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Ma coloc’ Nina (15)

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CHAPITRE 15: Le club (1/2)

Quelques jours étaient passés depuis la présentation de Nina aux routiers de la région. On avait rapidement reparlé de cette soirée tous les deux, et notamment du fait que je l’avais arrosée d’urine pour la « nettoyer ». Elle m’avait assuré que ça ne l’avait absolument pas dérangée. « Tu fais ce que tu veux de moi » avait-elle ajouté. Un point pour elle. J’avais parfois tendance à oublier ce détail. Tout allait bien, donc.

Peu de temps après, donc, je suis rentré du boulot et ai trouvé Nina sautillant dans tous les sens, impatiente de m’annoncer la bonne nouvelle: les résultats étaient tombés et elle avait réussi ses examens, haut la main. Je n’en avais strictement jamais douté, mais j’étais content de la voir aussi heureuse. Je l’ai prise dans mes bras, l’ai embrassée avec fougue, et glissant une main dans entre ses cuisses, je lui ai dis qu’il fallait fêter ça. Johanna est rentrée du boulot dix minutes plus tard, et elle nous a trouvés sur le parquet du salon, moi bien enfoncé dans le cul de Nina, la fessant allègrement, tandis qu’elle se branlait le clito comme une furie — je lui avais donné la permission, je la sodomisais pour la féliciter, tout de même. Johanna est venue m’embrasser, puis a embrassé Nina, est s’est assise sur le canapé à côté de nous.

_ On fête… ma réussite… aux partiels, a justifié Nina.
_ C’est vrai ? Mais c’est génial ! Il faut fêter ça !!

Johanna s’est levée d’un seul coup et est partie vers la chambre.

_ C’est ce qu’on fait ! ai-je rétorqué, claquant violemment le cul de Nina, comme pour ponctuer ma phrase.
_ Dans « fêter ça », il y a « fête » ! a crié Johanna depuis la chambre.

Elle est revenue dans le salon entièrement nue.

_ Je vais prendre une douche. Prépare cette petite chienne, ce soir, on sort !

Nina a joui plus ou moins à ce moment-là, et je n’ai pas tardé à la rejoindre, remplissant son anus. Puis je l’ai envoyée rejoindre Johanna dans la douche. On allait faire comme elle a dit, et on allait sortir. Je les ai retrouvées dans la chambre dix minutes plus tard pour les aider à se préparer. Johanna a opté pour une robe noire, assez courte, assez classique, mais qui mettait ses longues jambes et son décolleté en valeur. Pour Nina, j’ai choisi un short en jean, pour une fois, sous lequel elle ne porterait qu’une paire de collants. En haut, un débardeur, assez large. Pas de sous-vêtements, bien sûr. Les seuls sous-vêtements qu’elle était autorisée à porter étaient son plug et son collier. A chacun de ses mouvements, donc, un de ses seins était sur le point de s’échapper, et personne ne pouvait ignorer que ses tétons étaient percés. Elle était magnifique, comme à son habitude.

Johanna nous a emmenés dans un bar du centre-ville, le genre d’endroit où l’on peut boire et danser sans avoir à débourser une somme astronomique à l’entrée. Johanna était déchaînée ce soir. Elle est allée nous chercher à boire tandis que nous nous installions à une table, et profitais de chaque occasion pour embrasser Nina, la félicitant encore et encore pour ses partiels. Elle a également beaucoup dansé, beaucoup plus que nous qui sommes principalement restés assis à discuter et à se caresser discrètement. Une demie heure était passée, deux cocktails chacun avaient été bus, et Johanna est revenue de la piste de danse avec un sourire qui en disait long sur son état d’excitation.

_ Je crois que j’ai une touche, nous a-t-elle dit en s’asseyant à sa place. Le mec qui attend au bar, là.

J’ai regardé, un peu curieux, et effectivement, un homme d’une trentaine d’années ne cessait de zieuter vers nous. Johanna a fouillé dans son sac et en a sorti une capote. Puis elle a glissé ses mains sous sa robe et a fait glissé son string le long de ses jambes.

_ Je crois que je vais niquer, a-t-elle alors lâché en rigolant.

Puis elle s’est dirigé vers le fameux mec au bar, et tous les deux sont partis vers les toilettes. J’ai ramassé sa culotte, qu’elle avait laissée sur la table, à la vue de tout le monde, et l’ai mise dans ma poche. Nina et moi avons repris un cocktail, et dix minutes plus tard, Johanna est revenue vers nous. Elle était décoiffée, et sa robe étaient encore légèrement retroussée, et surtout elle avait toujours le même sourire béat.

