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Le piège de l’amour 1

Le piège de l’amour 1



Julien l’ami de mon père, que j’appelle familièrement tonton, est mon amant depuis plus de quatre ans.

Il a participé en qualité d’artisan à la construction d’un bâtiment dans une zone artisanale.
En réalisant certaines modifications par rapport aux plans initiaux à la demande de la responsable de la société il a beaucoup parlé avec celle-ci et un climat de confiance s’est instauré.
Ayant de très bons contacts il en a profité car il sait que s’agrandir en changeant le siège de la société signifie généralement aussi embaucher.

C’est ainsi que grace à lui j’y travaille depuis deux semaines, soit dés la fin de mes études.
Il y a deux mois et demi pour mon anniversaire qui correspondait à ma majorité, Julien m’a annoncé que j’étais embauchée. c’étais son gros cadeau.
Le poste qui m’a été attribué correspond à ma formation et je sais que j’ai de la chance car je n’ai aucune expérience.
Ecarter les cuisses m’aura été bien utile même si avec tonton je ne le fais pas pour ça.

Un samedi après-midi la société inaugure ses nouveaux locaux flambants neufs.
Des clients ont été invités pour une réception, le personnel est également présent.
Des tables ont été installées dans une grande salle. Sont servis du champagne, des jus de fruit, diverses sortes de gâteaux et autres amuse-gueules.
Après le discours de la PDG tout le monde se retrouve autour du buffet, les gens discutent de sujets professionnels en duos ou de sujets divers en groupes, des contacts se nouent.

Au bout d’un moment j’ai l’impression d’être observée et je me retourne.
Je remarque un beau jeune homme brun, assez grand et élégant dans son costume, il a le regard fixé sur moi.
Voyant que je le regarde il fais semblant de s’intéresser à autre chose.
Je pense qu’il est attiré par la robe rouge que je porte et qui seyante met en valeur ma poitrine et mes fesses.
Le temps passe et je regarde de plus en plus souvent dans sa direction car il continue à me fixer.
Puis il commence à me sourire, j’en fais autant.
Un homme avec qui il est en conversation a remarqué son manège et lui parle en me regardant.
Le jeune homme s’approche du buffet, prend deux coupes de champagne et vient vers moi.
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Il reste bouche bée et je me mets à rire.
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<<à peine>>.
Nous nous présentons, il dit se prénommer Lucas.
Nous parlons pendant un moment de notre travail, il a créée depuis deux ans une petite société qui marche bien.
Puis la conversation dévie sur des sujets plus personnels.
J’apprends qu’il a une soeur qui réside dans les Alpes et un frère qui habite dans une petite ville en bord de mer.
Par groupes les invités et le personnel de la société quittent les locaux, nous restons là à parler avant de nous apercevoir qu’il est temps de partir.

Une fois à l’extérieur de l’établissement, sans arrêter de marcher, je lui dis au revoir et commence à me diriger vers l’arrêt de bus quand Lucas me hèle.
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Il insiste, comme c’est un beau jeune homme à la conversation (mais pas que) agréable je finis par accepter.
Je le suis jusqu’à sa voiture et monte dedans après qu’il m’aie ouvert la portière.
Pendant que nous roulons nous parlons d’un peu de tout.
Arrivés devant chez moi il me demande si je consens à le revoir, nous échangeons nos numéros de téléphone.
Je ne vais pas laisser passer l’occasion car je le trouve beau, il est bien élevé, prévenant et il a de la conversation.
Pour me dire au revoir il se penche vers moi pour me faire la bise.
J’ai une réaction bizarre que je ne m’explique pas.
Je pose mes lèvres sur les siennes et introduis ma langue dans sa bouche, il ne se fait pas prier et viens mêler la sienne à la mienne.
Réalisant que j’ai peut-être été trop intrépide je ne fais pas durer le baiser et je sors rapidement de l’auto gênée et le rouge aux joues.

