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Invités par nos jeunes voisins

Invités par nos jeunes voisins



Confessions d’un couple pervers 2 : Home Invasion (histoire complète).

Nous avons des nouveaux voisins. Ils sont charmants, surtout la jeune femme qui plait beaucoup à mon mec. La semaine dernière, ils nous ont invités à dîner, dans le but de faire connaissance.

Nous sonnons à leur porte et le mari vient ouvrir. Question provocation, je n’y suis pas allé de main morte : mini-jupe et top moulant. Si j’en juge par son expression ahurie, l’effet recherché est obtenu. Je lui claque la bise. Sa femme vient nous saluer et repart dans la cuisine préparer les toasts. Nous prenons place sur le canapé. Je suis juste en face du mari. Mes yeux vissés sur les siens, je croise et recroise les jambes, façon Sharon Stone dans Basic Instinct, tout en me passant la langue sur les lèvres. Gêné par mon attitude, il tente de dissimuler son malaise en détournant le regard. Je romps le silence :

– Dites-moi, pourriez-vous m’indiquer où se trouvent les toilettes ? Je suis rentrée directement du travail et je n’ai pas eu le temps de me rafraichir…
– Mais bien sûr
– Montrez-moi le chemin

Il se lève, je le suis. Arrivés devant les toilettes, je lui dis :
– Quelque chose me gêne depuis tout à l’heure
– Oh c’est ennuyeux
– Il doit vous gêner aussi
– De quoi parlez-vous ?
– De mon string. Il vous empêche de voir ma chatte

Il rougit jusqu’à la racine des cheveux. Tout à trac, j’empoigne son entrejambe. Il ne peut retenir un cri de surprise.

Sa femme l’entend. Elle sort de la cuisine. Greg se jette sur elle et l’empoigne par les fesses. Elle lève la main pour le gifler mais il interrompt son geste. En tordant son poignet, il la guide vers son sexe. « Qu’est-ce que tu dirais d’un bon gros gigot pour le dîner ? C’est moi qui régale ! Je parie que tu n’as jamais vu un pareil morceau… »

Je retire mon string et le glisse dans la poche du mari. Ne me reste plus qu’à relever ma jupe, lui appuyer sur les épaules et ordonner :
– Lèche chien !
Sa femme appelle au secours :
– Chéri ! Je t’en prie fais quelque chose !
– Il ne peut pas répondre, ton chéri, sa langue est occupée…

Greg plaque la fille contre le mur. Il pelote ses seins à travers le chemisier. Les caresses ne la laissent pas indifférente et, du coup, elle se montre plus docile. Il en profite pour coller sa bouche contre la sienne. Bientôt, il l’incite à s’accroupir d’un geste des deux mains. Docile, elle s’exécute. Elle se tient devant lui, à genoux.

J’att**** le mec par sa cravate. Elle fait comme une laisse pour ce brave toutou. Tout en l’étranglant à moitié en tirant sur cette longe improvisée, je lui dis :
– T’as déjà vu ta femme tailler une pipe ?
– Non ! Enfin si, à moi…
– Et à un autre mec ?
– Mais non, jamais de la vie, enfin.
– Allez viens par-là, tu vas pouvoir assister au spectacle.

Sa femme tient la bite de Greg dans une main. Elle n’a pas l’air très rassurée. Effectivement, on le serait à moins quand on voit la taille de l’engin. Elle pointe une langue timide en direction du gland violacé. Elle n’ose pas, la pauvre bichette, alors on l’encourage en lui collant quelques tartes. Il n’en fallait pas plus pour qu’elle se décide enfin et se jette sur la bite de mon chéri avec enthousiasme. Elle n’a pas l’air très douée, manque de pratique sans doute, mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle y met tout son cœur.

Je m’approche de Greg pour lui donner un long baiser langoureux. Il est bien excité le fumier. Je me tourne vers le mari : « maintenant tu vas te branler en regardant ta femme tailler une pipe comme une pute à cinquante euros ».

