marquent le visage de la dame. Après une seconde, elle appelle.

_ Christian! Arrive!

Un homme grand, la soixantaine, s’en vient de l’arrière, sans doute de la cuisine. Il se déplace avec nonchalence et parle doucement avec l’accent du sud.

_ Oui Monique! Ca vient! Qu’est ce qu’il y a?
_ C’est pour l’annonce.

Ce disant, Monique désigne Françoise d’un signe de tête. Christian semble d’abord étonné, puis dubitatif, et enfin curieux.

_ Venez vous asseoir! Toi aussi Monique. Et apporte nous 3 cafés…

Visiblement, malgré son air nonchalent, c’est lui le patron. Il est grand (presque 2 mètres), la soixantaine. Françoise a déjà remarqué son regard balladeur. Un bouton de son décolleté s’est ouvert, et en croisant les jambes, elle se dit que sa jupe plissée est peut être un peu courte. Elle décide de laisser les choses ainsi. De quoi aurait elle l’air, à remettre son bouton comme une bonne soeur? Et puis elle sent le regard de Christian. Il la réchauffe comme un rayon de saleil en plein hiver. Et comme la végétation qui se réveille au printemps, le désir de plaire resurgit en elle. Elle se redresse, poussant son buste vers l’avant. Sur ce plan, elle ne peut guère lutter contre Monique, dont les seins sont hors normes, et qui vient s’asseoir à leur table avec les cafés. Elle est petite. Pour compenser, elle porte des talons hauts. Ils ne sont sans doute pas très confortables, mais ils accentuent sa cambrure, ce qui met encore plus se seins en valeur. La discussion se passe bien. La bienveillance de Christian compense la méfiance de Monique. Françoise aime sentir les yeux d’un homme sur elle. Séduire. Elle avait oublié, et c’est très agréable. Après un troisième café, c’est décidé. Elle commence le lendemain à l’essai pour un mois.

La nuit de Françoise est agitée. Des images troubles d’hommes nombreux, au sexe dressé, se précipitant sur elle, la punissant de ses désirs immoraux en la forçant à la fellation, puis la pénétrant tour à tour, en giclant des flots de semances brûlante, la tourmente. Elle se caresse le sexe, son bassin ondulant frénétiquement. Des siècles qu’elle ne s’était plus donné de plaisir. Quel péché! Mais la honte fait vite place à un plaisir fort, qui la prend au ventre avant d’exploser dans tout son corps.

Son premier jour est compliqué. Elle est gauche, subit sans cesse les remarques de Monique. Heureusement que Cristian est là. Il l’encourage, rectifie rapidement ses erreurs, et au fil des jours, elle devient une serveuse acceptable. Sa bonne éducation l’aide avec les clients plus « huppés », et ses bonnes notions d’Anglais lui font glaner quelques pourboires avec les étrangers.

En cuisine, c’est Denis qui s’affaire. Il est de Toulouse et le cassoulet, ça le connait! Vu son âge, il ne doit pas connaître grand chose d’autre. A peine sorti de l’école, il est timide, doux, avec deux grands yeux noirs pétillants qui craquer Françoise. Elle aurait envie de le prendre sous son aile ce petit!

Au fil du temps, Françoise remarque que Christian a l’air de laisser Monique s’en rapprocher. Ok, peut etre qu’étant plus vieux, il se sent moins concerné par le sexe, qu’il laisse Monique s’amuser un peu du moment qu’elle lui fout la paix question boulot? Mais d’un autre côté, les regards du patron, qui se voulaient discrets au début, le sont de moins en moins. Certains frôlements aussi, sans doute pas toujours inévitables. Françoise ne déteste pas ce petit jeu de séduction qu’elle avait oublié. Il lui arrive d’en rajouter, en accentuant une cambrure, en « oubliant » un bouton sur le dessus de son chemisier, en accentuant discrètement le déhanché de sa démarche. Surprendre le regard de Christian fait partie de ces petits moments qui rendent une journée de travail agréable.