_ Ça fait du bien ! a-t-elle dit en rigolant. Eric aimerait nous emmener ailleurs ?
_ Où ça ? ai-je demandé, un peu réticent à suivre un gars que je ne connaissais pas.
_ Dans un autre club, il m’a dit que ça vous plairait sûrement aussi.
_ Comment il peut le savoir.
_ Parce que je l’ai présentée comme ta chienne, m’a-t-elle dit en pointant Nina du doigt.

Je trouvais risqué de la part de Johanna de parler aussi librement de notre relation avec un parfait inconnu, mais s’il a réagi ainsi, peut-être qu’il pouvait s’avérer plus sympathique que je ne le pensais.

_ T’as qu’à l’inviter à notre table, déjà, ai-je répondu à Johanna.

Celle-ci s’est empressée de faire un signe à ce fameux Eric, qui nous a immédiatement rejoint avec une nouvelle tournée. Il s’est présenté, poliment, nous expliquant qu’il avait 31 ans et travaillait dans la communication. Rapidement, il nous a parlé de cet endroit où il voulait nous amener, un lieu où les « gens comme nous » pouvaient laisser libre cours à leur imagination. Il s’incluait dans le « nous ». Quand je lui ai demandé ce qu’il entendait par des « gens comme nous », il nous a dit :

_ Johanna m’a expliqué que vous aviez une relation un peu particulière, disons, tous les trois. J’ai vécu ça également, c’est comme ça que je connais l’endroit où je veux vous emmener. Je suis célibataire à présent, mais j’y ai gardé de bons amis. Je vous promets que vous allez vous amuser.

Johanna, qui n’avait pas lâché la cuisse d’Eric, nous regardait, impatiente de connaître notre réponse. J’ai regardé à mon tour Nina, mais elle avait ce regard qui disait « c’est toi le patron ». Le bar dans lequel nous étions n’avait rien de bien excitant, alors j’ai accepté la proposition. Nous avons vidé nos verres d’une traite et sommes sortis immédiatement. Il y en avait pour moins de dix minutes de marche selon Eric. L’entrée de ce fameux club se trouvait dans une petite rue étroite, pas très rassurante au premier abord, et ressemblait d’ailleurs plus à la porte de service d’un établissement qu’à une entrée principale. Eric a sonné, et un homme d’une cinquantaine d’années, en smoking, est venu ouvrir.

_ Salut Eric, lui a-t-il dit en lui faisant la bise, avant de nous regarder de haut en bas.
_ Salut Jean. Ce sont mes invités, t’en fais pas.

Nous sommes tous entrés, dans cette ambiance un peu surréaliste, et avons suivi Eric dans un long couloir à peine éclairé. A droite et à gauche, il y avait plusieurs petites pièces, séparées par des rideaux, comme ceux que l’on peut trouver dans une cabine d’essayage. Certains étaient ouverts, me permettant de voir les banquettes, la lumière tamisée, les miroirs… D’autres étaient fermés, mais les gémissements et autres claquement de corps les uns contre les autres ne laissaient aucun doute sur ce qui était en train de s’y passer. Au bout du couloir, il y avait d’autres épais rideaux, qu’Eric a écartés pour nous faire entrer dans la salle principale du club.

_ C’est ici que tout se passe, nous a-t-il dit.

La salle était assez grande, malgré le plafond bas, avec un bar sur le côté, et beaucoup de banquettes et tables basses disséminées un peu partout. Il y avait une trentaine de personnes dans la salle, peut-être un peu moins. Ils étaient nus pour la plupart, en plein acte pour certains. A gauche deux hommes se relayaient dans les différents orifices d’une femme en sirotant un cocktail, à droite deux femmes étaient allongées sur la table, têtes bêches, tandis que deux couples les observaient de près.

_ Il y a un bain turc dans une autre salle au fond, pour ceux qui le désirent en fin de soirée, a annoncé Eric. Mais peut-être voulez-vous d’abord un petit verre ? C’est ma tournée.

On s’est assis à une table au fond de la salle. Je ne pouvais m’empêcher de regarder tout le monde. Des tablées de deux, quatre, six personnes, qui baisaient tous ensemble, ou prenaient juste un verre. Des hommes, des femmes, qu’ils aient la vingtaine ou la soixantaine. Tous étaient là pour passer une bonne soirée, avec un amour inconditionnel du sexe, et dans le respect des autres. J’ai alors compris pourquoi Eric avait pensé que ça pourrait nous plaire. Eric, justement, est revenu avec des boissons deux minutes plus tard, tandis que passait devant nous un couple de quarantenaire tenant une jeune fille en laisse.

