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Sénior et escort

Sénior et escort



Je relis ce courriel:
Pouvez vous me consacrer les soirées du 17 et 18/10? prévoir un Resto et un hébergement en province vers l’est parisien”merci confirmer par courriel. Cordialement.
Mon boulot, c’est effectivement de passer des soirées, voire des nuits avec  des dames et ceci, à leur demande. escort, cela s’appelle, et moi c’est Senior escort. En effet, j’occupe ainsi ma retraite, et ce n’est pas pour le fric, mais pour le plaisir. Hédoniste je suis, gourmand de la gente féminine.

Nous avions rendez-vous à la brasserie célèbre, avenue du Montparnasse. J’étais en avance, je le fais exprès, cela permet de voir arriver la partenaire. Et bien, esthétiquement je ne suis pas déçu. Chicos et classe. Elle entre, me recherche du regard dans une posture superbe qui fait tourner des têtes. Je me lève, m’avance un peu, elle se rapproche rapidement, je l’invite à s’assoir. Nous nous asseyons, elle choisit côte à côte.
– A partir de maintenant et pour 48 heures, nous sommes un couple insouciant et heureux!
-Tout à fait, très chère. J’ai trouvé Melun tristounet et j’ai retenu quelque chose de coquet, pas trop loin, mais vers l’ouest et ce sera la surprise!
– En route vers de nouvelles aventures, je suis à vous.

C’est drôle ce petit accent, si léger que je n’arrive pas à le déterminer. Le visage, d’un bel ovale, est mobile, souriant, de jolies lèvres rouges vif d’un brillant de fruit mur, sain, prêt à croquer. Les yeux très mobiles qui suivent mes paroles, plutôt clairs, gris, bienveillants. Noir de jais, pour les cheveux courts, petite mèche sur le front qui échappe de son grand chapeau noir porté avec une charmante désinvolture.
Elle a choisi un costume noir, jupe droite, courte juste comme il se doit, une chemise blanche, boutonnée juste où il faut. Un sautoir de perles blanches, une perle blanche à chaque oreille, une sur une bague  Curieusement, nous sommes habillés de la même façon. Pour ma part, c’est une façon confortable pour prendre un minimum de risque.

Nous parlons de rien, de tout, insouciants nous le sommes vraiment. Cependant, bien qu’assis côte à côte je sens qu’elle m’observe, normal non? Elle doit se demander si elle a fait le bon choix, car passer 48 heures avec un inconnu c’est un sacré challenge. Pour ma part, totalement rassuré sur le plan esthétique, je suis un peu inquiet sur le plan intellectuel, peur d’être un peu léger. 48 heures de baise en tête à tête, pas possible, donc, dans les intermèdes il faudra bien mettre un peu d’esprit entre les coïts, sinon la baise est seulement vénale et c’est triste.

Sur la table, la main est menue, les doigts fins, les ongles longs et du rouge raccord avec les lèvres. Cette main posée à plat, sagement me trouble, fixe mon attention comme un objet insolite. Machinalement je pose la mienne juste à côté. Elle est immense et déclenche un gloussement de ma voisine.
– Si tout est proportionnel, je risque souffrir confie t-elle à voix basse et légèrement roque.
Elle rit un peu, pose sa main sur la mienne, du velours, de la soie constatais-je à mi voix.
Je fais signe au garçon, règle les consos et nous quittons l’établissement main dans la main, naturellement.
Ma calèche est à trois minutes, j’ai le temps d’apprécier ce moment, sans paroles mais précurseur d’une aventure qui sera, je le sais, agréable et sans lendemain.

J’ouvre la portière, la dame entre avec élégance, je referme, fais le tour, passant par devant, surveillant mon allure car je sais qu’elle épie le mâle.
Je m’installe, choisis de traverser Paris par le centre car c’est vraiment une ville dont on ne peut se lasser. Ma voiture est très silencieuse, j’ai chargé l’appareil à disques de classique, chansons Françaises et jazz. Ma passagère à l’air d’apprécier Milles Davis, reste silencieuse, profite du spectacle de la ville. Moi, de celui de ses jambes et surtout de ses cuisses, gainées d’un bas noir, très fin semble t-il. Parfois, vu de ma place, le déboutonnage savant du chemisier me laisse à penser à une absence de sous-tif.

Nous sortons de la ville, déjà La Défense, puis l’A14, direction la Normandie, le classique pour parisien en quête d’air et d’iode. Magique cette caisse, depuis le volant je pilote la musique, et pour changer d’ambiance Vilalobos! Sur l’autoroute à vitesse normale le moteur est inaudible, les accords de guitare parfaits, la passagère lovée dans le conoly délicat, rêveuse, sensuelle. Je l’observe souvent, discrètement et suis attiré par le bâillement incessant de ce chemisier. Je lève un peu le pied, et, n’y tenant plus glisse ma main dans le passage  libre et si provocateur. Je cueille ce sein, si désiré comme un fruit délicat, et, délicat, il l’est.

– Madame dis-je connement, je vérifie juste la température afin…
– Idiot, taisez vous et continuez, c’est très cosy chez vous je suis bien,votre caresse est bienvenue…
Cela dit avec ce délicieux accent. J’en suis tourneboulé!
Ce que femme veut, Dieu veut surtout si elle paie et c’est le cas. Je me considère seulement comme un ustensile, utile certes. Ce sein est juste fait pour ma main. Et puisque nous allons vers la Normandie, comme la louche et la crème me dis-je sans l’exprimer, restons dans cette douce ambiance, cette douce peau, et une attention particulière pour le téton qui se réveille, l’aréole qui, délicatement se dilate. Je caresse doucement, et ce téton qui me grattouille le creux de la main subtilement.. Très bon, et pas seulement pour moi.

Elle sort de sa légère torpeur, et subitement avec ses deux mains, écrase la mienne sur son propre sein. Surpris, je lève encore un peu le pied. Elle me relâche, j’en profite pour passer la musique sur du Eric Satie, gymnaupedies et autres facéties pianistiques. Et ma main revient faire une nouvelle caresse, un peu égoïstement j’avoue. L’ambiance est magique, le piano égrène ses notes, la créature émet un léger feulement, la bagnole se fait totalement oublier. Je vois une main, qui n’est pas la mienne, se diriger vers une cuisse, remonter la courbe de cette dernière, faisant crisseriez le nylon du bas. La jupe remonte aussi et l’un des doigts habilement écarte la dentelle  bordant la culotte.

Le doigt fait son chemin, habillement, efficacement car:
– Ca…res…se…moi…en…co..re…
Ah! accent délicieux, voix roque annonciatrice de la jouissance.
Je caresse, malaxe doucement, rythme mes manipulations sur le souffle de cette très belle femelle aux prises avec ses humeurs, ses hormones, ses sensations. Je malaxe plus fermement, encore, encore, encore, écrase, je pince le téton, j’écrase le tout et juste, pile au bon moment, comme le final d’une symphonie bien orchestrée. Saisie d’un spasme général, son corps entier se raidit, un long soupir s’exhale, le corps se relâche, reprend sa place dans le siège. La main se retire, les doigts finissent dans sa bouche qui les déguste, les suces avec délice. Rien pour moi, l’ustensile. Merde alors. Je touche le volant et l’ouverture sonore et cuivrées de “Ainsi parla Zaratoustra” envahit l’habitacle en signe de victoire.

Au moment où je lève les yeux, le panneau “Sortie Vernon”. J’ai le temps de freiner, sortir en douceur, péage, ticket, carte, rond point, dans une dizaine de minutes, notre demeure pour l’insouciance d’une fin de semaine.
Un geste de reconnaissance, caresse à la base du cou et main négligemment déposée sur mon pantalon, certes, mais sur mon sexe par la même occasion, et mon fidèle compagnon à les glandes. Heureusement, la main est inerte, juste un signe de sympathie, de confiance, d’abandon, va savoir, et puis je m’en tamponne, je bosse moi.
Justement nous voilà rendus devant le joli manoir de nos hôtes. Je stoppe, rend délicatement la main à sa propriétaire, la dépose sur ses cuisses et lui suggère de m’attendre.

