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Ch. 8 : Un premier de l’an un peu spécial (2)

Ch. 8 : Un premier de l’an un peu spécial (2)



Il est 5 ou 6 heure du matin, lorsque la fatigue se fait ressentir. Tout le monde décide d’aller se coucher, excepté moi et Gérald, les deux joyeux lurons de la bande. On déconne en buvant quelques bières. ( En bon breton que nous sommes, on n’en a jamais assez.)
Cette canaille me lance soudain un défi.
– Viens on va écouter aux portes.
– Non ça ne se fait pas.
– On s’en fout c’est juste histoire de rigoler.

On est donc parti à l’aventure en prenant soin d’enlever nos chaussures en bas de l’escalier, pour faire le moins de bruit possible. On ne s’attarde pas à la première porte de droite. C’est la chambre de “Flo”, on sait qu’elle est seule et qu’il ne s’y passe rien…quoique.
En face, la salle de bain, rien d’intéressant. On longe le couloir vers la porte suivante. Aucun son…Bizarre.
En face de cette dernière, l’ultime porte de l’étage. On colle notre oreille, et là nous entendons enfin des gémissements. Il s’agit de Karine et Nico. On reste écouter quelques instants, Karine semble prendre son pied.
Cela m’excite de l’entendre, mais je n’en averti pas mon camarade. Avec un petit rictus, je lui fais signe qu’il est temps de redescendre.

Nous voilà comme deux cons, chacun dans notre canapé. Nous sirotons une dernière bière, fumons une dernière cigarette. Nous analysons finement, que dis-je, bêtement notre voyeurisme. Gérald me questionne:
– Tu crois qu’Arnaud se l’est faite?
– Je ne sais pas, il était tellement bourré que ça ne m’étonnerait pas qu’il se soit endormi avant.
– De toutes façons, il s’en vantera demain, s’il s’est passé quelque chose.
– Ouais c’est clair, on le saura bien assez tôt.
Gérald est déçu:
– Putain ce genre de truc ne m’arrive jamais.
– T’inquiètes ça viendra
– Pfff non, je suis sûr que non. C’est toujours toi ou Arnaud dans tous les cas.
– Moi???
– Bah oui, tu ne te souviens pas de la stripteaseuse à ton anniversaire (voir chap 7 https://fr.xhamster.com/stories/chapitre-7-lady-spicy-la-stripteaseuse-594650)
– Oui tu as raison, je te l’accorde.

Gérald a fini par s’endormir. Moi aussi je sens que je me dirige dans les bras de Morphée, mais mon envie de sexe m’empêche d’y succomber. Je décide alors de rejoindre Florence dans sa piaule, peut être aura-t-elle envie de continuer nos bétises.
Je me lève discrètement et je monte à l’étage pas à pas, tel un cambrioleur.
Je suis passé dans la salle de bain pour me déshabiller, ne gardant que mon boxer. Ma vessie m’appelant au secours, j’ai commencé à uriner.
Je sursaute lorsqu’une voix féminine me dit:
– Et bien, ça c’est une grosse envie.
J’ai tourné la tête, c’était Jennifer. Je n’avais pas fermé la porte de la salle de bain, pensant être le seul encore debout. Elle est entrée sans que je m’en rende compte.
En string et avec la chemise entrouverte d’Arnaud sur le dos, qui me laisse entrevoir le galbe de ses seins, elle attend, impatiente, assise sur le rebord de la baignoire, que je finisse mon affaire.
– Dépêches-toi s’il te plaît, j’ai trop envie de pisser moi aussi.
A peine ai-je eu le temps de tirer la chasse d’eau et remballer mon service trois-pièces, qu’elle abaisse déjà l’abattant, déroule son string sur ses chevilles et s’assoit sur le chiotte, sans même attendre que je sorte de la pièce.
Dans cette posture impudique, elle me lance:
– Je ne te choque pas j’espère, mais je ne pouvais plus attendre.
– Oh non, tu me connais mal, il m’en faut beaucoup plus pour me choquer. D’ailleurs ce que je vois m’excite plus qu’autre chose.
Le débit de son liquide doré est vraiment puissant. Je sens que ça l’excite, elle aussi, que je la regarde. A moins que ce soit la bosse formée dans mon boxer qu’elle a remarquée. D’un ton dominateur, elle me dit:
– Bon, qu’est ce que tu attends? Fermes la porte et baisses ton caleçon.
Troublé, j’ai bégayé:
– Mais…euh et Arnaud?
– Oublies ce gros naze. Ton pote, il est bien gentil, mais il m’a chauffé toute la soirée et après il s’est endormi pendant que j’étais en train de lui tailler une pipe.
Je souris en repensant à la discussion que j’avais eu avec Gérald. Nous avions vu juste à propos d’Arnaud.
Je ne pouvais reprocher à la belle blonde d’être frustrée. Quel con ce “nono”, il est au pieu avec une bombe sexuelle et il trouve le moyen de s’endormir. Tant pis pour lui, c’est moi qui vais en profiter.