Aujourd’hui, un car complet de Hollandais a débarqué pour midi et c’est un peu la course. Ca n’a pas l’air de tracasser Christian qui la joue « tranquille », comme d’habitude. Françoise court d’un coin à l’autre. Et voila qu’il n’y a plus de vin, et Monique est introuvable! En râlant, elle se dirige vers la cave.

En passant devant la réserve, elle remarque que la porte est entrouverte. Pas normal… Elle arrive pour la refermer quand soudain, elle s’arrête, interdite. Dans la pénombre, elle distingue Denis, debout, de 3/4 dos. Devant lui, Monique est accroupie. Françoise voit sa sa tête animée d’un mouvement de va et vient. Denis respire fort, laissant échapper un gémissement de temps à autre. Monique, gourmande, grogne. Les bruits de succion ne laisent planer aucun doute sur son activité. Elle a relevé sa petite robe sur ses hanches, et sa main s’affaire sur son entrejambe. Elle parle à Denis, essoufflée.

_ Oh, petit salaud! Hmmm oui donne moi ta grosse queue!

Visiblement, Denis aime. Un grand Hmmmmm s’échappe de sa gorge! Puis Monique retourne comme une affamée pomper le membre dressé. Sa main devient frénétique. Françoise est complètement fascinée par ce spectracle, pétrifiée. Passée la surprise, une certaine excitation l’envahit. Un sexe d’homme dans sa bouche, elle y a déja pensé dans ses moments de plaisir solitaire, mais Jean Luc, son ex mari, ne le lui a jamais demandé…Il se satisfaisait sans doute avec des putains! Sa main vient soulager ses têtons dressés. Puis une autre main, nettement plus grosse, vient la rejoindre.

_ Chhht! Et alors, tu espionnes? Ne bouge pas!

C’est Christian! Françoise est paralysée par la surprise, ne sait que faire. Donc ne fait rien. Puis c’est trop tard. Christian commence à lui peloter les 2 nichons en les englobant dans ses grosses paluches. Elle sent son sexe durci frotter sur ses fesses. Devant elle, Monique suce tant et plus. Elle sent la chaleur envahir sa chatte. Son coeur s’emballe. La gène, l’envie, la peur se mêle. Tous ses sens sont en alerte. La main de Christian descend, passe sous la jupe. Une douce chaleur envahit le bas ventre de Françoise, la tranquilise. Elle s’abandonne. Immédiatement, un doigt vient s’insérer entre ses lèvres. Il est très doux. Il imprime à son majeur un mouvement circulaire lent, sensuel. Hmmm c’est bon!

_ Donne moi vite ta queue! Baise moi maintenant!

Monique s’est relevée, et, en posant un genou sur un tonneau de bière, offre sa croupe à Denis. Le gamin, chauffé au rouge, la prend d’un coup, à fond dans un grand « HAN ». Monique pousse un petit cri à la fois réprobateur, surpris, et admiratif. Piquée au vif, elle se cambre très fort, lançant sa poitrine en avant. Ses 2 gros seins se mettent à danser, à trembler au rythme du marteau pillon qui défonce sa chatte.

Derrière la porte, Françoise s’est penchée, invitant Christian à aller plus loin. Il ne se fait pas prier, l’index rejoignant le majeur dans son vagin large, acceillant, humide et glissant à souhait. Elle a du mal à rester silecieuse, le plaisir l’envahissant doucement. La scene qu’elle observe met le feu à son entrejambe. Sa main s’est portée sur la braguette de Christian, et caresse cette grosse bosse bien dure! Enfin un sexe sous sa main! Ca semble bien exciter le vieux qui la doigte avec beaucoup d’énergie.

