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Le dressage de ma mère 10 (La famille L.)

Le dressage de ma mère 10 (La famille L.)



Depuis que nous nous étions revus, je fréquentais beaucoup plus mon ami Eric, non seulement pour échanger nos mères qui étaient de plus en plus soumises à nos moindres désirs, mais aussi parce que nous aimions simplement nous voir, comme lorsque nous étions enfants.

Eric était devenu expert comptable. Un jour que je lui parlais du décès de mon père, nous en étions venus à parler de l’héritage qu’il nous avait laissé.

Mon père était propriétaire d’une PMI spécialisée dans le matériel électronique. Cette entreprise fonctionnait très fort mais j’étais étonné d’en n’avoir que si peu hérité.

– Montre-moi les derniers éléments comptables, me dit-il, je vais regarder ça.

Je lui confiai les dossiers que nous avions, sans grande conviction.

Une semaine après, Eric m’appelait.

– Serge, il faut que je te parle, je pense que vous vous êtes fait rouler dans la farine.
– Hein ? Mais par qui ?
– Le comptable de ton père. J’ai fait des recherches et il y a des choses qui ne tournent pas rond.
– Monsieur L. ? Mais non, c’est un homme charmant. Il a repris l’entreprise en nous affirmant que nous revenions de loin et que sans lui, nous aurions eu des dettes.
– Ecoute Serge, j’ai bien regardé. Il y a eu beaucoup de malversations, des faux en écriture, des dissimulations comptables.
– Tu es sûr ?
– J’arrive !

Une demi heure après, Eric était à la maison et m’exposait les faits.
– Salut Serge, assieds-toi, tu vas halluciner.

Je ne suis pas très porté, ni sur la paperasse administrative, c’est pourquoi je ne comprenais que très vaguement ce qu’Eric m’expliquait.
Il en ressortait que monsieur L. avait tout simplement escroqué mon père, et, indirectement, ses descendants.

– Le mieux, dit-il est d’aller en parler aux flics.
– Tu as raison, lui dis-je, mais qu’est-ce que j’en tirerai ?
– Les procédures pour ce genre d’affaire sont longues. Entre les procédures d’appels, les pourvois etc. tu ne reverras ton argent que dans plusieurs années, si, entre temps, le salopard n’a pas tout mis de côté.
Une rage inextinguible me prit.

– Je vais aller exploser la gueule de cet enfoiré !
– Calme-toi, me répondit Eric, cela fait plusieurs jours que j’y pense et je crois que l’on a mieux à faire.
– Explique-toi
– Nous allons faire ce que nous savons parfaitement faire.
– ???
– Nous allons faire chanter ce fils de pute et récupérer ton argent. Il y aura même une prime.
– Explique-toi, je ne pige pas.

Eric m’expliqua alors le plan machiavélique qu’il avait échafaudé. A la fin de son exposé je lui dis :

– Tu y vas fort, tu crois que ça marchera ?
– Je me suis renseigné sur le bonhomme. Je parierais que oui.
– Et si c’est lui qui va chez les flics ?
– Avec ce qu’on a sur lui, personne ne le croira. Il est coincé. Laisse-moi une dizaine de jours que je boucle le dossier. Monsieur L. va changer de vie !
– Banco ! dis-je en trinquant avec Eric.

Une semaine plus tard Eric m’appelait.

– Je crois qu’on a tiré le gros lot. Tu n’imagines même pas tout ce que j’ai découvert. La famille L. est une famille de dégénérés. Il n’y en a pas un pour récupérer les autres. Je continue l’enquête. Nous allons provoquer un conseil de famille épique !
– Tu es mon héros ! On se voit quand ?
– Dans quinze jour, le rideau se lève.

Quinze jours après, nous sonnions, le soir, chez monsieur L. C’est sa femme, Patricia, qui nous ouvrit.

– Oooh, quelle surprise ! Serge ! Richard, c’est Serge qui est là. Entre, je t’en prie.
– Bonjour Patricia, vous allez bien ? Je vous présente Eric, un ami de longue date.
– Bonjour Eric, entrez donc. J’appelle Richard. Richaaaard, le petit Serge est là !

Richard arriva.
Si Patricia était très apprétée, coifffure carrée et collier de perle, Richard était un petit homme chauve et sans allure.

– Quelle belle surprise, Serge, je suis désolé de ne pas t’appeler plus souvent, tu sais, depuis la mort de ton père, j’ai eu un boulot fou pour remonter l’entreprise.
– Bonjour Richard, c’est justement de ça dont nous voulions te parler.

Il eut un petit recul nerveux et se reprit.

– Oui, bien sûr, entrez dans mon bureau.

Patricia reprit :

– Vous mangez ici, bien sûr, je vais demander à Maria d’ajouter deux couverts, et Caroline sera très contente de te voir Serge. Tu verras comme elle a grandi. C’est une jeune femme maintenant.
– Ne dérange pas Serge, il avait peut-être prévu autre chose, dit Richard.
– Pas du tout, répondis-je, c’est bien volontiers que j’accepte votre invitation.

Monsieur L. m’avait toujours vu comme le fils de son patron. Je sentis que le ton assuré que j’avais pris le surprenait.
Caroline venait d’entrer dans la pièce et avait effectivement grandi. Elle était comme sa mère, très apprêtée et un peu trop maquillée.

