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Lucie

Lucie



Bonjour, je me présente, je me prénomme Lucie. Je vais vous raconter une histoire qui a débuté il y a déjà quelques années. A l’époque, j’exerçais le plus vieux métier du monde.

Un beau jour, alors que j’attendais le client sur mon bout de trottoir, je vis arriver un jeune homme. Ce dernier me demanda, sans ambages, mes tarifs. Je les lui donnai et il me dit qu’il était d’accord. J’entrai dans le hall de l’immeuble où se situait mon studio. Nous prîmes l’ascenseur pour monter au cinquième étage. Dès les portes refermées sur nous, je m’attendais à le voir se jeter sur moi. Il n’en fut rien. Quelque peu surprise, je lui adressai un regard appuyé. Je n’obtins aucune réaction. Nous entrâmes dans mon petit studio. D’entrée de jeu, il s’assit sur mon lit et me demanda de m’asseoir dans le fauteuil qui lui faisait face. Je fus déboulonnée quand il me demanda s’il l’on pouvait parler. Il sortit de son portefeuille une liasse de billets qu’il me tendit en me disant, je ne suis pas là pour avoir une relation mais pour parler de quelque chose qui me tient énormément à cœur. Je pris l’argent et acceptai la proposition. Il enchaîna. « Je sais ce que vous êtes et ce que vous faites et j’aimerai que vous me preniez sous votre aile ». Stupéfaite, je restai un moment sans voix, ne sachant que répondre.
« J’ai un secret et je veux le partager avec vous. Il se trouve que je suis nouvellement majeur, je ne me sens pas bien dans ma peau d’homme et je voudrais devenir une femme ». J’ouvris de grands yeux mais ne trouvai toujours rien à lui répondre. « Je sais qu’auprès d’une femme telle que vous, mon secret sera bien gardé ». Mes premiers mots furent : « Qu’attendez-vous de moi, exactement ? »Il me dit : « Mes parents viennent de mourir, me laissant une petite fortune. Je suis prêt à vous en donner une partie, si vous consentez à m’aider à réaliser mon rêve ». Je lui demandai alors : « Pourquoi m’avez-vous choisi». Ce à quoi, il répondit sans hésitation : « Je sais que vous êtes un travesti et que vous vous prostituez pour vivre ». Nouveau silence de ma part. « Je sais aussi que vous êtes seule dans la vie ». Je me mis à gamberger et essayer de comprendre comment il savait tout cela de moi. Cela fait déjà quelques temps que je vous regarde vivre. Le temps était passé très vite et il se leva pour prendre congé en me disant : « Je vous laisse quelques jours pour réfléchir à ma proposition. Je reviendrai vous voir pour connaître votre réponse ». En sortant, il effleura ma main d’un baiser. Je me levai alors et me dirigeai vers ma kitchenette. Je me servis un verre d’alcool que je pris le temps de déguster tout en réfléchissant à cette proposition aussi brusque qu’inattendue. Cet après-midi là, je ne redescendis pas. La somme qu’il m’avait octroyée pouvait me le permettre. Toute la soirée, je retournai le sujet dans mon esprit. J’eus du mal à trouver le sommeil. Le lendemain, je croisai des collègues de tapin mais je me gardai bien de leur en parler. Pendant une dizaine de jours, plus de nouvelles. J’avais finis par me dire qu’il avait changé d’avis et que je ne le reverrai plus. Au moment, où je m’y attendais le moins, il fit sa réapparition. La nouvelle rencontre se passa quasiment de la même manière que la première. Il parla beaucoup, me laissant peu de place pour lui répondre. Finalement, cette seconde “passe” se conclut par une question qu’il me posa, à brûle pourpoint. « Avez-vous réfléchi à ma proposition ? » Ma réponse vint spontanément : « On peut toujours faire un essai, ça n’engage à rien ». Ca eut l’air de lui convenir car il me prit dans ses bras et m’embrassa, longuement, goulûment. En me quittant, il me donna ma compensation et me dit : « Je reviens demain ». Le lendemain, ponctuel, il arriva avec à la main une valise. Dans la chambre, il l’ouvrit et en sortit des vêtements féminins. « Qu’en pensez-vous, Madame » me demanda-t-il. Je rougis. Il y avait tellement longtemps qu’un homme ne m’avait pas dit Madame. Je pris le temps de les étaler. « Tu as très bon goût pour un débutant » lui répondis-je, et j’enchaînai en l’entraînant vers le coin “beauté” du studio. A mon tour je le questionnai. « Comment veux tu que je fasse de toi une “femme” présentable, si tu n’as pas de maquillage ? » A cet instant, il se trouva confus et me dit : “qu’à cela ne tienne, j’irai m’en acheter dès demain”. La première fois, j’eus quelques difficultés à lui trouver un maquillage qui allait pouvoir convenir avec une des tenues qu’il avait apporté. Je finis par trouver. Je le maquillai du mieux que je pus car autant il est simple de se maquiller, après des années de pratique, autant maquiller quelqu’un d’autre peut s’avérer difficile. Quand j’eus terminé, je lui montrai le résultat dans un miroir. Il se trouva mignonne et m’en fit le compliment. Je le guidai vers le lit et l’aidai à s’habiller. Puisque tel est ton désir, dorénavant, je te parlerai au féminin. A cet instant, je m’aperçus que je ne connaissais pas son prénom. Je lui