Je suis surprise en répondant le lendemain matin quand mon téléphone sonne.
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Heureuse je fais quand même semblant d’hésiter avant d’accepter.
Impatiente je me prépare d’avance en revêtant une jupe et un maillot ajustés qui mettent mes formes en valeur, les hauts talons c’est pour le galbe de mes jambes.
Je regarde fréquemment à la fenêtre pour voir s’il arrive sous le regard amusé de mes parents.
En homme ponctuel et à l’heure qu’il m’a fixée il se gare devant chez moi.
Je sors rapidement et m’installe côté passager, pour me dire bonjour il me fait des bises sur les joues.
Il ne s’est pas moqué de moi car c’est dans un resto chic qu’il m’emmène.
Kir royal pour l’apéritif, les plats sont excellents, le dessert une “tuerie”, je me régale.
Je ne bois pas beaucoup de vin mais je suis quand même un peu pompette.

Pour digérer nous allons nous promener dans un parc de la ville, il met sa main dans la mienne sans que je ne tente de la repousser.
Soudainement il m’enserre dans ses bras et se penche sur moi.
Il pose ses lèvres sur les miennes puis se recule.
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De nouveau il me prends dans ses bras et m’embrasse, sa langue pénètre dans ma bouche et sans réfléchir je passe mes bras autour de son cou et me collant contre lui je réponds à son baiser, je mêle ma langue à la sienne.
Nous nous embrassons pendant un bon moment sous le regard des promeneurs.
La promenade terminée il m’emmène au cinéma, dire que j’ai vu un film serait exagéré, nous avons surtout passé notre temps à nous embrasser.
Après avoir été déguster une glace dans un établissement Lucas me ramène chez moi sans rien tenter d’autre.
Avant de descendre de sa voiture je me penche vers lui et l’embrasse, il ne se fait pas prier et répond à mon baiser.

Le vendredi suivant Lucas me téléphone.
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Sans hésiter j’accepte, je dois avouer que j’ai passé la semaine en espérant avoir de ses nouvelles.
La journée passe vite, nous expérimentons, parfois plusieurs fois, pas mal d’attractions.
Nous déjeunons rapidement dans un des selfs du parc.
En fin d’après-midi nous regagnons sa voiture, il ne met pas le moteur en marche.
Il m’embrasse et comme je réponds à son baiser et que j’en redemande cela dure un moment.
Il en profite par me caresser la poitrine et les cuisses, posant ses mains sur mes vêtements.
Mais étant sur un parking très fréquenté à cette heure où les visiteurs quittent le parc d’attraction, et aussi à cause des caméras qui surveillent les lieux, les attouchements ne vont pas plus loin.
Il démarre la voiture et me ramène chez moi, nous nous embrassons fougueusement avant de nous séparer.
Avant de me quitter il me propose d’aller pique-niquer dans l’herbe le dimanche midi ce qu’évidemment j’accepte.

Je remarque que ma mère nous observait le nez presque collé à une fenêtre du salon.
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Je ne réponds pas me contentant de hausser les épaules, je ne vais pas épiloguer sur une relation qui débute.

Le lendemain à onze heures il stoppe devant chez moi.
Je ne le fais pas attendre et c’est moi qui quémande un baiser, nous nous embrassons passionnément évidemment sous le regard de ma mère qui regarde derrière une fenêtre et sourit béatement.
Si moi j’amène un gâteau et une bouteille de vin, je constate qu’il a dévalisé un magasin car avec ce qu’il a apporté on peut nourrir un régiment.
Il faut un moment pour arriver à destination au bord d’un fleuve, après avoir roulé dans un chemin de terre.
Nous étalons une nappe dans l’herbe dans un coin cerné d’un côté par l’eau et de l’autre par des buissons et des arbres.
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Assise en face de lui, ma jupe courte, que j’ai préférée à un short, a tendance à remonter et lui dévoile ce qu’elle est censée cacher.
Si au début il regarde timidement, ensuite son regard se porte souvent à cet endroit ce qui me fait sourire.
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Nous mangeons et buvons tout en nous embrassant de temps en temps et nous efforçant de ne pas céder à la tentation qui nous prend au ventre.
Je termine le repas euphorique à cause du vin que j’ai bu et aussi consciente de ce qui va se passer ensuite.
Mon string est humide à cause de la mouillure car j’ai des envies de sexe.
J’aide Lucas à débarrasser rapidement ce qui se trouve sur la nappe.

