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Nathofferte (7)

Nathofferte (7)



Après cette dernière rencontre, j’étais presque soulagée que mon mari l’ait mal vécue. J’espérais sincèrement que cela s’arrête là. Certes je n’ai pas boudé mon plaisir cette soirée là, et j’avoue que d’un point de vue purement égoïste, j’ai adoré jouir abandonnée à la bouche experte d’un inconnu. Mais j’étais prise entre plusieurs sentiments : d’une part, j’étais confortée dans le fait que ce type de relations ne pouvait pas au final être vraiment épanouissante pour notre couple. Car si mon mari était excité comme il ne l’avait jamais été, le moteur de son désir était la jalousie et ce sentiment pouvait devenir ravageur.
Cependant, quelques jours après cet épisode, mon mari, petit à petit, oubliait sa colère su moment pour laisser place de nouveau à une grande excitation : il me voulait avec un autre homme. Et même lorsque nous faisions l’amour « normalement » le spectre d’un mâle en rut pour moi, flottait dans la chambre et dans l’esprit de mon mari. Au quotidien, il devenait de plus en plus pressant pour organiser une nouvelle rencontre, me demandait ce qui m’exciterait vraiment : un jeune, un vieux, un beau mec ou un moche, un type classe ou un macho… Je ne voulais pas choisir mais j’acceptais à nouveau une nouvelle rencontre perverse et je pleurais d’émotion à voir mon mari si heureux, devenant si tendre, prévenant, amoureux.
Bref, j’avance dans ce récit et me voilà avec mon mari devant la porte d’un appartement à Paris, chemisier, robe courte à volants et escarpins avec un ensemble de lingerie très transparent acheté pour l’occasion par mon mari. Je ne sais rien du type. Il ouvre et je suis surprise car il est très jeune, 20 ans, les cheveux chatain clair longs, très grand assez athlétique. A sa façon de nous accueillir je comprends qu’il est très timide, il me regarde furtivement dans les yeux, rougit si je tiens son regard et mate discrètement mes cuisses, mon décolleté. L’appartement est très cossu, je me dis que nous sommes chez ses parents.
Mon mari a amené du champagne, on boit tous les trois, les deux discutent des études d’ingénieur de Romain. Je ne suis comme d’habitude pas du tout à l’aise, heureusement, le vin me détend un peu. Je suis assise à côté de mon mari, Romain en face de nous. La discussion est émaillée de longs silences presque gênants. La bouteille est vide, Romain en ramène une autre, je bois plus que de raison mais j’en ai besoin. A vrai dire j’ai envie que ça commence mais je ne prendrai pas l’initiative. Romain non plus visiblement.
Alors mon mari fait l’entremetteuse et propose sa place à Romain qui quand-même l’alcool aidant mate de plus en plus le haut de mes cuisses sous ma jupe. Il est à côté de moi, paralysé. Longs silences. Mon mari me fait signe de faire quelque chose, je le fustige du regard. Finalement, il lance, presque agacé : « bon ben embrassez-vous ! ». Romain se tourne vers moi, attendant un signe de ma part. Je me fais v******e et lui prends la main. On dirait le premier flirt de deux collégiens. Nos mains s’entortillent, se caressent et j’avoue que c’est assez érotique. Bon je prends doucement sa nuque et lui tend mes lèvres.
Il m’embrasse avec douceur du bout des lèvres, butinant léger comme un papillon. Je lui offre ma langue, croise la sienne et les voilà qui s’enroulent dans de longs baisers humides. J’aime embrasser. Vraiment. Mes mains enlacent Romain et courent sur son dos musclé en se glissant sous sa chemise, je le sens frissonner de plaisir et sa langue s’enhardit dans ma bouche, léchante virevoltante. C’est vrai que j’aime ça mais j’en rajoute un peu en gémissant doucement pour lui donner confiance.
Si j’étais moins gourde, je lui demanderais de me déshabiller mais je n’ose pas. Alors nous flirtons encore longtemps. Enfin, je lui demande d’ôter sa chemise. Il a un torse musclé imberbe, la peau très douce. Embrassades à nouveau, je caresse son torse et j’avoue que mon excitation qui était tapie dans une fausse pudibonderie se révèle. J’ai envie de lui. Je me colle à lui, j’ai envie d’être seins nus contre lui et je lui sussure à l’oreille de déboutonner mon chemisier. Il s’exécute et je sens son excitation monter encore lorsqu’il découvre mes seins et mes tétons à peine voilés par le tulle de mon soutif. Il caresse mes épaules doucement sans un mot. Je retire moi-même mon soutif. Il mate mes nichons mais ne les touche pas.