Devant elle, le clap clap des hanches de Denis sur les fesses bien grasses de sa patronne ne cesse de s’accentuer, de accélérer. Monique gémit de plus en plus, feule comme une chatte couverte. A son jeune amant, elle souffle des encouragements, toutes sortes de paroles que Françoise ne comprend pas exactement mais dont elle saisit le sens! Puis Denis plaque ses mains sur les énormes nichons de Monique, les arrache de la robe et du soutif, s’empare des larges aréoles et des tetons, les pince, les écrase, les pétrit sauvagement, brutalement. Monique devient folle, envoie son cul claquer encore plus fort sur les hanches de Denis. Voir Monique si salope, la voir se faire baiser comme une chienne, ses seins triturés, maltraités, son sexe pilonné dans cette position de soumission fait passer un cap à Françoise. C’est comme une flamme qui démarre et se propage très vite. En un instant, tout son corps brûle, puis se bloque, et une vague de bien être l’envahit. Christian le sent et redevient plus caressant, accompagnant la jouissance de Françoise aussi longtemps et doucement que possible. Puis, comme si de rien n’était, il repart vers le bar et la terrasse. Denis, lui aussi, est en bout de course et se déverse dans la grosse chatte de Monique. A ses grognements bestiaux, Monique répond par un « hooooooon » long et doux.
Revenue à elle, Françoise s’éloigne doucement avant de se faire « griller »…

Elle est encore un peu tremblante lorsqu’elle rentre dans la salle. Légèrement excitée, tendue. Terriblement génée. Christian, par contre, ne laisse rien paraitre, reste pareil à lui même, tranquille. Puis Monique revient derrière le bar, avec du vin. Son visage est un peu défait, mais elle rayonne. Bien hauts, ses gros seins ont quelque chose de triomphant. Est ce la première fois qu’elle goute au « gamin »? Christian n’avait en tout cas pas l’air de se formaliser de la situation…Françoise n’a guère le loisir de se plonger dans ces réflexions. La terrasse est pleine, on doit même refuser du monde. Puis, après 20h, la brasserie se vide doucement, et les derniers clients sont partis avant 22h. Christian a un large sourire. Très belle journée!

_ Françoise, Denis, on ferme, mais vous restez, je paie le coup!

Après la fermeture, Françoise n’est pas fachée de s’asseoir. Pour une fois Denis est assis à côté d’elle, elle profite de ses beaux yeux. Dommage qu’il les détourne si vite… Elle aime regarder un homme droit dans les yeux. Ressentir son désir, sonder son âme. Sa jupe remonte un peu trop haut, dévoilant des cuisses bien galbées moulées dans le nylon noir. Sans avoir l’air d’y toucher, elle croise souvent les jambes, l’air innocent. Denis semble un brin mal à l’aise. A cause de Monique? Elle termine sa caisse et vient s’asseoir en face d’eux, tandis que Christian revient de la cave, le sourire aux lèvres et une bouteille poussièreuse à la main.

_ Héhé! je savais qu’il en restait!
_ Du 2001?
_ Oui!

Christian ouvre religieusement sa bouteille, pendant que les 3 autres commencent à décompresser. Le vin est magnifique. Un premier verre réchauffe l’athmosphère, même Monique semble détendue. Le décolleté de sa robe baille un peu. Isabelle y jette un oeil rapide. Elle en a un peu honte, mais ces seins l’attirent. Elle s’est quelques fois surprise à rêver qu’elle les caressait, en vérifiait la rondeur. Monique portait un bustier très solide, renforcé de baleines, mais que la dentelle rendait doux au toucher. Elle avait besoin de ses deux mains pour en faire le tour…

_ Françoise, tu es avec nous?

Christian l’a encore « grillée »…

_ Euh oui! Pardon…

_ Bon! Je voulais féliciter tout le monde pour le bon travail d’aujourd’hui. On a vraiment cartonné! Mais il y a quand même un truc que je dois dire…

Ce disant, il se tourne vers Françoise qui se sent rougir.

