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Géraldine tome 2-Chapitre 9

Géraldine tome 2-Chapitre 9



Chapitre IX – Première nuit

Hugo commença à détacher les jambes de la soumise, quand sa préceptrice l’arrêta en lui caressant le bras. Tout en commençant à se frotter au gardien du donjon, en le regardant avec un sourire gourmand, attirant la main sur sa poitrine annelée.
Elle releva sa petite robe de latex, découvrant un tout petit clito inactif. Elle se coucha le torse sur la table, en tortillant un petit cul tout rose, occupé d’un rosebud au cristal noir. Elle était prête à accueillir en elle ce gardien des clés, qui savait si bien ouvrir les petits anus qui s’offraient à lui. Toutes les surveillantes connaissaient les qualités trop peu exploités de cet homme à l’aspect si simple. Hugo empoigna la préceptrice par la taille, lui faisant sauter avec douceur son rosebud et s’engouffrant dans cet anus offert, en commençant de délicieux va-et-vient.

“ – Mmmpphh… AAAAAHHH !!! … Mmmpphh … AAAAAHHH !!! ”
Râla de plaisir la préceptrice, sous les coups de butoir qui s’enfonçaient en elle se retrouvant nez-à-nez, avec une Géraldine à moitié entravée, en lui tirant une langue avide sous son plaisir sans appel.

Géraldine bouillait de l’intérieur, son corps voulant être à la place de celui de sa préceptrice, dans cette étreinte qu’elle avait avec Hugo était complice. La préceptrice s’agitant sur la verge qui l’empalait, dans des râles de plus en plus intenses. Une de ses mains, empoigna les chaînette des pinces des lobes d’oreilles et des petits mamelons qui couraient sur la table, commençant à la tirer doucement.

“ – MMMMMMMPPHHH !!! MMMMPPHHH !!! ”
Gémit Géraldine, en secouant négativement la tête avec un regard inquiet,craignant une tension impulsive de sa préceptrice dans son plaisir.

Et ce fut le cas, quand Hugo explosa en elle. Le petit clito de Ambre venant jouir de concert avec celui qui lui remplissait son anus de sperme chaud. La préceptrice tira sèchement sur les chaînes, refermant encore plus les pinces qui meurtrissaient les les lobes et les petits tétons de Géraldine.
Pendant que Hugo lui remettait tendrement son rosebud, Ambre regarda Géraldine avec un mutin sourire de ses lèvres gourmandes, tirant cette fois légèrement les chaînes des pinces, tout en mettant un doigt en travers de ses lèvres, signifiant à Géraldine de garder le silence sur cet agréable épisode.

“ – Mmmpphh…Mmmpphh… ” 
Soupira Géraldine, sous la douce traction, tout en acquiesçant dans un timide mouvement de tête.

“ – Sinon, il t’en coûtera! Ici, si le silence est d’or, la parole est de cuir ! ”
Dit doucement la préceptrice, à l’oreille de sa Sissy à sa garde, en réajustant sa tenue.

La surveillante et les deux soumises punies réapparurent dans le réfectoire, voyant Hugo et Ambre. Elle remarqua la petit flaque de sperme, sous la table, mais ne dit rien et partit en laissant les soumises aux mains de Hugo, qui partit également pour les installer dans leur confort nocturne, à l’intérieur de la cage qu’il avait disposé au milieu de la cour intérieur, non sans un petit baiser à la préceptrice, comblée et encore chaude de son sperme.

“ – Voyons voir si tu sais tenir ta langue, petite chienne ! ”
Dit Ambre sur un ton ironique, en détachant Géraldine de sa table, avant de lui retirer son bâillon gonflable.

La préceptrice lui rattacha immédiatement ses poignets dans le dos, la mettant ensuite à genoux devant la flaque de son sperme froid sur le carrelage du réfectoire, que Géraldine lapa comme une bonne chienne soumise .

“ – Nettoie les aussi ! ”
Ordonna  Ambre, en s’asseyant sur la table, et lui plaça les semelles de ses hautes plate-formes sous le nez. Géraldine s’exécuta, sous l’œil avisé de sa préceptrice.
 
“ – Je vois que la petite Géraldine comprends vite et bien ! …
Allez, je crois qu’une bonne et confortable nuit te fera du bien ! ”
Dit la préceptrice en remettant son bâillon gonflable la Sissy sous sa garde.

