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(Vue sur internet) Mon épouse et ses collègues 1

(Vue sur internet) Mon épouse et ses collègues 1



Je me prénomme Didier, mon épouse Jocelyne, Joss pour les intimes. J’ai 35 ans, mon épouse 33.

Nous avons trois enfants de 4, 5 et 8 ans. Je suis en poste à Lille depuis 2 ans où j’occupe un emploi de cadre dans un établissement financier, mon épouse travaille dans une entreprise d’électronique de La Neuville en Ferrain. Nous habitons un appartement dans une résidence de Roubaix.

Pour me rendre à mon travail j’utilise le tramway, ou le « Mongy » comme l’on dit ici, qui relie Roubaix à la gare de Lille puis le métro qui me dépose pratiquement au pied de l’immeuble de mon entreprise. Mon épouse, elle, n’ayant pas de transports en commun, utilise notre voiture.

Durant l’année scolaire, nous utilisons les services d’une nounou qui, tous les jours, prend en charge nos enfants le matin au moment de notre départ, les emmène à l’école et les y reprend le soir pour nous les déposer en fin de journée à l’appartement. Le mercredi elle les garde chez elle toute la journée. Durant les vacances scolaires, nous avons pris l’habitude d’emmener nos enfants chez mes parents. Ceux-ci, en retraite, habitent une belle maison dans un petit village ardennais. Nos enfants ont là-bas tout ce qu’il faut pour être heureux: l’air pur de la campagne, un grand terrain où ils peuvent s’ébattre en toute sécurité et l’amour d’une grand-mère qui attend avec impatience l’arrivée des vacances scolaires pour profiter de ces chers petits tant elle les aime.

Durant ces périodes nous sommes donc seuls à l’appartement et nous en profitons pour nous livrer à des activités qui nous sont interdites avec les enfants: sorties au restaurant, au cinéma, au théâtre, etc…

C’est au cours des dernières vacances que cela s’est passé…

Mon épouse, à son travail, s’est constituée au fil du temps un groupe de cinq ou six amis. Que des hommes. Il faut dire qu’elle a un physique qui ne peut laisser indifférent la gente masculine, elle attire les regards envieux des mâles et ceux plutôt jaloux de ses congénères. C’est une femme grande, 1m78, de longs cheveux noirs qui lui tombent sur les épaules, de beaux yeux, noirs également, qu’elle sait mettre en valeur par un subtil maquillage, un visage un peu rond et une grande bouche aux lèvres pulpeuses, dont le sourire perpétuel laisse apparaître deux rangées de dents régulières et nacrées. Ses lèvres sont souvent recouvertes d’un rouge éclatant, principalement les jours où elle veut plaire et se faire admirer(ce qui est, à mon plus grand plaisir, souvent le cas), le rouge et le noir étant deux couleurs qui s’harmonisent si bien avec son teint.

D’une manière générale, on peut dire que c’est une femme que l’on peut qualifier de pulpeuse, bien en chair, aux formes généreuses et harmonieuses, deux seins lourds sur lesquels la pesanteur n’a que peu d’effet, toujours mis en valeur par de profonds décolletés qui donnent envie d’en découvrir d’avantage, des hanches bien marquées, pleines, larges, bien rondes, supportées par deux jambes interminables avec des cuisses solides, musclées, bien galbées et des mollets toujours cambrés par des hauts-talons qu’elle porte en permanence. Mais on n’a rien vu tant que l’on n’a pas découvert son postérieur. Un cul à damner un saint. Ses fesses rebondies forment une protubérance démoniaque, toujours bien moulée par des jupes , des robes prés du corps ou des pantalons collants. Des fesses qui se trouvent animées par sa démarche d’un roulis diabolique qui fixe les regards. La tenue, à mon sens, qui met cette partie de son corps le plus en valeur est composée d’un pantalon noir ultra moulant fait d’une matière élastique qui lui colle comme une seconde peau et qui fait ressortir parfaitement le galbe de ses cuisses et, en s’incrustant dans la raie des fesses, en souligne de façon suggestive et indécente le parfait arrondi de ces dernières, pantalon qu’elle accompagne de bottes de cuir noir à hauts talons et d’une tunique rouge serrée à la taille par un ceinturon noir(encore le duo rouge et noir) qui amplifie s’il en est besoin l’amplitude de sa superbe poitrine et les généreuses rondeurs de son postérieur.