– Venez les garçons, j’ai dans mon bureau un excellent Cognac dont vous me direz des nouvelles.

Richard nous invita à entrer dans son bureau, nous servit un Cognac et s’installa dans son fauteuil.
Eric commença

– Monsieur L., je m’appelle Eric et je suis expert comptable, Serge m’a demandé de vérifier quelques documents et j’avoue avoir été pour le moins surpris de ce que j’y ai découvert.
– Bien, voyons ça, dit Richard, d’une voix moins assurée.

Au fur et à mesure qu’Eric lui présentait des comptes, puis, des preuves de l’escroquerie, Richard se tassait dans son fauteuil et parlait de moins en moins. Eric, au contraire, s’exprimait d’une voix calme et ininterrompue, assénant les faux en écritures, les dissimulations, les sorties d’argent frauduleuses dont Richard était l’auteur.

Au bout de trois quart d’heure, épuisé, Richard poussa tous les papiers d’un air résigné et dit :

– C’est mon, messieurs, je sais où vous voulez en venir, qu’est-ce que vous voulez ?

Je pris la parole.

– Ecoute-moi bien, salopard. Il y a là de quoi t’envoyer en taule pour au moins dix ans et te spolier de tout ce que tu as. Que tu aies escroqué mon père, passe encore, il n’est plus là pour te foutre une trempe, mais que tu aies empêché ma mère de pouvoir se retourner, ça, je ne te le pardonnerai jamais. J’ai donc décidé de faire réparation moi-même et de me rembourser, car crois-moi tu vas me rembourser. Pour les intérêts, j’ai mon idée. Je vais te proposer une seule fois MA solution, si tu hésites ou que tu demandes à réfléchir, il y a une jolie lettre au courrier de demain matin que ma mère enverra à la brigade financière.

– Je t’écoute, dit-il.
– Nous allons passer dans le salon et faire un gentil conseil de famille !
– Je ne comprends pas…
– Passons à table, je vais expliquer à toi et à toute ta famille car ils sont concernés.

Comme un robot, anéanti, il se leva et appela

– Patriciaaa, Caroliiiine, à table !

Nous nous assîmes tous, et Maria apporta les entrées. Je lui dis :

– Maria, asseyez-vous aussi, j’ai quelque chose à vous dire.

Patricia, Caroline et Maria prirent un air interloqué mais ne dirent rien.
Eric et moi nous levâmes et Eric exposa les faits.

– Je vais vous expliquer ce que vous êtes, tous et je vais commencer par Richard. Richard le salopard !

Patricia se leva et commença à protester

– Je vous interd..
– Ta gueule ! Avec toi aussi il va falloir que je cause !
– Mais c’est insupporta..
– TAIS-TOI !! Hurla Richard, je t’en supplie, tais-toi !
– Bien reprit Eric, Richard, ce bon papa, est un escroc et une crevure. Il a volé, spolié la famille d’Eric, les laissant sans un sou, après leur avoir volé ce qu’ils possédaient. Nous venons de lui en apporter les preuves, n’est-ce pas, Richard ?

Richard baissa les yeux et dit,

– Oui, c’est vrai
– Avec tout ce que nous avons sur lui, il va se retrouver en taule pour plusieurs années.

Patricia poussa un petit cri refréné.

– Maria, ici présente lui a servi de prête-nom, des capitaux se sont enfuis au Portugal et accessoirement, cette traînée est la maîtresse de ton mari.

Eric jeta sur la table, des photographies de Maria et Richard, volées dans un hôtel. On y distinguais clairement les amants dans des positions scabreuses.

Patricia y jeta un regard sans oser y toucher.

– À nous maintenant, Patricia. Tu t’occupes des petits vieux de la paroisse et tu rends visite régulièrement aux petits vieux. Sais-tu que Serge est spécialiste des caméras invisibles. Ooooh regardez-moi cette photo de Patricia qui ouvre les placards pour y dérober les bas de laine. Cela fait un moment que je te piste. J’ai aussi sur toi un joli dossier.

Patricia était rouge pivoine.
– Ce n’est pas moi, ce n’est pas moi, hurla-t-elle.
– Et là, sur cette photo ? Ce n’est pas toi ?

Patricia devint blême et se tut.

– Je suis certain que ces photos et les témoignages t’enverront au ballon avec ton escroc de mari, madame sainte nitouche.

Eric poursuivit

– Les chiens ne faisant pas des chats, la petite Caroline n’est pas en reste. J’ai pisté ton adresse IP, petite conne. Saviez-vous que votre fille tourne des vidéos d’une cruauté sans nom ? On y voit des meurtres d’animaux, des gens qui s’accouplent avec des porcs, des chiens ou des chevaux. Là aussi, si la justice met son nez dans tes affaires, je ne donne pas cher de ta future profession d’avocate.

Eric avait fait un réquisitoire sans faille. Tous étaient tétanisés.
Je repris

– Maintenant, vous avez deux choix : Soit nous prévenons la police et vous êtes tous en prison sous peu. Je récupère mon agent sur vos bien, vous êtes ruinés.

Un long silence s’ensuivit.

