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J’adore le camping

J’adore le camping



L’an dernier je vous racontai, avec délice, une aventure qui m’était arrivée avec quadragénaire, au camping ou je passais mes vacances (Quadra au camping).

Cette année, et pour la 8 ème année d’affilée, je suis retourné planter ma toile de tente dans ce camping. Au bout de 8 ans à raison de trois semaines chaque été, on fait partie des meubles et on connaît du monde.

Je suis de nouveau parti seul, alors que j’avais une copine. Mais aller au camping en couple c’est comme aller à la boulangerie avec une baguette de pain. Ma copine a d’ailleurs peu apprécié et m’a quitté à mon retour de vacances. Je ne lui ai pas raconté ce que j’ai vécu là bas heureusement.

J’y ai retrouvé Anne, qui a de nouveau loué un mobile home, mais pour une semaine seulement. On a de nouveau couché ensemble, ce qui n’était pas une surprise en soi, vu qu’on était resté en contact et qu’on en avait parlé.

Quand elle est partie à la fin de la première semaine, un de mes potes (Hervé) est arrivé avec sa femme Nicole, son fils ainé Anthony agé de 21 ans et sa fille Sandra, qui venait de fêter ses 18 ans. Je les avais rencontrés lors de mon premier séjour au camping, j’avais donc vu chaque année les enfants grandir. Pour fêter dignement leur arrivée, et selon les traditions du sud on a attaqué l’apéro. J’ai pu remarquer que Sandra avait une belle descente, sa mère tentant de la raisonner à chaque fois qu’elle se resservait. On a ensuite diner et, pour faire simple, j’ai compris que Sandra était purement et simplement bien alcoolisée.

J’ai pris congé vers minuit, étant moi même assez imbibé, je suis rentré me coucher sous la tente et je me suis endormi tout habillé. J’ai été réveillé un peu plus tard par le bruit de la fermeture éclair, j’ai regardé l’heure sur mon portable, il était 01h du matin. Quelle ne fut pas ma surprise de voir Sandra passer la tête et me sourire. Je lui ai demandé ce qu’elle faisait là, elle m’a répondu qu’elle venait voir si je n’avais besoin de rien. J’ai plaisanté en lui disant que je n’avais besoin que de sommeil, et qu’elle ferait mieux d’en faire autant vu son état.
Je dois l’avouer, elle me plaisait physiquement, 1M70, brune aux yeux verts, une petite poitrine, asssez mince.

Elle m’a alors pris au dépourvu en venant s’allonger à coté de moi sur le matelas pneumantique. Je l’ai regardé et lui ai dit :
– T’es completement bourrée en fait.
– Non, je suis parfaitement lucide, finit elle par répondre un peu hésitante.
– Lucide ? Mon cul ouais !!!
En disant çela, j’ai explosé de rire. Elle m’a regardé le plus sérieusement qu’elle le pouvait et m’a sourit longuement. Elle a finit par me dire :
– Ce que j’adore chez toi c’est que tu te prends pas la tête, tu rigoles tout le temps.
– C’est ma façon de vivre, je suis comme ça et je l’ai toujours été.
– C’est ça qui est génial, en plus t’es super beau malgré ton âge.
– Malgré mon âge ? Je dois le prendre comment ça ?
– Bien, c’est un compliment crois moi. Là, je me retiens même de t’embrasser.
– T’es bourrée, tu sais plus ce que tu dis.
– Ah tu crois ça ?
Elle joint alors le geste à la parole et m’embrassa. Je la repoussa, bien malgré moi.
– Ecoutes tu es très belle toi aussi, mais tu n’es pas lucide. En plus il y a quand même un écart d’âge assez conséquent.
– Je ne te plais pas c’est ça ?
– Ce n’est pas la question, crois moi.
– Alors embrasse moi.
– Non ce n’est pas raisonnable. Je te connais depuis trop longtemps, tes parents ont confiance en moi.
– On s’en fout de mes parents, tu me plais et je te veux. Fais moi l’amour de suite.
– Ah maintenant c’est carrément du sexe que tu veux. Ecoute, c’est hors de question. Trouves toi un copain de ton âge.
– Les mecs de mon âge sont nuls, ils ne connaissent rien au cul, tout ce qu’ils veulent c’est juter. Alors que les hommes plus âgés prennent soin de moi eux.
Ses dernières paroles résonnaient dans ma tête. Moi qui la croyait encore vierge. Et le pire c’est que de l’avoir à coté de moi dans la tente m’avait filé une érection d’enfer. Je priais pour qu’elle ne s’en rende pas compte. Pour ne pas céder à la tentation je lui ai proposé de la raccompagner.
– Je veux rester avec toi.
– Ce n’est pas possible, je suis désolé, c’est mieux ainsi.
En disant çela, je me levais et sortais de la tente. Elle maugréa et m’imita. Durant le retour vers son mobil home, elle n’a rien dit et je n’osais pas parler non plus. Arrivés devant la porte, j’ai constaté avec soulagement que tout était éteint, il aurait été difficile pour moi de justifier ce qu’il venait de se passer à Hervé ou Nicole. Je fis la bise à Sandra en m’excusant et je retournais me coucher.