Je me dirige rapidement vers le bâtiment, rencontre la propriétaire, que je connais déjà depuis hier, étant venu préparer mon séjour avec une improbable amie dont je ne connais rien, ce qui avait bien fait rire la dame qui m’accueille avec un joli sourire. Accorte, cette dame, je me dis que quelques jours chez elle, en solo, histoire de ne pas être en position d’éternel ustensile…Bon, je suis hors sujet, je récupère ma clef, me fais confirmer que tout est réglé au poil, comme prévu, et même mieux car mon histoire l’amuse beaucoup.
Je récupère la clef, la caisse, la belle et nous dirigeons doucement vers la bâtisse qui va héberger notre insouciance.

Il s’agit d’une jolie chaumière restaurée à l’original, vrai chaume, jonquilles sur le faite, petites fenêtres, petits rideaux, petite porte.
– Jolie dame nous y voici, dis-je lui ouvrant la porte. Elle me tends négligemment et théâtralement une main, dont je m’empare, tire assez énergiquement dessus et extrait la belle de l’auto. Je la recueille entre mes bras, elle se love contre ma poitrine.
– Quelle énergie, beau jeune homme…le petit accent qui me chatouille.
Je la guide, ouvre, allume l’éclairage qui est centralisé, bien qu’il fasse encore jour, ceci conseillé par l’accorte propriétaire des lieux.

L’éclairage est magique, super étudié, grâce à la technologie des Leds. La belle amie n’en revient pas, se croit dans un conte de fées. Il est vrai que je suis aussi séduit qu’elle.
Devant nous une grande pièce à vivre, meublée rustico-design. Mélange réussi de meubles anciens bien assortis, mais canapé contemporain, cuir blanc en regard de la cheminée. L’armoire, la maie, le buffet, la pendule sont de pure tradition normande. La pièce est divisée en deux par une cloison intégrant une ouverture centrale en galandage. Derrière, la chambre, avec un lit contemporain, le reste  des mobilier en normand rustique.
Je guide ma jolie patronne pour la découverte des lieux, à chaque escale elle se love contre moi. Elle est plus petite que moi, c’est agréable. Nous retraversons le grand salon pièce à vivre et par une porte dissimulée trouvons à son étonnement une cuisine, belle, équipée parfaitement. Une porte donne sur l’extérieur.
Vous avez l’intention de me mettre en cuisine? Je préviens tout de suite que je suis incompétente, que j’ai organisé ma vie sans travaux ménagers.
Vous devez avoir du personnel pour ces basses tâches…
Pas du tout, je vis à l’hôtel, mange au bistrot ou chez des amis, la lessive au pressing, tout est parfait comme ça. Mais doit on se laver à l’évier, comme dans le temps?
Je le crains madame et je me propose de m’en occuper pour vous…elle rit. Je reprends sa main, la guide pour retraverser la pièce principale, la chambre et lui fais découvrir la salle de bain dont la porte est encore dissimulée dans la cloison.
Lavabo en longue vasque creusée dans une pierre, douche, baignoire séparée, et surtout, le spa, que j’ai mis en marche en entrant. Il est plein de bulles, son eau colorée, magnifique, magique. Ce coup-ci, la créature est collée à moi, devant, et s’extasie, il y a de quoi, il est vrai. Sa tête est appuyée contre ma poitrine, mes bras passent à droite et à gauche de son cou, descendent le long de son buste, mes mains se croissent et pèsent sur son monticule dit, de Vénus. Elle est immobile, chacune de ses main accrochée mollement à mes bras. D’une main je continue de peser sur l’endroit décrit, de l’autre je remonte doucement, passant sous le chemisier pour trouver un sein dont j’apprécie le contact comme dans l’auto. Pendant que je commence à le caresser, attendant l’érection du mamelon, je me dis qu’un chemisier, une jupe et une culotte cela doit être super facile à enlever, oui, mais sans précipitation. L’érection du premier mamelon étant acquise, je vérifie l’état du second. Pendant qu’il se met à jour, la main du bas essai de se glisser entre la douce peau de la créature et sa jupe. A ce moment là elle décide d’en abaisser la fermeture latérale et la jupe descend le long de ses jambes. Je continu ma conquête vers le sexe de Madame, rencontre une toison dont je ressens qu’elle est gentiment frisotée. Pendant que mon doigt commence à écarter les grandes lèvres en quête d’une perle dont j’ai déjà vu qu’elle savait en faire bon usage, de ses deux mains libres elle déboutonne son chemisier. Juste avant je j’atteigne mon objectif elle s’écarte de moi, se débarrasse du chemisier et de la jupe. C’est ainsi qu’elle m’apparait nue avec seulement ses bas et ses talons hauts. J’ai le temps d’apprécier son allure élancée, ses deux seins superbement orgueilleux, la découpe triangulaire et bien organisée de sa foufoune, mais déjà elle se débarrasse des ses chaussures des bas et se glisse dans le spa. Je me retrouve seul habillé de pied en cap, surpris et un peu con au fond de moi même.
Mais qu’attendez-vous, cette eau est parfaitement délicieuse, douce et parfumée, nous vous attendons.
Il n’en fallait pas moins pour que je me déloque façon TGV et me glisse dans ce spa 4 places, mon porte d****au somptueux.
Monsieur dispose d’une belle anatomie à ce que je vois. Comment trouvez-vous cette eau, êtes vous de mon avis?
Madame, je peux vous proposer, grâce aux produits disposés autour de ce spa, un massage relaxant.
Sans attendre de réponse je me suis emparé d’une superbe éponge végétale que j’imbibe d’un produit surement magique et j’espère à visée érotique. Bien évidement en garçon sérieux que je suis je commence par les doigts, les mains, l’avant bras, le bras, l’épaule avec une lenteur calculée. A l’issue du traitement du deuxième bras j’entreprends le traitement du torse commençant au niveau de la taille et remontant vers la poitrine sans jamais la toucher. Pendant ce temps la belle, crane appuyé à l’appuie tête du spa se laisse faire, semble endormie. Je recommence mon cirque une jambe après l’autre partant des orteils puis jambe cuisse fesse. Bien entendu je m’attache particulièrement aux entrecuisses et cette sacrée éponge balaye au début subrepticement et de plus en plus les grandes lèvres qui laissent déjà apparaître leurs petites sœurs. L’endormie semble de plus en plus léthargique et l’un de mes doigts qui déborde de l’éponge, heurte par hasard son anus. Tient un léger soubresaut. Ce coup-ci ce sacré doigt et encore par hasard effleure la vulve, flirte avec le scrotum, puis l’anus et plusieurs de ces allée retours provoquent de petits sursauts ainsi qu’un léger halètement. Je dois avouer mon plaisir à ces petites manœuvres érotiques et, laissant échapper l’éponge mon autre main se dirige résolument vers les superbes seins désormais surmontés de l’érection magnifique des mamelons. Je m’empare alternativement de chacune des superbes mamelles, à pleine main sans oublier de frotter au passage les gros boutons érigés. Un doigt résolu pénètre l’intimité de la charmante et se paye un tour de visiteur. L’endormie, toujours les yeux fermés semble apprécier mes manœuvres. Une idée me vient, mon index quitte l’accueillant vagin, se dirige vers l’anus qu’il titille gentiment quelques instants. N’obtenant pas de réaction particulière je décide l’intrusion qui provoque un sursaut général de ce corps qui semblait endormi. Je commence à fouiller, farfouiller, le halètement s’accélère au rythme de mon action, j’introduis brutalement mon pouce dans le vagin et fais un ponçage des fines parois entre mes deux doigts. Je résultat est spectaculaire le halètement et remplacé par un cri de bonheur, j’entends même « que c’est bon, que c’est bon… ». Je persiste donc en profite pour d’une part pincer un mamelon, d’autre part sucer l’autre, puis alternativement sucer les deux, la main disponible trouve, sans coup férir le clitoris, s’en empare le tripote le pince l’extirpe, le malaxe, le pétri et un magnifique orgasme s’en suit. La belle se relâche totalement, se laisse aller au point de boire la tasse. J’en éclate de rire, elle est partagée entre le rire et un toussotement provoqué par la flotte avalée. N’écoutant que mon courage je la retourne, tapote doucement le haut de son dos pour l’aider à expectorer les dernières gouttelettes de ses bronches. Par le plus grand des hasards elle se retrouve devant moi, dans ce spa en position de levrette, je la pénètre directement poussé par mon seul instinct sans penser une seconde qu’elle est ma patronne, le contrat était non-écrit, l’initiative est personnelle, justice sera rendue un jour. Pendant que je soliloque je n’en oublie pas pour autant de faire reluire Madame sachant que mon phallus longuement excité par les longs préliminaires érotiques est au mieux de sa forme. Nos chairs se rencontre violemment se heurtent, se plaquent, provoquent de magnifiques éclaboussures. Elle rie, elle gémie, elle hulule, elle stridule un vrai one-womanshow. Les préliminaires mon mis dans un tel état que je joue la partition pour mon compte ne m’occupe pas de ma partenaire, je perds les pédales, j’explose, répand en longs spasmes mes spermatozoïdes dans son intérieur. Le hasard faisant bien les chose, son second orgasme l’envahi un court instant après le mien. Ce sont deux corps inertes et assouvis qui dérivent le long des flots. Dieu que la caresse des bulles émise par l’appareil est douce et délicate.
Je n’est aucune idée de l’heure, mais j’avais établie un plan avec notre délicieuse hôtesse. Elle devait déposer subrepticement le repas du soir dans la partie cuisine de la chaumière après mon signal téléphonique. Je reprends donc mes esprits, sort doucement du spa, m’habille du peignoir mis à disposition regarde l’heure. Tout va bien, je suis dans les temps. Je reviens vers le spa:
Madame, je crains que si vous insistez trop dans ce magnifique bain, vous ne commenciez à vous dissoudre ce qui serait bien dommage.
Mon bel et cicerone ami pouvez-vous m’aider à sortir je crains de ne pas tenir sur mes jambes.
Tout le plaisir sera pour moi, dis-je, en me penchant, je l’att**** sous les aisselles, l’extrait de l’eau, la plaque contre moi. Elle s’arrime immédiatement serrant ses bras autour de mon cou, ses jambes autour de ma taille. Je ne sais si c’est voulu mais l’occasion est trop belle, oubliant ma lettre de mission, mon membre ayant repris sa superbe je la pénètre debout genoux légèrement fléchis, je la secoue elle se secoue nous nous secouons ensemble, heureusement c’est un poids plume et la jouissance arrive, superbe, simultanée avant que la musculature de mes cuisses ne cède. Ce coup-ci je lui propose son peignoir, l’entraine au salon, elle se pose sur le canapé. Je propose un apéritif en attendant lui dis-je de la mettre en cuisine. Je tourne les talons pour envoyer le message convenu à notre hôtesse, reviens siroter l’apéro avec elle. Nous n’échangeons que des banalités, comme si rien ne s’était passé. J’en profite pour essayer de me rappeler comment marche le système de télévision. C’est un grand écran qui se déroule depuis le plafond grâce à un système de télécommande complexe mais qui permet de profiter des images soit du salon soit de la chambre si la cloison est ouverte. Au delà des émissions des diverses chaines j’ai déjà fait le choix d’un certain nombre de films qui sont pré-enregistrés dans cet appareil.