_ Vous aimez l’endroit ? a-t-il demandé en s’asseyant.

Les filles ont tout de suite fait oui de la tête. J’ai mis un peu plus de temps à répondre, mais je lui ai assuré que j’aimais beaucoup.

_ Tant mieux, profitons-en alors, a-t-il répondu en posant sa main sur la cuisse de Johanna.

Tout en buvant son verre, il a remonté la robe de Johanna jusqu’à la taille, exhibant son sexe nu. Sans se cacher, il a commencé à la caresser. La soirée était lancée, visiblement. J’ai posé, moi aussi, ma main sur la cuisse de Nina.

_ Enlève ton short, lui ai-je dis à l’oreille.

Nina s’est levée, sans lâcher du regard les doigts d’Eric sur la fente de son amie, et elle a retiré son short. Eric non plus ne ratait rien du spectacle. Une fois le short à ses chevilles, j’ai poussé Nina face contre la petite table. Je lui ai alors ordonné de bien relever le cul, avant d’y poser les mains. J’ai malaxé ses fesses à travers son collant, avant de déchirer ce dernier, faisant un gros trou au niveau de son entrejambes. J’ai continué à malaxer son cul un moment, l’écartant bien à la vue de notre nouvel ami, exhibant fièrement ma chienne et son plug enfoncé dans son anus. Eric m’a souri, apparemment il appréciait la qualité du spectacle. Johanna a suivi le mouvement, et après avoir retiré entièrement sa robe, est allée se glisser entre les cuisses de son amant du soir.

_ C’est une belle chienne qu’on a là, n’est-ce pas ? a-t-elle dit tout en ouvrant son pantalon.

Puis elle a détourné le regard et avalé la bite d’Eric. Je me suis alors focalisé sur Nina, et le cul qu’elle me présentait. J’ai joué un moment avec son plug, puis ai commencé à la fesser un peu, gentiment, et finalement, n’en pouvant plus, j’ai fini par y enfoncer mon visage pour venir lécher sa fente par derrière. Les mains posées sur ses fesses, je sentais que Nina avait du mal à s’empêcher de se trémousser. Pour autant, elle restait immobile et silencieuse, parfaitement soumise et docile. Je suis sorti d’entre ses fesses quelques minutes après, avant qu’elle jouisse bien sûr, le visage barbouillé de mouille. A côté de nous, Johanna était toujours très concentrée sur sa tâche, et Eric profitait du spectacle, nous regardant, tantôt Johanna, tantôt Nina et moi, son verre à la main. Il m’a regardé en souriant, tandis que j’attrapais Nina par les cheveux et la forçais à me faire face. Après avoir enfoncé deux doigts dans son sexe, sans ménagement, je me suis rapproché de son oreille :

_ Ce soir, on va profiter de l’occasion pour tester quelque chose de nouveau, lui ai-je dis. Mais comme je suis un mec sympa, je vais te laisser choisir. Tu préfères que je sois celui devant ou derrière ?
_ Je préfère que tu sois dans mon cul.

Elle avait répondu du tac au tac. Sans aucune hésitation. Elle avait compris ce dont je parlais tellement vite que j’ai cru qu’elle n’attendait que ça, ce qui était peut-être le cas d’ailleurs. Je l’ai regardée sans rien dire, juste en la doigtant. Puis sans la lâcher, j’ai demandé à Eric s’il était possible d’aller quelque part où ce serait plus confortable. Alors Eric a dû retirer son sexe de la bouche de Johanna, et s’est levé en nous invitant à le suivre.

Les filles ne se sont pas rhabillées. Johanna tenait sa robe dans la main, tandis que Nina ne portait plus que son top et son collant outrageusement troué. Nous sommes retournés dans le couloir principal, et sommes rentrés dans l’une de ces pièces, découvertes en entrant dans le club. En hôte attentionné, Eric nous a fait entrer tous les trois avant de fermer le rideau, mais je lui ai demandé de le laisser ouvert si c’était possible.

_ Tout est possible ici, a-t-il simplement répondu en souriant.

