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Indigne mère

Indigne mère



J’ai mis un temps à raconter cela. Du moins je le livre ici à peu de gens. Je n’ai revu ma mère depuis. Nous nous souhaitons la bonne année et les anniversaires cependant. De trop rares coups de fil témoignent d’un reste de chaleur. Je la sens malheureuse avec son nouveau compagnon. J’ai renoncé depuis longtemps à l’accabler de reproches sur mon père. C’est leur histoire. Mon parcours depuis m’a ramené à une certaine humilité. J’ai admis que ma mère put être une garce et que cela ne méritait pas tant le poteau d’exécution. Elles nous mettent au monde. Ne les accablons pas.

De cela je ne m’en suis jamais ouvert à mon frère ni à ma sœur. Il est vrai que dernier rejeton, j’ai été sûrement le seul témoin du délabrement d’un couple et des frasques d’une femme, ma mère en l’occurrence. Avec recul je considère que sa folie a été en sorte réfléchie. Elle aura voulu s’extirper d’une vie étriquée. Il fallait atteindre à quelque chose plutôt que rien. Le scandale a été le plus court chemin vers sa libération. Elle partit un jour avec un amant pour ne plus revenir laissant à sa stupeur un mari démoli. A l’époque en fac et internat je ne vécus que de loin ce tragique final.

J’étais trop occupé de mes tourments pour marquer une véritable condescendance à mon père. Sans doute avais-je acté l’échec irrémédiable de ce couple. Il ne nous parut injuste qu’y fut porté le coup de grâce. Un an avant sa mort, mon père est revenu sur ce sinistre épisode. A mon grand dam i m’a demandé ce que j’en avais pensé. Je tombais des nues qu’il put encore accorder à ma mère des circonstances atténuantes et rechercher en lui des responsabilités imaginaires. Je protestais et lui tus pourtant ce que je savais. Mon mutisme le troubla. J’eus peur qu’il devina des choses inavouables.

Le curieux était que beaucoup savaient dans le quartier. Par quel miracle a-t-on immunisé les cocus de leur malheur ? Ils marchent sur l’eau et seuls ignorent les cornes que tout chacun sur leur front admire. D’aucuns de ses hommes qui venaient en ami boire un coup, l’avaient trompé en profitant des grâces d’une épouse complaisante. La frontière est ténue entre un imbécile et un saint. Je n’ai pas encore décidé pour mon père. Paix à son âme. Pour ma mère comme évoqué ci-dessus j’ai heureusement évolué. Elle fut victime d’un tempérament et d’une existence trop bourgeoise.

Il eût mieux valu pour moi de ne pas assister à certaines scènes. J’en aurais été réduit aux soupçons ou au poison lent de la rumeur. En classe les copains ne manquaient pas de me calomnier. En gros ma mère était une putain. Ils répétaient ce qu’à satiété leur mère leur racontait. Celle-ci étant jalouse et mortifiée. Tous les gars du quartier s’étaient un jour réfugié entre les cuisses de cette garce. Il n’y eût pas un homme, vieux ou jeune que l’insatiable goule n’eût avalé. Je fais la part ici à l’exagération. N’empêche il n’y a jamais une fumée sans feu.

Le drame de la vérité éclatait chaque été. Mon père avec son satané métier était peu présent car souvent sur les routes. Il nous laissait trop de loisir. Ma mère outre le ménage, s’occupait de sorties avec des amies, de séances à la salle de gym voire de parties épiques dans son club de bridge. Le reste de l’été elle écumait principalement le bord de sa piscine. Mes frères et sœurs durant les vacances semblaient enfuis chez les proches et amis. Il me laissait seul avec ma mère. Voué à l’ennui et exécrant sa piscine, celle-ci me déposait alors chez mon cousin à l’autre bout de la ville.

