Histoire de sexe fétiche Histoires de sexe viol

PROMENONS NOUS DANS LES BOIS

PROMENONS  NOUS  DANS  LES  BOIS



Par ce bel aprés midi d’automne,nous décidâmes mon épouse et moi faire une bonne marche dans les bois.Pout y aller,nous prîmes la voiture car nous habitons la pleine,des champs rien que des champs tout autour du village,alors pour se dépayser nous nous rendîmes à une vingtaines de km au dessus des vignobles Bourguignons,nous traversâmes les côteaux,arrivé à un bélvèdaire se trouve un petit parking,seules deux voitures l’occupaient,surement des randonneurs.Nous admirâmes le paysage depuis la table d’orientation surplombant les pampres rousses et dorées.Au delà des villages à l’horizon des plaines trônent les chaines du jura,à certains jours de l’année on peu distinguer le Mont-blanc.
Nous empreintâmes un sentier caillouteux au travers d’arbrisseaux,nous grimpâmes allégrement . D’autres sentes se croisaient pour diverses directions,nous traversâmes une clairière entourée de fourrés,nous découvrîmes des traces de sangliers,laterre retournée surement par leur groins.Nous arrivâmes au sommet de ce peti mont,un poteau indicateur signalant les pistes pour randonneurs,les chemins aboutirent à une grande esplanade ou stationnaient quelques dizaine voitures vides d’occupant;nous pensâmes que ceux-ci firent de même une promenade.
En ce lieu, divaguent individuellement des hommes,nous ne vîmes aucune femme,ils s’entrecroisaient et un derrière l’autre s’infiltraient dans l’épaisseur des feuillus.On se demanda bien que fut cette sorte de manège,nous déduisîmes que nous étions en un lieu de rencontres pour hommes ,par curiosité nous suivîmes d’assez, loin un couple.Je précédai mon épouse pas trés rassurée,quand nos deux quidams pénétrèrent dans une sorte d’alcôve de buis pour être à l’abri des passages d’éventuel randonneurs ou autres .En catimini,nous nous approchâmes et embusqués derrière un taillis,nous les observâmes.Tous deux quittérent pantalon et slip,commencèrent à caresser mutuellement le sexe différant de l’un et l’autre,un trapus avec des attributs moyens,un grand mieux membré ,à tour de rôle ils pratiquèrent la phellation et c’est le grand qui sodomisa.Des coinements et des geignements produit par la saillie,nous vîmes cet énorme et longue bite aller et venir entre ces fesses écartées offertes au sodomite .
Nous étions si absorbés que nous n’avions pas fais attention à un type qui se rendit à cette cache pour s’y joindre et participer aux jeux, il se déloqua ,la verge en érection se “fotta” contre eux, tous trois s’en donnèrent à cul et à coeur-joie,le sodomisé les reçu un dans la bouche l’autre dans le cul;voyant ce tableau je bandai,ma femme ébahie ne tenant plus se colla à moi,sorti mon sexe et me branla,je passai une main sous sa jupe,la culotte trempée elle frémi en lui glissant par l’échancrure mes doigts dans la vulve gonflée de désir .
Le troisième intervenant avaient certainement informé ces acolytes de notre présence,car ils nous firent signe de se joindre à eux.
-Que fait-on !demandai-je à Joëlle qui n’en mena pas large.
-On file ,suggera-t-elle.
Je lui proposai d’y participer ,elle refuta mais lui assurant que nous ne risquons rien,c’est une expérience à vivre,elle ne désarma pas,me traita de dégénéré.Al’écart,je l’a pris dans mes bras pour m’excuser et l’embrassai tout en lui caressant les fesses et la chatte mouillant sa petite culotte ce qui l’a décida ,nous nous rendîmes au fourré,alors présentation:Joëlle,Alain et eux trois:Max c’est le grand,André le trapu,et Jean.Pour mettre mon épouse à l’aise,je me déshabillai saisi la verge de Jean(la plus belle)je le masturbai,André me carerssa les fesses ,Joe se laissa peloter par Max qui lui releva la jupe,encore réticente et frémissante,ce jour là elle avait mis une culotte noire en tulle avec de fines broderies,il pris sa main pour qu’elle branle sa longue et épaisse bite( un beau morceau)avec une belle paire de couilles.André nous matait en se tripotant,faut dire qu’en comparaison,il a de petits attributs ,on ne pouvait saisir sa queue qu’entre deux doigts pour son plaisir comme voyeur…
Je m’approchai de Max,pris sa bite à pleine main,l’a masturbai,décalottai le gland turgescent,je me pliai pour le prendre en bouche,en mème temps Joëlle me branla en prenant une leçon de fellation,quant à Jean,il se plaça derrière moi,m’écarta les fesses ,positionna sa bite contre mon anus qu’il avait lubrifié de salive,je senti le gland forcer le sphincter et une fois franchi,il s’enfonça en moi,fit des vas et viens crescendo,suçant goulument la bite de Max je gloussai et geigni à chaque coups de boutoir,Jean est un virtuose,sa verge glissait sans peine ,mon rectum est habitué à de fortes et grosses pénétrations,d’énormes godes le visitent régulièrement en solo.Il est bien arrivé une fois en faisant l’amour avec ma femme.
Mon épouse en eu assez de cette partie de cul ,elle se rajusta.Dans le mème temps Jean éjacula en restant bien enfoncé en moi et Max larga la purée à grandes giclées,je dégluti le sperme chaud et épais.
Une fois rhabillés nous quitâmes les lieux,en s’en retournant ,nous croisâmes d’autres adeptes .
A SUIVRE…

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire