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Mon voisin homo 2

Mon voisin homo 2



Une fois rentré dans ma chambre, je me déshabillais totalement et passais ma main sur mon pubis et mon torse souillés du sperme de mon homme. Ca m’avait terriblement excité de me faire éjaculer dessus dans un parking où nous pouvions être à tout moment surpris. La jouissance de mon amant était comme une récompense. J’étais fier de le faire bander et jouir. J’avais envie d’être son soumis, de m’abandonner à ses caresses, de lui offrir mon corps, d’être son objet sexuel. Je l’avais quitté il y a à peine une heure et j’avais déjà envie d’être à nouveau dans ses bras, d’être son jouet.Cette envie de soumission me fit fantasmer sur mon côté féminin. Je m’imaginais être une jeune fille soumise à son amant plus vieux. Ce fantasme me poursuivit tant et si bien que je me rhabillais et montais à l’appartement de ma mère dont j’avais aussi les clés. Elle n’était pas là. J’entrais dans sa chambre et ouvrit le tiroir de la commode où je savais qu’elle rangeait sa lingerie.Je subtilisais une jolie petite culotte en dentelles noire. Quelques minutes plus tard, mon amant m’envoya un texto:
-Tu es le garçon le plus charmant et le plus érotique que je connaisse. J’ai hâte de te revoir.
Je lui répondis aussitôt:
-Pourquoi ne viendrais-tu pas demain soir dans ma chambre? Je serais nu sur mon lit et je laisserai la porte entrouverte juste avant que tu n’arrives.
Il me répondit:
-Ok mon chéri. Moi aussi j’ai envie d’être nu avec toi dans un lit.
Nous convînmes d’une heure et je me mis à fantasmer sur cette prochaine rencontre.
Le lendemain, à l’heure dite, j’étais allongé nu avec la petite culotte de ma mère sous la couette. Il poussa la porte, entra et la referma en me dévisageant avec un regard amoureux.
-Tu es nu sous ta couette?
-Oui, euh…enfin presque.
Il s’approcha du lit. Je l’arrêtais.
-Attend, déshabille toi, je veux te voir nu.
Il s’exécuta rapidement et vint s’asseoir sur le lit. je n’avais d’yeux que pour son sexe déjà à moitié bandé. J’écartai la couette pour lui exposer ma nudité.
-Prend moi dans tes bras.
-Cette jolie petite culotte te va bien, mon chéri.
-Elle te plait? Je ne suis pas ridicule?
-Pas du tout, au contraire !
Il me serra dans ses bras. Je sentais sa verge dure sur mon aine. Je me mis à bander instantanément, laissant échapper mon sexe de la culotte. Il posa sa main sur le tissu.
-C’est pour moi que tu as mis cette culotte?
-Oui.
-Tu portes souvent de la lingerie?
-Non c’est la première fois.
-C’est absolument charmant. Mais pourquoi tu as décidé de la mettre avec moi?
-Tu ne vas pas te moquer de moi?
-Ah non! Dis-moi.
-Parce que j’ai envie d’être femelle avec toi.
-Oh ma chérie, tu m’émeus.
-Tu veux bien être mon homme?
-Oh oui.
-Caresse-moi.
Je sentis sa main glisser sur mon ventre, ma poitrine et mes épaules pour finir sur mon visage. Nous échangeâmes un long baiser passionné.
-Tu as d’autre lingerie que cette ravissante culotte?
-Moi non, je l’ai piquée dans la chambre de ma mère.
-Tu voudrais que je t’achète des bas, des porte-jaretelles…
-Oui, j’adorerais.
-Et que je te maquille?
-Oui.
-J’ai envie de te sucer.
-Moi aussi.
-Tu es sûre ma chérie?
-Oui, j’ai trop envie de la bite de mon homme.
Le fait qu’il me parle au féminin m’érotisait complètement. Je saisis son sexe fermement et plongeais mon visage entre ses cuisses. Il se plaça tête bêche et posa ses lèvres sur ma verge qui dépassait largement de ma culotte. Je couvris son énorme gland de petits baisers tout en le comprimant avec mes doigts. Je recueillis son liquide pré séminal sur ma langue. C’était délicieux, Ca avait presque le goût du miel. Mon amant avait déjà toute ma verge dans sa bouche et la dégustait comme une friandise. J’ouvris les lèvres et engloutis un bon tiers de son membre gonflé de désir. Puis petit à petit je le fis aller et venir dans ma bouche affamée. Je fut pris soudainement d’un tremblement et éjaculais dans sa bouche. J’interrompis ma fellation.
-Oh pardon, je n’ai pas pu me retenir.
Je vis son visage rayonnant émerger de la couette. Ses lèvres étaient maculées de sperme. Je le vis déglutir et il me dit:
-C’est le plus délicieux nectar que j’ai jamais goûté.
Ce compliment me transporta de bonheur et attisa mon désir de goûter moi aussi à son jus d’homme. Je serrais sa bite dans ma main tout en l’aspirant goulûment. J’étais comme électrisé et dévorait ce membre comme si ma vie en dépendait. Je le sentis se contracter et dans un râle il m’avertit:
-Arrête, je vais jouir.
Je n’arrêtais pas. au contraire, j’accélérai la cadence. Son corps se souleva et je sentis 3 jets chauds frapper mon palais. J’étais heureuse d’être enfin en quelque sorte dépucelée de la bouche. J’étais sa femelle soumise.
(A SUIVRE)