J’y étais mieux. C’était une famille joyeuse. Tout l’envers de la mienne. Il ne m’effleura jamais que j’abandonnais ma mère en cette grande maison où la piscine était sa seule consolation. Ma tante qui détestait ma mère proclamait qu’elle encourait un cancer à force de faire brûler sa peau. Le soleil n’avait rein de bon pour des peaux blanches. Elle trouvait inconsidérée cette manie de vouloir rester jeune et belle. Obsession narcissique de son apparence. A cinquante ans il était pathétique ajoutait-elle de vouloir rivaliser avec de plus jeunes. Elle me taisait le reste.

Sachant l’animosité de ma tante et assez renseigné des jalousies des femmes, je n’y prêtais guère attention. Puis vint ce jour funeste où ma tante et mon oncle me ramenèrent d’urgence. Ils devaient accourir à un hôpital pour un de leurs proches. Ils me laissèrent vers quinze heures devant ma maison. Nous n’avions prévenu ma mère de ce retour impromptu. J’avais précédé celui-ci de deux heures. De toute façon sachant ma mère à la piscine, je préférais aller tout droit dans ma chambre et ne point la déranger dans sa sieste ou son bronzage. Ainsi avançais-je à pas lents.

Je passais un instant dans la pénombre du salon. La grande baie vitrée de celui-ci donnait sur la verdure du jardin et le morceau bleu de la piscine. Pour tout bruit ambiant il y avait celui du dispositif d’arrosage et la musique lointaine d’une radio. Je sursautais car il y avait en fond du jardin la carcasse énorme du voisin. Un nommé Azoulay que je n’aimais pas. Je ne suis pas sûre que papa eût aimé sa visite en son absence. Que foutait maman avec lui ? L ‘un l’autre riaient. Soudain en une grande éclaboussure, ledit Azoulay piquât une tête dans l’eau. Je me glissais dans ma chambre.

Celle-ci surplombait parfaitement le jardin. Piqué par la curiosité et mu d’un funeste pressentiment j’espionnais ces deux-là. D’abord surprise : ma mère s’était maintenue en tenue d’Eve devant notre voisin. Nulle pudeur affichée. Pourtant lorsque je la surprenais ainsi, enfilait-elle aussitôt son peignoir. Mutine, elle me moquait alors : « Je ne veux pas te donner de mauvaises idées, chéri. » Des tâches dans le drap lui avait témoigné qu’à seize ans déjà je m’astiquais dans le noir. Elle me reprochait de ne m’être pas trouvé déjà une copine. Bref elle se faisait du souci pour ma sexualité.

Le vrai est que _ et elle le savait _ j’étais obsédé par son corps et que je l’admirais de loin en me branlant. Je soupçonne qu’elle le devinât et à dessein se mettait à poil. Un jour je lui fis observer qu’à cent mètres de notre maison, surplombait un immeuble où on la pouvait voir avec une bonne paire de jumelle. Goguenarde, elle dit : « Et alors ? » ; Bref nous jouions un jeu étrange. Découvrant Azoulay je pensais davantage à une trahison à mon égard qu’à celle de mon père. Ce gars était un porc. J’avais perçu souvent son regard libidineux sur une femme.

Ma mère ne pouvait ne pas savoir cela. Ce type était vicieux, cochon notoire. Ce jour-là je me calais en un coin pour mieux scruter et appréhendais ce qui allait arriver nécessairement . Azoulay peu après son bain s’était allongé auprès d’elle sur la serviette. Je perçus une vraie familiarité entre eux. Ce ne devait pas être la première fois qu’ils bronzaient ensemble. Puis je vis distinctement la main de celui-ci parcourir le corps de ma mère. Ce fut d’abord les seins, puis le ventre et enfin le sexe. Il fut bientôt sur elle à l’embrasser. Elle, telle une statue semblait se laisser faire.