C”est une bombe sexuelle. Cette femme je l’aime, je suis tellement fier lorsque je me promène en public avec elle à mon bras.

Voilà le décor planté, passons à l’action proprement dite.

Mon épouse à donc six copains, six collègues de travail. D’après ce qu’elle a pu m’en dire, il y a Gérard, celui avec lequel elle a le plus d’affinité, marié, quatre jeunes enfants, sa femme a arrêté de travailler pour élever cette petite marmaille, Guy, dragueur, célibataire et fêtard, Jean-Luc, marié, trois enfants, sa femme est aussi mère au foyer, Denis, marié sans enfant, Louis et Michel pour lesquels je ne me souviens plus s’ils sont mariés ou pas. Tous ces garçons sont apparemment très sympathiques, rieurs, blagueurs, de vrais ch’tis quoi.

Cette amitié qui unit ces sept personnes se manifeste, toujours d’après ce qu’elle m’en a dit, par le fait que tous les vendredis soirs, pour marquer la fin de semaine, ils partent prendre un pot en Belgique toute proche. En temps normal, c’est une escapade qui ne dure que quelques heures et chacun est rentré chez soi pour 21 heures. C’est donc une habitude qui s’est instaurée et j’aurais eu mauvaise grâce d’interdire à mon épouse ces quelques instants de liberté. Toutefois, j’ai eu plus de difficultés à admettre ses sorties des vendredis qui correspondent aux périodes de vacances scolaires, car celles-ci ont tendance à s’éterniser jusqu’à 2 heures, voire, le plus souvent, 3 heures du matin. Je reconnais qu’au début j’ai renâclé, mais mon épouse, avec son charme habituel, a fini par me convaincre en m’expliquant que ces soirs là Gérard est seul chez lui, car son épouse, pendant les vacances scolaires, part avec les enfants chez les parents de Gérard qui possèdent une maison à Wissant, charmant petit port de pêche que nous connaissons d’ailleurs puisque certains dimanches ensoleillés nous partons fréquemment avec les enfants pique-niquer au cap Blanc-Nez et il nous arrive de pousser jusqu’à Wissant en nous promenant sur la plage. Mon épouse m’a d’ailleurs récemment indiqué que Gérard lui avait dit de le prévenir lorsque nous irions car, souvent, le week-end, ils se rendent chez ses parents et nous pourrions alors aller y déguster le café. Pour revenir à ces fameuses sorties qui s’éternisent, Joss me dit qu’en fait cela leurs permet de passer une soirée sympa: apéritif, amuse-gueules,charcuterie et puis jeux divers(poker, 421, Yams, etc..) mais que je n’ai aucun soucis à me faire, qu’ils sont simplement heureux de se retrouver entre collègues. A l’époque, devant ma moue, je me souviens que c’est plein de candeur qu’elle me demanda: « qu’est-ce qu’il y a, tu es jaloux? Tu as peur de quelque chose? Tu ne me fais pas confiance? » Comment lui dire le contraire? J’avais donc cédé mais sans pour autant prendre la chose avec plaisir.

Voilà donc précisé le train-train de notre vie à l’époque.

Jusqu’à ce que récemment l’idée me vint de lui demander: « Mais au fait, pourquoi lors de l’un de vos fameux vendredis de vacances scolaires tu n’inviterais pas tes amis à la maison? Cela me permettrait de faire leur connaissance? ».

« Ah? », me répondit-elle, sans plus.