Toujours aussi impulsive, il a tout juste le temps de poser tout dans le coffre de la voiture que je passe mes bras autour de son cou et plaque mes lèvres contre les siennes.
Ma langue fouille sa bouche, rapidement la sienne vient à la rencontre de la mienne, elles se mêlent et se battent comme deux chiens.
Cela dure un moment, les baisers qui se succèdent sont ardents, je laisse à peine respirer Lucas.

Ce premier moment passé nos mains entrent en jeu, nous nous caressons et le faire par dessus les vêtements devient vite insuffisant.
Il prend l’initiative de me déshabiller et arrache presque mon tee-shirt et mon soutien-gorge pour m’en débarrasser, ma jupe et mon string retrouve mes autre vêtements sur le sol.
Lucas se recule et me regarde.
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Je souris mais ne réponds pas, je m’approche de lui.
Pour lui retirer son short et son caleçon ça va mais pour le maillot je ne suis pas assez grande, il finit par le faire lui même.
Il a un beau corps et cette jolie queue de bonnes dimensions fièrement dressée me fait envie.
Je me colle contre lui, le contact de sa peau contre la mienne me fait frissonner.
Je me frotte contre lui et sa grosse verge plaquée contre mon ventre me fait un drôle d’effet.
Il me fait tomber sur la nappe et m’accompagne dans ma chute.

Allongé contre moi il me caresse partout tout en m’embrassant, je ne suis pas en reste et j’en fais autant sur lui.
Après avoir bien malaxé mes seins et énervé mes tétons avec ses doigts les faisant s’ériger ce sont ses lèvres qui embrassent ma poitrine et sa langue qui la lèche.
Il suce, aspire et mordille mes tétons pendant qu’une de ses mains caresse mon ventre puis mes cuisses avant d’arriver sur mon sexe.
Je caresse son torse puis son ventre pour finir sur son entre-jambes.
Pendant que ma main se promène sur son pénis ou pétrit ses testicules il doigte ma chatte ou masturbe mon clitoris.

Au bout d’un moment trop excitée je me mets à genoux présentant mes fesses vers son visage.
J’embrasse et lèche ses cuisses puis sa queue partout.
Il ne reste pas inactif car après avoir avoir caressé mes cuisses et mes fesses, maintenant non seulement il doigte en même temps ma chatte et mon anus, il masturbe aussi mon bouton.
Il n’est pas sans constater que mon intimité est déjà bien humide tellement j’ai envie de lui.
Enervée je prends sa verge dans ma bouche et lui fais une fellation d’abord avec des aller-retour lents de mes lèvres sur le membre puis de plus en plus rapides car ce qu’il me fait avec ses doigts fait monter le plaisir dans mon ventre.
Je commence à gémir tout en suçant.
Cela l’excite et il me doigte les orifices de plus en plus violemment et la masturbation de mon clitoris devient très vigoureuse.
Je ne peux pas empêcher mon corps de bouger.
Soudainement la queue grossit encore dans ma bouche et agitée de soubresauts envoie des giclées de sperme dans ma gorge.

Après avoir avalé le liquide je continue la fellation pendant qu’il s’acharne toujours sur mes orifices et mon bouton.
Il arrive à ce qu’il voulait les sensations que je ressens deviennent insupportables, ma bouche abandonne le pénis et je m’exprime bruyamment, des spasmes agitent mon intimité pendant que des jets de cyprine s’en échappent.

Mon orgasme passé Lucas s’allonge sur moi et après avoir enfoncé sa verge dans ma grotte il m’embrasse tout en commençant à me défoncer.
Je fais bouger mon bassin en rythme avec ses coups de reins.
Ses bourses tapent contre mes fesses, à chaque aller-retour de la queue dans ma chatte j’entends les clapotis dus à ma mouillure.
Je gémis toujours car le plaisir est toujours présent dans mon ventre, cela ne semble pas le gêner, au contraire par moments il accélère la cadence des va-et-vient de sa verge dont je ressens bien le coulissement dans ma grotte.
Arrive le moment où il ne peut plus se retenir, son corps se raidit, son visage change d’expression puis son pénis s’agite pendant qu’il déverse sa semence dans mon intimité.
Il m’embrasse, son membre sort de mon ventre, il s’allonge à côté de moi et pose une main sur ma poitrine.