_ Au jourd’hui j’ai surpris Françoise qui vous regardait dans la réserve!
_ Quoi?!

Monique est furieuse!

_ Salope! t’es pas honteuse?

Devant les regards accusateurs, Françoise rougit, tente de se justifier.

_ Mais je savais pas! La porte était ouverte, et puis Christian est arrivé, et…
_ Ca va etre de ma faute en plus!

Le regard de Christian, toujours bienveillant, se fait sévère, accusateur. Les nichons de Monique frémissent d’indignation. Denis rougit et reste bouche bée.

_ Je ne peux pas tolérer ça sans mon établissement! Debout!

Françoise, perdue, s’exécute. Christian lui met la main aux fesses.

_ Ca avait l’air de bien l’exciter en plus! J’ai du la soulager!

Outrée, Monique se lève et la giffle!

_ Salope!

Puis elle déchire son chemisier, et, sans douceur, arrache les petits seins d’Isabelle de leur gaine de dentelles. Ca se passe très vite. Françoise ne peut réagir. Elle aussi reste bouche bée.

_ Tu m’as vue sucer Denis? A mon tour maintenant! Allez, sort ta queue toi!

Denis, penaud, sort doucement un sexe flasque de son bermuda, un peu honteux. Monique prend Françoise par les cheveux et la fait mettre à genoux.

_ Allez montre que sais faire bander un mec, au moins!

Toujours tétanisée, Françoise ne résiste pas. Mais comment faire? Elle approche sa bouche su sexe mou de Denis, semble hésiter. Monique pousse sa tête et Isabelle prend Denis en bouche. Tres mal à l’aise, le garçon se laisse pourtant faire. Il sent la malaise de Françoise et lui caresse les cheveux en s’enfonçant dans cette bouche chaude, humide. Il sent les seins fermes caresser sa cuisse. Il se détend très vite, et son sexe gonfle, durcit.Françoise se laisse aller. Entre dans l’action comme dans ses rêves humides. Elle s’applique. Sa langue est douce, légère. Ses mains participent, caressent les testicules gonflés, poilus. Rejoignent parfois la pouche sur la hampe maintenant aussi dure que de l’acier. Françoise profite de l’instant. Cette belle queue si dure, si chaude dans sa bouche la fait vibrer. Un peu malgré elle, l’excitation la gagne, son bas ventre s’échauffe. Ses hanches ondulent au rythme de ses caresses. Elle laisse échapper un petit gémissement. La grosse paluche de christian, qui depuis le début flattait la croupe bien ronde, s’insinue maintenant entre les cuisses légèrement ouvertes. Françoise, provocante, pousse sa chatte à sa rencontre.
.
_ Mais c’est qu’elle mouille déja bien la petite dame!

Et il écarte la culotte de coton blanc pour jouer avec les lèvres humides, ouvertes. Françoise pousse maintenant un gémissement plus fort, plus expressif. Elle suce Denis de manière plus saccadée. Lui aussi grogne et gémit. Monique prend Françoise par les cheveux, et de manière inattendue, l’embrasse à pleine bouche. Françoise accepte le baiser, le lui rend fougueusement. Les langues se combattent plus qu’elles ne se caressent, l’une cherchant à emprisonner l’autre dans une lutte à la fois nerveuse et sensuelle. N’y tenant plus, Françoise, portée par l’excitation, plaque une main sur les gros seins qui depuis 3 semaines lui font envie. Elle les malaxe, les soupèse, les presse.

_ Allez, enfile le maintenant!