Je vis tout de suite que cette idée n’avait pas l’air de terriblement l’enchanter et jlui fit la remarque:
– Tu n’as pas l’air d’accord. Pourquoi? Qu’y a t-il d’étonnant à ma demande? »
-Rien, rien, mais je ne suis pas certaine de leur accord.
-Et bien tu leur demandes! Tant que tu n’as pas leur réponse tu ne peux rien préjuger et ça me ferait vraiment plaisir de connaître ces gens avec qui tu sors si souvent. De plus, de les connaître me permettrait peut-être d’effacer le restant d’inquiétude qui subsiste en moi.
-Ah tu vois? Tu es jaloux! Tu ne crois pas ce que je t’ai dit au sujet de nos soirées!
-Mais si, mais mets toi à ma place, regarde toi dans une glace et admire ce que tu vois. Tu es belle, tu es magnifique, attirante, féminine en diable, alors ne me dis pas que tes copains n’essaient pas de te draguer? Ce serait contre nature.
Elle fait semblant d’ignorer ma réflexion..
-Bon, je vais leur en parler ».

A ce moment là je sentis bien qu’elle ne voulait pas que la conversation s’éternise sur le sujet.

Trois semaines plus tard vint une période de quinze jours de vacances. Le samedi nous descendîmes dans les Ardennes déposer les enfants pour 2 semaines chez mes parents et nous revînmes à Roubaix le dimanche.

Comme l’idée ne m’était pas sortie de la tête, dès le lundi soir j’abordai le sujet avec mon épouse:
-Alors, c’est d’accord pour vendredi avec tes amis?
-Alors toi, quand tu as quelque-chose derrière la tête tu ne l’as pas où je pense! » me répondit-elle d’un ton tout juste aimable.
-Écoute, pose leur la question mais je ne te cache pas qu’un refus serait pour moi plus inquiétant que rassurant.
-Bon, je vais voir ça demain ».

Je pensai que là elle se trouvait coincée et qu’elle se sentait obligée d’accéder à ma demande. Franchement je ne comprenais d’ailleurs pas ses réserves pour quelque-chose qui me paraissait somme toute très anodin.

Et le lendemain soir, à peine rentrée du travail, elle m’annonça :
-Bon , pour vendredi, c’est d’accord, ils viennent à quatre. Tu es content ?
-Je n’ai pas à être content ou pas content, je trouve ça tout à fait normal que je veuille connaître tes amis, c’est tout.
-Bon, et bien j’espère que tout se passera à ta convenance ».

Cette dernière réflexion me laissa perplexe.

Et le vendredi soir finit par arriver. Pour l’occasion j’avais quitté plus tôt le travail afin d’être à l’appartement dès 17h30. Mon épouse arriva ¼ d’heure plus tard, elle était passée par le supermarché pour faire quelques courses : apéritifs, whisky, gâteaux à apéro, charcuterie, etc…Elle m’indiqua qu’ils allaient arriver vers 19h et me demanda de préparer l’apéritif et les assiettes garnies pendant qu’elle filait dans la salle de bain pour se préparer. Elle me dit que l’on allait s’installer dans le salon en me précisant : « Tu mets le petit canapé 2 places en vis à vis du canapé 3 places, les fauteuils de chaque côté et la table basse de salon au milieu, ainsi ce sera très convivial ».

Aussitôt dit, aussitôt fait, à 18h30 tout était prêt.

Dix minutes plus tard mon épouse sortit de la salle de bains.

Ouaaah!!!Quelle superbe créature ! Si je vous la décris en commençant par le bas, je découvris : des escarpins en cuir rouge à hauts talons, des bas noirs à couture, une jupe noire très moulante, plus courte que d’habitude, qui met en valeur ses formes plantureuses et sous laquelle les fermetures des jarretelles forment des excroissances d’une sensualité troublante, un chemisier rouge court, dont le bas couvre à peine le haut de la jupe à tel point que chaque mouvement découvrait une bande de chair blanche, chemisier très ajusté sur le torse mais qui laissait toute liberté à sa magnifique poitrine et dont l’échancrure largement ouverte laissait apparaître le haut des globes mammaires rebondis et élastiques, ses longs cheveux d’un noir de geai couvraient ses épaules et encadraient son visage merveilleusement mis en valeur par un savant maquillage et dans lequel on ne voyait que la bouche, large, aux lèvres charnues, d’un rouge écarlate, qui réclamait, qui aspirait au baiser et enfin deux yeux immenses d’un noir intense qui lui illuminaient littéralement le visage.

