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Quand Margot devient chienne 19

Quand Margot devient chienne 19



A deux c’est mieux.

– Mon cher Laurent notre petite salope de Margot est tout à fait au point pour passer un cap. Cela fait maintenant plusieurs soirées, voire week-ends complets que je l’emmène avec moi chez mes amis. Dans mon monde comme vous dites. Je crois que je ne lui apprendrai plus rien dans ce domaine. Elle a essayé tous les instruments qu’on lui a proposés. Elle s’est faites baiser, enculer dans toutes les positions. Elle a sucé des dizaines de bites de toutes tailles et avalé des litres de foutre. Elle ne m’a jamais rien refusé, ne s’est jamais plainte et je dirai même que bien souvent elle en redemandait.
– Ma foi, je pense que vous devez avoir raison. De mon côté je n’ai jamais constaté chez elle le moindre signe de lassitude. Notre vie commune est encore plus épanouie. Je profite bien de ses progrès sexuels et maintenant j’aimerai bien participer. Je suis un peu frustré je l’avoue et ça me démange de la prendre en main réellement.
– Oui, oui, je me doute. Et bien la prochaine soirée sera pour vous l’occasion de vous lancer aussi si je puis dire. Il faudra que vous me regardiez faire seulement. Votre présence ne devrait plus poser de problème mais vous n’êtes pas encore prêt pour devenir son Maître tout seul. Je veux que vous observiez bien tout ce qui se passe dans cette prochaine soirée. Il y a des codes. Vous devrez les apprendre. Si vous voulez être respecté en tant que Maître, vous devez respecter les soumis et soumises des autres Maîtres et Maîtresses. Comme vous serez avec moi c’est déjà un avantage. Je suis assez respecté dans le milieu.
– Oh mais je n’avais aucune intention d’imposer quoi que ce soit. Je sais bien que je suis novice dans ce domaine, surtout à côté de ma femme maintenant, elle qui est devenue une experte. Je ne voudrai surtout pas faire d’impair, je me conformerai à vos instructions soyez sans crainte.
– C’est très bien Laurent. Je vais faire de vous un bon Maître.

