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une séparation brutale (9)

une séparation brutale (9)



Quelques mois s’écoulèrent. L’été s’acheva, ainsi que la joie de voir ma mère dans divers maillots de bain. Elle continua de rester en lingerie à la maison, et de s’occuper de l’entretien, de l’agencement, et des repas. Parfois, on allait faire les courses ensemble, mais plus de la moitié du temps, elle y allait seule. Je la sortais régulièrement au restaurant, parfois au musée, je lui achetais des fleurs, on partait en ballade. Noel arriva sans qu’on s’en rende compte. On passa la soirée à baiser devant le sapin. On était allé loin dans le sexe, on avait cherché à s’apprivoiser je pense. J’avais besoin aussi d’avoir le dessus sur ma mère, ce qui n’est pas évident naturellement, logiquement c’est elle qui a l’autorité. Je pense que toutes ces sodomies, les giffles, aller la regarder aux toilettes, étaient en partie dans le but de la dominer et avoir une autorité sur elle. Aujourd’hui, les choses s’étaient calmées, et on vivait cette relation avec un plus grand rafinement et naturel. Elle avait un bel assortiment de lingerie, et une nouvelle garde robe. Elle avait perdu un peu de poids, faisait attention à sa ligne, et lorsque nous sortions ensemble, elle se maquillait avec gout et s’habillait pour se mettre en valeur. Elle me prenait souvent par la main ou par le bras. Par contre, nous ne nous embrassions pas en public. On gardait cela pour la maison, où tous nos tabous tombaient.
Ma mère et Beatrice se voyaient de temps en temps. Fabrice, son fils, qui était un copain que je connaissais depuis la maternelle, allait avoir 18 ans, et je décidais de l’inviter à la maison. On s’était revus chez Beatrice et Emile. Il avait redoublé une classe, du coup il se retrouvait à peine en terminale. Je voyais que ses parents lui mettaient la pression au niveau travail, pour qu’il réussisse. En plus de ses heures de cours, il allait à des cours de soutien le mercredi et certains soirs. On voyait que Fabrice n’était pas du tout épanoui, il n’avait pas vraiment d’ami, aussi il était content de me voir de temps en temps. Il n’avait pas de copine, déjà il n’en avait pas trop le temps, et puis son physique n’était pas du plus avantageux.
On avait donc prévu qu’il vienne passer le week end à la maison, et je lui proposais de venir directement le samedi midi, après ses cours du matin. Ma mère fut un peu surprise en entendant l’interphone sonner.
– Tu attends un colis ? me demanda t-elle.
– Non, c’est surement Fabrice, il va passer le week end avec nous.
Ma mère me regarda avec étonnement et s’empressa d’aller vers la chambre.
– Je vais me changer, fit-elle.
– Maman, je ne t’ai pas choisi cette tenue ce matin pour rien.
Ma mère s’arrêta dans le couloir et se tourna vers moi. Elle portait un petit deshabillé bleu marine transparent, qui s’arrêtait à mi cuisse, avec de petites broderies en dentelles en haut. On voyait parfaitement ses seins au travers. On pouvait voir également qu’elle portait une petite culotte noire complètement transparente, à travers laquelle on voyait sa toison. Evidemment, lorsque le deshabillé flottait devant elle, la toison était à peine visible, mais lorsqu’elle s’arrêtait de marcher, ou lorsqu’elle s’asseyait, on la devinait vraiment bien. Et si l’on soulevait son deshabillé pour voir sa culotte, on voyait distinctement sa chatte à travers les petites mailles transparentes.
Je voulais que ma mère n’ait pas le temps de se préparer à cette rencontre. Quand Fabrice entra dans l’appartement, et la vit arriver dans cette tenue, il ne put cacher sa surprise et son étonnement. Il était géné, et ça se voyait sur son visage. Ma mère vint lui faire la bise en disant :
– Ca ne te gene pas si je suis à l’aise. Tu m’as déjà vu en maillot de bain, c’est pareil, fit-elle.
Fabrice était vraiment géné, car maintenant qu’elle s’était approché, il se rendait compte à quel point tout ce qu’elle portait était transparent. Il ne put s’empêcher de lorgner à plusieurs reprises sur ses seins genereux. Il voyait distinctement les mamelons. Lorsqu’elle s’éloigna, son regard descendit sur ses fesses, et sur la culotte qui lui passait entre les fesses.
– Tu arretes de regarder ma mère comme ça s’il te plait, lui dis-je à voix basse et en apparté.
– Putain, scuse… Elle est souvent comme ça ?
– A la maison ? oui. Pas ta mère ?
– Maman ? oula non, ça me génerait trop, elle le sait, et puis elle est pudique.
– Ma mère est pudique aussi, mais bon, à la maison, avec moi, elle s’en fout. Et comme elle t’a dit, tu l’as déjà vu en maillot.
Ma mère prépara une salade avec un steak haché, qu’on mangea tranquillement au salon, puis on alla à la piscine une partie de l’après midi. Ma mère vint nous rejoindre, en maillot de bain deux pièces noir. A nouveau, je vis Fabrice lorgner de temps en temps sur elle, quand elle sortait de l’eau, par exemple. Je lui fis à nouveau une reflexion :
– Dis, arrête de la matter comme ça.