Par une sèche tirade sur sa laisse, elle l’entraîna à sa suite, partant à l’opposé de par où Géraldine était arrivée avec Maîtresse Xaviera. Le couloir identique aux autres, possédait plusieurs portes toutes ouvertes, et surveillées par des surveillantes. La préceptrice s’arrêta devant l’une d’elle pour que Géraldine puisse voir l’intérieur des chambres. Elles étaient d’environ cinq mètres sur quatre, aux murs blancs, mais couvert de gravure insistant sur leurs changement de situations. Il n’y avait que deux lits roses de quatre-vingt dix centimètres de large, muni de larges anneaux de métal, aux quatre coins. Deux énormes coussins, munis d’une laisse étaient posé sur le sol. Cinq soumises étaient à l’intérieur de la pièce, en train de se dévêtir de leur tenue de Sissy, les rangeant soigneusement dans une armoire prévue.
Un large poteau de métal, muni de multiples anneaux se trouvait au centre de la pièce.

“ – Attachez là pour la nuit, cela va la faire réfléchir pour travailler un peu plus ! ”
Ordonna la surveillante, en montrant du menton une soumise de dos.

Les autres Sissies maintenant presque nues n’avaient gardés que leurs entraves, ainsi que leurs corsets et leurs ballets, qu’elles ne devaient retirer que pour la douche du matin. Un copieux plug leur fermait l’anus. Les soumises prirent la soumise qui avait de larges zébrures qui marquaient son postérieur, en l’entraînant vers le poteau.
Géraldine reconnu la trop curieuse Alexandra. Son maquillage était encore pire que précédemment, son rimmel ayant abondamment coulée avec ses larmes, que Géraldine savait dû à la sévère punition administrée par la directrice. Une des Sissies prit un large ring-gag et des entraves que lui tendait la surveillante. Elle engouffra le ring-gag sans ménagement dans la bouche d’Alexandra, lui attachant en le serrant au maximum. Elle savait que la surveillante vérifierait la tension des liens. Puis ce fut ses bras qui furent accrochés à l’anneau le plus haut par la Sissy la plus grande, qui perchée sur ses ballets boots. était aussi grande que les deux jumelles formatrices.
Puis elles lui mirent un large collier de maintien et des entraves à ses cuisses, ses genoux et ses chevilles qui furent solidement fixées au poteau.

“ – Mettez-lui ça ! Ordre de Madame la Directrice ! Et sa bonté vous laisse
le libre choix pour leur placement sur cette petite curieuse ! ”
Ordonna la surveillante, en tendant deux paires de pinces japonaises à chacune des Sissies, pleines de rancune envers Alexandra qui avait fait augmenté la note de leur cours.

“ – NAAAANN !! S’I OU’ PLAI !!! NAAAANN !! ”
Supplia Alexandra, en bavant dans son ring-gag, en implorant des yeux ses compagnes de chambre. Mais déjà la géante attrapa un des seins annelés d’Alexandra et referma ses pinces sur le même mamelon et leur jolie aureole.

“ – NAAAANN !!! AAAAHHHH !!! PI’IE!!! S’I TE PLAI !!! NAAAANN !!! ”
Pleura la soumise, tandis qu’une autre s’intéressait à l’autre téton, l’enserrant à l’identique.

Les deux autres n’attendirent pas leur tout,en empoignant chacune une oreille pour y refermer une pince sur chacun des lobes, tandis que l’une d’elle attrapait l’anneau de la langue d’Alexandra, en glissant l’un de ses longs ongles au travers du large ring -gag, accrochant la deuxième pince de la chaîne à la langue de la Sissy martyre qu’elle etirait, sa comparse fit de meme.

“ – NANNNN , AAARRRGHHH!!! S’I OU’ PLAI !!! NANNNN !!!
Pleurait la pauvre Alexandra, en se tortillant dans ses liens, de grosses larmes coulant sur ses joues en voyant les deux paires de pinces restantes.

“ – LA FERME, SALE PETITE CURIEUSE ! Tu pleurniches en silence, si tu ne veux pas aggraver ton cas auprès de Madame la Directrice ! J’ai eu vent de ta petite chansonnette pendant ta punition ! Placez lui les dernières au plus sensible ! ”
Dit la surveillante d’un regard noir, en tirant une des chaînettes, qui pendait d’un des tétons annelés et meurtris, tout en empoignant les couilles et la cage de la pauvre soumise martyrisée.

“ – IIIIIIIIIIHHHHHH !! PI’IE, MA’AME!!!AAARRRGHHH !!! ”
Pleura la pauvre Alexandra, en fermant les yeux, en sentant ses compagnes de chambres lui fixer les dernières pinces, sur ce que maintenait fermement la surveillante.

Puis résigner à son sort, qu’elle savait irréversible, Alexandra se tut progressivement, se mettant à sangloter en « silence », mais sans pouvoir retenir ses larmes de couler.

“ – Lancer le dé, Amanda !”
Ordonna la surveillante en s’adressant à la géante, que Géraldine regardait avec attention, mais une sèche tirade la sortie de ses pensées.