En fait, la soirée suivante a eu lieu au château. Gros avantage pour moi, je connaissais déjà l’endroit. De plus avec tous les récits des précédentes soirées, j’avais une petite idée de ce qu’on y faisait. En principe je ne devrai pas être trop surpris.
Margot, oui moi je continue à l’appeler Margot, du moins tant que je ne suis pas son Maître officiel, avait pour cette occasion, passé des bas « DIM up », un manteau de fourrure et des talons hauts. Oui, c’est tout. Rien d’autre. Comme toujours pas de sous-vêtement, mais cette fois-ci pas de robe ou autre non plus. Je lui en fis la remarque en montant dans la voiture car pour la première fois où j’étais présent à la soirée, je l’emmenais, mais elle me dit que de toute façon c’était pour l’enlever quasiment en arrivant, alors……
Alors oui, en effet, quel intérêt suis-je bête. Je vais finir par faire des économies, moi ! Et elle ne pourra plus me dire « je n’ai plus rien à me mettre » vu qu’elle ne met plus rien précisément. Il faudra que je lui en fasse la remarque à l’occasion. Mais bref, passons. Nous sommes arrivés au château et comme à l’habitude, Monsieur « croque-mort » est venu nous ouvrir. Nous sommes allés directement au grand salon où déjà plusieurs couples devisaient en buvant une coupe de champagne.
A peine entrés, Margot me quitta pour se réfugier entre les bras de « BHV ». Là, merde, j’avoue que ça m’a foutu un petit coup au cœur. Depuis le début de l’aventure, les récits et les photos que me faisait parvenir Bernard m’avaient bien habitué à la voir ou la savoir dans d’autres bras ou plutôt avec d’autres queues que la mienne dans ses orifices. Mais là, je me retrouvais seul comme un con alors que quand même, c’était ma femme, merde ! On a beau dire, mais ça fait drôle. D’autant plus que tout le monde, y compris « BHV » m’ignorait totalement. J’avais l’air d’être un cheveu sur la soupe. En même temps je devais sans doute être le seul mec sans sa soumise, alors forcément je devais faire tache. Mais bon, tant pis. Je me ressaisis et saisis du même coup une coupe de champagne qui passe à ma portée. Au moins je pourrai me consoler en me bourrant la gueule. Bon mais qu’est-ce que je débloque moi ? Calme-toi mon pote, ça va s’arranger. Va y avoir du cul tout à l’heure et tu seras aux premières loges. Et puis tu voulais voir ta petite Margot en live se faire défoncer la rondelle ? Et ben tu vas être servi ! Alors reste calme, bois ta coupe et observe. C’est bien ce que t’a dit « BHV » non ?
Comme dans la plupart des autres soirées, après avoir discuté, rigolé, bu et mangé, tous les invités sur l’impulsion du Maître de céant se dirigèrent vers la cave aux sévices. Bien entendu Margot connaissait parfaitement les lieux ainsi que tous les instruments qui s’y trouvaient. Moi même, sans y avoir jamais pénétré, j’en connaissais pratiquement les moindres recoins par les récits et photos que l’on m’avait transmis. A peine en bas, la plupart des soumis et soumises étaient quasiment à poil. Contrairement à « BHV », je pus constater que certains Maîtres ou Maîtresses avaient mis des colliers à leur protégé. D’autres, comme Margot avaient des signes d’appartenances plus discrets.
Une fille à gros nichons fut attachée sur la croix et deux autres se mirent à s’occuper d’elle. L’une lui tétait ses gros tétons rigides tandis que l’autre s’évertuait à lui brouter le minou qui, semble-t-il, coulait déjà. Peu de temps après un soumis, un grand noir baraqué se plaça derrière et l’empala après avoir trempé sa queue tendue dans le jus de moule. Vu la grimace que faisait la fille, l’objet avait un peu de mal à se frayer un chemin dans le trou du cul à peine lubrifié. Mais le black prenait son temps et après plusieurs va et vient, il finit par l’enfiler entièrement jusqu’à la garde, ce qui, vu la taille du gourdin, devait bien représenter près de vingt cinq centimètre de chair dans les entrailles de la suppliciée. Puis, après quelques allers et retours en douceur, alors que la soumise commençait à gémir, tant sous les caresses des deux autres qui continuaient leur manège, que par l’intromission du dard d’ébène, le rythme devint plus soutenu. Le black avait saisi les hanches et c’est à grands coups de reins puissants qu’il défonçait la rondelle dilatée. Des « han » de bucheron soulignaient chaque coup de bite auxquels répondaient de petits cris rauques lorsque la bouche n’était pas occupée à rouler une pelle à l’autre soumise.
Dans un autre coin, le carcan était lui aussi occupé. Mais c’était un soumis qui s’y trouvait entravé. Une bite de belle dimension lui entrait en cadence dans la bouche et une autre lui bourrait le fondement.
Un peu plus loin, une soumise avait la tête en bas. Elle était suspendue par les pieds, eux-mêmes attachés par les chevilles à une barre métallique qui tenait les jambes écartées au maximum. Son Maître jouait avec une manivelle qui faisait monter ou descendre l’ensemble selon son bon vouloir. Il stoppa l’ascension lorsqu’il jugea la bouche de sa soumise à la bonne hauteur pour sucer la bite qui se présentait à elle. Le possesseur de cette bite était du coup lui aussi à la bonne hauteur pour lui bouffer la chatte se qu’il fit avec délectation. Il mettait de grands coups de langue qui ne tardèrent pas à faire sortir le petit bouton de son capuchon de protection. Ce dernier prit d’ailleurs de belle proportion assez rapidement. Il faut bien dire que notre ami s’en donnait à cœur joie. Entre deux coups de langue il tirait sur le clito avec ses dents ou il le pinçait entre ses lèvres et jouait dessus avec sa langue. La fille avait bien du mal, la tête en bas, à respirer avec la bite dans la bouche et ses gémissements de plaisir. Et pour couronner le tout, son Maître lui enfonça un gode énorme dans le fion après l’avoir copieusement enduit de gel lubrifiant. Lors de la dernière poussée de l’objet qui l’envoya au maximum de sa longueur, sous la douleur, elle ouvrit grand la bouche se qui permit au soumis d’enfoncer son pieu au fond de la gorge et de décharger son foutre en saccades. La pauvre fille faillit bien s’étouffer avec cette position inconfortable où, probablement il lui était impossible de déglutir. Le foutre ressortait de sa bouche et lui coulait dans le nez, c’était encore pire. Elle secouait la tête pour s’en défaire et finit par retrouver son souffle. Mais comme la nature et son Maître ont horreur du vide, un second gode tout aussi énorme que le premier lui fut enfilé dans la moule. Celui la ne sembla pas la perturber. Et puis au moins elle pouvait à peu près respirer normalement.