Pour la provoquer je lui rétorque:
– S’il s’est endormi, c’est peut être parce que tu t’y prends mal.
Un brin vexée, elle me répond:
– Amènes-toi, tu vas voir si je m’y prend mal.
Ses yeux se sont écarquillés lorsque j’ai baissé mon boxer ( la vue de près d’un sexe épilé pour la première fois, fait toujours son petit effet).
Nu comme un ver, avec une demi-molle exploitable, je m’approche d’elle, toujours assise sur le trône. En léchant ses babines, elle me dit:
– Hum, je sens que je vais me régaler, j’ai trop envie de baiser.
Elle se penche vers ma tige et la prend en bouche sans les mains. La moiteur de sa langue me fait grandir rapidement. La gloutonne me pompe énergiquement tout en retirant sa chemise. Je m’amuse alors avec ses gros seins bien fermes, aux tétons proéminents. Je les triture dans tous les sens, pendant que la coquine me branle en me titillant le frein de la pointe de sa langue. sa main passe sous mes testicules, les malaxe comme des boules anti-stress. La bave aux lèvres, elle me regarde dans les yeux:
– Alors? tu trouves toujours que je suce mal?
– Putain non, hum c’est trop bon!!!
Devant son appétit débordant pour la fellation, je prend sa tête entre mes mains et je lui baise la bouche.

Après une dernière succion de mon gland, Jennifer, qui s’active sur ses obus, me murmure d’une voix mielleuse:
– J’ai envie que tu t’occupes de ma petite chatte…
Ni une , ni deux, elle avance son bassin juste au bord de la lunette en plastique et moi je m’agenouille devant elle. Je dévore son sexe humide au triangle de poil blond. Ma langue parcourt ses lèvres et son clitoris, recevant les quelques gouttes de pipi liées à sa toufette et son jus d’excitation. Mon majeur, puis mon index vont à la rencontre de son vagin brûlant, je frotte mon pouce sur son bouton qui bande. Elle est aux supplices, gémissant en serrant les dents, pour éviter d’être bruyante.
– Vas-y, allonges-toi, j’ai trop envie m’ordonne-t-elle.

Je me mets sur le dos et elle vient sur moi. Elle s’agenouille dos à moi, les jambes repliées de part et d’autres de mes cuisses, penchée en avant, ses mains agrippées sur mes tibias. La pénétration est jouissive. C’est elle qui contrôle, elle agite son bassin de haut en bas, comme si elle faisait du twerk, sur ma queue plus raide que jamais. Dans cette position je peux aisément voir son petit trou du cul.(https://fr.xhamster.com/movies/3827319/amateur_babe_rides_reverse_cowgirl_in_pov.html). Je souffre de plaisir en la tenant par les chevilles, j’halète comme un chien. Je suis aux anges en regardant ma verge aller et sortir de ses nymphes.

Elle est épuisée et change de position. Elle se met en appui sur ses pieds et ses mains, faisant face au plafond. cette fois-ci, elle veut que ce soit moi qui la démonte. Je pointe ma queue dans son trou à mouille, installe mes mains sur ses côtes et je débute mes coups de reins qui se font de plus en plus profonds. ses seins gigotent dans tous les sens, je la sens partir en extase, elle ne simule pas, j’en suis sûr. Ses spasmes et ses petits cris “vas-y, vas-y, vas-y” me pousse à continuer mon job: celui de la faire jouir. je perçois ses fluide qui dégoulinent sur mes bourses. Je suffoque, mon coeur se déchaîne, je ne peux plus me retenir et lors d’une dernière saillie, j’explose en elle. Je ne bouge plus,mon sexe au plus profond de ses abîmes se vide, tel du dentifrice sortant de son tube.

Nous restons là un moment, nus, allongés côte à côte sur le carrelage de la salle de bain. On s’embrasse en se cajolant et en se remerciant l’un l’autre du plaisir partagé.

Exténué, j’ai fini ma nuit, en bas dans le canapé, bercé par les ronflements de Gérald.
Jennifer a regagné la chambre d’Arnaud, comme si de rien n’était.
Ils sont restés ensemble quelques semaines malgré tout, jusqu’à ce qu’elle le plaque pour un autre.
Je l’ai croisé quelques temps plus tard dans un hall de cinéma. Elle m’a fait un grand sourire, mais elle ne m’intéressait plus. J’avais enfin trouvé la femme qui me correspondait, mais ça… c’est une autre histoire.

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