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Flo, le pizzaiolo

Flo, le pizzaiolo



LE PIZZAIOLO.
Hôtel 1er Classe, 12h15
Flo frappa trois coups sourds puis deux, puis un. Elle attendit 20 secondes puis elle entra, et referma la porte. Un homme était assis sur un fauteuil, pratiquement nu, il la regardait. Sur une table à côté de lui, Il y avait un ordinateur portable, une mallette ouverte avec de nombreux ustensiles et un appareil photo. A côté du lit, trônait un grand miroir. Plus loin, proche de la porte du fond, se trouvait une caméra sur un pied. On entendait légèrement son ronflement. Visiblement elle filmait.
« Bien, mets-toi nue. Compris ?»
« Oui maître. »
«Plus vite. »
Flo aperçut une boîte à côté de la porte d’entrée, elle savait se qu’elle devait faire. Elle déposa son sac à main par terre à coté de la boite, elle enleva son pantalon, le mit dans la boîte, puis fit glisser sa petite culotte, qui descendit sur ses jambes, et adroitement avec le pied la mit dans la boite. Rapidement elle enleva sa chemise et son soutien gorge, mit le tout dans la boîte, qu’elle referma. Elle était nue. Elle avança d’un pas, les mains sur sa nuque, le regard baissé. Quelques goutes de sueurs tombaient de son front.
Ses seins étaient lourds et tombaient, les tétons étaient hérissés, et on voyait de petites auréoles sur les mamelons. Elle avait un petit ventre rond sans plus, et deux poignées d’amour naissantes. On sentait que le poids de l’âge se manifestait au grand galop. Son triangle de l’amour était taillé mais présent, brun, avec quelques poils blancs. Ses grandes lèvres étaient fines mais bien rouges. Cette brune mature, nue, avait de magnifiques yeux verts qui laissaient apparaitre quelques pattes d’oies. Son regard fuyant et son air timide et réservé était excitant. Elle dégageait un parfum naturel et sensuel
« Parfait, soumise, mets toi sur le lit et sur le dos. Bien, écartes les jambes que je vois ta moule. Caresses toi. Tu t’arrêteras juste avant d’avoir du plaisir, compris ?»
« Oui maître. »
Flo avait prononcé que deux mots depuis son arrivée, mais ses deux mots la rendaient folle. Elle sentait un picotement entre ses jambes. Elle comprenait toujours pas comment elle pouvait atteindre du plaisir aussi rapidement dans cette situation, alors qu’avec son mari il lui fallait se caresser en regardant un film porno sur sa tablette au moins 15 minutes avant de mouiller.
L’homme se leva, pris son appareil photo et la mitrailla. Flo commençait à se tordre de plaisir. Ses pieds se tendirent. Ses jambes tremblotaient. L’homme le vit. Il la connaissait.
« Salope tu prends déjà du plaisir, je t’avais demandé t’attendre, mets toi à 4 pattes, plus vite. »
Elle s’exécuta rapidement. Elle connaissait la suite et cela augmenta son plaisir. Un premier coup de cravache atteignit ses fesses, puis un deuxième et un troisième. Flo essayait de ne pas émettre de son. Un mélange de douleur et de plaisir envahi son corps. Elle détestait pourtant la douleur, mais là, elle avait du plaisir. Cette situation humiliante l’existait. Elle s’en rendait compte. Elle le recherchait de plus en plus.
«Salope, en plus tu aimes ça. Tu fais ta petite sainte ni touche, ta petite bourgeoise, ta petite chef dans ton magasin, mais en réalité tu es une chienne soumise, mon objet sexuel et tu adores ça »
Et la cravache retentit encore 5 fois. Les fesses de Flo étaient rouges. Elle s’entait une brûlure. Mais sa chatte était inondée. Elle coulait. Elle fondait.
L’homme mit sa main sur sa fesse, la massa avec un baume contre la douleur. Ses fesses chauffaient. Puis d’un seul coup, sans la prévenir, il lui enfonça un Plug anal.