Je finis par tomber, enfin si je puis dire, sur Margot, euh, sur Perle, enfin comme vous voulez. « BHV » était là aussi bien entendu. Il m’a vu et m’a fait signe de me mettre dans un coin, discrètement, pour bien voir sans être vu afin de ne pas la bloquer. Il y avait aussi Karim et Romain. Ils étaient eux aussi à poil. Alors là, moi qui, sans me prendre pour un apollon, me trouve pas si mal bâti, moi qui, sans être prétentieux pense avoir une bite dans la moyenne haute. Je mesurais la vanité de ma fierté de mâle dominant et le ridicule de ma queue à côté de ces deux gaillards. Sans déconner, comment pouvais-je lutter face à ces monstres ? Je comprenais vraiment maintenant pourquoi ma petite femme si fragile, si douce, si désirable, si « salope » était devenue accroc à ces deux machines à sexe. Bien sur j’avais eu les récits de ses exploits. J’avais vu les photos aussi. Mais là, pour de vrai comme on dit, c’était autre chose. C’est bien simple, la bite du marocain pendouillait, plutôt molle et on aurait dit la mienne en érection. Du moins par la taille car quand même, je bande dur aussi. Et je ne vous parle même pas de celle de Romain. Je ne risque pas d’aller poser la mienne à côté de la sienne. C’est des coups à aller se suicider de honte.
Mais bon, revenons à nos moutons. Au centre du cercle formé par les spectateurs trônait une table. Une table normale. Genre table de salle à manger. Mais en bois massif, du chêne sans doute vu la couleur, tout à fait raccord avec le lieu. Une espèce de matelas avait été posé dessus et sur un bref signe de « BHV », Karim s’allongea dessus, sur le dos. Un autre petit signe et une soumise vint se mettre à califourchon sur le marocain, lui présentant ainsi au dessus du visage, son entre cuisses où il s’empressa de mettre son nez. Elle, se baissa et attrapa la bite molle qu’elle engouffra dans sa bouche. Rapidement l’action manifestement efficace de la suceuse redonna vigueur au membre viril. Il faut bien dire qu’elle y mettait du cœur. Elle avalait quasiment entièrement la colonne de chair car son nez se perdait dans les plis des couilles de Karim. Je suppose que le gland devait lui chatouiller les amygdales. En se retirant une dernière fois, la petite foule put admirer un pieu bien dressé et dur. « BHV » tapota la fesse de Perle qui se tenait à côté de lui. Ce fut le signe pour elle, de passer à l’action. Elle monta à son tour sur la table, un pied de chaque côté de Karim, face à la soumise qui se faisait toujours bouffer la chatte. Elle se baissa doucement au dessus du pieu dressé et s’empala à fond. Elle était carrément assise, la bite au fond du vagin. Tout doucement elle commença à se relever puis à redescendre sans jamais laisser sortir l’engin. La soumise lui attira la tête et Margot, enfin Perle, se retrouva le visage dans ses nichons. L’excitation montait. Karim donnait de grands coups de langue dans la moule béante et remontait jusqu’à la rondelle qui frémissait sous la caresse. Perle suçait les tétons faisant ressortir les bouts en les serrant avec ses mains. Parfois la soumise lui remontait le visage au niveau du sien et lui roulait de grosses pelles baveuses et passionnées. Sur un dernier signe de « BHV », c’est Romain qui entra en scène. Il monta lui aussi sur la table, derrière Perle (ça y est, je m’y fait à ce nouveau prénom. Il s’agit que je ne me trompe pas quand on sera au dehors !). D’une main il appuyait sur son épaule pour qu’elle se baisse au niveau de la cuisse de l’autre soumise, offrant ainsi un meilleur accès à son trou du cul. De l’autre il peaufinait la raideur de son membre en se branlant doucement. « BHV » lui tendit un flacon de gel lubrifiant dont il s’enduit le gland et en déposa une giclée à l’entrée de l’orifice encore disponible. L’excitation et sans doute le simple fait d’avoir senti le gel lui couler dans la raie, sa rondelle s’est entrouverte. Romain n’hésita pas un instant et en profita pour y glisser son gland fraichement lubrifié. Le muscle se détendit et avala l’objet aussitôt. Ensuite par petit peu, c’est toute la queue qui s’enfonça au fond de son cul. Je savais bien qu’elle l’avait déjà fait mais je n’en revenais pas. Devant moi, ma femme, oui ma femme, avait une bite marocaine d’une bonne vingtaine de centimètres dans la chatte et en même temps une bite toute noire de près de trente centimètre dans le rectum ! Et qu’est-ce que ça me faisait ? Étais-je jaloux ? Ben non. Étais-je excité ? Ben …. Euh, merde oui je bande bordel !! Pour moi c’était un signe. J’étais capable non seulement de le supporter mais en plus, ça m’excitait. Donc à priori, je devais être sur le bon chemin pour devenir à mon tour un Maître.
Alors que toutes ces pensées venaient de me traverser l’esprit, le trio s’était mis en branle (curieuse expression). Lorsque Karim s’enfonçait, c’est Romain qui se retirait. L’autre soumise caressait le dos de Perle et se faisait toujours bouffer le minou. Le rythme commençait à s’intensifier. La sueur perlait sur les corps, celui de Romain brillait comme s’il était huilé. Les gémissements se faisaient plus rauques. La queue d’ébène entrait et ressortait à une cadence de plus en plus rapide. Même la deuxième soumise râlait en fermant les yeux et en se triturant les nibards. Perle la première fut prise de tremblements et cria sa jouissance en se cambrant d’avantage. Romain la suivit de prêt et déchargea sa semence sur ses reins dans un cri de gorge assourdi par la crispation de ses mâchoires. Puis se fut au tour de Karim de retirer sa bite des entrailles de Perle et de lâcher un geyser de foutre qui retomba sur les fesses encore secouées de spasmes orgasmiques. L’autre soumise se mit aussitôt en devoir de lécher le sperme qui enduisait le corps repu de ma petite femme chérie. Putain, quel beau spectacle !!! C’est pourtant vrai qu’elle est magnifique quand elle baise. Il faudra que je lui dise.
Perle, non Margot, je t’aime ! Cela aussi il faudra que je te le dise.

A suivre… Merci encore à tous les lecteurs. Et un grand, grand merci à ceux qui m’honore de leur commentaire.

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