Je me colle à lui écrasant ma poitrine contre la sienne. Il gémit et m’embrasse. C’est très bon pour moi aussi. Je jette un regard à mon mari, il a l’air aux anges, excité, et il me désigne la braguette de Romain du regard. Je fronce les sourcils comprenant qu’il aimerait que je sorte le sexe du jeune homme. Mais en fait, en regardant le jean de Romain, je réalise qu’il bande fort, déformant le tissu. Mon mari sourit et je pense : « ça te plait salaud, une bite bien dure pour ta femme ». n’empêche que ce sexe tendu est une invitation aux caresses. Je demande du champagne à mon mari. Il me sert. A ce moment j’ai le sentiment furtif d’un grand pouvoir. Je pourrais faire ce que je veux de ces deux là et j’avoue que cela me donne un surcroit d’excitation. Je bois mon verre sans plus de honte, dépoitrailllée, la bouche humide, les tétons tendus. Je prends la main de Romain et la pose sur mon sein, il caresse délicatement, les yeux de plus en plus brillants. Alors je lui dis, et ce sont vraiment mes mots : « tête moi ». Je ne crois pas avoir jamais dit cela à quelqu’un, mais en le disant je réalise que ce gars pourrait être mon fils, et je pique un fard. Lui ne le se fait pas dire deux fois, sa bouche se plaque sur mon téton et obéissant, il tête comme un bébé. Là je me laisse aller sur le canapé, offrant ma poitrine à sa bouche avide caressant sa nuque. Il me tête longtemps, suffisamment pour que je me rende compte du climat tropical au creux de mes cuisses. N’importe quel type même pas obsédé sexuel m’aurait déjà fouillée entre les cuisses mais lui reste sage, obéissant. Ce sentiment de pouvoir revient avec délice. Je me lève et lui demande d’ôter ma jupe, il a juste à la faire glisser et son regard ne quitte plus le renflement de ma culotte qui peine à masquer mon pubis brun et le haut de ma vulve.
Toujours debout, je caresse ses cheveux et approche mon bas ventre de son visage. Je jette un regard à mon mari qui semble me dire « Salope ! ». Je suis assez contente de ça et me colle maintenant contre son visage. Il déguste mon parfum, et je sens sa langue effleurer le tissu fin, puis il lèche de bas en haut pressant sa bouche contre mes lèvres. J’écarte mes cuisses pour lui offrir plus. Il me lape la culotte en gémissant. Sa salive et ma mouille doivent se rejoindre à travers le tissu.
Je lui demande de baisser ma culotte. Il obéit, dévoilant ma chatte à ses yeux écarquillés. Je suis nue en escarpins, debout devant deux hommes, chatte à l’air et je le concède, en chaleur avec l’envie furieuse de me faire bouffer la vulve. « Il est temps d’aller au lit ! » lance gaiement mon mari en se levant. Romain gromelle « oui » et nous conduit. C’est un grand lit joliment décorée, très classique et je comprends qu’il s’agit de la chambre des parents. C’est encore plus excitant. Je m’allonge sur lit, complètement impudique cuisses ouvertes.
Même si il n’est pas très dégourdi, il comprend que j’ai envie de sa langue, il s’agenouille au bord du lit mais mon mari lui demande de se déshabiller d’abord. J’avoue que cette impatience m’a surprise : mon mari avait donc envie de voir ce jeune homme tout nu ? Bon je me suis dit qu’il voulait voir son désir pour moi mais quand même, j’avoue que ça m’a troublée. Romain a obéit nous dévoilant son sexe fin et long tendu et en même temps mon mari sortait sa petite bite pour se branler.
J’oublie ce détail rapidement parce que Romain a plongé son visage entre mes cuisses que je lui ouvrais en grand. Il me lèche comme si ma vulve était une glace, il goûte ma mouille, et aime ça vu ses gémissements. C’est très bon, il est assez maladroit mais infatigable. Je me caresse les tétons, cuisses bien relevées. Reprenant sa respiration, je vois son visage rouge, gluant de ma mouille. Je dois le guider vers mon clitoris en pressant sa nuque, il apprend vite et sa langue tourne autour, ses lèvres embrassent et aspirent mon clitoris bien bandé. Le plaisir monte, je me torture les tétons en gémissant jusqu’à ce que les vagues m’emportent et que mon ventre et ma vulve se spasment contre sa bouche. Je reprends mes esprits, lui toujours à me lécher tendrement les lèvres et les poils. Je le relève, essuie son visage souillé de mon désir humide.