Je n’ai cependant pas réussi à fermer l’œil de la nuit et je me suis même honteusement masturber en pensant à elle.

Le lendemain matin, je la vis à la piscine avec son frère. Elle resta froide et distante, Anthony m’a alors dit de ne pas faire attention, selon lui elle était comme ça depuis le réveil, sans que personne ne sache pourquoi. Moi je le savais malheuresement.

Leurs parents arrivèrent peu après, ils ont plaisanté en me demandant si j’avais décuvé. Je rigolais en leur disant que ça avait été plus dur que prévu mais que j’y étais arrivé. On se mit d’accord pour aller à la plage ensemble l’après midi et je parti pour déjeuner.

Je n’avais pas très faim, je me forcais, la réaction de Sandra m’avait quelque peu surpris. Il fallait que je lui parle pour crever l’abcès.

A 14H30 pétantes, je me trouvais devant leur mobile home et on se dirigea vers la plage tous les cinq. Sandra restait encore en retrait et à ses yeux rougis, je compris qu’elle avait pleuré. Ses parents m’ont alors raconté qu’elle avait fondu en larmes pendant le repas du midi et que malgré leur insistance, elle n’avait rien dit de ce qui la tracassait. Je me sentais de plus en plus mal.

Peu de temps après j’ai eu l’opportunité que je souhaitais, on se retrouvait tout seuls dans l’eau.
– Qu’est ce qu’il t’arrive ?
– J’ai rien à te dire connard.
– Pardon ? Qu’est ce que j’ai fait pour mériter que tu m’appeles comme ça ?
– Tu veux savoir ? Tu n’en as pas la moindre idée ? Pauvre type va
– Oui, j’aimerais savoir. Et arrêtes de m’insulter s’il te plait, ça ne mène à rien.
– T’es le premier type à me repousser, voilà ce qui m’arrive.
En disant çela, les larmes lui montèrent aux yeux.
– Ecoute je suis désolé mais je pensais que c’était la meilleure solution.
– Mais moi j’avais envie de toi !
– Mais moi aussi, qu’est ce que tu crois !! T as pas vu que je bandais ?
– Menteur !!
– Non je te le promets. Mais je ne voulais pas profiter de la situation, on était tous les deux bourrés !!! Jai été gentleman sur le coup, tu as peut être du mal à le comprendre.
– Gentleman ? Comment ça ?
– Ni toi ni moi n’étions assez lucide. Je ne voulais pas qu’on regrette quoi que ce soit ce matin.
– Oui mais moi j’ai eu des regrets ce matin.
– J’ai pas fermé l’œil de la nuit. J’ai juste réagit en gentleman, je te le jure.
– Donc tu avais envie de moi ?
– Oui, quel homme n’aurait pas envie de toi ?
– Merci, merci beaucoup.
Je la vis alors de nouveau sourire. On sortit de l’eau, et sa famille me demanda ce que j’avais pu lui dire pourqu’elle change autant d’humeur. Je fis un clin d’œil à Sandra et leur répondit que c’était un secret.

