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la co lègue tapine

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J’ai eu l’info inopinément. J’en pinçais pour cette collègue depuis longtemps. J’avais été assez chagriné de savoir qu’elle nous quittait pour cause d’une mutation. Elle était parvenue enfin à rejoindre son mari. Ce point en particulier faisait ricaner car la donzelle était affublée d’une aura très sulfureuse. Les femmes notamment alléguaient à qui voulait les entendre que c’était une garce et qu’un mâle pouvait l’obtenir à bon compte. Il est vrai que cette femme entre deux âges de par sa silhouette et son style vestimentaire ne laissaient pas d’attirer l’œil masculin averti et libidineux.

J’étais du nombre que ses magnifiques jambes galbées de bas, bouleversaient d’autant qu’elle usait avec art du balancement vif du pied avec chaussure au bout qu’on dénomme dangling dans le style branché. Je ne pouvais contrôler mes irrépressibles érections. Je n’étais pas sa seule victime ce dont convinrent d’autres autour de moi ce qu’elle savait. Nous en étions ainsi à nous demander si nous avions affaire à une simple allumeuse ou si elle allait des fois plus loin. Nous ne voulions accroire les quelques matamores qui se vantaient de l’avoir eu. Le mystère demeurait à cet égard épais.

Les choses auraient pu en rester là et cette personne aurait tout simplement vidé la scène sans que je l’eus revu. Or le hasard peut être en la matière un formidable metteur en scène. Il se trouvait que ce soir-là j’errais sur les grands boulevards en quête d’un énième cadeau pour ma femme et mes enfants. Or je vis soudain d’un porche devant moi émerger un couple dont je reconnus d’abord la femme à sa démarche chaloupée. Ce ne pouvait qu’être elle. Je pouvais reconnaître entre mille son style si caractéristique. Ma curiosité allumée, il m’importait de m’approcher et d’identifier l’homme.

Presqu’impudement et tandis qu’au passage protégé ils attendaient que le feu passât au rouge, j’en vins à me poser à leur niveau les dévisageant. Ils ne purent ne pas deviner mon regard insoutenable car inquisiteur. L’un l’autre me reconnurent. Moi-même ne fus-je pas peu étonné de reconnaître que l’homme était Fredo, un ami, un collègue. J’étais à mille lieux de deviner qu’ils purent être amants. D’une part Fredo était l’archétype du mari vertueux d’autant que sa femme réunissait tous les talents. D’autre part je n’eus jamais cru que cette garce eût jeté son dévolu sur un type comme lui.

Il est vrai que je conservais encore à cette époque trop d’illusions sur la nature humaine. J’allais découvrir un jour que le sexe et l’argent réalisent des prodiges en associant et soudant les inconciliables. Je me souviens ce soir-là les avoir planté là après que les avoir salué d’un coup sec. Je fus toute la soirée et la nuit morose. J’avais la preuve qu’elle était garce et qu’elle couchait. Par ailleurs j’en voulais à mon ami Fredo de s’être bien moqué de nous et d’avoir le bonheur de jouir des bienfaits de cette personne. J’aurais voulu savoir de tous les détails de leur liaison. J’étais furieux.

L’ami Fredo m’attendait dans son bureau et de pied ferme si je puis dire. Me coupant la parole et me pointant du doigt, il m’abjura d’abord de n’en rien dire à sa femme ni à quiconque. Je n’eus pas de mal à le rassurer sur ce plan-là. Ce n’était pas mon genre d’aller moucharder et calomnier. Je n’en étais pas moins estomaqué de la comédie qu’il nous infligeait régulièrement de son couple marié et harmonieux se vouant en exemple aux autres. Il convint de sa tartuferie mais affirma que seule sa femme était en cause. En gros sa belle famille était traditionnelle et bourgeoise. Cette vie l’étouffait.

Je n’étais pas au bout de mes peines. Il en vint aux confidences. J’eus bientôt un benêt devant moi s’épanchant et m’infligeant ses jérémiades de pauvre type. Je n’étais guère venu pour cela. En effet quasi tous les mecs dont moi eurent pu faire à l’instant le même numéro looser. Je savais à cet égard ne pas valoir mieux que lui. Or ce qui m’intéressait était la façon dont il avait pu suborner la collègue moi qui la croyait inaccessible. A mon étonnement il aborda le chapitre de la prostitution et sur le fait qu’il traînait certains soirs près de la rue Blondel. Je découvrais tout le sordide de sa vie.

