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Mariage

Mariage



Marion repoussa machinalement une mèche de cheveux qui lui tombait devant
les yeux et fit quelques pas mal assurés à l’extérieur de la salle. La jeune
femme avait parfaitement conscience d’avoir trop bu et trop dansé ce soir-là
mais après tout il lui fallait célébrer dignement le mariage d’Amélie, sa
meilleure amie. Elles se connaissaient depuis l’enfance et étaient toujours
restées inséparables malgré les directions différentes qu’avaient pris leurs
vies respectives. Amélie avait toujours été la plus sérieuse et la plus
réfléchie des deux, sans doute la plus timide aussi, offrant un contraste
saisissant avec Marion qui prenait la vie comme un jeu et qui osait ne rien
prendre au sérieux.
La fraîcheur de l’air nocturne commençait à la dégriser et, enlevant ses
chaussures, Marion se dirigea pieds nus dans l’herbe vers l’obscurité du
parc silencieux. Au bout de quelques instants elle s’apprêtait à faire
demi-tour lorsqu’un bruit étrange attira son attention. Un murmure de voix,
un gémissement étouffé : pas de doute, un couple était en pleine action non
loin d’elle. Ne résistant pas à la tentation de jouer les voyeuses, Marion
s’approcha silencieusement, un sourire aux lèvres.
Adossé contre un arbre, un homme dont elle ne pouvait distinguer le visage
se tenait debout, son pantalon baissé au niveau des chevilles, tandis qu’une
jeune femme blonde était à genoux devant lui, léchant et suçant son sexe
bien dur. A sa tenue, Marion identifia l’une des serveuses engagées pour la
réception et se dit qu’elle avait des méthodes sans doute efficaces pour
obtenir de bons pourboires…
Elle faisait coulisser adroitement le sexe de son partenaire entre ses
lèvres en émettant des bruits de succion à la fois obscènes et excitants.
Sa langue s’activait autour du membre dur qui allait et venait dans sa
bouche, en titillait le gland avant d’en lécher la base de façon experte.
Elle ne le sortait de sa bouche que le temps de reprendre sa respiration
avant de le gober à nouveau.
Marion, comme hypnotisée, ne pouvait détacher son regard de la scène qui se
déroulait devant elle. Une grande excitation commençait à la gagner et elle
ne résista pas longtemps avant de glisser sa main sous sa robe légère. Comme
à son habitude elle ne portait pas de culotte et elle pu immédiatement
commencer à se toucher, les jambes légèrement écartées. Son doigt effleura
sensuellement ses grandes lèvres quelques instants avant de se glisser plus
profondément dans son intimité humide. Sa respiration se fit haletante
tandis qu’elle le faisait coulisser plus rapidement et elle du se mordre les
lèvres pour ne pas gémir trop fort lorsqu’un second doigt rejoignit le
premier. Toute à son plaisir et les yeux perdus dans le vague, Marion ne
faisait presque plus attention au couple qui continuait à se donner du
plaisir quelques mètres plus loin.
Sentant que l’homme n’était plus très loin de jouir, sa partenaire accéléra
la cadence, pompant son sexe presque violemment comme si elle était pressée
d’en finir. Celui-ci, émettant des grognements de plaisir de plus en plus
forts, agrippa la tête de la jeune femme et l’attira vers lui. Prise par
surprise elle engouffra difficilement son sexe dans sa gorge et au moment où
l’homme éjacula elle se dépêcha d’avaler sa semence pour ne pas s’étouffer.
Ayant joui, il se retira immédiatement avec un gémissement de plaisir tandis
qu’elle reprenait sa respiration. Il remonta alors son pantalon et tendit
quelques billets à la serveuse qui s’éloigna rapidement pour regagner son
poste avant qu’on ne s’aperçoive de son absence.
De son côté, Marion avait continué de se doigter frénétiquement,
l’excitation provoquée par la situation augmentant encore son plaisir. Le
visage écarlate et le cœur battant à toute allure elle fut prise d’un long
orgasme qui la laissa chancelante. Elle s’appuya contre un arbre et retira
de dessous sa robe sa main trempée et odorante.
Lorsqu’elle eu repris complètement ses esprits elle se retourna… et se
retrouva face à l’homme dont elle avait espionné les ébats. Elle ne pu
s’empêcher de pousser un petit cri de surprise en reconnaissant Paul, le
père d’Amélie. Avec un sourire mauvais il lui dit : « Alors petite voyeuse,
tu as aimé ce que tu as vu ? » Marion essaya de protester et de s’en aller
mais Paul l’attrapa brusquement par le poignet et porta sa main vers son
visage pour la sentir. « Hummm… je vois que tu ne t’es pas contentée de
regarder… » Il glissa son autre main sous la robe de Marion, passant ses
doigts dans sa toison humide. « Et en plus tu ne portes pas de culotte… Sale
petite allumeuse ! » Elle commençait à avoir peur de lui et de ce qu’il
pourrait être tenté de lui faire. Des larmes dans les yeux elle le supplia
de la laisser partir. « Bien sûr, je vais te laisser… mais avant tu vas
faire quelque chose pour moi. Non, ce n’est pas ce que tu crois : j’ai déjà
eu mon compte tout à l’heure avec cette fille… Mais tu vas me montrer tes
seins. Depuis le temps que je rêve de les voir… »
En rougissant Marion fit glisser les bretelles de sa robe le long de ses
bras, révélant sa poitrine parfaite. Paul posa les mains sur les seins de
Marion, caressant ses tétons déjà durs du bout des doigts. « Tu es excitée
on dirait… Tu as envie que je te fasse jouir ? » Marion murmura un « oui »
timide en guise de réponse, troublée par cette facette inconnue que lui
dévoilait cet homme qu’elle connaissait depuis presque toujours.
S’agenouillant devant elle, Paul lui fit soulever le bas de sa robe et
commença à passer la pointe de sa langue sur sa fente. Tout son corps fut
parcouru par un frisson de plaisir tandis que Paul lui léchait le clitoris.
Sa langue se fit ensuite plus pénétrante pendant qu’il lapait le jus qui
coulait de sa vulve. Des spasmes de plaisir faisaient tressaillir Marion qui
gémissait de plus en plus langoureusement : jamais aucun de ses amants
n’avait su la lécher aussi bien… N’en pouvant plus, elle atteignit un nouvel
orgasme, encore plus fort que celui qu’elle s’était offert un peu plus tôt
et tomba à la renverse dans l’herbe.
La dominant de toute sa hauteur, Paul lui adressa alors un sourire
satisfait. « C’était bon, n’est-ce pas ? Mais ne croit pas que j’en ai finit
avec toi. Nous nous reverrons, je sais que tu en as envie, et je te ferais
découvrir d’autres plaisirs que tu ignores encore… ». Sur ces derniers mots
il se détourna d’elle et retourna d’un pas rapide vers la fête qui se
poursuivait. Marion resta quelques instants immobile et pensive avant de se
rhabiller et de suivre le même chemin que l’homme pour qui elle éprouvait un
désir incontrôlable.