Juché sur une chaise, j’eus chu alors. J’étais bouleversé. Azoulay le maudit voisin était donc de ses amants. Je fermais les yeux et mordis de rage ma couverture. Quand je les rouvris, la chevelure blonde de ma mère était sur le ventre gros et ignoble de cet homme. Comment pouvait-elle faire cela avec un singe si poilu ? En effet elle le suçait. Je n’avais vu faire cela que dans des films porno visionnés avec un copain. J’étais fasciné et tout abasourdi. Cela dura longtemps. Ma mère était appliquée à la tâche. On eût dit l’opération innocente d’une mère au zèle de son ménage.

Azoulay avait la bouche ouverte, l’œil fermé près de défaillir. Puis revenu soudain à lui, il la repoussa brusquement et s’enfouit entre ses cuisses toutes écartées. Là non plus je n’avais vu de coït que dans mes fameux films. Il la besognait, position missionnaire comme je sus après. Tendant un peu l’oreille par la fenêtre ouverte, je distinguais peu à peu leurs râles dont celui de ma mère que j’entendis pour la première fois gémir de la sorte. Je pris peu après conscience de ce péché réalisé devant moi et j’en étais le témoin vicieux et privilégié.

Je m’étais glissé sous le drap. Une érection coupable m’était venue que je pouvais réprimer qu’à force de me branler. Je sombrais dans un vague sommeil. Lorsque je repris mes esprits je vis ma mère toujours nue mais seule à présent. Azoulay s’était évanoui. Avais-je fait un rêve ? Je fus partagé un temps. Je dus m’en remettre à la raison. Je n’avais point rêvé. Ma mère avait forniqué avec un voisin. J’étais stupéfait cependant de son flegme présent. Elle somnolait telle une sainte. Je descendis doucement, sortis et sonnant affectais de rentrer de chez de chez la tante.

Ce soir-là, elle me trouva un regard curieux. Je craignis surtout que la tante ne l’informa de mon retour prématuré. Elle eût deviné alors que je l’avais vu avec Azoulay en compagnie. Peu de jours après j’inventais un tournoi de tennis où devait me mener un copain et son père. Là aussi je revins en catimini dans la chambre. Un soleil infernal m’assurait que ma mère bronzait nue au bord de la piscine. Y serait-elle seule ? J’étais résigné à l’y voir avec Azoulay. Nouvelle stupéfaction, il y avait un autre type que je ne connaissais pas. Un mec autant âgé courtaud portant des lunettes.

Le soleil ne gagnait qu’à le rendre plus rouge. Il était ridicule. Où ma mère était allée pécher celui-là ? Je crus un moment que leur relation fut innocente bien que ma mère fut nue encore. Puis il l’embrassa sur la bouche, l’enlaça. Gestes peu équivoques. Il s’allongea sur le dos afin qu’elle put s’adonner comme l’autre fois à une longue et profonde fellation. De la position adoptée je distinguais cette foi bien la queue de ce type absorbée à mesure par la bouche de ma mère. J’avoue à ma grande honte avoir été excité par cela plutôt que choqué. Je me branlais tel un fou.

Peu après il la prit en levrette sur la serviette. Le courtaud rouge faisait montre d’une vivacité dont je ne l’eus cru capable. Son travail sembla efficace. Le visage de ma mère yeux exorbités semblait bouleversé par le plaisir. Là aussi j’étais ému de lire dans ses traits, le ravage de la jouissance. Si je n’avais été assuré que ce fut elle, sans doute je ne l’eus pas reconnu. Un coup de rein final signifia la fin de la partie. Là aussi je partis me cacher au fond de la chambre. Je m’éclipsais de nouveau hors de la maison pour assurer la mise en scène de mon retour.

Ainsi fus-je témoin de nombreux épisodes à cette aune. J’eus pu témoigner fort calmement que ma mère était une garce et qu’un mâle pouvait l’obtenir à bon compte. Elle sut que je savais un certain été. En un club vacances à port Grimaud il y avait un moniteur de tennis avec lequel je tapais la balle. Il ne me cacha pas son intérêt pour ma mère et que celle-ci partageait. Il s’appelait Ludovic et je crus devoir le remercier de son amitié en le favorisant un peu auprès de ma mère. Notamment je lui confirmais que celle-ci avait une prédilection pour le nudisme près de Pampelonne.