Le soir venu, après le repas, je me suis installé au bar du camping et j’ai commandé une bière. J’étais peinard, Sandra m’a vu et elle m’a rejoint. Je lui ai offert un verre. Elle porte un shorty et un debardeur. On pouvait aisément deviner qu’elle n’avait pas mis de soutien gorge et je devinais la forme de ses seins.

On a discuté, elle s’est excusée de m’avoir insulté à la plage. Je ne lui en voulais pas, après tout ce n’était qu’un malentendu. On a parlé de tout et de rien, et petit à petit on en est venu au sexe. Elle m’a appris qu’elle n’était plus vierge depuis l’âge de 15 ans, et qu’elle avait couché avec tellement d’hommes depuis qu’elle avait arrété de les compter.

J’ai essayé de lui faire la morale, mais elle m’a répondu que j’étais mal placé pour parler, vu qu’à mon âge j’étais célibataire et sans enfants. On a rigolé et je lui ai dit qu’elle avait raison.

Elle m’a demandé si j’avais repensé à ce qui s’était passé la nuit précédente, je lui ai dit que oui, bien sûr. Elle m’a à nouveau dit qu’elle aurait aimé qu’on fasse l’amour, j’ai souri.
Mais même si elle m’excitait, ce que je me gardais bien de lui dire, j’essayais de garder les pieds sur terre.
– Je te connais depuis tellement longtemps, et je suis ami avec tes parents.
– On s’en fout de ça !
– Non j’aurais eu l’impression de les trahir. En plus toi et moi on sait que ça ne marchera pas, ce ne serait que du cul.
– Mais c’est exactement ce que je recherche, rien de plus. Je veux m’éclater, je suis encore jeune il faut que j’en profite.
Au fur et à mesure, ma bite se dressait contre moi et semblait penser le contraire de ce que je disais. Au final je lui ai proposé de faire un billard, histoire de changer de sujet. Ce que je n’avais pas anticipé c’est qu’avec son débardeur, quand elle se penchait pour jouer, je pouvais admirer sa poitrine. Et la coquine, qui l’avait elle compris, faisait exprès de jouer en face de moi. Je me rincais l’œil, difficile de résister.
Quelques minutes après le début de la partie, Anthony nous a rejoint et j’ai eu l’impression d’être sauvé. Sandra adoptait des poses beaucoup moins suggestives. J’ai passé la soirée avec eux avant de partir. J’ai alors dit que j’allais prendre une douche avant d’aller me coucher vu la chaleur.

