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Carole (Fin)

Carole (Fin)



Après cet après-midi de débauche, la vie de Carole a repris son petit train-train. Au bureau, c’est « no comment » même si de temps en temps Monsieur Deremaux lui lance un regard gourmand accompagné d’un petit sourire. Le plus éprouvant, ce sont les soirs où Franck décide de lui faire l’amour car elle ne ressent plus rien pour son mari et doit simuler son plaisir pour ne pas le froisser. Il faut dire qu’avec l’élargissement qu’a subi sa chatte, elle ne sent plus vraiment Franck en elle. Le quotidien frustré passe jusqu’au jour où elle reçoit un message dans sa boîte-mail où son directeur l’invite à une soirée coquine chez lui le lendemain et que si elle accepte, elle devra prévoir une tenue de circonstance et l’attendre à la sortie du parking de la société.
L’hésitation est de courte durée. Elle lui répond que c’est d’accord en s’empêchant de lui indiquer qu’elle a hâte d’être demain. Elle rentre chez elle, plus gaie que d’habitude et informe son mari qu’elle a une réunion de travail le lendemain après le boulot et qu’elle rentrera tard. Sans rien soupçonner, Franck lui dit de ne pas s’inquiéter et qu’il s’occupera des enfants. Cette nuit-là, Carole s’est mise à rêver de Monsieur Lustau branlant son gros sexe et qui la prenait sur le sol du parking de sa société.
Après cette nuit agitée et cette journée qui n’avançait pas, Carole attend que ses collègues soient tous partis pour sortir. Quelques minutes plus tard, elle voit arriver la voiture de Monsieur Lustau qui stoppe devant elle.
– Je suis heureux que vous ayez accepté mon invitation lui dit-il avec un sourire lorsqu’elle prend place sur le siège passager.
– Je vous remercie mais on ne peut rien refuser à son directeur répond-elle.
– Je suis tout à fait d’accord avec vous convient-il en posant sa main sur la cuisse de Carole.
A ce contact, elle sent une boule de chaleur lui traverser le ventre.
– Vous avez pensé à une tenue adéquate continue-t-il après avoir retiré sa main.
– Oui, dans ce sac murmure-t-elle dans un souffle.
Après une demi-heure de route, la voiture s’engage dans une allée bordée d’arbres au bout de laquelle trône un petit manoir.
– Vous avez une jolie et grande demeure lance Carole en entrant dans un grand hall.
– Merci. C’est un bien de famille que mon épouse et moi avons décidé de garder pour y vivre pas trop à l’étroit plaisante-t-il.
– Oh, votre épouse est là s’inquiète-t-elle.
– Non, elle est partie quelques jours pour son travail mais trêve de bavardages, voici la salle de bains où vous pouvez vous changer, je vous attends dans le salon là juste en face.
Carole a prévu une robe moulante noire quelque peu décolletée qu’elle porte sans soutien-gorge sur une petite culotte noire toute en dentelle et des bas auto-fixants noirs. Elle se maquille légèrement les yeux mais n’hésite pas à mettre sa bouche en valeur avec un rouge à lèvres écarlate. C’est juchée sur des hauts-talons qui mettent magnifiquement sa silhouette en valeur qu’elle rejoint le salon où son patron l’attend. Passant la porte, elle s’arrête surprise de voir Monsieur Deremaux discuter avec lui. En entendant ses pas, les deux hommes se retournent :
– Putain, quelle poupée ne peut s’empêcher de retenir Monsieur Deremaux.
– C’est vrai, vous êtes resplendissante renchérit Monsieur Lustau.
– Merci dit-elle quelque peu décontenancée par la présence du chef comptable.
– Cela ne vous gêne pas que Martin soit présent, n’est-ce-pas demande le directeur.
– Non, pas du tout répond-elle quelque peu gênée.
– Venez, j’attends encore quelques invités mais je ne veux pas qu’il vous voit tout de suite, je vais vous faire attendre dans cette pièce désigne-t-il en ouvrant une porte.
– Des invités s’effraye-t-elle.
– Ne vous inquiétez pas, ils sont très gentils, vous verrez lance-t-il en refermant la porte.
Carole est complètement déboussolée. Elle ne sait plus quoi penser. Elle croyait qu’il l’avait invitée pour la sauter et voilà que Monsieur Deremaux se pointe. Une baise avec les deux hommes, elle a déjà donné et ça ne la dérange pas mais il a dit qu’il attendait encore des invités. Combien ? C’est pour une partouze. Décontenancée, elle s’assoit sur la chaise située face à la porte et regarde autour d’elle. Un énorme canapé et un fauteuil en cuir sont installés sur le mur près de la porte d’entrée. Une armoire en bois se trouve sur le mur de côté et sur l’autre mur, une vitrine.