– Ou alors ? se hasarda Patricia
– Soit Richard nous signe ce soir la cession de la Société à Eric et moi, moyennant quoi, il garde un place de directeur des ventes.
– C’est tout ? Dit Richard
– Non, il y a les intérêts.
– Les intérêts ?
– Oui, vous allez nous servir.
– Vous servir ? Mais qu’entends-tu par là ?
– Pendant un an, vous serez tous à notre service. Vous devrez tous nous obéir sans jamais discuter. Nous sommes le 10 décembre, jusqu’au 10 décembre prochain vous êtes au service d’Eric et de moi. Je vous laisse une minute pour réfléchir. Si vous préférez ne pas vous retrouver chez les flics, c’est votre seule chance. Mais attention, à la première erreur, retour à la case prison.
– Nous vous laissons réfléchir une minute, dit Eric. Viens Serge, nous n’avons pas terminé notre Cognac.

Nous fermâmes la porte du bureau laissant la famille L. atterrée dans le salon.

– On a fait fort, dit Eric, je ne pensais pas que ça se passerait si facilement
– Tu as vu leur passif, ils ont la trouille au ventre.
– Si tu penses à la même chose que moi, il vaut mieux commencer par la bonniche.
– Exact ! lui dis-je en lui tapant dans la main.

En revenant dans le salon, l’ambiance était tendue. Patricia avait de grosses larmes qui coulaient et Caroline nous regardait avec un regard vide.

– Alors ? dis-je, une décision ?
– C’est bon, dit Richard, tu as gagné, nous acceptions, mais je..
– Il n’y a rien de plus à dire, vous acceptez ou non ?
– Oui, dit-il épuisé.

Nous les interrogeâmes un par un.
– D’accord Patricia ? D’accord Caroline ? D’accord Maria ?
– Oui, répondirent-ils simultanément.

– Parfait, dis-je sur un ton enjoué, nous pouvons passer à table.

Le repas était silencieux, Maria apportait les plats. Je dis à Caroline

– Lève-toi et va aider Maria

Sa mère commença à ouvrir la bouche mais Eric la regarda en lui faisant signe de se taire.
Je poursuivis

– Dis-moi Patricia, combien as-tu volé à ta dernière victime ?
– Je ne sais.. je ne sais pas…
– Bon, puisque tu ne le sais pas, j’estime ton vol à 10.000 euros. Tu vas lui rembourser. Ou plutôt non, dès demain, vous me donnerez tous vos codes bancaires. Je les rembourserai moi-même, je n’ai pas confiance en vous.

Maria et Caroline était revenues. Le malaise était palpable. Je décidai de rentrer dans le vif du sujet.

– Tu savais, Caroline que ton père baisait la bonne ?
– Oui, je m’en doutais.
– Et toi, Patricia ?
– Non, ou plutôt peut-être, enfin j’avais des doutes.
– Et toi, Richard, tu la baises combien de fois par semaine la petite Maria.

Il baissa la tête et bredouilla. Après toutes les preuves qu’Eric avaient accumulées sur lui, il n’osait pas mentir.

– Deux fois.
– Et elle est bonne ? Tu la préfère comment ? en Levrette ? C’est une bonne suceuse ?

Patricia explosa

– Pas devant ma fille ! Je ne te permets p…
– TA GUEULE ! Ta fille est une pute. Tu veux vraiment que je te montre les vidéos qu’elle fait ?

Patricia baissa la tête et pleurnicha un peu.

– Alors Richard ? Quelle position ?
– Un peu de tout, dit-il honteux
– Et bien Maria, vous allez vous lever et vous mettre au milieu du salon.
– Je… mais.. enfin..
– Allez debout, au milieu du salon

Elle obtempéra et se tint au milieu, nous regardant sans comprendre.

– Et maintenant, à poil Maria, vous allez nous montrer ce que Richard se tape deux fois par semaine.
– Mais tu es complètement fou, cria Patricia
– Ecoute moi bien, dis-je en la fixant, tu recommences UNE SEULE fois, et on s’en va et demain c’est la taule qui vous attend ! Compris ?
Patricia me regardait médusée
– COMPRIS ??
– Réponds-lui chuchota Richard
– Oui, compris dit Patricia avec un regard haineux.

– Donc Maria, vous obéissez, à poil, allez, allez, nous n’avons pas que ça à faire.
– Mais je.. mais..
– A poil Maria, obéissez, vous n’aimeriez pas que votre famille découvre que vous êtes une voleuse doublée d’une pute ? A poil, immédiatement !!

Doucement, elle enleva sa jupe et son chemisier et se retrouva en slip et soutien gorge.

– J’ai dit à poil, allez, complètement nue. Eric, s’il te plaît, va l’aider, elle me fatigue.

Eric se leva mais elle préféra se dénuder seule. Elle se tenait debout, une main cachant ses seins et l’autre son sexe. Eric lui prit les mains pour lui mettre le long du corps. Elle avait de petits seins rond et un large fessier. Eric la prit par les épaules et la fit se retourner, puis, tapotant ses fesses, il dit:

– Et bien Richard, on n’a pas dû s’ennuyer, quelle belle croupe. Elle suce bien, au moins ?
– Oui, dit il dans un soupir.
– Comment ? Dis-le nous
– Oui, elle suce bien.
– Elle va nous montrer ça. À genoux Maria !