“ – Allez, petite chienne curieuse, tu ne vas pas dormir ici ! ”
Dit la préceptrice, en tirant un peu plus sur la laisse reliée aux pinces.

“ – MMMMMMMPPHHH !!! MMMMPPHHH !!! ”
Geignit Géraldine, se remettant à trottiner derrière sa préceptrice qui lui expliqua à nouveau le principe des chambres, que Maîtresse Xaviera lui avait grossièrement expliqué.

La dernière de chaque cours du jour “ dormait ” enchaînée et bâillonnée, au piquet, tandis les autres tiraient leur couchage au sort. Mais dans tous les cas, elles dormaient pieds et poings liés. Au fur et à mesure qu’elles avançaient, Géraldine voyait dans les chambres que les autres Sissies étaient déjà installées sur leurs couchages. Les punies étaient solidement installées à leur poteau, mais aucunes d’elles ne portaient de pinces comme Alexandra, qui devait largement regretter sa curiosité.
Mais elle préféra se préoccuper de son avenir, quand sa préceptrice ouvrit une porte de communication qui donnait sur le couloir des chambres de soins, par où elle était arrivée.

Ambre rentra dans une chambre, où était noté “ RELAXATION ”.
La pièce était toute carrelée de blanc, ce qui lui donnait un aspect froid et austère. Elle possédait des lits médicaux, avec au pied et la tête, de larges barreaux de métal. Ils étaient équipés d’un support pour un perroquet, mais au lieu de celui-ci, se trouvait une poulie. Dans un coin de la pièce se trouvait également une chaise de gynécologie et une lourde armoire de métal. Ambre fit s’asseoir Géraldine sur un des lits, et lui retira ses pinces, s’amusant à malaxer les lobes, et les petits mamelons, sans oublier les petites couilles meurtries par une sévère journée de morsures, en plongeant son regard dans celui larmoyant de Géraldine

“ – MMMMMMMPPHHH !!! AAARRRGHHH !!!ME’CI, MA’AME ! MMMMPPHHH !!! ”
Couina Géraldine, en se tortillant pour essayer d’échapper en vain aux mains de sa préceptrice, qui la retenait fermement du bout des doigts.

Puis Ambre se dirigea vers l’armoire, et en sortit de quoi installer confortablement la nouvelle recrue de l’école.
Une paire de cuissardes ballets boots de cuir verni noir, munie d’anneaux sur les cotés extérieurs, un large collier de maintien de latex noir assortit à une camisole de latex ouverte aux niveaux des seins, avec la particularité de posséder une multitude d’anneaux d’accroche. Elle prit également une cagoule de latex ouverte à la bouche et aux yeux. Des boucles permettaient de la rendre totalement isolante, avec masque et bâillon. Des anneaux sur le dessus et les cotés permettaient de l’accrocher au besoin. Ambre enfila les bras de Géraldine dans la camisole, la fermant solidement et lui chaussa ses cuissardes, lui plaçant ensuite sa cagoule, avant de finir par lui enserrer le cou dans le haut collier de maintien.

“ – Ouvre la bouche ! ”
Ordonna sèchement la préceptrice, en approchant un masque pour la bouche, adaptable à la cagoule, muni d’un large gag-ball.

Dans un soupir,Géraldine baissa un peu plus les yeux, mais resta bouche close.

“ – Continue comme cela et je t’en mettrai un plus gros ! Ou un bien plus confortable,
avec ton petit piercing de langue ! … Alors je ne le répéterai pas une troisième fois !…
Ouvre la bouche ! ”
Dit la préceptrice, d’un ton calme et froid, en lui remonta le menton, tout en plongeant un regard glacial dans celui de Géraldine, qui décida d’ouvrir la bouche.

“ – Bien ! Je vois que tu comprends vite, petite sissy ! ”
Dit la préceptrice, en engouffrant sans ménagement le gag-ball dans la bouche, le fixant a la cagoule avec les boucles. Elle lui couvrit egalement les yeux, en lui susurrant à l’oreille son envie de lui remettre des pinces à ses tétons, pour la nuit.

“ – MMMMMMPPHHH !NANNN ! PA’DON, MA’AME ! PI’IE! MMMMMMMPPHHH ! ”
Supplia Géraldine, en secouant la tête, regrettant déjà son refus d’obtempérer pour ouvrir la bouche , tandis qu’elle sentait sa préceptrice faire glisser un ongle sur ses pauvres tétons, rendus atrocement sensibles par le traitement du jour.
Son corps frissonnait de d’angoisse, sous la peur de nouvelles morsures. Ambre joua un moment à ce petit jeu, avant d’allonger enfin la soumise sur le lit, fixant chaque anneau de la camisole et de la cagoule avec des sangles solidement serrées, empêchant ainsi tout mouvement à la petite Géraldine, puis elle lui empoigna les chevilles, lui écartant les jambes et les attachant aussi solidement que le haut du corps avec les multiples anneaux des cuissardes.

