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Amsterdam

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Amsterdam (juin 2006)

Me voici, dans un mini-bus, quelque part sur la route, direction Amsterdam. A mon coté, Monique, professeur comme moi. Derrière nous, quatorze étudiants (huit garçons et quatre filles), très bruyants et joyeux. C’était notre voyage de fin d’études : cinq jours aux Pays-Bas, avec visites professionnelles et culturelles à la clé. C’était aussi mon dernier voyage avec cet établissement ; j’avais demandé une mutation qui m’avait été accordée.

Un mois auparavant, Didier (mon mari) m’avait quittée. Il était tombé amoureux d’une jeune asiatique, secrétaire dans la boîte où il travaillait comme chef de ventes. Notre relation battait de l’aile depuis un bon moment, mais, ceci dit, c’est toujours un traumatisme difficile à digérer, une séparation brutale. Néanmoins, mes trois enfants sont restés avec moi ; ils ne voulaient rien savoir de leur père, notamment Fanny, l’aînée.

Parmi le groupe d’étudiants, il y avait un jeune kabyle, grand et mince, avec la peau très matte, les cheveux frisés et les yeux d’un bleu si clair qui donnaient à son visage l’allure d’un félin, une sorte de panthère noire. Au moment du voyage, il avait 21 ans. On pourrait dire que j’avais suivi sa transformation : d’adolescent timide et mal dans sa peau, de la première année, au jeune homme assuré et fier, presque hautain, de la fin de sa troisième année. Oui, il me plaisait. Beaucoup, même. Et je ne lui étais pas indifférente, je le savais.

Qu’en penses-tu, d’Amur, Monique ?
Quelle question ! Dans quel sens ? Comme élève ?
Non… Je veux dire physiquement
Il est beau… Mais bizarre. Pourquoi me demandes-tu cela ?
Comme ça…

Monique était une femme un peu plus âgé que moi. Grande, l’allure chevaline, avec des longs cheveux noirs parsemés de fils argentés, toujours habillée en noir, robes ou ensembles de marque, et des escarpins de la même couleur. Sobre, élégante, sans pouvoir arriver à dire qu’elle était sexy. Elle ne portait aucun bijou ; seulement son alliance. Et très souvent des décolletés qui montraient l’évidence : elle n’avait pas de seins, totalement plate ; et donc, jamais de soutien-gorge.

J’ai appris pour ton mari. J en suis vraiment désolée, me dit-elle.
Merci… ça va aller… Ce sont les enfants qui l’ont le plus mal pris.
Pas toi ?
J’ai plutôt de la colère, dans moi…
Et des envies de te venger, non ? En t’envoyant en l’air ce jeune maghrébin, je suppose…

Je regardai derrière nous. Je ne voulais pas que notre conversation et le ton qu’elle commençait à prendre puisse être entendue par nos élèves. Les deux filles qui occupaient les sièges à notre dos portaient des casques et avaient l’air d’être endormies. Par contre, devant nous, notre chofer, François, il nous zieutait à travers le rétroviseur, un sourire narquois collé aux lèvres.

Tu crois que notre chofer nous entend ?, lui avais-je chuchoté à l’oreille.
François ? Qu’en penses-tu de tout ça ? Me surprit Monique en lui demandant ouvertement et en le tutoyant.
La vie est très courte, mes chères dames… Il faut vivre l’instant présent ! Rétorqua lui, nous adressant un baiser par l intermédiaire du retro.
Ici, il y a anguille sous roche, ma chère… dis-je en m adressant à ma collègue.
Chut ! Monique posa son index sur mes lèvres.
Nous fîmes une halte sur une station de service. Monique en profita pour se griller une clope. Je fis de même, tout en l observant et en attendant la suite :

Que veux-tu savoir, Sandra ?
Si tu couches avec lui…

Monique n’avait pas des enfants, mais je savais qu’elle était mariée depuis longtemps et j’étais persuadée qu’elle était une femme aimante et pas infidèle. Comme quoi, la vie est pleine de surprises !

Oui, je couche avec lui…
Et depuis quand ?
Depuis quatre ans. Il est marié, lui, aussi. C’est la quatrième fois que l’on fait un voyage ensemble.
Ça veut dire que je vais dormir toute seule, alors…
Tu aimerais te joindre à nous ? Me demanda-t-elle avec une lueur lubrique dans ses pupilles.