Il me disait qu’il aurait pu tout autant entrer dans un bistrot et boire à plus que n’en avoir de soif. Il y avait cependant renoncé car l’ivresse rentrant chez lui l’eût trahi au lieu que monter avec une pute était plus facile à dissimuler. Cela devint une habitude. Il lui importait peu d’y laisser pas mal de fric. Goguenard il disait que d’une certaine façon c’était le beau père qui payait, façon de se venger de celui-ci. Bref me déblatérant tout cela je ne voyais point le rapport avec la collègue et le lui signifiais bientôt. « Tu t’égares lui dis-je. Qu’est ce qu’elle vient foutre là-dedans ?» Il eût l’air triste.

Il me dit qu’un soir lors d’un pot de départ d’un collègue alors qu’il était déjà éméché, il s’en était ouvert à la collègue car celle-ci s’était émue de son désarroi ne comprenant point celui-ci eu égard à la vie si heureuse en couple qu’elle lui croyait. Ainsi lui déballât-il tout jusqu’à lui raconter ses errances de vice près de la rue St Denis. Elle n’en crut pas ses oreilles et se le fit répéter plusieurs fois. Elle fit montre ce soir-là d’une compréhension toute maternelle. Elle lui expliqua que nombre d’hommes faisait comme lui et en usait ainsi pour maintenir à flot leur couple et leur vie de famille.

Ainsi devint-elle les jours suivants plus qu’une amie, une confidente. Puis un soir elle lui avoua qu’elle-même serait malintentionnée de lui reprocher ses dérives et ses vices. Elle se savait la proie du mépris des autres femmes et c’était mérité. En effet elle n’était pas une sainte. Elle avait déchu de son piédestal depuis longtemps avant même qu’elle ne vint ici travailler. Elle allait rejoindre sous peu un mari qu’elle n’aimait pas. Elle aussi à l’égard de tous ses amis et des deux familles affichait une apparence de vie bourgeoise et sereine. Cela n’était qu’une comédie et un tissu de mensonges.

Il ne comprit pas au départ où elle voulait en venir. Elle lui expliquât que son mari avait une affaire qui avait manqué plus d’une fois de finir en faillite. Elle s’était exilée sur Paris pour ce bon emploi et salaire. Du moins avait-elle assuré à son mari qu’elle l’aiderait à le renflouer. Ainsi lui croyait-il un poste éminent dans notre boîte. Elle ne pouvait que de cette façon lui justifier les sommes importantes qu’elle lui adressait. C’est à ce moment que la vérité atroce et singulière fit son chemin dans l’esprit candide du Fredo. Moi-même en vins-je à comprendre que cette garce se prostituait.

Elle se gardait cependant de faire cela sur le lieu du travail et avec les collègues. Elle en usait comme de nombreuses avec Internet mais le plus simple fut de recourir aux services d’une amie rencontrée aux galeries La Fayette. Celle-ci était employée comme démonstratrice au rayon parfums. Elle lui expliqua qu’il était notoire que le soir certaines du magasin allassent écumer les bistrots alentour pour lever des mecs. Souvent après qu’un type l’eût dragué au rayon dans la journée elle lui donnait rencart plus tard dans le studio. Studio loué chaque soir par un certain Ahmed.

Bref la copine ne proposa pas moins à notre collègue de s’associer car cette dernière lui avouait qu’elle ne répugnait pas à ce métier. Elle avait roulé sa bosse en province. Son mari n’avait rien su de son ancienne vie. Elle était de taille à recommencer ici à Paris pour s’en sortir. L’avantage du dispositif si je puis dire était que ledit Ahmed était une garantie de protection. Il pouvait manu militari évincer un importun. Cela constituait moins de danger que de sortir avec un type levé sur le net ou de tapiner seule dans un bois. Elle avoua qu’elle pouvait faire dix passes dans une soirée.

Fredo passé le moment d’éberluement lui concéda que lui aussi n’avait pas à la juger. Au contraire il lui avoua de but en blanc qu’il voudrait bien être de ses pratiques. Les autres putains outre de baiser lui offraient peu de conversation et d’à côtés conviviaux. Bref il ne lui proposait pas moins de lui payer grassement deux heures chaque soir. Ainsi devinrent-ils amants ou plutôt convint-il nombre de soirs d’être le premier client. Il ne put s’empêcher de louer ses talents au lit. L’apparence ne mentait pas. C’était au pieu, un vrai volcan. Il en était envoûté au point de désespérer de son départ.

Du jour au lendemain elle avait supplanté toutes les autres filles du quartier. Elle les résumait toutes. Le triste était qu’il se fut assez entiché d’elle au point d’en devenir jaloux. Même un moment il eut l’idée d’en faire sa maîtresse attitrée. Elle avec son esprit froid et objectif lui représentât toute le danger et le ridicule de cette idée. Il n’y aurait que des coups à prendre et de toute façon un tel couple ne pouvait pas avoir d’avenir. Cyniquement elle l’invitât à concevoir pour les années prochaines de tout clarifier et de se séparer de sa femme. Il ne survivrait qu’à une pareille condition.