demandai. « Franck » me répondit-il. « Cela ne va pas du tout. Il te faut un prénom féminin. A compter de maintenant, tu es Léa ». « Puisque c’est vous qui me baptisez ainsi, je serai désormais Léa » me dit-il. Quand cela fut fait, je l’aidai à mettre ses chaussures. « As-tu déjà marché avec de tels talons ? » lui demandai-je. Elle baissa la tête et reconnut que non. Je lui expliquai alors que l’on n’improvise pas ce genre de chose et que l’on ne doit pas commencer avec une telle hauteur de talons. Ceux là faisaient onze centimètres. Je lui demandai quelle était sa pointure. « 40, Madame » me répondit-elle. « Tu as de la chance, c’est également ma pointure » lui dis-je alors. Je me dirigeai vers un placard et en sortis deux paires de chaussures. L’une avec des talons plats et l’autre avec trois centimètres. “Commences avec les plats et montres moi comment tu te déplaces”. Je dus lui expliquer la différence entre la façon de marcher d’un homme et celui d’une femme. Une grande partie de cet après midi là fut, pour elle, une longue leçon. En fin d’après-midi, je reçus un coup de téléphone. C’était un habituel qui voulait passer me voir et se renseigner de ma disponibilité. Je lui expliquai la situation. Le fait que je ne sois pas seule n’eut pas l’air de le déranger, mais j’en parlai tout de même à Léa. Je pris son silence comme un acquiescement. Je convins donc avec mon interlocuteur d’un rendez-vous en début de soirée. Je mis à profit ce laps de temps pour lui expliquer ce qui allait se passer et lui demander si elle voulait participer ou si elle se contenterait de regarder. Elle me répondit qu’elle était partante pour participer. Je lui donnai alors ses premiers conseils de “professionnelle” du sexe. A l’heure convenue, mon client sonna à l’interphone. Je l’envoyai lui répondre et lui ouvrir la porte. De la kitchenette, je l’entendis entrer. Il se figea devant Léa et sans aucune retenue, lui dit « alors, c’est toi, la protégée de Lucie ? ». D’une voix qu’elle voulut féminine, un oui timide sortit de sa bouche. Ils me rejoignirent dans la kitchenette. Pascal fit le tour du comptoir et m’embrassa à pleine bouche. Je proposai à Pascal de se mettre à son aise. Il ne se fit pas prier. Très rapidement, il fut aussi nu qu’un ver. Je l’entraînai vers le lit. Je m’assis devant lui et entrepris de le sucer. Du coin de l’œil, je scrutai la réaction de Léa. Elle ne savait trop comment se comporter. Je la pris par la main et l’attirai vers moi. Je lui fis comprendre qu’elle se devait d’essayer de sucer ce membre qui se tendait devant ma bouche. Tout d’abord hésitante, elle s’agenouilla et prit à son tour la queue dans sa bouche. Elle démarra lentement un va et vient sur cette tige de chair. Pascal me jeta un regard que je pris pour un encouragement. Je répercutai immédiatement cela à Léa en lui disant que pour une débutante, elle s’y prenait bien. Pendant qu’elle continuait à pomper, je m’installai sur le lit, la tête enfouie dans de profonds coussins, à genoux, mon cul exhibé. Pascal se retira de sa bouche et vint se positionner derrière moi. J’ouvris un tiroir et en sortis une capote. Pascal en coiffa son sexe, cracha sur mes fesses, fit descendre le résultat entre mes globes et me considérant comme suffisamment humide, se planta en moi. Il me lima longuement, entrant et sortant de mon cul qui se détendait au fur et à mesure qu’il me pilonnait. Léa assise sur le bord du lit, assista en spectatrice à la suite des événements sans y participer. Se sentant sur le point de jouir, Pascal demanda à Léa de se positionner de façon à ce que nos deux bouches soient collées l’une à l’autre. Il retira le caoutchouc et cracha son jus sur nos visages. En experte, je m’empressai de passer ma langue sur le visage de Léa pour en récupérer le jus. Elle comprit très vite qu’elle devait en faire autant. Nous finîmes par nous rouler une pelle bien baveuse et j’avalai tout ce jus. Pascal ayant eu ce pourquoi il était venu, se dirigea vers le coin beauté et s’y rhabilla. A sa sortie, il dit à Léa : « Pour une première, tu ne t’en ais pas trop mal tiré. Entre les mains et avec les conseils de Lucie, je suis sûr que tu apprendras très vite ». Il me paya et nous quitta en disant « à bientôt, les filles ». Nous retrouvant seules, je demandai ses premières impressions à Léa qui me répondit qu’elle avait apprécié de sentir ce membre, gonflé entre ses lèvres. Je lui promis que ce n’était qu’un début vers la concrétisation de son rêve. Au vu de l’heure, elle me demanda si j’acceptai que nous partagions un repas. J’acceptai. Elle me proposa de nous faire livrer un truc. « Que dirais tu de manger asiatique » me demanda-t-elle ? « D’accord » répondis-je. Je sortis d’un tiroir un prospectus d’un restaurant qui livrait à domicile. Nous prîmes le temps de nous composer un menu, elle prit son téléphone et appela. « Le livreur sera là dans une petite demi-heure » m’annonça-t-elle. « Profites-en pour t’entraîner à marcher en attendant » lui dis-je.

A suivre …

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