Richard explosa
– ça va trop loin, vous n’allez quand même pas..
– Ta gueule, l’escroc, dis-je en me levant. C’est valable pour ta truie de femme comme pour toi. Tu l’ouvres encore une fois et hop, ta vie de bourge est finie, tu iras ramasser des savonnettes en prison.

Le calme revint. Je repris
– Ma petite Maria, c’est la dernière fois que je vous le dis : à genoux et la bouche ouverte, nous vous regardons, ne nous décevez pas.

Maria obtempéra, Eric sortit sa queue et l’enfourna dans la bouche de Maria. Elle suçait Eric et fermait les yeux.

– Ne soyez pas timide, Maria, regardez-nous, vous êtes très douée.

Patricia était médusée. Elle ne savait plus où regarder. Quant à Caroline, elle ne perdait pas une miette du spectacle de la bonne suçant Eric au milieu du salon.

Je repris :

– Allez Richard, tu vas nous montrer comment elle s’y prend avec toi.
Il hésita, puis, fatigué, se leva et prit, à petits pas, la place d’Eric qui vint se rasseoir entre Patricia et sa fille.

Les prenant chacune par les épaules il dit :

– On n’est pas bien, là, en famille à regarder papa qui se fait sucer par la bonne ?

Patricia repoussa son bras. Il l’attrapa par le menton et lui dit.

– On ne fait pas ça, Patricia, c’est très impoli. Regarde ton mari se faire pomper par la bonne.

Eric fit glisser sa main dans le tee-shirt de Caroline. Elle ne disait rien. Il descendit sa main entre ses cuisses et remonta jusqu’à son sexe.

– Mais tu mouilles, petite cochonne, c’est de voir ton père en train de se faire sucer qui te fait cet effet là ?
– Je ne sais pas, dit-elle en appuyant la main d’Eric pour l’inciter à continuer.

Je me levai et dit à Patricia.

– Patricia, fais-moi visiter la maison. J’aimerais bien voir ce que vous avez fait de l’argent que vous avez volé.

Elle se leva, visiblement apeurée ou gênée. puis me précéda dans les pièces. Tout y faisait nouveau riche. des robinets dorés aux coussins à grosses fleurs.
En arrivant dans la dernière pièce, elle me dit

– Notre chambre
– Ah, c’est là qu’il te baise ?

Elle ne répondit pas.

– Réponds, c’est là qu’il te baise ?
– Oui, répondit-elle
– Dis le !
– C’est là qu’il me baise.
– Ma petite Patricia, il va falloir être plus coopérative si tu ne veux pas que je me fâche. Tu t’épiles le minou ?
– Oui dit-elle
– Fais voir !
– Non, s’il te plaît, ne fais pas ça…
– Montre ! et vite !
– Elle releva la jupe de son tailleur et le remonta sur les hanches, laissant apparaître un string rouge échancré.
– Enlève-le !

Elle se déhancha pour ôter son string laissant apparaître sa chatte parfaitement épilée.

J’empoignai ses fesses et la retourna.

– Baisse-toi que je puisse bien tout voir.

Elle se pencha en avant et je découvris sa petite rondelle étoilée et très serrée.
Puis je lui dis

– Interdiction de porter une culotte en ma présence, c’est compris ?
Elle ne répondis pas. Une claque sur ses fesses et je repris

– C’est compris, Patricia ?
– Oui, c’est compris.
– Allez, remets ta jupe. Ce soir, je dormirai dans ton lit.
– Et.. et moi ?
– Toi aussi, tu te doutes bien que je vais te baiser.
– Mais tu es fou

Je lui attrapai les cheveux et lui fit baisser la tête.

– Aïe aïe aïiiie, tu me fais mal
– Tu ne réponds pas, c’est compris ?
– Aïe oui, c’est compris.
– Ce soir, je te baiserai dans ton lit !

Elle ne dit rien et baissa les yeux.

Nous redescendîmes dans le salon. Richard était toujours dans la bouche de Maria et Eric avait fait se déshabiller Caroline. Elle était couché sur ses genoux et il la fessait allègrement.

– Cette petite pute a voulu jouer les rebelles. Elle mérite une bonne correction.

Aux cris que poussait Caroline, je devinai qu’elle prenait un certain plaisir à la chose.
Richard poussa un cri et éjacula sur le visage de Maria.
Je leur dis :
– Toi, Maria, va me laver ce foutre et toi, Richard, tu vas aller dans ton bureau. Tu me prépareras les mots de passe de tes comptes bancaires et tu dormiras dans ton bureau. Ce soir, je dormirai dans ta chambre et ta femme et ta fille réchaufferont mon lit.

Il sortit, vaincu, sans rien dire.

– Bien, à nous. Eric, tu peux baiser Maria s’il te plaît j’ai un compte à régler avec ces deux putes.
– Volontiers, cette petite Maria à une croupe superbe, je sens que je vais me régaler.

Je m’assis sur une chaise, enlevai mon pantalon et dit à Caroline.

– À genoux, devant moi, et suce ! Montre à ta mère de quoi tu es capable. Toi, Patricia, tu vas rester debout et regarder ta fille, si tu ne regardes pas, c’est la punition. Compris ?

Elle ne répondit pas

– COMPRIS PATRICIA ?
– Oui, j’ai compris.