J’ouvre sa braguette et sors sa bite. Pas aussi grosse que celle de Greg mais correcte. Il bande.
– On dirait que le chien remue la queue ! Décalotte le gland, plus vite !
– On ne se laissera pas faire. Si vous continuez j’appelle les flics !
Je sors mon téléphone et le prends en photo.
– Et tu leur diras quoi ? Que tu te branlais sans le faire exprès ?
Puis en m’adressant à mon amant :
– Je parie qu’il n’a jamais enculé sa femme. Elle ne sait pas ce qui lui manque, la pauvre. En bon esclave, il va la préparer pour toi. Mets-toi à quatre pattes chienne, ton mari va te bouffer le cul pendant que tu continues de sucer mon mec. Et toi, le mari, sors bien la langue !

Je le saisis par les cheveux pour coller sa tête entre les fesses de sa femme. Comme il regimbe encore un peu je le motive en lui taquinant les côtes de la pointe du pied.
– Aie !
Il a enfin compris. Il darde sa langue et la colle sur le petit trou de sa femme. Tout en continuant de le tenir par les cheveux, je l’encourage :
– Fais preuve d’un peu plus d’enthousiasme. Elle a l’air propre quand même. Allez crache-lui dans le cul !
Il lape l’anus en bavant, comme un bon chien. Sa femme essaie encore de protester mais tout ce qu’elle arrive à dire avec une bite dans la bouche est « meurgueulglargl ».
– Je crois qu’elle est prête chéri.

Greg repousse le type du pied. La femme trouve encore la force de dire « Oh non pitié ! » avant d’hurler quand il l’encule d’un coup.

Tout en sortant le gode ceinture de mon sac, je dis au mari : « tu vois grâce à nous tu t’es découvert une vocation. Un véritable expert en léchage de cul. Déshabille-toi complètement mais garde la cravate. » J’aime bien l’idée de pouvoir le tenir en laisse. Pendant qu’il retire ses vêtements, j’en profite pour m’harnacher avec le gode.

– Maintenant suce-moi.
Sans hésitation il passe du cul de sa femme à ma bite en latex. Son sexe au garde à vous ne laisse aucun doute. L’humiliation, c’est son truc.

– Mets-toi à quatre pattes je vais t’enculer comme ta salope de femme !
– Non pitié je vous en supplie on vous donnera de l’argent, je peux vous rendre service, je tondrai votre pelouse !
– Ta gueule ! Je suis sûr que tu vas adorer. Une petite fiotte comme toi. Tu as lubrifié mon gode avec ta bave d’escargot, il rentre tout seul.

Ses cris couvrent bientôt ceux de sa femme. Un véritable festival de vocalises porcines.

Greg décule. Il traîne la femme jusqu’à nous.
– Tenez-vous prêts, je vais vous gicler en pleine face !
Greg ne se masturbe pas longtemps. Il éjacule en grognant. Une pluie de foutre arrose le couple.

Leurs visages sont couverts de sperme. Je dis au mari de m’accompagner à la salle de bain pour que je le débarbouille.

– Couche-toi dans la baignoire.

Une fois qu’il est en place, je m’accroupis au-dessus de lui, un pied sur chaque rebord. Avec deux doigts j’écarte les grandes lèvres pour qu’il matte bien les replis à l’intérieur de ma fente et le trou humide. On dirait que ses yeux vont sortir de sa tête et il se branle comme un malade.

– Dis-moi quand tu vas jouir, mon toutou…
– Oui Maîtresse c’est bon je vieeens…

De grosses giclées de foutre jaillissent de sa bite. Aussitôt je lâche les vannes. Je me suis retenue toute la soirée aussi reçoit-il une véritable cascade de pisse sur le torse et les cuisses. J’arrose son visage pour nettoyer le sperme. Cela m’excite tellement que je jouis aussi.

Nous prenons ensuite une douche bien chaude avant de rejoindre les autres au salon. Ils sont tous les deux assis sur le canapé, blottis l’un contre l’autre. C’est mignon. Je donne un long et profond baiser sur la bouche à Julia.

– Est-ce que cela t’a plu ma chérie ?
– Oh oui ! C’était merveilleux. Vous avez réussi à nous surprendre. N’hésitez pas à revenir quand vous voulez…

Merci à Léon, pour l’inspiration.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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