“ – Excusez-moi pour le retard, Ambre. Je finissais les derniers soins pour Mégane.
Elle devrait pouvoir rentrer dans les cours, d’ici deux jours, je pense. ”
Dit une voix, que Géraldine reconnue pour être celle de l’infirmière qui accompagnait Mégane.

“ – Pas de soucis. Comme cela, on est sûr que cette petite soumise
ne bougera pas quand on l’enfilera ! ”
Répondit la préceptrice, en caressant de ses longs ongles, les petites couilles sensibles et le clito encagé de Géraldine, lui provoquant une nouvelle érection comprimée.

“ – MMMMMMMPPHHH !!! MMMMPPHHH !!! ”
Geignit Géraldine, angoissée par la conversation qu’elle venait d’entendre, n’en comprenant pas la signification. Tandis qu’une nouvelle piquante pression s’accumulait dans son clito, que les pointes avaient meurtries toute la journée.

“ – La raideur de cette petite salope excitée va me faciliter la tâche ! ”
Dit la voix de l’infirmière, en retirant le cadenas de la minuscule cage.

“ – MMMMMMMPPHHH !!!NAAAANNN S’I OU’ PLAI, MA’AME !!! MMMMPPHHH !!! ”
Couina d’angoisse la Sissy, dans l’impossibilité de bouger la tête en signe de négation sur ce que ces deux tortionnaires avaient prévues de lui faire subir, tout en sentant que son clito était libéré de son emprisonnement par une main douce.

“ – Calme-toi, petite trouillarde ! Je suis sur que tu vas apprécier ! …
Bien sur, ce n’est pas sans douleur, mais après tu seras soulager ! ”
Glissa la voix de sa préceptrice, dans une intonation perverse, en masturbant doucement le clito enfin libre.

“ – MMMMMMMPPHHH !!!NAAAANNN !!! MMMMPPHHH !!! ”
Gémit de plus belle Géraldine, la voix de la main douce ne l’ayant en aucun cas rassurée.

“ – Vas-y, enfonce-le ! Que cette petite salope se vide ! ”
Dit la préceptrice en s’asseyant sur le visage de Géraldine,en plaquant ses mains sur les hanches de la soumise aux gémissements étouffés.

“ – MMMMMMMPPHHH !!!AAARRRGHHH !!! MMMMPPHHH !!! ”
Hurla la soumise, quand la sonde lui fut introduite dans son urètre, à la limite de perdre connaissance, sous l’intense douleur et l’asphyxie causée par sa préceptrice, assise sur son visage cagoulé.

“ – Décontracte toi et tout ira bien ! ”
Dit la voix de l’infirmière, tout en gonflant un peu plus le plug, toujours bien ancré dans l’anus dilaté de la soumise.

“ – MMMMMMMPPHHH !!!AAARRRGHHH !!! MMMMPPHHH !!! ”
Continua de pleurer Géraldine, tandis que Ambre la laissait légèrement respirer, et que la douleur se faisait moins vive au fur et à mesure que la sonde s’enfonçait plus profondément dans son clito, devenu tout flasque, et maintenu par la main de l’infirmière.

“ – Voila c’est fini, petite pisseuse ! ”
Dit l’infirmière, sur un ton ironique en regardant le sac de la sonde se remplir d’urine.

“ – MMMMMMMPPHHH ! Mmmpphh… ”
Haleta la pauvre Sissy dans son bâillon, pouvant enfin respirer par les trous nasal de la cagoule, tout en sentant sa vessie se vider.

“ – A partir de maintenant, tu vas pouvoir pisser autant que tu le veux, petite Géraldine.
Et ce, pendant toute la durée de ta convalescence ! Oublier la moindre érection…
Après quelques jours, tu ne sauras même plus comment faire.
Cela facilitera ta mise en boule, comme le désire la Directrice. ”
Susurra la voix de sa préceptrice, à l’oreille de la pauvre Géraldine dans un ton d’une perversité non feinte, en lui caressant son petit clito flasque et mou.

“ – MMMMMMMPPHHH !!! NAAAAAAAANNN !!!MMMMPPHHH !!! ”
Couina Géraldine, en repensant aux hurlements de la pauvre Mégane et aux explications de la conception de la boule par Maîtresse Xaviera.

“ – Mais en attendant, il est l’heure que tu te reposes. Bonne nuit, petite Géraldine ”
Dit la voix de l’infirmière, en lui plaquant un coton sur les trous de la cagoule.
   
“ – MMMMMMMPPHHH… Mmmpphh… Mmmpphh… ”
Soupira doucement Géraldine, sous l’effet du c*********e qui lui fit perdre connaissance.