Il acceptât ces dures conditions et n’en demeura pas moins amant jaloux. Plus d’une fois au bureau faillit-il trahir leur liaison. Il lui arrivait aussi certains soirs de demeurer caché dans la petite cour de l’immeuble où se trouvait le studio. Il tachait de deviner quel type allait la rejoindre là-bas au Troisième. Une ampoule allumée à un certain vasistas le renseignait à cet égard. Il était alors médusé de la disparité et incongruité des clients. Ceux-ci étaient indifféremment bourgeois, ouvriers, vieux, jeunes matures, noirs ou blancs ou arabes ou autres. Il n’en croyait pas ses yeux.

Elle n’avait pas menti. Elle se prostituait au propre. Elle ne mégotait pas sur la chose. Une bite était une bite pour peu qu’elle amenât le billet. Il se disait avec rage qu’il était prêt à la dédommager de toutes ces passes quotidiennes si elle le voulait. Il ne comprenait pas surtout qu’elle put peu après lui se donner à d’autres ce après qu’ils eussent fait l’amour. Du moins concevait-il sous ce vocable leurs étreintes. D’ailleurs elle refusa toujours de vouloir qualifier leur relation. Sardoniquement disait -elle : « Nous nous faisons du bien. » Elle ne voulait pas concéder qu’il y eût un peu de tendresse.

Finalement je fus ému. Ma colère se dissipa. Je le plaignais plus que je n’étais jaloux. Je n’avais pas mesuré à quel point sa vie était fausse et pitoyable au regard de la mienne. De même je comprenais les raisons de la collègue. Elle l’avait tenu un temps à bout de bras. J’appréhendais moi-aussi le moment où elle allait devoir l’abandonner. Peut-on si facilement renoncer à sa drogue ? J’en étais à méditer sur ce terrible avenir quand s’interrompit notre conversation. Je l’assurais une fois de plus de mon entière discrétion. Je crus que ce serait le point final de cette histoire. J’étais abasourdi.

Deux jours après je reçus sur ma boîte mail professionnelle, ce lapidaire message de la collègue : « Pourrait-on se voir ? » Nous nous vîmes un midi afin de déjeuner ensemble. Nous fîmes en sorte que personne et surtout Fredo n’en sut rien. Je compris au bout d’un moment qu’elle voulait elle-même me soupeser et s’assurer que je tiendrais ma langue et ma promesse car Fredo lui avait tout rapporté de notre conversation. Elle me dit qu’elle mutait dans peu de semaines et qu’elle ne voulait pas derrière elle laisser de cadavres. Elle me demanda soudain : « Me jugez-vous sévèrement ? »

La fixant calmement et afin de manifester mon sang froid, je répondis : « Je peux comprendre qu’un homme et notamment Fredo puisse perdre la tête pour une femme comme vous. » Je rajoutais : « Ne sommes nous pas en quête de ceux ou celles qui nous perdront ?» Elle sourit : « Je vous sais gré de cette franchise. »Un peu échauffés par le vin nous entrâmes alors dans un jeu de séduction. Je dus lui concéder que je la désirais comme tous les autres hommes. Puis hasardant une saillie leste et vulgaire, je lançais : «Je ne dédaignerais pas de payer pour cela ! » Elle répondit ; «Chiche !»

Je savais qu’en cédant à pareille tentation, j’étais en partie déloyal avec l’ami mais je découvris que j’avais envie un peu de me venger de lui et du fait qu’il m’eut précédé à l’égard de cette femme. Bref j’en voulais ma part et marcher un peu dans ses pas. Moi aussi pourrais-je me targuer que j’avais eu cette femme, cette putain. Je ne fus pas déçu. Nous primes rendez-vous une après-midi à l’hôtel assuré que Fredo n’en sut rien. Tout était vrai. Le volcan fut au rendez-vous. Je n’avais jamais vécu expérience similaire. Fellations de feu. Corps et souplesse de serpent. Je l’enculais à plus que soif.

Durant ces semaines j’en eu pour mon argent quasiment chaque jour. Je savais que le soir Fredo suivrait ainsi que d’autres mâles. Elle m’avouât qu’elle escomptait bien poursuivre dans cette voie en province. Elle devrait être autrement plus discrète eu égard au mari. Elle me confia aussi qu’elle avait au final concédé à Fredo de monter de temps à autre sur Paris et que contre rétribution, il pourrait l’avoir pour des heures. Elle lui cacherait cependant que d’autres amants et clients lui disputeraient ce privilège. Je m’avouais intérieurement que je ne m’abaisserais pas à la revoir.