Caroline s’exécuta, elle commença d’abord à me lécher. Visiblement, elle y prenait plaisir. Sa mère la regardait faire, pendant que ma main passait sous sa jupe.
En lui malaxant les fesses, je m’attardai sur sa chatte qui commençait à mouiller. Je sortis ma main et mis mes doigts dans la bouche de Caroline qui les suça avec intensité.

Patricia était outrée, je venais de faire goûter sa cyprine à sa fille.

– Regarde comme ta fille est appliquée, voilààà, regarde bien, car tout à l’heure ça sera ton tour.

Eric chevauchait déjà Maria et me demanda

– Serge, fais déshabiller cette pute, s’il te plaît, j’aimerais voir de quoi elle a l’air.
– Tu as compris, Patricia ? Pendant que ta fille me suce, tu vas te mettre au milieu de la pièce et tu te déshabilles.

Patricia se plaça au milieu du salon et commença à enlever le haut de son tailleur et laissa tomber son chemisier.
Je me levai et cherchai Richard dans le Bureau.

– Viens ici, salopard, tu vas rater le meilleur. Allez Patricia, tu vas te mettre à poil. Enlève ton soutien gorge !

Richard regardait sa femme se déshabiller pendant que sa fille, cul nu, s’était retournée pour voir le spectacle de sa mère nue et humiliée.

– Allez, maintenant la jupe, tu n’as pas de culotte, fais-nous voir ton cul.

Patricia laissa tomber sa jupe. Elle n’était maintenant vêtue que de ses chaussures et de son collier de perles.
Je sortis ma queue de la bouche de Caroline et tournai autour de sa mère, pour bien examiner son corps.
Ses seins étaient lourds et ses hanches plutôt larges.
Je passai ma main dans ses cheveux et sur le reste de son corps comme on examine une femme au marché aux esclaves.
Je lui tapotai les seins, puis les fesses.

– Belle marchandise, dis-je, je suis preneur. Dis-moi Richard, tu as déjà enculé ta femme ?
– Non répondit-il
– Et toi, Patricia ? Tu t’es déjà faite enculer par tes amants ?
– Je n’ai pas d’amants, répondit-elle sèchement

Claaack !
Je la giflai et repris :

– Réponds, tu es vierge du cul ?
– Oui
– Ah bien c’est un grand jour. Aujourd’hui tu vas en prendre plein le cul, et devant ta famille et devant la bonne.

Eric s’était assis dans un fauteuil et promenait la tête de Maria sur sa queue. il dit :

– Caroline, viens ici aider Maria, tu ne voudrais tout de même pas la laisser travailler toute seule. Approche un peu.
Caroline s’approcha d’Eric, qui lui demanda:

– Et toi, ma grande, tu l’as déjà prise dans le cul ?
– Oui
– Que voilà une bonne petite, moins coincée que sa salope de mère. Allez Maria et toi vous allez vous occuper de la bite de ton père.

– Mais.. mais c’est mon père…
– Mais ouiii, tu vas te mettre à genoux devant lui. Exécution.

Caroline s’exécuta. Richard avait les yeux exorbités. Patricia la regarda et dit

– Nooon, ça va trop loin, pas ma fille…

Claaaaack !
Une autre gifle la fit taire.

– Sors la bite de ton père et donne-la à sucer à Maria.

Caroline sortit la queue de Richard qui bandait comme un âne. Maria s’agenouilla et le prit en bouche.

– Bien, maintenant, Caroline, suce Richard. Et de la conviction ! Richard, pose ta main sur sa tête et donne lui le rythme. Ta femme va te montrer quelle cochonne sommeille en elle. N’est-ce pas Patricia ?

– Non, s’il te plaît, pas ça..
– Comment ? dis-je en lui mettant un doigt sur l’anus.
– Oui.
– Dis-le !
– Richard, je vais te montrer quelle cochonne je suis.
– Bien, puisque tu m’as l’air d’être sage, tu vas pouvoir choisir. À genoux ! Eric, viens ici, elle va goûter nos bites.
Patricia se mit à genoux et nous lui présentâmes nos queues.
– Allez, tourne-toi un peu que ton mari profite du spectacle. Et maintenant regarde-moi. Demande à sucer
– J’ai envie de sucer, dit-elle en me regardant.

Je lui fourrai ma queue dans la bouche pendant qu’elle branlait Eric. Au bout de quelques instants je lui dit.

– Allez, maintenant, suce mon pote !

Patricia nous suçait alternativement.
Devant le spectacle de sa femme en train de se faire souiller, et à cause de l’expertise de Caroline sur sa queue, il éjacula bruyamment.

– Même pas capable de te retenir, Richard. Allez, file dans ton bureau et laisse-nous. Caroline, tu vas lécher Maria, cette pauvre boniche n’a pas encore joui. Vous alternerez au cours du dressage de ta mère. Allez Patricia, ça suffit, à quatre pattes. Et maintenant, par quelle queue veux-tu te faire prendre ?

Patricia me regarda d’un air de défi et dit:

– Eric
– Quoi Eric ? Dis ce que tu veux.
– Je préfère me faire prendre par la queue d’Eric.
– À ton service, dit Eric en riant.

Il se plaça derrière elle et attendit que je me mette face à elle.