Une des jeunes étudiantes s’approcha de nous mettant fin à notre conversation. Elle voulait savoir combien de temps restait-il pour notre arrivée et si nous serions logées dans la même auberge qu’eux. C’est Monique qui lui répondit :

Non, ma chère… Nous logeons à l hôtel… Mais, il est dans le même quartier que l’auberge. Et vous avez nos téléphones pour s’il y a le moindre problème.

J’en profitai pour faire un tour aux toilettes. Au moment où j’allais y entrer, Amur sortait de celles des hommes. Il me regarda droit dans les yeux, comme un homme. Dieu, quel regard !

Tout va bien, Amur ? Lui balbutiai-je, bêtement
Oui, madame. Très bien, me répondit-il, un doux sourire dessiné sur ses lèvres charnues.

Assise sur le WC, je donnai un coup d’œil à ma culotte, complètement imbibée de ma cyprine. Un bref instant, je songeai à soulager ma chaleur, mais ce n’était pas ni l’endroit ni le moment opportuns pour le faire. Donc, je me dirigeai au bus. Le chofer attendait les retardateurs au pied de la porte d’entrée :

Ah, ces profs ! Toujours les derniers !

Je suis passée à coté de lui, en lui adressant un sourire d’excuse et lui frôlant le corps de façon bien intentionnée. C’était un homme séduisant : très grand, costaud, cheveux très courts et grisonnants et une grosse moustache à la Lech Walesa, aussi argentée que ses cheveux.

Le restant du voyage, nous poursuivîmes notre conversation. Monique me raconta les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas eu d’enfants et comment ça s’était passé avec François, la première fois.

A Madrid… Le dernier soir… Nous sommes allés dans une discothèque, assez retro, et nous avions dansé ensemble…
Et puis ?
Il me murmurait des cochonneries et ses mains accompagnaient ses mots…
Mais, vous n’étiez pas seuls, non ?
Certes, tout le monde était là… Les profs et les étudiants… C’est pour cela qu’il m’avait proposé de me raccompagner à l’hôtel.
Qui vous accompagnait, comme profs ? Car j’imagine qu’il avait fallu le dire aux autres, non ?
Je partageais la chambre avec Anne-Marie, tu vois qui c’est… Je lui avais demandé de rester le plus possible au dancing pour nous laisser le temps… Mais, dis, tu ne m’as pas répondu la question !
Laquelle ? Lui demandai-je en faisant une moue innocente.
Tu sais bien, cocotte… En plus, François te trouve fort séduisante.
Ouf ! Ça fait un mois que personne ne s ‘occupe de mon minou !
Ouïe ! Une cochonne affamée ! Mais, je dois te prévenir d’une chose…
Vas-y, crache le morceau ! J’adore les surprises !
Nos rapports sont un peu spéciaux…

Entre-temps, nous arrivâmes à destination. Il était 19h et les étudiants, comme bons français, ils avaient faim. Nous les accompagnâmes à l’auberge et, après leur montrer le point de rencontre pour le lendemain, Monique et moi nous dirigeâmes à l’hôtel. François était parti plutôt avec le bus, pour le garer sur un parking surveillé. Une fois dans notre chambre :

ça te dirait de nous faire un petit resto indonésien ?
Oh, oui ! Je n’ai jamais essayé cette cuisine… Que nous deux ?
Non. Avec François… Lui, il connaît très bien Amsterdam.
Parfait !
Alors, je vais prendre une douche et on y va !

Monique se déshabilla sans gêne, devant moi. Elle aperçut mon regard, fixé sur sa poitrine :

Oui, je sais… Je n’a pas des seins.
Ça…Je le savais… Mais, tu as des mamelons extraordinaires !

De ses seins minuscules, surgeonnaient des tétons comme je n’en avais jamais vus : longs et épais comme la moitié de mon petit doigt. Elle rigolait, amusée de ma remarque, tout en enlevant sa culotte, montrant une touffe dense, noire :

Tu me regardes comme François la première fois. Remarqua-t-elle, une pointe de lubricité dans sa voix et sa façon de s’exhiber devant moi.
Ça te gêne, que je te regarde ainsi ?
Pas du tout… Tu sais, avant de connaître François, je n’avais que le regard condescendant et plutôt dépourvu de désir de mon mari…

Monique avait un corps assez androgyne. Très large d’épaules, un ventre aussi plat que sa poitrine, des cuisses et des jambes musclées à la façon des athlètes du saut en hauteur :

Et toi, tu ne prends pas une douche ?