Ma mère n’était jamais parvenu à me convertir à la pratique de se foutre à poil et d’exhiber à tous son zizi. On peut mettre cela sur le compte de la pudeur d’un adolescent timide. N’empêche pour aider Ludovic j’étais prêt à relever le défi. Je l’annonçais un matin triomphalement à ma mère que nous viendrions lui et moi la rejoindre sur la plage. Elle en parut étonnée d’abord puis sourit. Elle devina anguille sous roche et fut étonné que son fils s’entremit pour un mâle à son égard. Ludovic n’avait cure d’exposer sa queue. J’eus honte de la mienne à côté de la sienne.

Je fis mon snob affectant de lire un magazine et boudant en un coin de la plage. Je trouvais ridicule notamment ces vielles bedaines exhibant leur sexe fripé. Quoiqu’il en soit tout le monde autour se comportait très benoîtement sauf moi. Ludovic draguant ostensiblement ma mère. Peu après ils se baignèrent. De loin je devinais que sous le flot ils s’adonnaient à quelques caresses. Ludovic attendit quelque temps à sortir de l’eau et nous rejoindre. J’eus idée qu’il bandait et attendis que cela se calma. Ayant déjà mangé je les laissais partir ensemble à la gargote.

D’un œil avisé je vis qu’ils dépassèrent celle-ci. Sans doute allaient-ils rejoindre une de leurs voitures. D’un bond je décidais discrètement à les rejoindre pour les espionner. C’était devenu comme une habitude malsaine à mon égard. J’y ai je crois cultivé ce vice du voyeur dont j’ai eu depuis du mal à me départir. Tel un petit singe je fus bientôt masqué par une caravane qui surplombait quelque peu le 4×4 de Ludovic. Ma mère avait commencé à le pomper. Je la savais irrésistible dans cet exercice. Ludovic lévitait en une énième ciel.

Peu à peu ils sortirent pour s’installer sur la banquette arrière pour être à leur aise. Je dus opérer un léger déplacement pour mieux voir. Il la besognait par-derrière. Peut-être l’enculait-il. Elle ne dédaignait pas la v******e dans son cul. Ils finirent par un classique missionnaire. Ce fut à cet moment que je croisais ses yeux grands ouverts. Assurément elle me fixait. Elle m’avait repéré. Aussi tournais-je la tête et déguerpissais. Qu’allait-elle penser et dire de mon minable espionnage ? J’en étais tout bouleversé en même temps que soulagé. Ne l’avais-je pas un peu souhaité ?

Ils revinrent bardés de victuailles, un large sourire leur barrant le vissage. J’affectais de somnoler surtout pour ne pas affronter le regard de ma mère. Elle me parut indifférente. Je pouvais croire que je m’étais illusionné et qu’elle ne m’avait pas découvert. Je vis qu’ils mettaient quelqu’effort à se contenir devant moi. Ils ne s’en baignèrent pas moins. Je vis que Ludovic plus tard l’embrassait au milieu des vagues. J’y vis le signe que ma mère savait et qu’elle ne se privait plus devant moi. J’avais poussé à son crime de toute façon. Ainsi avais-je favorisé le vice d’une mère.

Au retour des vacances j’eus une conversation avec elle un soir dans la cuisine. Elle me confirma qu’elle m’avait vu l’espionner là-bas. Elle était calme. Elle me demanda si je faisais cela depuis longtemps. Mon silence fut comme un aveu. Elle demanda de ne pas la juger. En d’autres termes elle n’avait cure que je l’espionnas. D’une certaine façon j’avais droit à jouir de ses ébats. J’étais un sournois, un vicieux. C’était couru. Elle ajouta avec quelque malice : « tu sais, j aimerais te rendre la pareille et te trouver une petite de ton âge. » Par la suite nous n’eûmes plus d’échanges sur le sujet.

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