– Bien, ma petite Patricia, tu vas me sucer pendant qu’Eric te baise. Et je veux que tu me regardes. Compris ?
– Oui, c’est compris.
– Allez, Eric, enfile-moi cette pute. Caroline, tu vois bien ?

Caroline se faisait lécher par Maria, jambes écartées et y prenait un plaisir non feint.

– Ouii, dit-elle, je vois bien
– J’ai bien envie de prendre mon temps, dit Eric.

Joignant le geste à la parole, il claqua les fesses de Patricia et dit.

– Je ne baiserai cette pute que lorsqu’elle aura la bonne position. Redresse bien tes fesses et regarde Serge.

Patricia obéit, elle se cambra et me regarda dans les yeux.

– Bien, dit Eric, tu peux faire mieux. Caroline, explique à ta mère ce qu’elle doit faire.

Caroline regardait sa mère avec dédain mais la langue experte de Maria lui rendait le souffle court. Elle écarta ses lèvres d’une main, et, de l’ autre, imprima une pression sur la tête de Maria qui s’engouffra plus loin dans sa chatte.

– Hmmmm ouiiii, allez maman, tu vas cambrer mieux que ça. La queue d’Eric est prête, il va falloir t’y soumettre. Serge, je crois qu’il faut la faire parler.
– Tu as raison, dis-je, en lui attrapant le menton pour relever encore plus sa tête. Allez, explique-nous que tu es une voleuse qui va se prendre des bites. Tu as intérêt à bien choisir tes mots, sinon Eric t’encule devant ta fille.
– Nooon, s’il te plaît, je ferai ce que tu voudras.
– Allez, cochonne, on t’écoute, et choisis bien tes mots.
– Je suis une voleuse, je vais être baisée comme une salope et te sucer la bite. Une voleuse ça se punit avec deux queues, une dans la bouche et l’autre dans le.. dans la chatte. Je vais bien cambrer et te regarder pendant que je te suce.
– Allez Eric, pénètre-moi cette truie, je veux voir sa tête quand ta bite va rentrer. Toi, salope, continue de me regarder pendant qu’il te baise.
Eric attrapa les hanches de Patricia et s’engouffra en elle doucement. Elle poussa un cri et ferma les yeux.

Claaaack ! Je la giflai

– Regarde-moi salope, et raconte !
– Ahhhh, je sens sa queue qui rentre… aaaahhh doucement…
– Mais tu m’as l’air d’aimer ça. Allez, maintenant, tout en me regardant, tu vas lécher ma queue.

Elle sortit sa langue et en passa la pointe sur la hampe puis sur le gland.

– Sors plus ta langue ! Lèche de haut en bas. Bien, maintenant les couilles… Allez, reviens sur le gland.

Elle obéissait et ses yeux s’étaient embrumés. Elle me regardait avec un air parfaitement soumis et abandonné.
Eric la pénétrait lentement et régulièrement. puis il dit :

– Je crois qu’elle est prête à sucer.
– Tu as raison, dis-je, en empoignant Patricia par les cheveux. Suce bien, et jusqu’à la garde.
– Hmpff mpfff…
– Aleeeeeez, mieux que ça, descends bien jusqu’aux couilles.

Je retirai sa bouche de ma queue

– Alors, ça te plait ?
– Non, s’il te plaît, arrête, pas devant ma fille.
– Ta fille te regarde et elle a l’air d’aimer ça. Hein Caroline, ça te plaît de voir ta mère se faire prendre par deux bites ?

Caroline ne répondit pas.
– Puisque tu ne réponds pas, ma petite Caroline, qui ne dit mot consent. Tu vas remplacer ta mère.

Je me retirai de la bouche de Patricia.

– Eric, on va prendre la petite, elle a l’air gourmande. Toi, Patricia, tu te lèves et tu vas chercher ton mari. Je veux qu’il voit ce qu’on va faire de sa fille.

Patricia se leva et alla chercher Richard dans le bureau. Pendant ce temps, Caroline s’était placée à quatre pattes, attendant nos queues, cambrant ses fesses vers Eric et me regardait en souriant.

– Ah, te voilà, Richard, reste debout et regarde ce que nous allons faire de la petite pute. Toi, Patricia, amène ton joli cul par ici et place-toi à côté de moi.

Eric écarta les fesses de Caroline et la pénétra vigoureusement, elle poussa un cri visiblement de satisfaction.
– Aaaaaah, Oooh, aaaaaah.

Puis elle attrapa ma bite sans que je lui demande et se la fourra dans la bouche, en regardant sa mère.

– Tu vois Patricia, ta petite Caroline est bien plus cochonne que toi, pour le moment. Tu verras, dans quelques jours tu trouveras ça normal de sucer la bite que tu auras sous le nez. Regarde, regarde bien !
– Tu es un monstre, dit Patricia.
– Tais-toi, tu n’as la parole que lorsque je l’ai décidé ou qu’Eric te la donne. Pour ton effronterie, ta fille va être enculée. Eric, s’il te plaît, sers-toi !

Eric ne se fit pas prier. Il sortit son chibre et plaqua son gland sur l’anus de Caroline. Celle-ci me regardait en plissant un peu les yeux. Elle continuait à me gober et poussa des gémissements au fur et à mesure que la queue d’Eric rentrait dans son petit anus.