Elle tressauta mais ne dit rien. Étrange. Elle se souvenait qu’il n’y a pas si longtemps que ça, rien ne pouvait entrer dans son petit trou. Maintenant, du moins avec son maître, elle acceptait tout, même la sodomie et ceci sans vaseline. C’était pour elle un exploit, et elle en prenait même du plaisir. Enfin elle ne savait pas si c’était la situation, l’humiliation, la soumission ou le plug qui lui donnait du plaisir. Peut être le tout.
« Bien il te reste encore deux coups de cravache pour finir ta punition. Écartes bien les jambes, plus, cambres toi bien que je vois les lèvres de ta moule. »
Il tira légèrement sur les grandes lèvres qui se déplièrent, doublèrent presque de volume.
Elle attendait, puis d’un coup, la cravache s’abattit sur sa chatte, puis un autre coup cinglant, cette fois sur ses lèvres. Elle se tordit et laissa sortir un grand cri.
« Tu es une bonne soumise. C’est bien, je suis fière de toi. »
« Imagines si tes collègues de travail te voyaient comme ça, comme une salope soumise. Imagines si ton chef voyait les belles photos que j’ai de toi et dans des positions salaces, dignes d’une nympho mature. »
« Pire encore, imagines si ton père et ta mère te voyaient te tordre de plaisir avec moi, ton Maitre et non ta lopette de mari. »
Flo pensa à ce que le maître venait de dire. Elle trembla. Il la possédait. Elle était devenue son esclave sexuel. Flo avait signé un contrat avec lui et ceci il y a peu de temps. Elle avait conscience de ses actes, mais étrangement cela ne lui faisait pas peur, elle avait confiance en son maître. Elle s’abandonnait à lui, et c’est ce qui l’excitait. C’est ce qui lui permettait de se dépasser, d’accepter tous et ceci sans presque aucune limite.
« Bien, maintenant suce moi. »
Elle se retourna et vit le maître nu. Son sexe était tendu. Il n’était pas énorme. Voir même beaucoup moins large mais beaucoup plus long que celui de son mari. Il était doux et son sperme sucré et bon. Elle le dévorait à chaque fois que c’était possible. Elle le mit en bouche et le suça comme son maître lui avait apprit. Elle suça d’abord le bord puis le tout, lécha le gland, sans oublier régulièrement de laper les boules qui étaient imberbes. Elle s’appliqua.
Plusieurs coups sur la porte retentir.
«Dommage, pas le temps de faire une gorge profonde. La pizza que j’ai commandée arrive. Arrête de me sucer et remets-toi à 4 pattes sur le lit, et mets ceci. »
Le maitre lui tendait une cagoule, que Flo mit rapidement sur sa tête puis se positionna à 4 pattes sur le lit, docilement.
La première fois que le maitre l’avait montré à une autre personne comme un simple objet, elle avait ressenti une grande humiliation, une grande honte, mais elle s’était laissé faire. Et avec étonnement, elle avait jouit pour la première fois, pratiquement sans se toucher. Comment c’était possible.
Aujourd’hui elle prenait ceci comme un simple exercice, et cela l’excitait. Parfois même elle avait envie que l’inconnu la caresse, mais le maître ne l’avait pas encore permit.
« Entrez »
Le pizzaiolo entra, puis s’arrêta d’un coup, surpris par ce qu’il voyait.
« Refermez la porte derrière vous, s’il vous plait. »
Le pizzaiolo s’exécuta puis s’approcha et tendit la pizza, sans cesser de regarder cette magnifique croupe devant lui, avec cette vulve étincelante. Il en bavait presque.
« Ha je vois. Cette salope vous excite, non ? »
« Oui monsieur, beaucoup, elle a un superbe cul »
« Bien je vous autorise à caresser son cul et sa chatte. Mais à condition que vous me fassiez la pizza moitié prix ? »
Le pizzaiolo n’en revenait pas. Il n’avait pas baisé sa femme depuis au moins deux mois.
« Avec plaisir Monsieur »
Flo avait bien entendu, déjà cette position était humiliante, mais pour la première fois un inconnu allait la caresser. Un sentiment d’avilissement et d’humiliation remontaient, elle était rouge sous son masque. Mais en même temps, elle savait que se pizzaïolo ne pouvait pas la reconnaitre. Par contre elle, elle avait reconnu sa voix, elle savait qui s’était.