Et c’était tant mieux. Pour la suite de la soirée, j’espérais qu’il y ait un public. Encore une fois, le monde méritait de découvrir les talents de Nina. Je voulais que la Terre entière la voit, l’admire en pleine dépravation, et je voulais que tout le monde en profite, autant qu’Eric et moi allions en profiter. J’étais pour le partage du plaisir. D’ailleurs, en pensant au partage, j’ai attrapé Nina par la hanche, et en lui envoyant une claque sèche sur le cul, lui ai ordonné d’aller s’occuper un peu d’Eric. Il fallait bien qu’il puisse comparer les talents de mes deux colocataires. Nina, sans broncher, est alors allée s’agenouiller entre les cuisses d’Eric, et après s’être emparé de son membre, s’est mise à le sucer. Johanna m’a alors lancé un regard, qui pouvait signifier « et moi? », et à peine avais-je répondu à sa question en déboutonnant mon jean, qu’elle aussi était entre mes cuisses en train de dévorer mon sexe. Peut-être était-ce l’alcool, ou l’ambiance de la soirée, mais j’avais l’impression que plus le temps passait, plus je remarquais la voracité de Johanna pour le sexe. Certes, on s’était rencontrés dans des circonstances qui ne laissaient pas trop de doute sur la question, mais ça allait crescendo. Cela n’était pas pour me déplaire, loin de là. Vivre avec deux nymphomanes était certes sportif, mais ce n’était absolument pas déplaisant !

Eric et moi nous regardions, le sourire aux lèvres, profitant de ces deux bouches qui nous accueillaient chaleureusement. Des gens passaient dans le couloir, parfois s’arrêtaient un moment pour nous mater, puis repartaient. Puis un couple est venu s’installer à côté de nous. Ils devaient avoir mon âge, peut-être un peu moins. Lui était brun, assez grand, la chemise déjà à moitié déboutonnée. Elle, était blonde, avec des mèches roses discrètes, et sa robe était si courte qu’elle ne cachait absolument pas le haut de ses bas en dentelle. Ce que je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer, cependant, c’est son collier, un collier en tissu avec un anneau au centre. Un collier de chienne, à quelque chose près comme celui de Nina. Dès lors, et rien qu’avec ce collier, j’ai trouvé cette fille absolument ravissante. D’un hochement de tête, nous nous sommes dit bonjour. Puis ils se sont regardés, et sans rien se dire de plus, lui a ouvert son pantalon, et elle a remonté sa robe, sous laquelle je n’ai pas été bien surpris de ne pas trouver de sous-vêtement. Ils ont commencé à se branler, chacun de leur côté, tout en nous regardant tous les quatre. Pas de quoi s’offusquer.

Appuyant mes mains à l’arrière du crâne de Johanna pour bien m’enfoncer dans sa gorge, je jetais cependant quelques coups d’œil sur Nina pour savoir où elle en était.

_ Nina, ma chérie, ne fais pas jouir Eric trop vite, ai-je finalement lancé. Relève toi et chevauche-le, maintenant.

Nina m’a regardé, sa bouche dégoulinante de salive, et s’est relevée. Elle a attrapé le sexe d’Eric, qui ne protestait absolument pas, et s’est assise dessus, le faisant rentrer au plus profond de son vagin. Puis elle a commencé à onduler du bassin, comme elle sait si bien le faire, et a baisé Eric, me regardant par moment, sûrement pour vérifier si j’approuvais. Ses cheveux en bataille, son teint rougi, le plaisir qu’elle prenait visiblement, me donnaient envie d’elle, et me faisaient presque regretter l’idée de la partager.

_ Et ne t’avise pas de jouir ! ai-je dit en tirant les cheveux de la blonde entre mes cuisses pour retirer mon sexe de sa bouche. Et toi Johanna, peut-être qu’il vaudrait mieux que tu ailles la préparer un peu, tu seras gentille.

Johanna, avec un sourire, a acquiescé, puis s’est trainée, à quatre pattes, jusqu’à Nina. Et sans plus attendre, elle a écarté ses fesses, retiré son plug et commencé à la lécher, ne perdant pas une occasion non plus de lécher les bourses d’Eric. Me retrouvant seul un instant, j’ai fais comme mes voisins de banquette, et ai commencé à me branler lentement devant ce sympathique spectacle. Mais la masturbation n’était apparemment pas l’idée du couple. Voyant que j’étais « libre », la fille s’est penchée vers moi, et sans vraiment me demander mon avis, est venue gober mon sexe. Je ne me suis pas rebellé, et ai accepté l’offrande. Dans le même temps, son copain s’est mis à la besogner, en levrette. J’en ai profité un instant, mais j’ai finalement vite laissé le couple pour rejoindre ma bande. Au passage, je me suis rendu compte que plusieurs personnes nous regardaient, postés dans l’encadrement de la porte, un verre à la main. J’ai ensuite dû tirer Johanna par les cheveux pour qu’elle se retire du cul de Nina, puis c’est Nina que j’ai tirée par les cheveux, pour qu’elle se cambre et que je puisse venir chuchoter à son oreille :

_ Tu es prête ?