– Voilà, dis-je, tu es fière de toi ? C’est à cause de toi que ta fille se fait sodomiser comme une pute.
– Arrête, s’il te plaît, je t’en supplie.
– Non, je continuerai si je veux. Et maintenant que vous êtes tous là, vous nous vouvoierez et nous appellerez Patron ou monsieur Eric ou monsieur Serge.
J’envoyais une bonne claque sur les fesses de Patricia.
– Compris ?
– Oui, patron
– Maria ?
– Oui patron
– Richard ?
– Oui patron
– Caroline ?
– Hmfoui, Monsfieur fsfserge !
– Richard, on ne t’a pas dit de venir pour rien. Tu vas maintenant assister au spectacle de ta femme se faisant enculer pour la première fois.
– Noooon, supplia Patricia, pas ça, je t’en.. je vous en prie, patron, je ne l’ai jamais fait.
– Il y a un début à tout. Je vais t’enculer et tu nous regardera. Si tu bouges mal, tu seceras Eric pendant ton enculage. Une queue dans la bouche, et une autre dans le cul. Et tu auras intérêt à y mettre du tien.
– Nooon, dit-elle les larmes aux yeux, je ne peux pas…
– Tais- toi et à genoux. Tu ne voudrais tout de même pas que vous vous retrouviez tous en taule juste pour un coup de bite dans le cul ? hahahaha
– Je ferai ce que vous voudrez, mais pas ça, s’il vous plaît…
– Parfait, nous allons voter. Que ceux qui préfèrent que j’encule cette voleuse au lieu d’aller en taule lèvent la main.

Seuls Patricia et Richard gardaient les mains baissées.

– Tu vois, Patricia, ta bonne et ta fille sont d’accord. Allez ma belle, en position.
– Noooon, s’il vous plaît, s’il vous plaît, pas çaaaa !

J’attrapai Patricia par les cheveux et la fit se mettre à quatre pattes

– Allez, ma belle, lève bien ton cul. Appuie-toi sur les avant bras. Voilààà. Et maintenant regarde ton mari, et dis-lui ce que tu vas prendre.
Elle se taisait
– Allez voleuse, on t’écoute.

Elle regarda Richard et dit

– Je vais me faire… me faire.. sodomiser

Je lui caressai les fesses et en lui donnant une petite tape.

– C’est bien, Maria, allez me chercher de l’huile dans la cuisine, que je lubrifie cette petite étoile.

Maria se leva et fila chercher l’huile.

– Caroline, viens ici et crache sur le petit trou du cul de ta mère.

Caroline s’approcha et cracha plusieurs fois. J’étalais sa salive avec mon doigt, forçant peu à peu l’anus de Patricia qui continuait à gémir.

– Noooon, s’il vous plaît, je vous sucerai, vous pourrez me baiser comme bon vous semblera, mais ne faites pas ça. Pas devant ma famille.

Maria revint et j’enduisis les fesses de Patricia.

– Allons, arrête de faire tant de manières.

J’introduisis peu à peu un doigt puis deux dans le cul de Patricia.

– Aïe, non, non, aïe…
Claaaack !
Elle prit une claque bien sentie sur les fesses qui la fit taire instantanément.

– Tu te tais, maintenant, arrête de minauder. Tu vas la prendre dans le cul comme une bonne fille et tu diras merci. Compris ?
– Oui, c’est compris.
– Compris qui ?
– Oui, c’est compris, patron.

Je me plaçai derrière elle et, l’attrapant par les cheveux pour l’obliger à regarder l’assistance, j’approchai ma queue de son anus.
Pour faire durer le plaisir, je mis mon gland sur son cul et je le poussai doucement, laissant à sa rondelle le temps de s’élargir.
Patricia pleurnicha un peu. Je voyais son anus se serre et se desserrer, elle avait visiblement peur.
Je m’enfonçai peu à peu et elle poussa un feulement ténu et long.

– Aaaaaaaaaah, aaaaaah, je sens que ça reeeeentre.
– Eh bien tu vois, petite cochonne, tu nous as fait toute une comédie pour pas grand chose. Richard, n’en perds pas une miette, regarde comment ta femme se fait dépuceler le cul.

Eric me dit.

– Alors, la salope, pas trop serrée ? Il faudrait peut-être qu’on lui achète un plug. ça la détendrait. hahahaha
– Tu as raison, oui, elle est bien serrée, c’est assez agréable. Allez a petite cochonne, on prend le rythme, à toi de bouger.

Patricia avançait et reculait doucement sur ma queue en se mordant les lèvres. Elle s’appliquait à conserver un rythme suffisamment lent pour ne pas souffrir.

– C’est très bien, tu vois, quand tu veux, allez continue encore un peu, Eric va t’essayer par le cul.
– Nooon, s’il vous plaît, pas deux à la suite.
– Tais-toi et bouge ! Dis-je en lui donnant une claque sur les fesses. Tout le monde te regarde, sois une bonne chienne.

Je poursuivis.

– Maria, vous serez gentille de préparer la queue de monsieur Eric. Il va enculer votre ex patronne.
Richard était médusé. Caroline, en revanche, avait l’air de prendre du plaisir à voir sa mère humiliée devant toute la famille.
Maria s’agenouilla, docile, devant Eric et lécha sa queue en salivant.
Je sortis ma queue du cul de Patricia.