– Scuse… Je vais faire gaffe. Je suis vraiment désolé.
Vers 18h, on remonta à l’appartement. Fabrice avait envi de jouer à la console, un vrai gamin et un vrai geek. Je jouais aussi pas mal et me défendait, mais Fabrice était vraiment un bon joueur. Ma mère resta un moment à la salle de bain, à se doucher, puis nous rejoint vers 19h, simplement vétue d’un soutien gorge et d’une culotte noire, à nouveau très transparents. On voyait parfaitement ses seins au travers du soutien gorge. Quand à la culotte, elle était très transparente sur les cotés, et un peu plus opaque sur le devant, mais l’on voyait tout de même sa touffe au travers. Elle vint s’assoir à coté de Fabrice, dans le canapé deux places. Il la regarda à nouveau avec intéret, essaya de rester neutre, mais je vis qu’il était mal à l’aise, son esprit n’était plus trop au jeu, il jouait un peu moins bien. Ceci dit, il restait fort, et ma mère le complimenta.
– Tu t’en sors bien. Qui est le plus fort de vous deux.
– C’est Fabrice, sans problème, dis-je en souriant. Je suis un amateur face à lui.
– Non, tu te défends, fit-il.
– On joue à action ou vérité ? C’est celui qui gagne qui impose à l’autre.
– Si tu veux, fit Fabrice.
Ma mère riait en nous voyant nous disputer la partie. Elle encourageait Fabrice. Il était perturbé par sa présence, par ses gestes, son odeur (elle sentait vraiment bon), son petit rire. Il connaissait ma mère depuis qu’il était gamin. Et c’était bien la première fois qu’il la voyait d’une autre manière. Il ne l’avait jamais imaginé en sous vetements. Ou nue. Il sentait qu’il avait un début d’erection. Et pour courroner le tout, ma mère s’affala dans le canapé en pliant ses jambes, posant ses pieds sur le bord du canapé. D’un coup d’oeil vers sa culotte, Fabrice put voir au travers la moule de ma mère, autant sa touffe, que sa fente. Sa queue bandait au maximum. Il gagna à deux reprises. Le premier gage fut une action, il me fit faire le tour de la pièce à cloche pied. Puis le second fut une verité, il me demanda le nom de ma copine, je lui répondis que je n’en avais pas. Ma mère s’amusait de la situation, elle applaudit en riant quand j’eu fini de faire le tour de la pièce en sautillant.
Je gagnais la troisième partie. Je demandais une verité.
– Tu te branles combien de fois par semaine ?
Ma mère rit et regarda Fabrice avec attention. Ce dernier avait le regard plongé sur sa culotte. Ma mère ne dit pas un mot mais se redressa, et posa sa main devant sa culotte, comme si de rien n’était, mais Fabrice comprit qu’il avait été grillé et qu’il allait devoir faire attention. Il regarda vite ailleurs, et répondit : “5”.
– Woow, commenta ma mère. Tant que ça… Tous les jours presque, dit-elle en me regardant.
On continua de jouer, et Fabrice perdit à nouveau. Je demandais une verité.
– Tu t’es dejà branlé en pensant à ta mère ?
Fabrice me regarda avec des yeux ronds comme dans billes, et fit celui qui ne voulait pas répondre.
– C’est quoi ces conneries, dit il.
– Ca va, on passe une bonne soirée, on discute, lui dis-je.
– Pas envi de parler de ça. Tu manques de respect à ma mère.
– Tu peux parler, tu n’arretes pas reluquer la mienne depuis midi. Alors moi je vais te le dire, je me suis souvent branlé en pensant à ta mère. J’ai même le souvenir d’une fois où elle avait bronzé seins nus à une plage où elle nous avait amené, il y a plusieurs années, j’ai encore l’image de ses seins en tete, et ça m’arrive de me branler sur des photos d’elle.
– Et bien, j’en apprends des choses, fit ma mère.
Fabrice n’était pas aussi à l’aise. On devinait qu’il avait envi que la discussion change rapidement. J’embrayais sur la suite.
– Si tu ne veux pas dire par rapport à ta mère, est-ce que tu as déjà fait comme moi, en pensant à la mienne ?
Ma mère eut un grand sourire amusé, et regarda Fabrice dans les yeux.
– Non, non jamais… dit-il avec sincerité. Ca ne m’est jamais venu à l’esprit.
Ma mère fit la moue, comme si elle était déçue quelque part. Elle ne dit rien. Elle se contentait de faire aller son regard de Fabrice à moi. Elle voyait que je souriais, et que Fabrice se décomposait.
– Et toi maman, tu pensais qu’il s’était déjà masturbé en pensant à toi ?
Ma mère regarda Fabrice et répondit :
– Ca ne m’aurait pas géné qu’il l’ait fait. Ca fait parti de l’apprentissage.
– Après, peut etre qu’il l’a fait, et qu’il ne veut pas le dire.
– Non, je ne l’ai pas fait, répéta Fabrice. Je… Je ne veux plus jouer à ce jeu.
Il posa la manette. Ma mère lui fit :
– Allez, juste une dernière, prends ta revanche, je suis sure que tu peux le battre.
Ma mère s’approcha un peu de Fabrice. ‘Allez, pour moi, je vais t’enourager’.
Fabrice savait qu’il pouvait facilement me battre. Il s’était fait déstabiliser. Et effectivement, il voulait sa revanche. Il reprit la manette, et on se lança sur une nouvelle partie. Qu’il gagna haut la main.
– Je veux une verité, et je te pose la meme question tordue que tu m’as posé, tu vas voir comme ça fait bizarre. Tu t’es deja branlé en pensant à ta mère ?
– Oui. C’est la première femme pour laquelle je me suis astiqué. Je l’ai fait longtemps d’ailleurs.
Ma mère fit une petite grimace en me regardant, avec un sourire en coin.
– Je suis ta mère quand même…
– Ca fait un moment, maman, j’ai grandi. Et comme tu disais, ça fait parti de l’apprentissage.
Ma mère secoua la tete, et regarda Fabrice.
– Et toi alors, avec ta mère ? Tu peux le dire maintenant. On discute, on ne se juge pas.
– Heu… bon oui je l’ai fait, quelques fois.
Fabrice commençait à céder. Ma mère avait eu du nez de reposer la question juste à cet instant, elle avait su repérer une faiblesse.
– Et bien les garçons, vous êtes des beaux salops, murmura t-elle.
On continua de jouer un moment. Les questions continuèrent de fuser, mais on apprit moins de choses. Ma mère se leva, alla à la cuisine, commença à préparer le repas. Puis, elle nous appella pour qu’on aille mettre la table. Fabrice et moi nous sommes activés, la table fut mise en quelques minutes, et Fabrice alla à la salle de bain pour se laver les mains. Il croisa ma mère dans la chambre, qui rangeait du linge propre. Il était vraiment géné de se retrouver nez à nez avec elle.
– Vous êtes vraiment des beaux salops les garçons.
Fabrice ne savait pas trop quoi répondre, il alla dans la salle de bain, fit couler un peu l’eau, se rinça les mains, et ma mère le rejoignit.
– Tu le fais encore ? demanda t-elle.
– Quoi donc madame ?
– Oh, fit ma mère en rougissant. Pas de “madame”… tu sais ce que tu disais tout à l’heure, te masturber en pensant à ta mère, tu le fais encore parfois ?
– Pourquoi vous me demandez ça ?
– Ca a éveillé ma curiosité. Les femmes et les hommes, on n’a pas du tout les mêmes attentes, en matière de sexe. Nous, on a besoin d’attention, de se sentir désirée, c’est toute une atmosphère. Vous les garçons, voir une paire de seins vous suffit. Et toi, à priori, voir les seins de ta mère, ça te stimule, non ?…
Ma mère ferma la porte de la salle de bain. Ils se retrouvèrent tous les deux dans la pièce.
– Allez, dis moi, on est tous les deux.
Fabrice hésita.
– Ca m’arrive… Pas tout le temps, mais ça m’arrive.
– Ca doit t’exciter fort non, de penser à ta mère comme ça ?
– Oui…
– Tu l’as déjà vu nue ? completement ?
– par accident, oui, je l’ai vu. Elle sortait de la salle de bain et j’étais dans le couloir à ce moment là. Elle avait la serviette à la main, elle l’a vite mis autour d’elle.
– tu as aimé voir ses seins, et sa chatte ?
– oui…
Fabrice sentit les doigts de ma mère froler son maillot, aller d’en haut vers le bas, du bout des ongles, et son sexe réagit et se mit à gonfler. La forme de son penis se dessina rapidement au travers du textile. Ma mère attrappa la base de son gland, entre deux doigts, et se mit à agiter doucement.
– pense à ta mère, fit-elle. ferme les yeux et pense à ta mère.
Fabrice obéit, et ma mère continua de lui toucher le sexe, le masturbant à la base de son gland. Son sexe continuant de grossir, elle lui baissa un peu le maillot, pour l’attrapper à pleine main, et se mit à le branler franchement.
– ohhh madame !, fit Fabrice en ouvrant les yeux.
Il tendit ses mains en avant, les posant sur le soutien gorge de ma mère, sentant la douceur de ses seins.
– Tu fais quoi ? fit ma mère fermement. Enlève tes mains, et pense à ta mère !
Confus, Fabrice marmonna quelques mots, se colla contre le mur, baissa ses mains, tandis que ma mère lui branlait la queue de plus en plus vite.
– Oh mon dieu, fit-il, tandis que deux jets de sperme giclèrent de sa queue.
– J’y crois pas, fit ma mère, tu jouis pour ta mère !
Elle lacha la queue de Fabrice, prenant un air un peu dégoutée, et ouvrit le robinet. Elle se lava les mains au savon, et fit simplement :
– Lave moi ça par terre, je ne veux plus voir ça en revenant. On passe à table dans cinq minutes.

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