J’optai pour la télé et tombe sur Top Gear, avec les trois british.
– vous, les mecs, c’est toujours la bagnole…
Je lui explique rapide qu’il est surtout question d’humour anglais. Là dessus je vais en cuisine au moment même où la blonde normande dépose les desserts. Gironde, pulpeuse, la dame. Son visage rond est surmonté d’un chignon généreux, un peu pagaille, son jabot de dentelle ne cache pas une poitrine généreuse couleur crème, normande pour sûr. Je me penche vers, d’un doigt délicat écarte la dentelle, m’extasie :
– vain Diou ! Magnifique !
– c’est ot chose que la petite dame.
– c’est ben vrai dis je en glissant une paluche et en cueillant l’une des deux pièces. Une pleine main de chair tiède, douce, avec un mamelon introverti que je m’empresse de réveiller. L’a pas l’air fâchée la pulpeuse. Joueuse, même car sa main se glisse dans mon peignoir, les doigts boudinés, mais doux comme la crème d’ici, entreprennent popol qui réagit rapide !
Sa blondeur se laisse aller à genoux et gobe, suce, va et vient à fond la caisse le long de mon outil. Elle s’agrippe sur mes fesses, règle la profondeur de l’intrusion, la vitesse, la pression, manque vomir une fois ou deux, reprend son souffle, et, et…avale le tout.
– ben bon, ton jus. Y a longtemps que j’ai oublié ce goût. Faut dire que le François, l’a mal été éduqué, il dit qu’y a que les clébards qui font ça !
Pendant qu’elle se rajuste un peu, elle me montre comment je dois servir la bouffe et se tire.
J’arrive au salon avec les entrées que je dépose sur la table de salon.
– sympa les trois anglais, dit elle, j’aimerais bien faire un tour sur leur circuit, vous pensez que c’est possible ?
– je crois qu’il faut être célèbre.
– je le serais un jour…
Je me suis assis près d’elle, nous grignotons la nourriture préparée, l’émission Top Gear recommence, elle rit aux bêtises des 3 compères. De temps en temps j’apporte quelques précisions ou explications. Elle est nulle en bagnoles.

Repas discutions à bâtons rompus allusions à son accent. Se couche. Se masturbe. Je regarde. Nuit peinarde.

