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Découverte d’une backroom

Découverte d’une backroom



Ce soir, j’ai le cul en feu. Cela fait 2 semaines que je ne me suis pas branlé. J’ai envie de goûter des bites, pas une, mais quatre, cinq six. C’est la première fois que je me rends dans ce lieu au centre de Paris. Le nom de cet endroit circule entre potes sur les réseau. Je me fringue simplement : un jock pour laisser mon « ass » accessible, un jean, des tennis et un sweat directement sur ma peau. je prend ma bagnole et j’y vais.
C’est le début de l’hiver, Paris est magnifiquement éclairé, je n’ai pas de problème pour me garer. j’arrive au numéro 125 : le lieu est blindé avec une porte en fer avec inscrit « réservé aux hommes ». Je sonne. Un malabar ouvre la porte me prend par la main et m’entraîne à l’intérieur. Je me retrouve dans un SAS, puis passé cette petite pièce, devant un long comptoir de bar. Derrière le comptoir, des télés entrain de diffuser des films de cul : c’est bien là. Je ne me suis pas trompé.
Je commande un mojito et m’assois sur un tabouret. Le serveur est en cuir, porte une moustache : j’ai l’impression d’être projeté dans les années 70. Il porte un chapscuir et un jock : je peux admirer son cul poilu. Il m’interpelle :
– je ne t’ai jamais vu, c’est la première fois
– oui
– t’iras visité mais sache qu’ici il y en a pour tous les goûts. A partir de minuit, ça baise dans ton les coins, aucun lieu n’est épargné
Je commence à avoir la trique
– tant qu’il y n’y a pas beaucoup de gars, je te conseille d’aller visiter et repérer les lieu
– je finis mon mojito, et j’y vais
– si tu continue tout droit, tu as une salle de jeu avec billard, plus loin les pissotières et là, tu descend dans la backroom. Tu as plusieurs pièces selon tes envies : tu peux même t’isoler.
– ok, merci pour ces renseignements.
– je te conseille de t’équiper de capotes. Quand t’es sous l’emprise de l’excitation, des gars perdent la tête et se font défoncer sans capotes, se font jouir dans la bouche et plus encore…je ne suis pas une nounou pour surveiller tout le monde, ok.

Les gays commençaient à arriver. Je décida de visiter les lieux avant qu’il y ait trop de monde. Verre à la main, je me dirige vers la salle de billard, puis plus loin vers les toilettes. Ces dernières étaient si spacieuses que ça laissait pensait que des tas de choses devaient s’y passer. Le plus drôle, c’était les graffitis sur le mur : des dessins obscènes et des slogans. Je fit demi-tour pour rejoindre l’escalier qui descendait dans la backroom. C’était plutôt sombre avec plusieurs espaces séparés par des filets militaires ; dans plusieurs coins, des télés diffusant les pornos gays.
1 couple de mecs me croisa. J’avais vraiment l’impression d’être de la viande : les deux me dévisageait de la tête au pied, en insistant sur mon paquet avantageux. J’eu droit à un sourire, une sorte d’invitation que je déclina en continuant mon chemin. Ce que je voulais : c’était de la bite anonyme.
Le lieu commençait à se charger : je décida de passer aux choses sérieuses. Je pénétra dans 1 espace de 3m2 environ. On y rentrait en écartant ces filets de camouflage. J’étais seul. Je posa mon verre sur une espèce de table haute. Je retira mon jean pour rester en jock. Je présentais mon cul. J’étais vite repéré et il ne fallut pas longtemps pou sentir des mains me tâter les couilles et me caressait les fesses. C’étais vraiment sombre et je ne voyais pas les visages mais je sentais que l’espace commençait à se remplir de mâles. J’entendais les fermetures éclairs descendre; les boucles de ceinture se défaire. Une main appuya sur mon dos : je me courba : la première bite chercher le chemin pour s’introduire. Il cracha, je sentis qu’il travailler mon cul pour le dilater et me pénétra. Cette bite en moi, d’autres qui se branlaient à proximité décuplait mon excitation. Je pris seul l’initiative de retirer le pieu qui me pilonnait et je tourna mon cul, à la recherche d’une autre queue. J’initiais une tournante. Les hommes étaient alignés : je passais de queue en queue, de toutes tailles : des longues, des courtes, des épaisses, des fines. Parmi eux, certains jutèrent dans mon fondement. Le sperme épais coulaient sur mes cuisses. A la sixième bite dans mon cul, je chercha des mains à saisir une bite à sucer : la quête fut rapide et ce ne fut pas une mais deux bites que je suça. Pilonné par devant, pilonné par derrière : j’étais une vrai salope. Avaler du sperme, sucer des bites : je pourrais faire ça en longueur de journée.

Je sentais aussi des giclées de sperme sur mon dos. Des mecs partaient, d’autres arrivaient : jamais je n’étais en manque de queues juteuses. Je me dégageait et m’éclipsait : j’avais initié cette partouze, je voulais voir autre chose.

C’est en jock que je continua ma déambulation dans ce lieu sordide comme j’aime. Lubrique, je me branla devant un jeune entrain de se faire enculer : ce pervers m’avait accroché le regard et me fixait en souriant pendant qu’il prenait des coups de bites. Je passa mon chemin, et présenta ma bite à sucer à une salope déjà bien occupée par deux queues. Je mata une scène de cul avec un trip uro. Cela me décida à fureter dans le pissotières. Effectivement il y avait trois mecs. le premier suçait le deuxième pendant que le troisième pissait sur la queue sucée. le mec se retourna et me pissa sur mon jock, cela n’excita : j’ouvris grand la bouche pour récupérer son jus et commença à le sucer avidement. un bouche pris ma bite en bouche et m’aspira comme un Dieu : je gicla de puissants jets dans sa bouche…l’excitation se calma…je ressentis un grand coup de fatigue…le plus dur de la soirée sera quand même de retrouver mes fringues. Je ne me rappelle plus comment je suis rentré chez moi mais c’est un bonheur immense que je ressentis quand je m’enfonça…dans mon lit cette fois-ci.

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