C’est cette apparition de rêve qui se tint devant moi ce fameux vendredi de vacances scolaires à 10 minutes de l’arrivée de nos invités. Un vendredi que je n’étais pas prêt d’oublier, mais, à cet instant là, je ne le savais pas.

Je restai interdit devant cette beauté ravageuse qui exhalait la sexualité à l’état pur. J’avais l’habitude de voir mon épouse porter des tenues sexy, voire érotiques, mais là, je dus admettre qu’elle mettait tous mes sens en émoi et pas que mes sens car je sentis mon bas-ventre réagir de façon incontrôlée et rapidement indécente.

-Oh!Oh ! Remets t’en, ce n’est pas le moment de te montrer en spectacle, ils vont arriver !

Ce qui m’inquiéta alors, c’est que si, moi, qui ait l’habitude de la voir quelquefois porter des tenues aussi provocantes, je réagissais ainsi, pourquoi, eux, réagiraient-ils différemment ? De toute façon les dés étaient maintenant jetés, ils allaient bientôt être là.

Toutefois je lui demandai de me préciser si, dans la mesure où lors de ces fameux vendredis elle partait toujours avant que je ne rentre et que j’étais couché lorsqu’elle rentrait vers 2 ou 3 heures du matin, elle était aussi provocante. Elle me répondit négligemment : « Ben oui, quelquefois ! ». Ce qui ne me rassura pas, loin de là.

J’allais à la porte-fenêtre du salon qui donnait sur un étroit balcon. D’ici on dominait la rue devant l’immeuble qui longeait une place sur laquelle se trouvait une centaine de places de parking. Je les verrais arriver.

Je ne pus m’empêcher de regarder mon épouse. Celle-ci me semblait alors bizarrement nerveuse, elle faisait les 100 pas, elle déplaçait les assiettes et les verres sur la table basse pour les remettre au même endroit une minute plus tard. Ce n’était pas la Joss que je connaissais habituellement, elle qui était toujours et en toutes circonstances si maîtresse d’elle-même.

Soudain par la fenêtre je vis une voiture se garer sur le parking et deux hommes en descendre. Ils attendirent près de la voiture jusqu’à l’arrivée, quelques minutes plus tard, d’un second véhicule duquel descendirent également deux autres hommes. Ils échangèrent quelques mots puis entreprirent de traverser la chaussée.

Je prévins mon épouse de leur arrivée.

La sonnette retentit. Mon épouse décrocha:
-Oui!
-C’est nous!
-Quatrième étage, porte à droite sur le palier.

Elle provoqua l’ouverture de la porte d’entrée et se retourna vers moi. Elle me fixa d’un regard étrange, un regard plein d’incertitude, voire d’inquiétude, qui, d’un seul coup, me mit mal à l’aise.

Sonnette. Elle ouvrit la porte palière.

Les quatre gaillards entrèrent suivis par mon épouse qui les accompagna dans le salon.
-Je vous présente mon mari, Didier et voici mes collègues, Gérard dont je t’ai déjà parlé, Guy, Jean-Luc et Denis.

Je serrai la main de Gérard:
– Ah! c’est vous dont les parents ont un pavillon à Wissant?
-Oui effectivement. Mais mettons les choses au clair immédiatement, pas de « vous » entre nous, on se tutoie, le mari de notre Joss fait partie de la famille ».

Les choses avaient le mérite d’être effectivement claires, manifestement ils s’étaient purement et simplement appropriés mon épouse.

