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LA VOISINE DE MON PERE

LA VOISINE DE MON PERE



Je ne résiste pas à l’envie de vous raconter l’histoire qui m’est arrivée, il y a 15 jours, le samedi 16 juillet 2016.
Je suis chez mon père pour le weekend comme souvent, il est âgé et je me charge des petits travaux d’entretien et de l’entretien du jardin. Aujourd’hui la tonte de la pelouse est au programme !
Mon père à depuis quelques semaines pour voisine une femme de 40 ans environ, de corpulence moyenne, châtain clair et dotée d’une belle poitrine. Bref une voisine très baisable, si j’ose m’exprimer ainsi mais que je ne connais que de vue.
Les deux jardins ne sont séparés que par une clôture

Alors que je prépare la tondeuse, je vois que la charmante voisine se met, également, à tondre sa pelouse.
Elle est en débardeur et petit short blanc.
Je me fais la réflexion qu’elle n’a apparemment pas mis de soutien-gorge car à chacun de ses pas je vois ses mamelles se balancer.

Je me mets donc à tondre la pelouse, mais 15 minutes plus tard je suis obligé de m’interrompre suite à un problème technique.
La voisine elle a déjà terminé de tondre sa partie et pendant quelques secondes nous échangeons des banalités chacun de notre coté de la cloture et au moment où elle repart, je remarque, à travers son short blanc, qu’elle porte un string sombre.

Je reprends ma tonte, vite interrompue une seconde fois. Maudite tondeuse. Je peste contre elle.
La voisine m’entend et me demande si je veux utiliser la sienne. Je m’approche de la clôture pour voir si je peux faire passer l’engin par-dessus. Tout en me parlant la voisine arrache des mauvaises herbes et je ne peux m’empecher de mater son cul, mais je suis pris d’un doute, mais non c’est sur, mon œil averti constate aussitôt que le string a disparu. C’est flagrant. La garce est à poil sous son débardeur et maintenant sous son short.
Mon père est à sa sieste quotidienne, je suis tranquille pour un moment, je suis donc open.

La tondeuse ne passe pas par-dessus la clôture. Nous décidons de passer par les garages dont les portes se touchent puisqu’ils sont mitoyens. Je fais donc le tour. Je récupère la tondeuse et indique que je la ramène très rapidement car ce qu’il me reste à tondre n’est pas grand.

– Pas de problème me dit-elle.

Je me dépêche de tondre et un quart d’heure après me voilà de retour dans le garage de la voisine.
Le temps est lourd et je suis en nage.
– Vous voulez boire un coup me dit-elle, je fais une petite pause.
– Volontiers, mais ce serait à moi de vous inviter, vu que vous m’avez prêté la tondeuse.
– Vous me remercierez autrement me dit-elle en plantant ses yeux dans les miens. Il fait chaud, entrons, on sera mieux à l’intérieur.

Je la suis sans hésiter. Maintenant que je suis plus proche d’elle je constate qu’elle a un trés beau cul et une poitrine qui doit frôler les 100. Elle me désigne le canapé et me dit de m’installer et de me mettre à l’aise. Elle revient avec deux bières qu’elle pose sur la table basse. En posant les bières, elle est face à moi, et la large échancrure de son débardeur me dévoile ses magnifiques seins.
Pour tondre j’avais enfilé une combinaison de travail, avec juste un slip en dessous.
Le temps qu’elle aille récupérer les bières je me suis un peu affalé sur le canapé, jambes écartées. Tout comme elle a remarqué que je matais sa poitrine, je remarque aussi qu’elle mate la bosse de mon sexe….Oups je bande et cela se voit !

– Vous n’avez pas chaud avec votre combinaison, me dit-elle. Mettez-vous à l’aise.
– Si je l’enlève je n’ai rien dessous lui dis-je.
– C’est pas un problème çà.
– OK.

C’était maintenant trés clair, je tire sur la fermeture éclair jusqu’en bas, dévoilant du haut de mon torse jusqu’au slip.
Ces yeux sont maintenant rivés sur la belle bosse de mon slip. Je bande tellement que machinalement je passe ma main sur ma bite.

– La vache, que c’est tentant me dit-elle.
– Laisse toi tenter lui dis-je tout en dégageant ma queue du slip.

Elle arrive aussitôt, s’agenouille et se met à me pomper goulûment.
Ses seins touchent mes genoux et je suis surpris de leur fermeté. De grosses mamelles mais fermes.
Je la fais s’asseoir et me met à lui bouffer sa chatte poilue. Elle commence à miauler et se tortiller.
Pendant que je la lèche avec application elle se met même un doigt dans le cul…Je suis tombé sur une vraie cochonne.

Nous passons en 69, elle me suce comme une dingue, elle m’avouera qu’elle adore ça. Je l’avais remarqué.
Deux de mes doigts ont remplacés le sien dans son cul. Elle se trémousse dans tous les sens en me suppliant de la baiser.
Je ne me fais pas prier. Elle se met en levrette et je lui fourre ma bite dans la chatte direct, d’un seul coup jusqu’au fond.
Mes puissants allers-retours la font couiner, mais je décide de lui en donner plus et de l’enculer.
Je retire ma bite de sa chatte et la présente contre sa rondelle et là je l’entend dire :

– Oui vas-y défonce moi le cul, encule moi à fond !

A peine a-t-elle fini sa phrase que mes couilles claquent sur ses fesses. Je n’ai pas eu à forcer ma bite est rentrée avec une facilité incroyable, je l’encule à grand coups de reins, elle gueule me suppliant de ne pas arrêter. Je suis tombé sur une vraie folle de bite.
J’alterne les pénétrations anales et vaginales, alors que je luis défonce la chatte, je la sens se raidir et pousser un cri de jouissance, je me retire et lui défonce le cul, elle me dit alors de lui donner ma queue. Je me retire et lui offre ma tige qu’elle avale en fond de gorge, j’en peux plus et lui remplit la bouche de mon jus qu’elle avale jusqu’à la dernière goutte.

– Tu peux revenir, quand tu veux, même si tu n’as pas besoin de la tondeuse me dit-elle avec un grand sourire.

Sans problème. Je pense que je vais revoir prochainement cette voisine, qui m’a avoué être accro à la bite.

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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