Le lendemain matin, notre réveil est quasiment simultané, il fait clair dehors, soleil même. La douce créature à un réveil plutôt langoureux, chatte qui s’étire. Son visage ne marque aucun signe des ébats de la veille, la nuit a été réparatrice et c’est tant mieux, il en est de même pour moi, j’espère.
Je la laisse se prélasser, me lève nu, le reste, et vais voir la couleur du temps auprès de la fenêtre du salon. J’allume ma première cigarette et constate qu’il fait vraiment très beau. La nature est radieuse, j’ouvre la fenêtre, quelques oiseaux échangent leurs points de vue insouciants. Je sens une présence derrière moi, ne bouge pas, reste en contemplation. Une main att**** mon sexe, le secoue un peu :
– alors Monsieur, on fait moins le malin ce matin ! Merde, me dis-je, déjà le boulot ?
Je n’approuve pas du tout :
– jolie dame, petit déjeuner ou salle bain en priorité ?
– pour moi, petit déjeuner, et vous ?
– ce que femme veut… Je m’en occupe !
Elle s’est assise nue, en tailleur, sexe en vue sur l’un des fauteuils, c’ est ce que je vois en me retournant. Ce que je ne vois pas, c’est le mien.
– monsieur est bien réveillé, à ce que je vois ! Je baisse les yeux, et vois une belle érection, bien horizontale.
– le résultat de votre salutation matinale…
Je me tire en cuisine espérant que la généreuse hôtesse à autre chose à faire ailleurs. Personne, j’organise un plateau avec des viennoiseries mais aussi du bon pain, beurre, confiture et crème. Je reviens livrer et propose thé ou café, ce sera thé. Je repart fabriquer les liquides. Avant de démarrer je glisse un œil sur mon anatomie, elle a quitté le garde à vous pour une légère inflexion, je décide de m’assoir à côté de la belle, car si je dois manger en vue directe sur ses muqueuses entrouvertes surmontées de ses seins, je crains de devenir violeur, or je suis son obligé, son salarié. La vie est ainsi faite! Charmante elle m’a préparé une première tartine beurrée, me laisse le soin de l’accommoder miel ou confiture. Pendant ce petit déjeuner finalement copieux, nous devisons de tout et de rien. Je propose une après midi champêtre, en bord de rivière, sans but particulier. Elle acquiesce, en ajoutant que cette fin de semaine étant placée sous le titre de l’insouciance, ce sera parfait. Au fond de moi je prévois d’aller visiter le musée des impressionnistes à quelques kilomètres. Je lui propose d’utiliser la salle de bain avant moi, mais non dit elle nous irons ensemble ! OK !
Nous y voilà et je découvre une jolie douche bâtie en superbes mosaïques, en alcôve, surélevée de deux marches tel un piédestal attendant sa statue et comme un con de gamin m’empresse de m’y installer et poser façon Apollon ! Éclat de rire :
– ne bougez pas, je reviens…
Elle arrive toujours gaie téléphone en main, me demande de reprendre la pose, à sec, avec l’eau ruisselant sur moi, fait quelques clichés, pour ses soirées solitaires, ce sera un excellent souvenir. Là dessus elle me rejoint et, avec son inimitable et petit accent, me demande de la savonner. Je n’en attendais pas moins et, coquin commence par les mains, les bras, jusqu’aux épaules, le cou, enchaîne par le dos évitant toutes zones érogènes. C’est vilain, mais il faut les faire attendre les souris, sont toutes idem, intello ou cônes, gravosses ou maigres, blondes ou rousses, naines ou grandasses, sous pilules ou stérilets, vaginales ou clitomachin, faut faire traîner les préliminaires, demi heure si tu peux, ça leur fait monter la pression interne, ça leur titille les glandes cérébrales, puis les autres, et toi qui fait le dur ça te fait tout pareil, comme ça quand tu romps les amarres tu festivales, tu caracoles,  tu symphonie fantastique, tu Wagnères, tu Karayanes, tu la brises menu ta camarade, tu la perces, la transperces, tu la kamasoutrates complet !
Je continue par les orteils, les pieds, mollet, cuisses, fesses et l’autre patte, jusqu’aux fesses… Elle se prend au jeu.
– à votre tour maintenant !
Mais elle commence direct par mon appareil génital, avec soin, dans le détail.. Comme il était déjà très en forme, j’apprécie, le fais savoir par un souffle court et quelques onomatopées. La coquine laisse tomber, s’en prend aux bras, épaules, dos; elle joue le même jeu que moi, fait des commentaires voix un peu roque mais toujours l’accent. Je suis face au mur en appui sur les mains pour le lavage du dos, fesses, haut des cuisses, entre cuisses et d’un coup, elle me saisi les demoiselles en passant par derrière, saisie ferme avec légère torsion. Je n’en puis plus, entre l’effet de surprise et la sensation :
– monsieur à l’air d’aimer, provoque-t-elle !
Je me tourne, la retourne, la plaque au mur, lui soulève une patte, la pénètre comme un voyou. Je lui fait tout, idem la méthode que je t’ai donné tout à l’heure, sous la douche, puis vautrés sur le carrelage, accrochés au lavabo, jusqu’à une éjaculation contrôlée avec libération des mononucléaires au moment où ma chef, pourtant discrète dans ses extases, orgasme bruyamment. Je la prends par la main jusqu’au spa bulleux. Rien de tel pour effacer les meurtrissures dues à mes saillies sur les durs carrelages. Pour éviter un assoupissement certain je commence à parler, de la gent féminine, comme par hasard. En effet, cette gonzesse me pose un problème, elle est fort belle, agréable, douce, a un accent tellement charmant, un léger rauque dans la voix, qui me fait frissonner et avec tous ces atouts doit se payer un mec pour la baise, alors que ce devrait être l’inverse. Malin, je suis, l’entraînant dans la généralité pour en arriver à son cas particulier.
– c’est fou ce que j’aime les femmes, la peau des femmes, le contact de ma peau avec la  leur, solliloqu’ais-je, leurs courbes, leurs galbes, je les aime comme un artiste égocentrique, juste pour moi. Je suis incapable de les photographier, d’en faire une sculpture, une peinture. J’aime tout, leurs allures, leurs attitudes, l’extérieur, l’intérieur, les pénétrer du doigt, du sexe, regarder de prés leurs vulves, lèvres , clitoris. Quand  je pense que l’on nomme cet endroit merveilleux un “con”! Que l’on dit aussi “con comme une bite”, je m’insurge, je hurle ma douleur, j’appelle à la révolution sémantique, à une marche des esthètes dans les rues de France, aux cris de “vives les femmes nues”… Soudain, la voix sensuelle:
– vous êtes parfait, et je suis de votre avis. Vous pourriez aussi dire que vous venez de me baiser, mais vous pouvez aussi baiser votre banquier, votre assureur, c’est à dire tricher. Or, avez vous triché avec moi, hier, il y a un instant aussi. J’ai bien senti que non, vous y avais mis une belle énergie, une belle sincérité jusqu’à atteindre un résultat que je peux valider comme proche de la perfection. Je vous flatte mais il y a du vrai. Autre chose, vous dites aussi “faire l’amour”. Je vous défie de faire, de fabriquer une chose éthérée, sans substance, une vue de l’esprit. Voulez vous dire que c’est la matérialité d’un sentiment, d’un ressenti virtuel. Dites moi, venons nous de baiser ou de faire l’amour ?
– de rapprocher nos corps avec plaisir, Madame. Je suggère que nous sortions dans ce beau soleil, comme deux corps provisoirement associés nantis de cerveaux insouciants
– ok, sexe ambulant !
Dès que fringués, le grand air nous accueille, nous parfume, nous étourdis un peu. La calèche nous guide doucement, j’ai programmé “Giverny” sur l’appareil, et vitres ouvertes nous nous laissons glisser dans le joli bruissement de la campagne, émaillé des chants de divers oiseaux. La matinée est bien avancée lorsque nous arrivons au village. Promenade dans les rues en amoureux. Machinalement, ma compagne d’une fin de semaine m’a pris par la taille et moi par le cou, à cause de la différence des tailles. Je reprends mon monologue du spa:
– j’aime les femme, vous ai-je dit et développé tout à l’heure, et vous m’avez entraîné dans l’usage usurpé de certain termes. Soit, mais sachant qu’au delà de l’aspect esthétique j’aime aussi la relation physique, la pénétration, la jouissance, plaçant tout de même cette relation physique dans le cadre d’une activité physique, un sport, doublé d’un plaisir hédoniste. Je suis un “baiseur” , mais nous avons accepté que le terme est impropre, alors que suis je ?