Je lui souris et il a l’ait heureux bien que toujours très tendu. J’ai maintenant très envie de son plaisir à lui. J’ai vraiment envie de le faire jouir et de m’occuper de sa bite tendue. Je m’assoie au bord du lit, lui est debout, et je caresse doucement son sexe et ses couilles d’une douceur extrême. Sa queue tressaute à chaque effleurement, son gland à demi décalotté est baveux de son désir. Lui pousse de petits gémissements aigus attendrissants. Je caresse délicatement ses couilles et entreprend de gouter son gland. Mes lèvres se referment sur son gland que je décalotte dans ma bouche, j’aime son goût presque sucré. Son gland est doux, je l’aspire doucement, le lèche avec amour, serre un peu plus mes lèvres sur son sexe et le fait entrer plus profondément en caressant sa longue tige. Lui ne fait que gémir, haleter, le visage cramoisi, les yeux exorbités.
Celà dure à peine une minute. Brutalement il tente de se retirer de ma bouche, je le retiens par réflexe et reçoit un puissante giclée de sperme dans la gorge. Surprise, je laisse sortir son sexe qui m’envoie une nouvelle salve en plein visage, je pousse un cri, lâche son sexe qu’il saisit et masturbe frénétiquement pour finir de se vider. Je jure que je n’ai jamais vu une éjaculation aussi abondante, peut-être dix giclées puissantes m’aspergent le visage, les cheveux, lui dirige sa lance à incendie sur ma poitrine qu’il arrose copieusement.
J’en ai partout et son sperme sent très fort, un parfum d’eau de javel. Je suis un peu déboussolée et me dit que j’aurais pu être plus douce, moins avide, moins goulue. Je croise le regard de mon mari complètement fou de désir en me voyant couverte de foutre comme les pauvres filles qu’il adore voir souillée dans les vidéos de gang bang. Romain lui soupire, il l’a l’air soulagé (dans les deux sens du terme) et il n’a pas l’air gêné de m’avoir aspergée comme la dernière des putains. Ca ne lui ressemble vraiment pas, lui si doux, si respectueux mais bon, je commence à connaître les hommes et même les plus timides assouvissent leurs désirs sans retenue.
Mon mari lui a vite récupéré ma culotte dans le salon et m’essuie consciensieusement avec. Le tissu délicat s’est transformé en serpillière odorante et ma peau reste luisante de mon front jusqu’à ma chatte où le sperme est venu dégouliner. Romain a remis son pantalon. J’aimerais me passer un gant de toilette mais mon mari me demande de rester ainsi.
Il est impatient de partir, de rentrer chez nous. J’avoue que moi aussi, un peu déçue du comportement du jeune gars. Je me rhabille sans sous-vêtements que mon mari a conservé soigneusement sans un sac plastique qu’il range dans sa sacoche. Il veut que l’on rentre en métro. Je comprends qu’il veut que tout Paris se rende compte de la belle salope qui lui tient lieu d’épouse. J’accepte sans trop rechigner mais regrette une fois dans la rame parce que l’odeur est vraiment forte et il y a pas mal de monde. J’essaye de ne regarder personne mais j’imagine que tout le wagon sait maintenant quelle « vide couilles » je suis.
Mon mari est lui ravi, toujours aussi excité. Nous arrivons enfin à la maison. Il me déshabillle immédiatement, m’embrasse, me lèche les joues et les seins en grognant. Là je me pose vraiment des questions parce que qu’il lèche le sperme de Romain.
Il m’allonge sur le lit ma culotte souillée dans sa main, il me pénètre brutalement, m’embrasse en collant ma culotte contre nos visages, l’odeur du sperme de Romain nous enveloppe, il va et vient brutalement, rapidement, je me laisse baiser avec un sentiment trouble. Il se retire au bout d’une minute pour éjaculer bruyamment sur mon visage, lui non plus sans me prévenir. Le silence revient petit à petit. Mon mari a l’air vraiment heureux, il m’embrasse goulument se délectant des deux spermes qui me parfument. Je le serre fort toujours un peu perplexe. Moi qui pensait avoir la toute puissance sur ces deux hommes, je me retrouve souillée de leur désirs d’humiliation. Bon, ça doit être la condition féminine, où plutôt la condition des trainées. Je vais prendre une douche, et me couche me réfugier dans le sommeil. Je serait réveillée à peine une heure plus tard en sentant la queue de mon mari s’agiter dans ma chatte où il finit par se vider.
Pour la petite histoire, Romain n’est pas du tout le type sans respect qui oserait souiller une femme sans son consentement. C’est mon mari qui lors de leurs échanges avant la rencontre lui a dit que j’étais dingue de sperme et que j’aimais être bien aspergée… Mon mari me l’avoua en rigolant quelques jours plus tard et clairement, cela ne m’a pas plu du tout.
N’empêche que je demandait plus tard à mon mari de recontacter Romain, pour qu’il me baise et il accepta.