– Ah, tu es très agréable à sodomisier. Eric, je t’en prie, à toi. Cette cochonne va me sucer pendant que tu l’enfiles.
Eric attrapa Patricia par les fesses en les écartant outrageusement, puis l’enfila.
– Tu as raison, voilà un bon petit cul bien serré, il va falloir te faire ramoner plus souvent.
– Hlpfff, mpff, hmpff

Patricia, ma queue dans la bouche me regardait d’un air suppliant. Eric regarda l’assistance et dit.

– Cette salope est si serrée que je crois bien que je vais lui jouir dans le cul.
– Nonmf, Nooonmdf cria-t-elle, la bouche remplis de ma queue et faisant non de la tête.
– Tais-toi et suce, salope, quand tes patrons t’enculent, tu obéis, c’est compris ?
– Elle cligna des yeux en signe d’acquiescement et Eric l’inonda.
– Aaaaaaah, allez, prends tout dans ton cul de trainée, alleeeeeez, voilààààà, laisse-toi remplir, aaaaah !

Je retirai ma queue de la bouche de Patricia et lui dis

– Reste à quatre pattes tant que je ne te donne pas l’ordre de te lever, c’est compris ?
– Oui patron.

Patricia respirait rapidement, ce qui la faisait cambrer en rythme. Le visage baissé, elle n’osait plus regarder personne.

Eric me dit.

– Je vais rentrer à la maison, cette petite mise au point avec cette famille de voleurs m’a épuisé. Tu rentres aussi ?
– Non, je crois que je vais dormir ici. après tout, je suis chez moi. Maria, désormais ma chambre sera celle de vos ex-patrons. Allez changer les draps. Je vais dormir dans MON lit.

Ils me regardèrent tous l’air effaré, pensant peut-être pouvoir être débarrassés de moi pour la nuit. Je poursuivis.

– Richard, tu dormiras désormais dans la chambre d’amis, quant à vous, Maria, vous pouvez rentrer chez vous.
– Et moi ? dit Caroline, je garde ma chambre ?
– Oui, tant que je ne dors pas ici.
– Mais…
– Ah oui, Richard, quand je dormirai ici, ta femme et ta fille garniront mon lit. J’aime bien que mes oreillers soient confortables. D’ailleurs, mes petits oreillers, vous allez aller vous laver et vous parfumer. Rejoignez-moi dans ma chambre.

Patricia se leva et fila sans demander son reste, précédée de Caroline qui paraissait plus joyeuse que sa mère.

– Allez, tout le monde au lit. Eric, tu prends les clefs et son se retrouve demain à la boîte, il va y avoir du changement.
– Smack, salut frérot. À demain les voleurs ! hahaha

Maria fit la chambre, se rhabilla et rentra chez elle non sans m’avoir gratifié d’un « au revoir patron » appeuré.
Je pris une douche. puis me faufilai dans des draps propres. Caroline arriva, entièrement nue et s’allongea à côté de moi. On entendait Patricia continuer sa douche qui n’en finissait pas.

– Tu as été très bien, ma petite Caroline, pour la peine, c’est ta mère qui va surtout s’occuper de moi, ce soir. Tu reteras là en assistante de queue.
– Merci patron, puis-je vous parler sincèrement ?
– Bien sûr, dis-je en me tournant vers elle et en lui passant ma main entre les cuisses.
– J’ai terriblement honte, mais j’avoue avoir joui ce soir en vous voyant maltraiter mes parents. Ce sont deux salopards qui ne méritent que ce qu’ils ont. Pour ma part, ce qu’on vous a raconté sur moi est partiellement faux. En fait, j’étais soumise à un amant qui m’obligeait à faire des chose sales ou violentes.
– Oui, continue
– Ce qui me plaît, c’est appartenir à mon maître. Mon maître précédent était trop violent et moins sexuel. Je préfère votre domination, plus cérébrale, et j’adore vous voir humilier ma mère et mon père. Je vous serai soumise en toute occasion mais j’aimerais que, devant eux, vous m’obligiez à être à la fois soumise et dominatrice.
– Hmmm, mais c’est un beau programme, dis-moi. Tu saurais dresser ta salope de mère devant moi ? Tu m’ obéiras en tout ?
– Oui monsieur, vous pouvez vérifier, je suis toute mouillée et considérez-moi comme votre chienne à dresser à votre main… ou votre queue, dit-elle d’un sourire complice, mais j’adore aussi dominer des femmes matures et les traiter comme les dernières des putes.

Je pensais alors à toutes les perspectives que cela m’offrait avec ma mère.

– Ne t’inquiète pas petite cochonne, si tu es bien docile, je t’offrirai quelques belles expériences. Regarde, tu fais déjà bander ton maître.
– Et vous, monsieur, que désirez-vous de moi ? Je veux être votre petite servante bien dressée et précéder tous vos désirs, voire vos caprices.

Je vais t’expliquer tout ça, mais attendons que ta mère ait terminé de se préparer.
– S’il vous plaît, monsieur, ne dites rien à ma mère, je préfère qu’elle croit que vous me faites chanter.
– Embrasse-moi
Elle enveloppa ma langue dans la sienne tout en attrapant ma queue. Décidément, cette petite était parfaite. J’avais à la fois une complice et une esclave.

A suivre

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