Je me suis rendu au sanitaires collectifs, me suis glissé dans une cabine de douche et me suis installé sous l’eau glacée. Je suis resté un long moment comme ça à réfléchir. Tout d’un coup au dessus de moi j’ai entendu une petite voix.
– Coucou
– Sandra ? Qu’est ce que tu fous là ?
Elle était entré dans la cabine voisine et s’aggripait au dessus de la séparation.
– Oh dis donc t’es bien foutu !!
Une fois l’effet de surprise passé, je me rappelais alors que j’étais entièrement nu face à elle. J’ai alors tenté de cacher mon intimité avec mes mains.
– Ce n’est pas la peine j’ai déjà tout vu. Ca fait quelques minutes que je te regarde !
– T’es une grande malade sans déconner !! Et si ça n’avait pas été moi ? Et si quelqu’un t’avais surpris ?
– Je savais que c’était toi, tu n’étais pas sous la tente et tu es le seul à te doucher. Si on m’avait surpris ? Ca m’aurait peut être plu. Je peux me joindre à toi ?
– Te joindre à moi ?
– Oui, je peux venir avec toi sous la douche ? J’ai envie de m’amuser.
Mon sang ne fit qu’un tour, je ne savais que répondre. Mais mon envie prit le dessus et je finis par lui faire oui de la tête. Je dévérouillais le loquet et la laissais entrer. Elle se jetta contre moi et m’embrassa. J’étais interloqué, je ne savais comment réagir.
Elle finit par se déshabiller intégralement, ce qui ne prit pas longtemps car sous son shorty elle ne portait rien non plus. Je la regardais de la tête aux pieds et admirait son corps. Il était superbement sculptée, l’ensemble était parfait. Sa poitrine qui m’avait tant fait réver se trouvait sous mes yeux. Mais j’étais pétrifie, je ne savais pas quoi faire. Elle prit alors les devants, et me plaqua contre le mur, sous la pomme de douche qui coulait toujours. Elle m’embrassa de nouveau, en collant son corps contre le mien. Je ne mis pas longtemps à avoir une belle érection. J’ai commencé à carresser son dos ainsi, descendant doucement le long de sa collone vertébrale. Elle était suréxitée, m’embrassait le torse. Juste comme ça je prenais un pied d’enfer.
Elle prit ma bite dans ses mains et commenca à la carresser. J’étais aux anges, tout simplement.
– Tu veux que je te lave ? me demanda t’elle
– Euh oui, pourquoi pas !
Elle se saisit alors de mon gel douche et me frotta le torse, le dos, les fesses. Quand elle arriva aux jambes, elle se mit à genoux devant moi. Et sans crier gare, avala ma bite. Elle sucait divinement bien, je n’en pouvais plus. Elle avait pas mal d’entrainement et ça se voyait. Je me retenais de gémir en serrant les dents, au cas ou quelqu’un nous entende. Elle n’êut pas besoin de me sucer longtemps et j’ai joui dans sa bouche. J’ai eu beau l’avertir, elle m’a gardé et a avalé. Je la fis alors se relever et me saisis à mon tour du gel douche. On changea de position et je la mis contre le mur. J’ai commencé par lui appliquer le produit sa poitrine, son ventre et ses jambes. Une fois ce coté terminé je la mis dos à moi. Elle écartait les jambes comme si elle savait ce qui allait se passer. Je descendis lentement sa collone vertébrale et m’attaqua à ses fesses. De jolies petites fesses. Puis petit à petit je glissa ma main vers son entrejambe, passant tranquillement par la raie de ses fesses. Elle se cambra alors, et m’offrit un spectable splendide. J’attint son intimité, elle moullait déjà beaucoup. J’ai commencé à jouer avec son clitoris, le faisant rouler entre mes doigts. Elle adorait le traitement et gémissait de plus en plus fort.

Puis j’ai introduit un doigt dans sa chatte, faisant de lents allers et retours. Elle était au summum de l’excitation.
– Baise moi, j’ai envie de toi, baise moi.
– Non non non, on a encore le temps.
– S’il te plait, baise moi. Je veux te sentir en moi.
– Non pas pour le moment.
Je m’accroupis à mon tour et lui fit un cunni d’enfer. Je m’autorisa même à lui lecher le trou du cul, elle n’êut aucune réaction négative, au contraire.
Forcément j’avais retrouvé ma vitalité, je bandais.
– Baise moi t’en meurs d’envie, j’en suis sure.
– Non attends encore un peu. En plus j’ai pas de capotes avec moi.
– Alors vite, allons sous la tente.
Je ne me le fis pas dire deux fois, on se sécha sommairement et on se dirigea vers mon emplacement. Même si il était proche je priais pour ne croiser personne que je connaisse. Mais en même temps ça m’excitait, c’était pas tabou mais presque.

J’ouvris la fermeture éclair, et Sandra se jetta sur le matelas, face à moi.
– Tu peux plus t’échapper maintenant, baise moi.
Je ne me le fis pas dire deux fois et enfila une capote à la hâte. Je bandais toujours autant.