Elle lui achetait parfois des pizzas à emporter le soir avant de rentrer rejoindre son mari. Jamais elle ne pourrait retourner dans cette pizzeria. Et s’il la reconnaissait ? Non s’était impossible. Le plaisir se mit à monter, sans même se toucher.
Le pizzaiolo s’approcha, puis mit ses deux mains sur les fesses de Flo encore rouges, puis caressa assez violement sa chatte. Il Tritura son clito. Tira sur ses grandes lèvres tout en regardant l’inconnu. Il ne savait pas jusqu’ou il pouvait aller. On voyait nettement que son pantalon gonflait, il bandait comme un taureau.
« Soyez pas timide, mettez au moins un doigt dans la chatte de cette grosse truie, elle le mérite. Je suis sur qu’elle en a envie, allez. »
Il introduisit un doigt dans la chatte.
Flo émit un petit cri de douleur mais aussi de plaisir.
Il continua en introduisant deux doigts, puis trois, et fit de nombreux va et vient, fortement.
Flo se tordait, son cul bougeait, et elle mouillait comme une fontaine, surement plus à cause de la situation que de la technique déplorable du pizzaiolo.
« Je me permets de vous prendre en photo avec ma chienne pour son mari. Cela ne vous dérange pas ? »
Le pizzaiolo fut surpris, il en déduisit donc que ce n’était pas son mari, mais surement un amant partageur, qu’elle aubaine. Cela ne lui était encore jamais arrivé. Ses copains du club de rugby seront fous, pensait-il.
« Non Monsieur, mais ne prenez pas mon visage »
« Parfait, si vous me donnez votre adresse mail je vous ferai parvenir des photos, vous voulez ? »
« Oui avec plaisir. Je pourrais aussi l’exposer dans les vestiaires du club, Monsieur ? »
« Oui, si vous prenez des photos que vous m’enverrez. »
Flo avait entendu, c’était le club du village, et elle le parrainait. Elle avait peur mais cela redoubla son excitation.
Le maître savait pertinemment que ce club était le club ou tout les villageois se rendaient le weekend. C’était le club que le magasin de Flo parrainait. Il voulait voir sa chienne soumise dans les vestiaires à poil. A prêt tout, personne saurait, sauf lui, le maire du village.
Cela dura encore quelques minutes, Flo, était rouge de honte avec un mélange de colère et de résignation. Son corps ne lui appartenait plus, elle le comprenait complètement maintenant et cela lui procurait du plaisir. Soudain, elle sentit que l’orgasme était proche, elle l’attendait avec impatience.
Le maître s’en aperçut, il reconnu les symptômes.
« Bien, cela suffit, elle va jouir sinon cette grosse salope, et je ne veux pas. Combien je vous dois pour la pizza ? »
Le pizzaiolo s’arrêta net, déçu.
« Rien Monsieur, je vous laisse mon mail. »
Le pizzaiolo tendit une carte, puis partit avec sa bosse dans le pantalon. Sur le pas de la porte le maître l’interpella, le pizzaiolo se retourna.
« Vous avez été très bien, la prochaine fois cette gourmande vous sucera. »
Le pizzaiolo n’avait pas reconnu le maire de suite, mais maintenant il le remettait. Tout le monde savait que ses mœurs étaient étranges, même sa femme le laissait faire.
« J’attends vos photos avec impatience par mail, Monsieur »
Le pizzaiolo afficha un grand sourire puis partit heureux de cette rencontre.
« Je suis sur qu’il va se masturber dans le bosquet en face du parking. »
« Tu es une belle truie soumise. Je vais t’apprendre à sucer des inconnus quand je te l’ordonnerai, et tu aimeras ça, n’est ce pas ? »
Flo n’en cru pas ses mots, mais elle s’entendit dire :
« Oui Maitre »
« Enlève ta cagoule, soumise »
Comment cette femme mariée à un autre homme depuis plus de 25 ans, comment cette femme mature proche de la 50aine qui avait réussi socialement et professionnellement en était rendu à être une soumise salope pour un notable d’un petit village, qui se faisait appeler Maitre.

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