A cet ordre soupiré, monique joint le geste en poussant Françoise sur Denis, toujours assis sur sa chaise, la queue à l’air. Fébrile, Françoise enlève ses collants noirs et sa culotte et, bouillante, béante, Françoise vient daoucement s’y empaler. Un sexe chaud et dur en elle! C’est encore meilleur que dans son souvenir. Les amants soufflent, gémissent, tentent de se retenir, mais très vite, leur coït devient a****l, presque agressif. Monique prend la main de l’un, puis de l’autre, se fait peloter les seins. Elle embrasse Denis, puis Françoise. Le vice se lit sur son visage, fendu d’un sourrire féroce. Assis à côté, Christian se branle tranquillement, caressant distraitement les fesses rondes et douces qui s’offrent à lui. Puis il se lève et prend la petite bouteille d’huile d’olive sur la table, et s’en enduit le vit.

_ Oui vas y salaud! Prend la cette grosse pute!

Ainsi encouragé par son épouse, Christian vient se placer derrière Françoise qui continue son va et vient exalté sur la bite de Denis. Elle sent le gland de son patron s’insinuer entre ses fesses. Elle stope son mouvement. Non! Pas ça! Christian la rassure par ses murmures et ses caresses. Françoise a une bite en elle, et une autre qui s’apprete à la prendre au plus profond! Elle n’a jamais été aussi excitée, elle se veut la grosse pute dont Monique parle et elle se cambre, offrant son derrière.

Christian, calmement, lui prend les hanches et la guide, tout en poussant son gland bien lubrifié dans l’anus qui le bloque. Françoise remue les hanches, Christian son sexe, et soudain, cette première est franchie. Isabelle crie. Christian la caresse daucement, Monique l’embrasse et frémissante, Françoise se calme. Mais la tempête fait rage dans son esprit, et elle veut ce sexe au plus profand, quoi qu’il en coute! Elle recommence s’empaler à son rythme, dans de petits va et vient précautionneux. Après un temps, Christian se joint doucement à ce mouvement jusqu’à introduire l’entièreté de son membre dans le cul qu’il profane dans un grand grognement de satisfaction. Denis reprend son mouvement, suivant Christian. Ces 2 glaives qui la transpercent à l’unisson font perdre pied à Françoise qui gémit de manière continue, de plus en plus aigue. Les 2 hommes grognent, accélèrent leur mouvement. 2 membres dans son ventre! Et ces 2 gros nichons dans ses mains! Isabelle explose, rugit de plaisir!

Monique a relevé sa robe jusqu’aux hanches, et, profitant du spectacle, se branle sans retenue. Puis, posant un pied sur la chaise de Denis, elle offre sa moule à Isabelle qui vient la bouffer comme une affamée. Très vite, Monique se saisit de la tête de son employée, l’applique tres fort sur son sexe tandis que ses hanches se bloquent et et qu’elle pousse un long grognement a****l. Puis la patronne se dégage et vient s’agenouiller à Coté de Christian en lui caressant les fesses. Celui-ci, comprenant le message, se dégage et offre son sexe à son épouse qui le prend en mains et le branle vigoureusement contre ses gros nichons tendres, doux et chauds. Elle le regarde vicieusement droit dans les yeux tandis que sa langue caresse ses lèvres. Christian n’en peut plus et arrose la poitrine généreuse de sperme brûlant, tout en poussant un grand mmmmm aigu.

Mais Monique n’en a pas fini. Avec un sourrire mauvais, elle écarte Françoise, qui baise Denis frénétiquement. A la fois étonnée, frustrée et déçue, la serveuse regarde sa patronne sucer le jeune sexe dont elle profitait l’instant d’avant. Elle y met tout son coeur et rapidement, Denis décharge dans la bouche experte. Monique n’en perd pas une goute, puis se lève et embrasse Françoise, partageant avec elle la récolte de bon sperme bien chaud.

_ Tu vois ma petite, ici c’est moi la patronne. C’est moi qui décide qui jouit, quand et avec qui…

Françoise, encore étourdie de plaisir et d’excitation, reste bouche bée. Tout ça n’était qu’une mise en scène? Ses pensées sont interrompues par un « plop » révélateur. Christian verse quatre nouveaux verres de vin.

_ Alors? Ca ne vous a pas donné soif?

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