Je m’installa entre ses cuisses, et introduit ma bite dans son vagin, lentement. Je l’embrassais langoureusement, elle gémissait. J’ai commencé un va et vientde plus en plus rapide, on prenait tous les deux un pied d’enfer.

L’exiguité de la tente ne nous permettait pas de bouger beaucoup mais je finis par me lasser du missionaire. Je la fis alors mettre sur le coté gauche, dos à moi, et lui tenait la jambe droite en l’air.

Je repris mon va et vient ainsi et c’est dans cette position qu’elle a jouit pour la premiere fois, pendant que ma main droite s’occupait en plus de son clitoris.

On était trempés de sueur mais on s’éclatait. Elle voulut se mettre en levrette, j’ai pas dit non étant donné que j’adore cette position. Je l’ai pillonée ainsi durant de longues minutes. Elle êut son deuxième orgasme. Mais plus ça allait, plus je voyais son anus et j’avais envie de passer par là.

Je cracha sur sa rondelle et étala ma salive avec mon index droit. Elle ne réagissait pas, je lui introduis alors mon doigt lentement. Elle se courba d’avantage pour relever son cul, elle aimait ça !!

Je lui mis alors une fessée avec mon autre main, pour la punir. Il ne me fallut pas longtemps pour juter dans cette position, ma bite bien calée au fond de sa chatte et mon doigt toujours dans son cul.

Je m’écroulais alors sur le matelas, comblé mais exténué. Elle vint poser sa tête sur mon épaule et m’embrassa la joue.
– Merci
– Merci ? C’est moi qui devrait te remercier, c’est toi qui a insité.
Elle sourit.
– T’avais envie de m’enculer hein ?
– Difficile de mentir, ça s’est vu non ? Tu aimes ça ?
– J’adore. Le premier mec qui est passé par là m’a fait mal, et il m’a fallu un bout de temps avant qu’un mec n’ait eu la chance d’y retourner. Mais le second a été beaucoup plus doux et j’ai pris un pied d’enfer. Tu pourras m’enculer la prochaine fois si tu veux.
– La prochaine fois ?
– Oui, la prochaine fois, si ça t’interesse toujours de me sauter bien sûr. Moi j’ai pas envie qu’on en reste là, j’ai envie qu’on profite des vacances.
– Bien sûr que ça me dit mais je pensais pas que tu voudrais.
– T’es un bon coup et j’ai pris mon pied donc j’ai envie d’y revenir.
Je devais vivre un rêve éveillé. En fait ce camping était magique. Une dingue de cul chaque année.
– Je vais rentrer. Merci. Si j’avais envie, à n’importe quelle heure, je sais où te trouver.
– Oui, je te le confirme, viens quand tu veux.
Elle m’embrassa alors longuement, sorti de la tente et me fit un petit signe de la main.
Je m’endormis peu après, paisible.

La nuit suivante, elle se joignit à moi, me réveilla par une pipe et tint sa promesse : je l’ai sodomisée et j’ai même joui dans son cul.

Le reste des vacances se passa ainsi, elle venait quand elle en avait envie. Toutes les nuits en fait d’ailleurs. La seule incertitude concernait son heure d’arrivée. Minuit, 1h , 2h. Même 5h du mat’ une fois. Et elle me réveillait toujours par des caresses.

A la fin des vacances, on s’est promis de reccommencer l’année suivante. Mais étant donné que j’étais honnête, je lui ai parlé d’Anne que j’adorais sauter aussi. Sandra me répondit alors que si Anne restait suffisament longtemps, elle adorerait qu’on se fasse un plan à trois. Je n’aurais plus qu’à convaincre Anne mais je savais que ce serait une formalité, elle est curieuse d’expériences nouvelles.

Si tout va bien, je vous raconterais donc la suite de mes aventures au camping dans un an. Je viens à peine de rentrer chez moi que, bizzarement, il me tarde d’y retourner….

A propos de l'auteur

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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