Elle :
– je propose “coïteur” .
– mais non, car “faire l’amour” ne se résume pas à boucher un trou, il y a les préliminaires, et parfois quelques jeux post-coïtaux, cela fait un tout. Il y a quelques soudards qui fanfaronnent ” un trou c’est un trou”, ces rustres ne considérant le “con” que comme une décharge pour leurs viscosités, ou comme un garage à bite, donc les femelles comme des paillasses. C’est à peu près comme cela qu’on considère aussi les prostituées. Je m’insurge, elles devraient être traitées avec respect, presque un service sanitaire…et l’on s’étonne des viols, des tournantes, meurtriers sexuels en recrudescence ! Oh, je vous demande de m’excuser, je gâche notre ballade par de sordides propos…
– pas du tout. Je suis moi même une ardente défenderesse de cette profession. Vous savez, pour augmenter le champ de la discutions, il en est de même pour le mariage. Fût un temps le mariage était une façon de fonder une vrai famille solide. Pour les rois, sécuriser le territoire, l’augmenter par le jeu des alliance, pour la noblesse, idem, pour la bourgeoisie à sécuriser les fortunes, à les verrouiller. Pour le bas peuple il en allait de même, on s’alliait entre bonnes gens, par sens d’une moralité réciproque, on évite les voyous pour sa fille. Bien sûr l’argent est aussi absent avant qu’après. Cependant, l’on se trompe allègrement, plus ou moins discrètement selon le rang social. Au sommet de la hiérarchie, il est de bon ton d’avoir une ou plusieurs maîtresses. Puis vint le mariage d’amour, avec cinquante pour cent de divorces dans les cas les plus transparents, et chez ceux qui ne divorcent pas, cinquante pour cent de frivolité de tromperies.
– Vous avez l’air intéressée par le sujet.
– En effet, je suis docteur en sciences sociologiques, fais de la recherche et des publications sur ce sujet ainsi que sur la prostitution.
– Otez moi d’un doute, profitez vous de notre séjour pour peaufiner votre sujet, pour étudier la prostitution masculine, suis-je juste un cobaye à vos yeux ?
– Pour être très honnête, oui et non. Oui au départ, non à l’arrivée, car vous avez faussé le jeu ! Par votre élégance, votre charisme, votre façon, comment dire, de…coïter! Quel plaisir mon beau monsieur, quel savoir faire, quelles connaissance des corps !
– Avec un peu de chance je vais éviter la dissection. J’en reviens au sujet “con-bite” il est tout à fait regrettable de traiter un personnage de con, c’est lui faire beaucoup d’honneur que de le comparer à un lieu si agréable, hospitalier, généreux, à propos, savez vous que ce mot vient de l’espagnol “coneja” qui veut dire “lapine”, les Français disent “chatte”. Préférez vous caresser votre lapine ou chatte ?
– je suis très partagée car l’espagnol est ma langue natale et j’adore pratiquer le Français et…la masturbation…(petit rire enjoué).
– origine espagnole ? Bizarre…
– pourquoi bizarre ?
– le petit accent ne cadre pas…
– peut être parce que suis née en Argentine?
– c’est ça…sans doute. L’argentine exporte du bœuf et de belles chattes qui caressent leur lapine ! Merveilleux pays.
– avec vous on ne s’ennuie jamais, ni à poil, pour continuer le bestiaire, ni en promenade!
Putain mec, t’a été bon, tu sais d’où vient cet accent qui te remue l’épigastre et sans l’avoir demandé en direct ou par la torture. Seulement mets tes pieds sur terre, t’es juste un prostitué et en plus un a****l de laboratoire !
J’ai un plaisir neo-romantique à balader avec cette femme, à deviser gentiment. Le musée de l’impressionnisme est ouvert, nous entrons et je la guide directement dans le jardin au bord de l’étang. Il est tout petit.
– pourriez vous occuper la place de la jeune fille nue devant ces mâles bourgeois dans “le déjeuner sur l’herbe” ?
– je ne sais pas. Pourquoi pas ? Je trouve ces messieurs très chics et si la boisson ne les amène pas à dé-parler, c’est peut être assez amusant, d’autant plus si la conversation est d’un bon niveau.
Sur ces considération j’évoque une petite faim et propose de rechercher un troquet afin de substanter nos estomacs. Le seul Resto ouvert en cette saison est fermé, l’heure est tardive. C’est le prix de l’insouciance, l’ordinaire de la vie te rappelle sans cesse à l’ordre. Dans le rang citoyen ! sinon tu n’as pas  place de citée dans notre espace millimétré, organisé boulot-métro-dodo, faut pas faire chier le système, pas perturber le rang, quel rang ? Tous les rangs, social, politique, syndical, patronal, blanc, noir, gris, il n’y a plus de nègre, de négritude remplacée par la blackitude, d’esclave mais des techniciens, de sourds, d’aveugles, mais des mal-machins…
– Votre petit sketch à narco me plait bien. Je souffre tous les jours de cet ordre, mais plus particulièrement de l’ordre moral. Au plan pratique je déteste l’organisation. Si je vis en appartement, il y a toujours un problème insurmontable, une fuite d’eau, le chauffage, la fenêtre qui ferme mal, la cafetière en panne, la poussière…alors je décide de vivre à l’hôtel, c’est plus simple…
Pour l’ordre moral, je me fais mal voir en soutenant la prostitution, en critiquant le mariage, etc…pourtant c’est prouvé par des analyses statistiques de sources différentes, objectives. Je n’en fais que la synthèse et c’est moi qui porte une réputation sulfureuse ! Merde à l’ordre aveugle !
– J’adore, j’adore la délicatesse avec laquelle vous prononcez le mot “merde”, il en devient délicieux, vous avez la révolte charmante, sensuelle même…
– Ne vous moquez pas, esclave sexuel que vous êtes, dans le système ou hors, où vous placez vous monsieur le coïteur de luxe ?
Mon impatience gastrique me préoccupant toujours, et aussi pour faire diversion à la question posée je propose de traverser le jardin de Monet. Il y a en effet une terrasse sous les ombrages occupée d’un seul couple ce qui me laisse à penser qu’il doit être possible de grignoter. J’entraine la sensuelle personne et nous nous installons. Le garçon qui se pressente indique tout de suite que les cuisines sont fermées, que seules les boissons sont servies carte en main je tente de négocier une tartine de foi gras, une rôtie de camembert ou une simplissime salade prétextant qu’il est le meilleur des hommes, que sa compétence ne peut se limiter à porter un plateau avec des boissons, que chez lui je suis certain qu’il fait la cuisine pour sa femme. Compte tenu de sa tronche épanouie je propose immédiatement, sans attendre sa réponse, à la sensuelle Dame de choisir parmi les quelques gâteries que je viens d’évoquer, elle choisi une tartine de foi gras, pour ma part se sera le camembert grillé.
Pour les boissons? Demande l’homme au veston blanc et nœud pap.
Nous choisissons un verre de rouge chacun, se sera le même, Saint-Nicolas de Bourgueil.
Pendant que cet homme va officier je pars en recherche des ouatères ce qui m’impose de traverser la salle. Je suis surpris du nombre de tableaux aux murs et remarque qu’ils ne sont pas tous de l’école impressionniste Française qu’il y a une mixité avec un certain nombre de peintres Américains. Ce lieu est en quelque sorte un prolongement du musé de la maison de Monet et du jardin vers l’Amérique. Revenant à ma table je m’en étonne auprès de la charmante au moment où l’élégant garçon de service sert la partie liquide de notre casse-croute. Je le questionne au sujet de mon étonnement et il m’explique que ce musé a été repris et cette brasserie créée par un américain amateur d’arts, qu’il existe un Terra Café de l’autre coté de l’océan. Lors de son prochain passage il nous livre les assiettes fort bien présentées et accompagnées d’un petit saladier de diverses feuilles vertes, assemblage subtil et goûts variés.
Merci beaucoup cher monsieur, j’ai su tout de suite que l’on pouvait compter sur vous!
Il se retire fier mais empreint d’une grande modestie.
Vous avez l’art de retourner les hommes aussi bien que les femmes!
Je trouve que vous avez très mauvais esprit, pour les hommes il est juste question de diplomatie quand elle est nécessaire, pour les femmes ma prostitution me place bien évidement hors du cadre social et moral que nous évoquions sur lequel, si j’ai bien compris nous nous asseyons avec un bel ensemble. Il me reste de façon très égoïste une satisfaction intellectuelle, artistique, hédonique. Le coté sordide est représenté par l’argent que je perçois, en effet ce pourrait être du bénévolat avec les mêmes satisfactions, mais que voulez-vous il faut bien assurer un certain goût pour les voitures confortables, les hôtels, la restauration et les bons vins. Il faut bien avouer qu’au titre du bénévolat ce ne serait pas le même défit.
Il se trouve que je suis parfaitement de votre avis. Je vous rappelle que je suis une femme de sciences.
Une chose me chagrine cependant, d’une part avez-vous un homme dans votre vie, d’autre part faites vous souvent appel aux services d’un escorteur pour satisfaire votre libido?
– avez vous oublié ce pourquoi nous avons sensiblement un avis convergent, est-ce à dire, le refus du système ? Me voyez vous avec un homme, ce serait un abandon, même partiel de liberté, peut être des comptes à rendre, des chemises à laver. Ce n’est pas dans mes compétences…pour la suite de votre réponse, je ne suis pas addicte au sexe. J’aime mais avec modération. A ce sujet j’apprécie notre relation, vous avez bien évalué votre cliente, vous avez du métier, ou un bon ressenti des autres…à étudier comme sujet. Pour conclure, j’ai un ami très cher, qui m’est fidèle depuis l’aube de ma jeunesse
– mon clitoris….j’ai vu ! Coupais-je. 
– j’imagine vous avoir frustré hier soir ?
– pas du tout, je suis un esthète, j’ai eu du plaisir aussi, le spectacle était d’une grande douceur, vos doigts agiles se relayaient avec bonheur, jonglaient entre vos petites lèvres grises et bleutées, votre bon ami le clito, lequel s’enflait d’orgueil jusqu’à ce dernier et discret spasme final, j’ai vu aussi entrer rapidement vos bouts de doigts dans cette vulve dilatée et brillante de votre lubrifiante liqueur, j’ai vu tout cela, madame et vous en fait part car vous en étiez aveugle. 
Le garçon nettoie les tables et il s’attarde depuis un moment à la plus proche derrière moi. 
– pourriez-vous renouveler nos godets de vin, le même l’interpellais-je. 
Il à l’air de tomber du ciel. Je remarque un gonflement de son pantalon. S’il a femme ou compagne, ce soir fête dans la chaumière !( Normande oui ou pas ?). 
– désolé, j’ai recommandé sans vous consulter. 
– vous êtes parfait et de plus excellent conteur. Mon intérieur en est tout ému, mon sexe humide et chaud.  
– il est notable que votre regard est trouble et votre sensualité me ravit. J’ai peur que cet homme nous propose une partie à trois où bien qu’il vous enlève. 
– que non, que non, avec vous je reste vous m’avez conquise. 
Le service est fait discrètement, assiettes et verres disparues, vin resservi. J’ai oublié de vérifier son état. 
Nous sirotons doucement ce nouveau verre et échangeons à propos des goûts et qualité des vins de Loire, divers terroirs, couleurs, vins bio, vin de lune de la coulée de Serrant. Bien entendu, elle dit aimer le vin, l’apprécier, donc je raconte la France des vins. Je l’emmerde ou je l’énigme ? Elle est polie ou attentive ? J’espère que je sauve sa culotte en stoppant le ruissellement dont elle a évoqué le début. Putain qu’elle est séduisante, belle tronche, beau minois. J’ai envie d’en profiter seul, de retourner à l’auberge, de rentrer doucement en profitant de cette fin de journée pleine de douceur. 
J’explique en deux mots à ma chef, comme elle est d’accord je me dirige vers la caisse pour régler. Je ne vois personne, donc je musarde un peu sur les tableaux. Il est en train de se masturber ou quoi ? Je tousse et décide de faire jouer une musique de mon Téléphone. Ça marche, il débarque, sans veste vachement surpris  oui, il devait…
– j’ai l’intention de vous payer pour le bon moment que nous venons de passer chez vous. 
– c’est moi dit-il machinalement. 
Note, carte bleue, merci pour tout ! C’est moi il redit. Où il a trop poussé la masturbe où il a fumé, où il a éjaculé de la poudre et il l’a snifée. Il est temps de se casser. 
Je récupère Venus, le mont qui va avec, traversons la maison de Monet, retrouvons mon vaisseau roulant. J’appuie sur un bouton magique, choisi Hendel et roule ma poule ! Musique un peu soutenue pour éviter de nouveaux bavardages, petites routes de campagne dans l’arrière Normandie, la voiture anglaise glisse en silence, se love dans les sinuosités routières avec sensualité, elle aussi, Hendel sarabande, les violoncelles pleurent, vaginent, vulvent, mais à sec, feulent, les bords de Seine un moment tu longes les méandres, les peintres n’y sont plus, les oiseaux les pleurent, la dame me voisine, je délecte moi même de ce “fabuleux moment” dont je ferrais fable un jour si m’édite un éditeur… Quel genre votre manuscrit, roman, nouvelle ou bien… Sais pas… En dehors du système, pas tout à fait pour l’académie Françoise, pas vraiment cul, crois pas qu’il rentrera à La Pléiade, entre Rabelais et San Antonio vous avez une place ? Nous non, mais en province vous pouvez trouver…si vous trouvez pas, mettez le papier au recyclage, oui, recyclage, pensez aux arbres. Aller au plaisir, n’hésitez pas à voir ailleurs ! Merci, excusez moi du dérangement…
Finalement, nous arrivons…qu’il fut bon de se traîner au long de ces petites routes, de traverser Vernon, de longer un peu, trop peu les bords de ce fainéant de fleuve lent, trop lent à se jeter en l’océan. Tu regrettes la capitale, les dorades blanches exposées à ses yeux sur les plages improbables de tes hanches imaginées par un homosexuel de gauche et perpétrées par Morena l’espagnole, que j’aimerais bien voir à poil, à condition qu’elle rase le superflu, la brune, à poil disais-je, le flamenco je lui ferais chanter, filmé par le Carlos Saura, l’amour sorcier que je lui exécuterais, la danse du feu tanbien, de Falla comme témoin ne se retournera pas où il est, mais matera, et pour finir elle va gueuler que si elle m’aime elle me tue, ou quelque chose comme. T’as déjà vu les montres de Dali, et tout comme elle sera la mairesse, molle, là où tu la posera elle dégoulinera, la résiduelle de l’empire des maures, molle elle sera, dégoulinante. Elle arrêtera d’épiloguer les bras croisés en soutien-rien, elle pérore la pécore, sur le gazole, les particules, peut pas voir les bagnoles, la future dégoulinée, qu’elle me laisse un mail, elle va voir, ça va lui rappeler l’autre, le grand escogriffe, non pas son prédécesseur, risque pas rien avec, non Don Quipette ! Pardon.
Je laisse la musique bichonner les merveilleux tympans de qui vous savez, oui, tout est merveilleux, dehors, dedans, et vais rencontrer ma complice généreuse et bretonne, et pulpeuse, aux seins crémeux et bretons pour mettre au point le repas du soir. J’espère que le François sera là, ai pas envie de tromper l’Argentine… T’es malade mec, t’as pensé “tromper” c’est pas ton vocabulaire, la fièvre Argentine te guette ! Justement c’est le François qui m’ouvre, j’ai manqué l’embrasser. Je le prends au bras et le tire vers l’intérieur le félicite pour son travail de restauration de la chaumière. Honnêtement il n’a rien fait lui même, ce sont des maçons, des couvreurs en chaume qui ont travaillé et la décoration est due au talent de son épouse. Lui a surtout fait les chèques. Nous entendant dialoguer, forte poitrine crémeuse arrive, un peu gênée, ou déçue, que sais je ? Les problèmes d’intendance réglés je retrouve Belle amie, toujours sensuelle, j’avance doucement l’automobile jusqu’à la chaumière que nous retrouvons avec plaisir. Elle s’installe direct sur le canapé comme si elle avait eu une épuisante journée. Son superbe chapeau était resté sur le siège arrière de la voiture, je le lui ajuste sur la tête, elle se laisse faire.
Ne vous ai-je dit que nous disposions d’un très bel ensemble B & O audio en complément du super écran TV ? Et bien c’est fait ! Magique et beau, d’un design épuré qui s’intègre partout. Le lecteur de disque s’ouvre à l’approche de ma main, j’y dépose la galette de plastique, le temps que je rejoigne le canapé, les violons occupent doucement l’espace, les cordes s’insinuent en toi, te caressent le gastre, envahissement l’épigastre, t’emphase le bulbe, te transportent, te lévitent, te déchaînent, tu n’es plus qu’un pur esprit qui a quitté l’enveloppe charnelle…tu entres en paradis…le discret mouvement symphonique se répète, s’enfle, tu parles au moins cinquante violons et autres cordes jouant ensemble…puis à nouveau la tonalité se fait discrète, s’enfle à nouveau et toi tu suis, tu planes, ascensionnes, des-censionnes… Merci Gustav !
La belle ne dit mot, elle s’imbibe.
Pendant ce temps je prends une douche discrète et rapide. Nous la connaissons par cœur cette salle de bain, ce spa. Nous en avons poli le carrelage de nos chairs, j’en ai marre, faut essayer les tapis, la pierre meulière, puisqu’on entre dans aucun système.
Je me pose délicatement sur le canapé, vêtu d’un peignoir tout propre, tout doux, tout soupline, Merci, opulente bretonne aux seins généreux, à la bouche gourmande, à la langue fouineuse, peut être t’es tu caressée le bourgeon, concombrée la chatte, la lapine en pensant à moi, vu que le François y veut rien savoir ! Merci merveille au jabot avenant ! Je m’arrangerais pour repasser par là, un jour tout seul…
Avant que ma sensuelle voisine émerge j’enchaîne avec une autre symphonie de Malher.