A sa vue, Carole se lève et aperçoit, sur le mur face à la porte, un écran géant.
– Ce doit être son salon TV pense-t-elle.
Elle s’approche de ce qu’elle croit être une bibliothèque et s’aperçoit que celle-ci est pleine de DVD. Elle en prend un où il est simplement inscrit sur la jaquette « Françoise », puis un second « Justine », l’ensemble des DVD porte des prénoms féminins.
– Mais qu’est-ce-que cela veut dire s’interroge-t-elle.
A ce moment-là, la porte s’ouvre sur Monsieur Lustau :
– Ah, je vois que vous avez parcouru ma petite collection privée découvre-t-il.
– Je ne comprends pas. Qu’est-ce-que c’est que ces DVD avec uniquement des prénoms féminins demande Carole.
– Ne vous en faites pas, vous allez bientôt comprendre répond le directeur.
– Qu’est-ce-que je vais bientôt comprendre ? Et puis je pensais que nous n’allions être que deux, trois lorsque j’ai vu Monsieur Deremaux et vous me dites que vous attendez encore des invités. Si vous m’avez fait venir pour une partouze, je ne suis pas d’accord proteste-t-elle.
C’est alors qu’entre Monsieur Deremaux suivi de 3 hommes d’une soixantaine d’années, totalement nus. Pétrifiée, Carole reste bouche-bée et bredouille :
– Qui sont ces hommes.
– Je vous présente Robert, Paul, François et Martin que vous connaissez déjà. Ce sont des amis qui voulez faire votre connaissance après que je leur ai parlé de nos réunions. Et au vu de votre appétit, vous n’allez pas participer à une partouze mais à un gangbang jubile-t-il.
– A un quoi balbutie-t-elle.
– A un gangbang. C’est-à-dire que tous ces hommes vont te déglinguer pendant que je filme tes exploits et que ceux-ci prennent une place dans ma collection raille-t-il.
– Non, je ne veux pas que l’on filme conteste-t-elle
– Tu es contre la vidéo mais être niquer par des hommes qui pourraient être ton père ne te dérange pas convient-il en s’approchant de Carole pour lui relever sa robe et lui mettre une main entre les jambes. Tu es toute trempée alors arrêtes de faire ta mijaurée et va sucer ses jolis membres bien dressés.
C’est vrai que ces bites sont belles et font envie mais tous ces hommes en même temps, ça lui fait peur.
– Messieurs, vous allez découvrir, pour votre plus grand plaisir, ce qu’une jeune mère de famille BCBG aux airs de sainte-nitouche est capable de faire avec sa bouche et l’ensemble de son corps dit Monsieur Lustau en agenouillant Carole devant Robert.
Ne pouvant plus reculer, Carole prend en main la courte et épaisse bite et commence à la branler avant de lui lécher le gland et la hampe à la grande satisfaction de Robert puis c’est Paul qui présente sa longue et si grosse queue telle que Carole n’en a jamais vu qu’elle ne peut que lui sucer le gland. Celle de François est également longue mais plus fine et les va-et-vient sur sa tige lui procure de légers bruits de satisfaction. Puis vient celle de Martin qu’elle connaît déjà et qu’elle engouffre jusqu’à la garde. Puis elle ne sait plus qui est dans sa bouche, qui elle a en mains, qui la gifle avec sa matraque, à qui sont les deux sexes qu’elle gobe ensemble entre ses lèvres. Tout ça devant l’oeil de la caméra de Monsieur Lustau qui se régale du spectacle.
Soudain, Robert, le plus excité, la relève d’un coup puis lui retire sa robe sans précaution.
– Elle est bien jolie ta petite culotte de dentelle. Et puis j’aime bien aussi les bas auto-fixants, ça donne aux nanas des airs de putain rigole-t-il.
– Tu as raison, mais nous on veut voir ce que cache ces dentelles rétorque Paul en lui enlevant le bout de tissu puis la faisant tourner sur elle-même.
– Une chatte entièrement épilée comme dans les pornos et un joli petit cul serré acquiesce François en lui pétrissant les fesses tandis que Martin lui malaxe ses petits seins sans ménagement.
– Tu as de petits nichons mais les bouts sont durs dit-il en lui pinçant les tétons.
Puis il la fait agenouillée sur la chaise au milieu de la pièce et l’enfile d’un coup en levrette.
– Elle est tellement mouillée que ça rentre comme dans du beurre rigole-t-il.
Paul se place alors devant elle et lui force la bouche pour entrer son braquemart le plus profondément possible. Malgré les hauts-le-coeur de Carole, il réussit à lui en faire engloutir la moitié.