Pour seule réponse, elle a arrêté ses va-et-vient sur le sexe d’Eric, et a elle-même écarté ses fesses. J’ai posé mon gland sur son anus, encore luisant de la salive de Johanna, et sans plus attendre, j’ai poussé. J’ai enfoncé mon sexe lentement mais profondément en elle, la faisant gémir doucement. Une fois enfoncé entièrement au fond de ses entrailles, j’ai regardé Eric.

_ Maintenant baisons cette chienne.

J’ai ponctué cette phrase par une claque sèche sur le cul de Nina, avant que nous nous mettions tous les deux à la baiser. Les mains ancrées sur ses hanches, je la défonçais littéralement, tandis qu’Eric faisait pareil de l’autre côté. Nina était bien sûr habituée aux sodomies, et à être baisée de manière générale. Seulement les deux à la fois, c’était nouveau. Avec deux vraies bites, en tous cas. Nous avions eu l’occasion de tester, grossièrement, avec des sextoys, mais ce n’est pas pareil. Pour moi aussi, c’était différent, un peu étrange de sentir le sexe d’Eric aller et venir en elle, de l’autre côté. Pour Nina, c’était visiblement très excitant. Ses gémissements devenaient des grognements et des cris. Et ce ne sont pas mes mains dans ses cheveux et mes claques sur son cul qui allaient la calmer. J’ai ensuite jeté un coup d’œil vers mes voisins de banquette. Ils étaient toujours en action, en levrette, mais Johanna m’avait remplacé, et les cuisses ouvertes en grand, se faisait bouffer le minou par la blonde aux mèches roses. Alors après avoir retiré le top de Nina pour mieux tripoter ses seins, j’ai appelé le mec :

_ Hey ! Si tu as envie de venir, il reste un trou à remplir, ici.

Il m’a souri et nous a rejoint, après avoir pris soin de choisir un type dans l’assistance pour le remplacer entre les cuisses de sa compagne. Tenant la chevelure de Nina fermement dans ma main, je l’ai forcée à se pencher en avant, droit vers ce sexe qui l’attendait. Nina n’a pas hésité un instant et a pris le membre en entier dans sa bouche. Ses cris étaient maintenant étouffés, mais le plaisir qu’elle prenait était évident. En transe, les cheveux en bataille et le corps ruisselant, elle s’activait sur les membres qui lui étaient offerts pour se baiser elle-même. Peut-être parce qu’il n’était pas habitué à de tels talents, mon voisin de banquette a été le premier à jouir. Tenant fermement Nina par les cheveux, il a joui profondément dans sa gorge, en grognant comme un a****l. Nina a toussé un peu mais a poliment tout avalé, puis elle a consciencieusement sucé le sexe qui lui avait été offert pour bien le nettoyer. Eric m’a regardé, et m’a annoncé qu’il était sur le point de jouir lui aussi. Peu intéressé par cette information au premier abord, j’ai fini par comprendre qu’il me demandait quels étaient mes plans pour la suite. Comme j’étais moi aussi proche du point de non-retour, je me suis retiré du cul de Nina, et lui ai dit de se mettre à genoux. Une fois en position, Eric m’a rejoint, et nous nous sommes tous les deux branlés sur elle. La minute d’après, son visage dégoulinait de sperme. Nina, trop excitée, avait sa main coincée entre ses cuisses, incapable de l’enlever.

_ S’il te plaît, m’a-t-elle demandé fébrilement, est-ce que je peux jouir ? J’en peux plus…

Pour lui répondre, je me suis contenté d’une claque à l’arrière de son crâne. Je me suis assis sur la banquette et l’ai regardée poser ses mains sur ses cuisses, à contre cœur.

_ Lève toi, plutôt, et va chercher des verres pour tout le monde.
_ Oui, Maître.

Nina s’est levée et nue, encore dégoulinante de semence, elle s’est frayé un passage au milieu des gens qui nous mataient encore, et est partie vers le bar. A côté de moi, Johanna et la blonde aux mèches roses étaient maintenant au milieu d’un soixante-neuf endiablé, où les gémissements avaient du mal à s’échapper de leurs bouches, collées à la chatte de l’autre. J’étais content de savoir que Nina avait tant apprécié cette première double pénétration. Content aussi de savoir que le public avait aimé le show. A côté de moi, Eric reprenait encore son souffle.

_ Dis moi, tu nous avais parlé d’un bain turc, c’est ça ?

La soirée n’était pas encore tout à fait terminée.

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