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Comment je suis devenue une putain

Comment je suis devenue une putain



J’ai pris conscience que j’étais une pute le jour où Inès, ma compagne de l’époque, de 18 ans plus jeune que moi, s’est mise en tête de m’enculer avec le gode-ceinture qu’elle avait acheté. En réalité elle était bisexuelle et était très attirée par une copine à elle, Mélanie, une petite blonde pulpeuse, à laquelle elle destinait secrètement ce gode. Mais Mélanie avait décliné sa proposition d’être baisée avec. C’est donc dans la maison de campagne appartenant à des copains homos à Inès où nous passions le week-end qu’elle utilisa cet objet pour la première fois. Après le diner, elle alla quelques minutes dans la chambre puis revint dans le salon en me disant: “regarde ce que j’ai acheté”. Elle n’avait rien dans les mains mais je remarquai l’énorme bosse entre ses cuisses dans son Jean’s. Elle s’approcha de moi et me dit: “J’ai envie de faire l’homme…tu veux bien?” En guise de réponse je posais ma main sur la bosse de son pantalon.
-Oh oui, caresse mon sexe.
Je serrais le gode avec mes doigts à travers la toile du Jean’s.
-Oh oui, continue tu me fais bander.
C’était la première fois qu’on me disait ça. Je déboutonnais sa braguette et extirpais le gode d’une bonne taille avec un gland bien dessiné. Je la regardais dans les yeux et lui dit: “Tu veux que je te suce”?
-Oui, suces-moi, mais avant…attends une minute…
Elle fit un nouvel aller et retour dans la chambre et revint avec un tube de rouge à lèvres carmin. Elle se pencha vers moi et appliqua le bâton de rouge sur mes lèvres avec application.
-C’est mieux comme ça !
Elle se cambra et me fourra d’autorité le gode dans la bouche. J’avais souvent fantasmé l’idée de sucer une bite mais n’avait jamais franchi le pas. C’était l’occasion ou jamais et c’était plutôt rassurant puisque la bite était en plastique et qu’elle appartenait à une femme. J’étais donc en confiance. Je commençais à faire des va et viens avec ma bouche en me prenant au jeu. Inès m’encourageait: “Oh oui c’est bon, continue ma chérie”. “Ma chérie”? Avais-je bien entendu? Inès avait inversé les rôles et ça m’excitait terriblement. Je saisissais le gode avec ma main et accélérais la cadence, enroulant ma langue autour du gland et aspirant la bite jusqu’au fond de ma gorge, regrettant presque qu’elle soit en plastique. Inès avait les yeux révulsés et se cambrait en gémissant comme un homme.
-Oh ce que c’est bon mon amour…tu suces bien, on dirait que tu as fait ça toute ta vie.
Soudain elle se retira de ma bouche et me regarda avec un petit sourire coquin.
-Dis-moi, tu as l’air d’avoir de l’expérience mon salaud…tu en as sucé beaucoup des bites?
-Non jamais mais j’avoue que l’idée m’excite depuis longtemps…
-Et l’idée de te faire baiser, ça t’excite aussi?
-Je…je ne sais pas…
-Pour sucer aussi bien ma bite, je suis sûre que tu as envie de la prendre dans le cul.
Sans me laisser le temps de répondre elle m’entraina dans la chambre, me déshabilla complètement puis sortit une paire de “Dim-Up” q’elle m’enfila sur les jambes. Elle me fit allonger sur le ventre et m’ordonna de cambrer mon cul. Elle cracha sur mon anus et étala sa salive avant de me fourrer un, puis deux doigts dans le cul. Je tortillais des fesses en m’empalant sur ces doigts.
-Oh mais c’est qu’elle a l’air d’aimer ça…tu veux un troisième doigt?
-Ouiiiiiii
Je sentais mon anus s’ouvrir et ça m’excitait terriblement.
-Je crois que tu es prête…
-Oui, je suis à toi. Prends-moi.
J’étais totalement offert que je ne sentis aucune douleur quand elle glissa le gode dans mon fondement en m’écartant les fesses avec ses mains.
-Oh mais ça rentre tout seul. Tu n’es qu’une vilaine menteuse. Je suis sûre que t’es déjà faite enculer. Tu n’oses pas l’avouer hein, comme toutes les bites que tu as sucé…
Ses insinuations et sa façon de me parler au féminin me mettaient en transe. Elle commença à me besogner doucement puis de plus en plus vite.
-Ah que c’est bon d’être un homme. Et toi tu aimes ça être ma femme?
-Oui mon chéri, baise-moi, je suis à toi.
-Ca t’embête si je t’appelle Mélanie?
Là je compris qu’Inès réalisait son fantasme de baiser sa copine. J’étais Mélanie.
-Elle est bonne ta chatte Mélanie. Tu l’aimes ma grosse bite?
-Je l’adore, elle me remplit bien. Baise-moi à fond mon amour. Je suis ta gouine, ta salope, ta putain…
Inès m’a baisé comme une dingue pendant deux heures dans toutes les positions. J’étais sa soumise, son objet sexuel et j’adorais ça. Alors que nous retrouvions nos esprits, allongés sur le lit après cette séance de baise inouïe, Inès me fit cette remarque énigmatique.
-Tu es une bonne petite pute, je crois que mes copains homo vont t’adorer…
Je vous raconterais ça plus tard.

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