Elle se retourna et se dirigea vers la salle de bain, me permettant observer son dos et ses fesses, petites, rebondies et qui avaient l’air d’être extrêmement dures. Je me déshabillai et la suivis à l’intérieur. Elle était assise sur la cuvette. Quand elle me vit apparaître, elle s’exclama :

Dis-donc ! Tu es sacrement bien fichue, Sandra !
Hum, merci, Monique.
Je ne sais pas si je vais te laisser fricoter avec mon François, dit-elle en rigolant.

J’étais drôlement troublée. Je n’arrivais pas à saisir la portée de mes sentiments. Je me sentais très excitée mais, en même temps, je ne sais pas dire si c’était parce que j’avais envie de sexe avec elle, ni si elle avait envie de quoi que ce soit avec moi. La sonnerie de mon téléphone portable me permit de faire un break à mes élucubrations coquines :

Allô !
C’est moi, maman !
Ah, chérie… comment vas-tu ?
Dis-moi, plutôt, comment vas-tu… Vous êtes déjà arrivés ?

Assise au pied du lit, je guettais la salle de bain. Monique avait profité pour passer à la douche. Elle avait tiré partiellement le rideau et me fit un signe interrogatoire avec sa tête :

C’est ma fille, lui dis-je
A qui parles-tu, maman ?
Monique, ma collègue… ça se passe bien avec tes frères, à la maison ?

Monique se lavait d’une façon tellement sensuelle que ça ne laisse guère de doute sur son état d’excitation ; ni sur l’envie de se montrer, envers moi, ostensiblement provocatrice :

Maman ? Tu es là ?
Oh, excuse-moi, ma poupée…
Tu as l’air bizarre… Tout va bien ?

Ma collègue se rinçait la chatte, projetant le jet d’eau chaude contre sa vulve, son visage crispé en un rictus lascif, se mordillant la lèvre inférieure.

Oui, oui… Écoute, je dois te laisser maintenant… On nous attend pour aller dîner
D’accord, mam ! Je t’embrasse !
Moi, aussi… Embrasse les garçons de ma part !

D’un geste instinctif, je glissai une main entre mes cuisses. J’étais trempée.

J’ai fini, Sandra. Dépêche-toi ! François est sur le point d’arriver.

Cette nana m’allumait comme ce n’est pas permis ! Je sentais très bien à quel point ça l’amusait de me faire papillonner de la sorte. Mais, je n’en étais pas à la dernière des surprises. Après m’être lavée sommairement et juste quand j’étais en train de m’essuyer, elle entra, à nouveau, dans la salle de bain, déjà habillée. Et comment ! Un chemisier noir, en satin transparent, indécemment déboutonné, une mini-jupe en cuir moulant, des bas résilles et des escarpins à talon aiguille :

Ne me regardes pas comme ça, Sandra… Je sais, ça fait un peu pute, mais mon François adore !
Je crains ne pas pouvoir mettre rien de similaire, moi.
Montre-moi, ton garde-robe, cendrillon. Je suis sure qu’on trouvera de quoi te convertir en une princesse-salope !

Je lui montrai le contenu de ma valise. Elle choisit un chemisier blanc et des leggings noirs. Quand j’allais mettre mon soutien-gorge, elle me prit la main :

N’en mets pas, cocotte. Montre à cette ville ce qui est une belle poitrine !

Nous étions en train de nous maquiller, du rouge à lèvres, mascara et compagnie, quand on toqua à la porte :

Le voici, mon amant ! Vas lui ouvrir !
Non, vas-y toi… Je suis un peu gênée !

Finalement, Monique alla ouvrir la porte. J’entendis, de suite, les exclamations admiratives de François. Quand je les rejoignis, François était en train de lui rouler une pelle, sa grosse paluche plaquée contre les fesses de ma collègue :

A ha ! Si je vous dérange je peux aller dîner toute seule…
Regarde, mon chou ! Regarde comme elle est mignonne, riposta Monique en me prenant par la main et m’approchant à son Jules.

Il me lorgna du haut à en bas, fixant son regard sur ma poitrine, et il acquiesça :

Bandante ! Terriblement bandante !

A suivre, si vous le voulez bien !

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