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Romane et les plaisirs solitaires (ch. 5)

Romane et les plaisirs solitaires (ch. 5)



Chapitre 5

Ophélie était levée. Attablée, toute seule, en string et soutien-gorge, devant un bol de café au lait.
– Salut ! Bien dormi ?
J’ai secoué la tête.
– À vrai dire, j’ai pas fermé l’œil de la nuit.
– Mon pauvre ! Faut dire aussi… Avec le raffût qu’on a fait toutes les deux. Ah, c’était rock’n’roll.
– Oh, mais je me plains pas, hein ! J’en ai bien profité.
– Ça, j’me doute. L’oreille scotchée à la porte et l’œil rivé aux photos de moi qu’on t’avait généreusement laissées. Photos qui, apparemment, ne t’ont pas complètement rassasié. Vu les regards goulus que tu jettes sur mes seins depuis dix minutes,.
– Mais non, mais…
– Ben, tiens !
Elle s’est levée, m’a tourné le dos, est allée glisser deux morceaux de brioche dans le grille-pain, m’a laissé me repaître longuement de ses fesses. Est revenue.
– L’original, c’est quand même mieux que les photos, non ?
Je n’allais pas prétendre le contraire.
Elle m’a lancé un bref regard en bas.
– En attendant, tu bandes. Et pas qu’un peu !
Un autre. Plus appuyé.
– J’adore ça leur faire de l’effet aux mecs. Aux filles aussi, d’ailleurs. Mais les mecs, c’est quand même pas pareil.
Elle s’est rassise.
– Ça te dirait ?
– Quoi donc ?
– D’en avoir d’autres des photos de moi, mais complètement toute nue, cette fois !
Si ça me disait !
– Bon, ben allez, alors !
Mais il y avait une condition.
– Tout ce que tu veux…
– Tu les prends à poil, les photos. Que je voie dans quel état ça te met !
Ah, comment il a dégringolé le calbut !
Elle a éclaté de rire.
– T’es motivé, dis donc !
Elle a lentement, très lentement, dégrafé son soutien-gorge. M’a fait attendre un temps infini avant de libérer ses seins. De les laisser jaillir. Deux seins en pente douce, délicieusement modelés, aux aréoles ocrées, aux pointes saillantes.
– Tu photographies pas ?
Hein ? Ah, si, si ! Bien sûr ! Si !
Et je les ai mitraillés. À corps perdu.
Elle a constaté, amusée.
– Elle est contente, ta queue. Elle bat la mesure.
Elle s’est retournée. A fait glisser le string qu’elle a abandonné à ses pieds. S’est penchée vers l’avant, me laissant furtivement entrevoir – et photographier – ses doux replis rosés et l’entrée de sa tanière d’amour. Elle s’est redressée, m’a fait face, les mains ramenées en coquille devant elle.
J’ai supplié.
– Montre ! Oh, s’il te plaît, montre !
Elle a un peu écarté les doigts. J’ai deviné, plutôt que vraiment vu, un bout de toison châtain bouclée tout en haut et, en-dessous, le début du fendu qui m’a semblé à nu.
Je n’y ai pas tenu. Je me suis empoigné, ai entrepris, sans la quitter des yeux en bas, un rapide mouvement de va-et-vient sur ma queue raidie. Elle a écarté les doigts un peu plus au large. Ça venait. Ça venait. C’était tout près. Elle a retiré ses mains. C’était là. C’était à moi. Offert. Sa chatte. À nu. J’ai gémi et j’ai giclé. À grands spasmes éperdus.
Elle m’a regardé me répandre. Jusqu’au bout.
– Eh, ben dis donc ! Mais t’as pas pu photographier du coup.
J’ai aussitôt entrepris de m’y remettre.
– Trop tard !
Et elle s’est à nouveau cachée avec ses mains.
– Oh, non !
Elle a éclaté de rire.
– Tu verrais ta tête ! Le petit garçon à qui on retire son joujou. C’est trop mignon. Mais si, vas-y, va ! Tant que tu veux.
Et elle est allée s’allonger sur le canapé. S’est recouvert les yeux de son bras replié.
– Comme tu veux. Je regarde pas.
Je m’en suis donné à cœur joie. J’ai photographié. Photographié à tour de bras. De loin. De tout près. Ses efflorescences rosées. Ses ciselures soyeuses. Je lui ai déplacé la jambe. Elle s’est laissée faire. Je l’ai ouverte plus au large. Son évasure intime. Encore plus au large.Son goulet secret.

Elle s’est brusquement redressée.
– Quelle heure il est ? Faut que j’y aille ! T’as suffisamment de quoi faire, là, n’importe comment.
Elle est allée récupérer sa robe dans la chambre.
– Elle dort encore, Romane. Tu lui diras au revoir pour moi. Bon, ben salut ! Tu sais où me trouver n’importe comment !
String et soutien-gorge étaient restés là, par terre. Oubliés ? Volontairement abandonnés ? Je les ai recueillis et précieusement entreposés dans ma chambre, au fond d’un tiroir.

Quand Romane s’est levée, il était midi.
– Il y a longtemps qu’elle est partie ?
– J’ai pas fait attention au juste. Une heure. Peut-être un peu plus.
– Vous avez parlé tous les deux ?
– Le temps qu’elle déjeune, oui.
– De quoi ?
– De tout. De rien. Elle avait l’air ravie de la nuit passée avec toi.
– Ça a donné, faut dire ! Parce que, quelque part, on est un peu copies conformes toutes les deux. C’est la fille qu’a tout dans l’imagination. Alors, forcément, quand t’es comme ça, tu passes un temps fou à te branler. C’est bien plus important, pour toi, que tout le reste. Et quand tu rencontres quelqu’un qu’est pareil, ben c’est le feu d’artifice. Ah, ça, on va s’en donner à cœur joie toutes les deux… À condition que tu nous foutes pas le bordel.
– Moi ?
– Ben oui, toi ! C’est hyper rare un mec avec qui on peut partager ce genre de trucs. Qui comprend. Avec qui ça dérive pas. C’est pour ça : elle peut avoir envie de t’accaparer. Et si elle fait ça… Si elle fait ça, c’est mort. Elle a déjà essayé, j’parie, non ?
– Mais non ! Qu’est-ce que tu vas chercher !

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