Je saluai les trois autres et comme toutes personnes qui découvrent de nouveaux lieux, ils s’intéressèrent à l’environnement de la pièce, la décoration, le tout accompagné de quelques phrases polies.

Puis mon épouse les invita à s’installer. Elle plaça Gérard dans le fauteuil faisant face à la fenêtre, elle se réserva la place dans le canapé 2 places du côté de Gérard, mit Guy à sa gauche puis les deux derniers dans le canapé 3 places. Pour ma part, il me restait le fauteuil côté fenêtre.

Puis elle me demanda de bien vouloir faire le service, ce que je fis en demandant à chacun ce qu’il voulait boire.

L’ambiance fut immédiatement décontractée et sympathique, ce qui n’était pas étonnant avec des gens du nord qui sont connus pour être des personnes abordables et ouvertes aux autres.

La soirée débutait donc sous les meilleurs hospices. Au fur et à mesure qu’on avançait dans le temps l’alcool faisait s’évaporer les dernières réticences qui auraient pu exister, chacun y allant de sa blague, de son anecdote qui amusait tout le monde. Le peu de tabous qui aurait pu exister disparut. Tout en buvant on grignotai des choses et d’autres. Je ne m’occupai plus depuis un moment de surveiller les verres, chacun se servant selon ses besoins et je m’aperçus qu’on buvait sec autour de cette table, moi le premier et je me rendis compte que mon épouse n’était pas la dernière. Je constatai d’ailleurs qu’elle était très complice avec Gérard qui, par exemple, avait décidé, d’autorité, qu’il devait l’accompagner dans la cuisine lorsqu’elle allait chercher des glaçons ou autres choses et, bizarrement, je remarquais le rouges qui colorait ses joues à son retour parmi nous. Mais, étant moi-même dans un état euphorique, sur le moment je ne m’en inquiétais pas outre mesure.

De plus mon épouse, en ce début de soirée, exécuta un véritable show de charme devant nos invités qui n’en perdaient pas une miette. Elle croisait, décroisait et recroisait ses jambes, le frottement de ses bas faisait entendre un crissement des plus érotiques. Dans le mouvement, sa jupe, déjà courte, avait tendance à remonter au-delà du raisonnable, découvrant jusqu’à l’ourlet du haut de ses bas. J’étais persuadé qu’au cours de ces mouvements de jambes ses deux collègues assis en face devaient entre-percevoir sa culotte de brefs instants. D’ailleurs, je le voyais bien à la direction de leurs regards, ils en prenaient plein la vue. Enfin, lorsqu’elle se penchait sur la table, l’entrebâillement de son chemisier découvrait largement son soutien-gorge dont les bonnets ,qui cachaient tout juste les tétons, laissaient apparaître le haut de ses aréoles. Je ne pus m’empêcher de me dire, malgré son goût certain pour l’exhibitionnisme, qu’elle allait un peu loin et j’étais tout de même surpris par la façon impudique qu’elle avait de s’exhiber ainsi ce soir. Mais c’était en fait un sentiment assez ambigüe car si j’étais un peu choqué, j’étais en même temps très fier de la beauté de cette femme, cette femme qui vivait avec moi et qui m’avait donné trois merveilleux enfants. Et puis, après tout, cela procurait du plaisir aux mâles au milieu desquels elle se trouvait, moi y compris.

C’est vers 21h30 que Denis décida qu’il devait malheureusement nous laisser. Effectivement, me dit-il, moi je n’ai pas la chance d’avoir une épouse partie dans la famille, alors si je rentre trop tard, demain j’ai droit à la soupe à la grimace.

C’est comme cela que j’appris que l’épouse de Jean-Luc, qui, lui, reste, est également partie chez ses parents avec les enfants pendant les vacances scolaires. Les trois garçons présents sont donc libres de toute contrainte.

Après avoir salué et raccompagné Denis, nous reprîmes les choses là où elles étaient restées.

Sauf que quelques instants plus tard, Gérard lança à la cantonade: « Et si on dansait? