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l’amour de ma vie

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Je vais vous raconter notre premier câlin.
J’ai rencontré Paul dans une soirée un peu trop arrosée. A l’époque, nous étions tous les deux sans relation bien sérieuse. Nous nous sommes très bien entendus. Nos amis autour de nous s’achevaient au get 27 et nous faisions partie des personnes encore capables de tenir une conversation. Ce n’était pas de la drague de ma part car mon compagnon de l’époque était de la fête. De son côté, j’étais moins sûre.
Vers quatre heures du matin, nous étions les deux seuls rescapés de la beuverie. Nous avons continué à discuter mais la fatigue se faisant sentir, j’ai demandé à Paul de m’aider à mettre mon copain au lit.
En saisissant mon compagnon échoué sur un canapé, Paul m’a confié ne pas avoir de chambre où coucher. Je lui ai proposé de partager notre lit et il a accepté sans hésiter. Du coup, je suis restée habillée, jupe, débardeur et shorty. Lui est entré dans le lit en boxer. Je me suis dit que mon nouveau camarade était bien fait.
Et me voilà allongée entre deux hommes. Rien que de sentir un corps de chaque côté titillait la coquine qui sommeillait en moi. Mon jules dans les vapes commençait à me caresser la cuisse. Cela m’a beaucoup excitée car nous avions un invité juste à côte. Invité qui n’a pas tardé à faire de même sur mon autre cuisse.
J’étais partagée entre la gêne, car nous n’avions jamais discuté avec mon copain d’un éventuel plan à trois, et les sensations brûlantes qui m’envahissaient. J’ai décidé de ne pas choisir, ou plutôt de laisser faire les choses.
Les mains de mes deux hommes se sont frôlées, mon compagnon n’a pas changé pour autant son fusil d’épaule. J’ai pensé avec enthousiasme que ce soir ce serait mon soir : deux hommes rien que pour moi. J’ai embrassé mon copain. Paul a passé sa main sous mon boxer. J’étais bouillante. Il a joué avec mon bouton et a délicatement exploré mon vagin déjà très moite. Les caresses que les deux hommes m’offraient me rendaient folle de désir. Je ne pouvais plus contenir mes gémissements.
Je me suis tournée vers mon copain, le serrant très fort dans mes bras quand Paul m’a prise. J’étais dans un tel état que ça a été infiniment bon dès que son gland a passé l’entrée de ma chatte. Il est allé et venu en moi. Que j’embrasse mon copain en même temps ne semblait pas lui poser problème. Je pense même que cela l’excitait beaucoup à dire vrai de se sentir le ” maître des lieux “. Il a sorti mes petits seins de mon débardeur pour les caresser. Il a dû les trouver à sa taille car il ne les a plus lâchés.
Au bout d’un moment, alors que je me demandais quand il allait entrer dans le jeu pour de bon, mon copain a articulé quelque chose comme : “mais cesse donc de remuer comme ça “.
Arrêt net de Paul. On s’est regardés ahuris. Mon compagnon raide mort, sommeillait à moitié et ne s’était pas rendu compte qu’un autre mec se tapait sa nana.
Quand il s’est mis à ronfler, mon amant s’est remis à la tâche. J’étais bien ennuyée, je trompais mon copain sans l’avoir prémédité. Le mal, ou le bien, était déjà fait alors j’ai continué.
Je me suis décollée de mon compagnon. Je me suis entièrement dévêtue et ivre de sexe, je me suis mise à quatre pattes pour que Paul me prenne en levrette. J’ai vite senti son sexe dur au fond de moi, la tête tournée vers mon jules qui dormait comme un bébé.
Cette situation risquée ne faisait qu’accroître mon plaisir. Je tortillais des fesses en cadence sur le pénis de Paul. Quel pied quand il a gémi, entre deux soupirs mon prénom Dora. Il s’est collé à mon dos pour att****r ma bouche avec la sienne pendant qu’il jouissait en moi. J’ai dû enfouir ma tête dans l’oreiller pour ne pas réveiller toute la maison.
Nous nous sommes allongés, serrés l’un contre l’autre, étonnés de ce qui venait de se passer. Il m’a embrassé tendrement, m’a murmuré des mots doux auxquels je ne m’attendais pas. Nous nous sommes endormis.
En me réveillant le matin, j’ai cru avoir rêvé. A ma droite, reposait mon copain. J’ai senti une main à ma gauche sur l’arrondi de mes fesses.
C’est dans ces circonstances peu communes que j’ai rencontré l’homme qui, aujourd’hui, partage ma vie depuis plus de quarante deux ans (dont quarante de mariage). Je l’aime comme jamais. Nous sommes très complices et partageons une sexualité très épanouie, voire débridée.
Merci mon amour.