Pendant la manip de changement de disque, belle épanouie a réalisée que j’étais en peignoir. Elle me demande de différer le prochain concert ayant l’intention, afin de respecter l’égalité homme femme, d’être dans une tenue égale à la mienne. Elle y va et revient très peu de temps après dans la tenue prévue.
Maestro vous pouvez lancer le concert votre public est fin prêt. Alors que j’envisage de rejoindre le canapé la petite dame d’un geste autoritaire att**** la ceinture nouée de mon peignoir et me tire en direction de la chambre, me pousse sur le plumard, m’y organise bien au centre, les bras en croix, les jambes serrés, dénoue ma ceinture, écarte mon peignoir en grand, jette le sien par terre et se dispose à quatre pattes tout au dessus de moi. On dirait qu’elle prend les choses en main, la patronne, j’ai hâte de voir la suite, mon sexe aussi puisque déjà à demi-gonflé il s’oblique. La chef est donc à quatre pattes elle enserre mes deux jambes entre ses genoux ses bras étendus dans le prolongement de son corps elle commence en se tortillant à caresser régulièrement mon appareil génital de ses mamelons déjà érigés. Le grand guignol se met au garde à vous, elle continu son ouvrage.
Pour qui sont ces seins suspendus sur mon sexe?(Une allitération komak, c’est le Goncourt!)
Mon pauvre Oreste, Hermione va vous faire connaître ses démons!
Je comprends mais savez-vous que Racine en fait une parfaite salope!
Pendant notre échange d’un haut niveau littéraire elle n’a cessé de balancer ses seins contre mon pénis, a même tenté de l’emprisonner entre eux type branlette espagnole, bref se joue de mon appendice comme une gamine et surveille mon visage et mes réactions. Subitement sans que je puisse m’y attendre elle avance, d’une main guide mon phallus à l’entrée de sa vulve largement lubrifiée, s’empale au plus profond:
Votre salope je suis, faites en part à cette cruche d’Andromaque!
Le coran verset 5 sourate 5, pardon Racine Acte 5, scène 5!
Pendant que je déconne la belle, la jolie, la sensuelle, l’érotique est toujours empalée à fond, juste de petits mouvements du bassin qui lui permettent de se frotter le clito contre ma toison et de se procurer des sensations profondes. Ses seins gonflés me toisent de façon provocante. Elle garde les yeux fermés à la recherche d’un éventuel nirvana. Mes mains se saisissent de ses seins les malaxent goulument, écrasent ses mamelons hardis et mon bassin entame de petits mouvements pour augmenter encore les sensations recherchées. Cela semble donner de bons résultats, quelques onomatopée incompréhensibles sortent de la jolie gorge et simultanément elle entame de doux allers retours. Puis sans dételer projette ses bras en arrière et continu ses va et viens les amplifie profitant de la totalité de ma verge. Mes bras trop courts pour garder le contact avec les seins se rabattent vers le clitoris.
Cher Estète profitez donc du spectacle de votre bite qui s’enfouit et s’extirpe alternativement de mon con, pardon, sémantique oblige, de votre chair jouant délicieusement dans la mienne, nous ne baisons pas, nous ne faisons pas l’amour mais entretenons tel des sportifs la santé de nos organes génitaux… je vous devais bien ça, cher prostitué! Elle rit, elle rit, elle rit et fini par se jeter tout contre moi poitrine contre poitrine riant encore. Je l’enserre fortement dans mes bras, la plaque contre moi et lance le marteau-piqueur à forte cadence et vitesse grand V. Mon étreinte bloque son buste, les mouvements de mon bassin lui ponce le clito contre ma fourrure, les percussions sont longues et profondes. Le rire se transforme en un gargouillis étrange suivi de mon Dieu encore trop bon trop booon et elle extase, orgasme sans moi dans un sanglot longuement prolongé. Plus personne ne bouge, le matériel sexuel est resté en place et au bout de quelques courtes minutes je recommence doucement l’ouvrage. Elle me demande de desserrer l’étreinte de mes bras, se repositionne, les bras tendus appuyés sur le lit, me dévisage reconnaissante. Elle est méconnaissable, ses yeux sont humides, sa figure épanouie plus belle encore. Alors que j’accélère doucement mais régulièrement mes mouvements de bassin elle se sauve se remet dans la position de tout à l’heure et décide ce coup-ci une vrai branlette espagnole. Elle s’aide des deux mains pour resserrer ses seins contre ma chair et savamment, doucement mais surement m’emmène à l’éjaculation répandant mon sperme sur sa peau. Elle relâche le tout, étale ma pommade comme un onguent de la base de son cou à ses deux seins. Elle le fait avec méthode et semble y prendre plaisir.
Ce sont des protéines pures, Madame, j’ai déjà eu le premier prix du concours agricole de Verdun sur le Doubs! De plus la testostérone fait du bien dans les orifices et sur la peau, retarde les rides!
Soyez sérieux la symphonie est terminée et il est temps que vous passiez en cuisine, j’ai un creux. Elle se tire nue, je n’ai d’autre choix que de la suivre. Elle me réclame encore de la musique, celle de mon choix. J’opte pour le requiem de Mozart, décidément j’aime le violoncelle…