– C’est une vraie bouffeuse de bites déclare-t-il dans un grand rire.
– Tu as raison concède Robert après que Carole lui est avalé son épaisse verge entièrement.
Chacun leur tour, il passe dans sa bouche puis dans sa chatte. Elle est tellement écartelée que Paul et Robert n’ont aucune difficulté à la pénétrer. Elle est ensuite jetée sur le canapé où sa chatte et sa bouche sont de nouveau mise à rude épreuve, Robert, le plus pervers de tous, en profitant pour la fister en enfonçant en totalité sa main dans son vagin et provoquant l’hilarité de ses acolytes en s’exclamant :
– C’est une vraie bouche de métro son minou.
A ces mots, François se couche par terre et Carole s’empale, dos à lui, avant que Martin ne le rejoigne dans sa chatte. Elle se retrouve donc avec 2 bites dans le sexe et celle de Robert dans la bouche tandis que Paul se branle devant le spectacle.
– C’est vraiment une chienne en chaleur.
Il la lève et prend alors la place de François avant de l’embrocher et lance à Martin
– Vas-y, occupes toi de son petit trou.
– Non, pas mon cul hurle Carole.
– La ferme salope répond Robert, tu es ici pour assouvir tous nos fantasmes et si on a envie de t’enculer, on va t’enculer
– Non, non, pleure-t-elle en se débattant.
Mais Paul la tient fermement contre lui tandis que Martin lui lubrifie son anus avec sa mouille avant de présenter son gland à l’entrée de son fondement et le pénétrer doucement jusqu’à ce que ses couilles tapent contre les fesses de Carole qui crie de douleur. Ces cris ne font qu’exciter Martin qui la pilonne de plus en plus fort jusqu’à ce que les cris se muent en gémissements, puis en orgasme.
– Et bien petite garce, tu ne voulais pas de sodomie mais tu y a pris du plaisir constate Robert. Allez François, à toi de lui perforer le trou de balle.
A quatre pattes, les fesses remontées, Carole se laisse pénétrer son intimité par François qui ne la ménage pas. Puis vient le tour de Robert qui, malgré son épaisse queue, la perce d’un coup, lui arrachant un cri de douleur. En se retirant, il écarte les fesse de Carole, laissant apparaître un trou béant
– Tu peux y aller Paul, c’est assez écartelé pour ton membre.
Le sexe de Paul entre facilement dans la cavité et il est si long que Carole a l’impression qui lui arrive dans l’estomac. Sur une nouvelle idée germée du cerveau lubrique de Robert, elle est alors prise en double pénétration debout avec Paul dans sa chatte et Robert dans son cul. Cette position lui fait délivrer un second orgasme.
– Jean, tu n’as pas un marqueur demande Robert le démoniaque.
Armé du marqueur et aidé des autres qui maintiennent Carole au sol sous de grands rires, il inscrit sur son front « Salope », sur une joue « Bouche », sur l’autre « à pipes », puis sur son abdomen « Garage à grosses queues » puis sur ses fesses « Trou à bites ».
Après cela, il la pénètre de nouveau avant d’éjaculer l’un après l’autre sur elle, la recouvrant de sperme des cheveux à la chatte.
– Putain, tu ne nous avez pas raconter de bobards dit Paul à Jean, c’est une vraie gourmande, elle adore la bite. Elle se fait défoncer par tous les trous avec plaisir, tu as trouvé une perle.
– Attends Paul, prend la caméra et filme la dernière scène en gros plan.
Jean fait agenouiller Carole dégoulinante de jus puis il sort sa queue et lui ordonne de le sucer. Après plusieurs va-et-vient, il lui crache dans la bouche et l’oblige à avaler l’énorme quantité de sperme. Il y en a tellement que ça coule hors de ses lèvres.
Carole s’effondre sur le sol soumise et honteuse d’avoir aimé n’être qu’un objet sexuel entre les mains de ces vieux salauds.
A cet instant, la porte s’ouvre sur une femme d’un certain âge
– Alors chérie tu as aimé le spectacle lui demande Jean.
– Adoré tu veux dire. Son film va devenir un must et cette salope, une star dans le porno. On va se faire des couilles en or, même si j’en ai pas s’esclaffe-t-elle. Carole, à partir de lundi, vous êtes renvoyée de la société de mon mari mais je vous engage dans ma maison de production de films pornos amateurs.
En effet, un peu plus tard, le film, vendu sous le titre « Tous les trous sont ouverts » a été un véritable succès dans le milieu et sur internet. Après cette soirée, Carole a divorcé, elle ne voit plus ses enfants mais elle est devenue une icône dans le porno amateur.

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