Il est fort possible que ce soit sa forme qui évoque pour moi l’anatomie féminine, épaules, taille bien marquée, hanches bien arrondies t’inspirant à déposer tes mains. La fluidité du corps, du son, tout porte à la sensualité.
Nous nous retrouvons tous deux nus en cuisine, gros seins a déposé la nourriture pendant nos ébats.
– vous commencez à être très intéressant, un homme capable de s’occuper intimement d’une femme et de s’occuper du repas dans le même moment ! Si vous y ajoutez ménage et lessive, j’achète! A condition de me laisser vivre ma vie, de ne rien me faire connaître des basses contraintes matérielles, d’être disponible pour la conversation, philosophique ou badine, pour l’expression des corps, sans excès, mais avec fantaisie, j’achète !
– une sorte de faitout, vous connaissez pas le mot, un factotum, vous comprenez…esclave de jour et de nuit, mais bel esprit à la demande…je vois, je vois…et bien pas moi ! Notez que j’ai beaucoup de plaisir à vivre dans votre proche présence, mais pour l’aspirateur et la machine à laver, je suggère l’embauche d’une accorte et jeune soubrette court vêtue, avec des formes éloquentes susceptible d’accepter mes éventuelles saillies.
– mes revenus de chercheuse sociologique ne suffiront pas…
– pour l’équilibre financier, je peux continuer mon activité d’escorteur de bourgeoise en mal de sexe. Bon à table. Nous allons au salon déguster la très bonne cuisine de l’hôtesse de ce lieu. Mozart n’est pas terminé, nous écoutons en grignotant puis je vais chercher la suite qu’il faut réchauffer, four à quatre pendant dix minutes comme prescrit sur un papier collé sur l’alu. Je suis en train de comprendre le four, la porte extérieure s’ouvre et apparaît…devinez ? Mais je suis nu complet ce coup-ci !
– je viens voir si vous vous en sortez…
– avec la dame oui, mais le four…
Elle s’empare du plat, l’entre, programme, se tourne et enfourne, embouche mon sexe qui pour l’instant est en forme de virgule. Quel talent cette gourmande, en dix secondes la virgule devient un solide barreau et elle se retourne, prend appui de ses mains sur la paillasse du four, me souffle qu’elle n’a pas de culotte. Je remonte la jupe fleurie Normandie, découvre une superbe peau blanche, n’a jamais vu le soleil la descendante viking! Peut être pour m’encourager, je vois une main apparaître dans l’entre-jambe écartant tout à la fois les poils d’une blondeur absolue et les grandes lèvres. L’orifice est là il n’y a plus qu’à…. j’y vais de tout mon cœur et prends la précaution en me vautrant sur la coquine de lui bâillonner un instant la bouche pour éviter un éventuel meuglement Normand. Je mets la vitesse grand V sachant que j’ai peu de temps devant moi et pensant que l’autre sans doute très à jeun va démarrer rapide. En labourant de mon mieux j’arrive à triturer les mamelles généreuses tout au travers des fringues. Berthe (je sais pas son prénom mais ça lui va bien) ne peut s’empêcher de couiner bien qu’elle se retienne. Tout à mon entreprise, mes sens restent aux aguets et, surprise, j’entends un léger râle de plaisir derrière moi. Étonné par cet écho je tourne la tête et vois ma chef assise sur une chaise de cuisine les deux pattes écartées posées sur la table se masturber gentiment en nous observant. Je ne sais où regarder, par devant la blonde chatte normande recevant ma chair tendue dans un va et vient infernal, par derrière l’Argentine se faisant reluire le corail. Pour ma pauvre tête c’est pire que de suivre un match de ping-pong. A l’arrière j’ai l’impression que la pression est maximum, à l’avant j’ai l’impression que les soupirs accélérés de ma chef sont perçus comme encourageant. La main qui m’avait fait découvrir le trou normand s’empare soudainement de mes testicules, se déchaine dessus et brutalement n’ayant aucune raison de résister je largue mon feu d’artifice dans le bassin normand! C’est l’extase générale la blonde et la brune se lâchent quasiment ensemble. La normande dételle aussitôt, se jette à mes genoux pour récupérer la dernière goute. Elle est goulue, laborieuse, avec çà délicate et quand elle quitte l’ustensile il est nickel propre. En bonne ménagère elle doit avoir un intérieur chrome.
Excusez-moi Madame, faut me comprendre mon vieux me tient à jeun. Vous avez bien de la chance, vous. L’autre queue, celle de la lotte doit être à point aussi! Si vous voulez je propose de faire le service jusqu’à la fin du repas, c’est à vous de dire…
Nous nous regardons étonnés ma chef a l’air d’accord, je confirme à la bretonne.
Curieuse scène, un couple à poil sur le canapé, une bretonne en habit traditionnel faisant le service, débouchant la bouteille de cidre, les trois devisant gentiment à propos de la vie relative en Haute Normandie et dans la capitale. Au fond de moi je ne peux m’empêcher de penser qu’elle n’a pas de culotte et que sans doute mon sperme coule entre ses cuisses

Je me demande pourquoi une telle proposition, elle veut faire une partie à trois, et la brune qui a accepté, qu’à t-elle en tête ? Perso j’ai pas très envie de me disperser. Je vais être obligé de prétexter une migraine, hein les meufs !
– Alors vous la trouvez comment ma queue demande la dame blonde ?
– Je m’autorise à déclarer que vous êtes une spécialiste en queue ! La dame brune :
– Un peu facile mec ! La dame blonde :
– Faut dire que tout dépend de la sperme et du cidre qu’on y met et ici…pourquoi vous rigolez ?
– Vous avez dit un truc bizarre ! Faut dire que comme la crème ça reste en bouche un moment…ma compagne du moment rit, rit !
– Z’êtes pas d’accord avec moi ? Madame…
– si, si, si, siiiiiii…
N’y comprenant plus tien la brave dame dessert, nous avons tout mangé.
– Camembert et dessert, pour suivre dit elle.
Pendant qu’elle est en cuisine, nous culpabilisons, avons peur de la fâcher et ma belle décide de lui expliquer le pourquoi de notre hilarité. Elle arrive, dépose le calendo, goûtez, c’est du bon ! Pendant ce temps je vais chercher la Tatin que je vous ai faite. Elle se tire. Nous renonçons à expliquer, ça fait réchauffé.
– Il y a bien longtemps que je n’ai pas mangé autant…faut dire que nous avons pris un apéro sportif qui m’a bien ouvert l’appétit !
– A votre initiative madame…
– Et après ça vous avez troussé la voluptueuse blonde…
– Madame, il est dans ma religion de toujours déguster les produits du terroir et c’est une façon naturelle d’entretenir ma forme.
Notre hôtesse revient, radieuse, pousse devant nous la tarte, un pot en grès de crème bien ferme, une bouteille de Calvados. Elle se carapate, lance de la porte:
– Gardez tout, ça peut servir… J’y vais vite, le François au lieu de regarder le foot, il se taquine zezette devant un film cochon, il m’a pas vue, je vais l’aider et qu’il me dise pas que c’est juste fait pour procréer….
Pour ma part, j’ai vu qu’il y avait la chaîne Mezzo live, j’y vais; chic soirée jazz, ça évite de renouveler les disques et pour l’ambiance c’est super.
Nous entamons la tarte, délicieuse. Au moment où je tiens la cuiller de crème, une idée me traverse et j’en mets au bout des seins toujours en érection. Rires…et je lippe, lappe, suce, j’en remets une couche qui déborde maintenant vers le bas en direction du nombril, par commodité elle se couche sur le dos et…devines…oui…sur le clito, les grandes et les petites, mais pas avec la cuiller, avec les doigts et à l’aveugle, et oui je lèche en haut. Je vais finir par lui bouffer sa lapine, on dirait que c’est domaine réservé, juste pour madame, mater tu peux, visiter tu peux, bouffer pas sûr. Va pas aller se laver quand même avant la déguste! C’est top gastro la moule, l’huître à la crème épaisse, essaie ! Elle me tient par les crins et pilote le mouvement à son goût, moi esclave je suis…me vient une idée, géniale, je crois. On verra. Je me déplace pour att****r le bol de crème et je plante mon sexe dedans ! Elle rit, mais rit…ah, rira bien qui…je lui colle l’outil encrémé dans la bouche, et je vais et je viens, mais super délicat, juste pour faire connaissance. Et bien, elle prend l’affaire en main, s’affaire, s’affaire, redemande de la crème, j’enduis et ce coup-ci, y compris les deux gamines. Je précise que la nature me les a confectionnées glabres, est-ce à dire si c’est sympa, tu peux lécher, gober sans te retrouver avec un poil coincé entre deux dents. Et elle lèche, pourlèche, je suggère que ça se gobe aussi, elle gobe…je pilote pour qu’elle suce aussi le manche, je la pénètre jusqu’à la glotte, l’a pas l’air à l’aise…faut dire que la position est pas idéale. J’organise vite fait le changement, le changement, c’est maintenant. Déconnes pas, la souris faut pas la laisser refroidir. Je me couche à sa place, l’organise entre mes canes, face à l’obélisque, elle remet un peu de pommade comestible, du Made en France et recommence le turbin. Faut dire qu’elle y met du cœur. J’ai pris le temps de lui expliquer le sucer-branler, elle s’entraîne et les progrès sont notables. Je lui ai expliqué qu’en cas d’échec, je lui passe des gants de boxe et adieu la masturbe, le clito il fera comme les bigorneaux, va s’invaginer profond, rentrer dans la coquille. Donc elle s’applique, et commence les initiatives, va à fond d’ingurgite, remonte en branlette, taquine les coucougnettes en continuant la branlette, et tout ça que je te dis, tranquille, patiente…elle me replie les jambes en crochet, puis les dispose dans son dos, une de chaque côté de son cou , reprend les manœuvres, suce, une main sur le manche, l’autre en mission roupettes et ainsi va la vie…mais voilà qu’elle me tripote le trou, y en a qu’un, donc… Elle titille, lèche un peu, branle toujours, puis me suce jusqu’à la garde, et toujours ce doigt, un peu inquiet j’arrive pas à profiter cool. Finalement c’est gentillet, profites ! tu vois elle débute…je me concentre sur les sensations, je sens gonfler doucement mais sûrement mon appareillage génital, elle sent aussi et calcule le rythme, la pression, dieu elle devient experte. Vraoum, le doigt à fond dans le fondement, uppercut à la prostate, éjaculation immédiate accompagnée du cri de la bête touchée par la sagaie de l’homme noir…elle fini de récupérer tout, l’air provocante son trophée toujours en main :
– Alors senior baisor ?
– Votre langue géniale redevient natale ?
– Catastrophique ce mec, un mot d’esprit alors qu’une femelle vient de lui exploser la prostate ! Chut et ne bougeais pas !
Elle chope la boutanche de calva, m’en fait couler dans le nombril et comme une petite chatte…Mezzo continue de jazzer, super.
– Soit c’est la crème normande, soit la votre, mais l’alcool m’a sauvée.
– Pobresita, esta mala ?
Je décide qu’il est urgent de fumer une clope, ça calmera le jeu. Assis sur le canapé je fume, elle se couche sur le dos, la tête sur ma cuisse, les yeux vers le plafond. Aïe, elle va me faire le coup du débriefing, je déteste. ” t’es le premier avec qui….lalala…l’avalanche…non pas elle. Et bien elle ne le fait pas, je suis con d’avoir pensé ça. Elle se laisse porter par ce jazz de la bonne époque. J’ allume ma deuxième clope.
– Merci de me demander si ça me dérange.
– Goujat que je suis, madame…
Pour me faire p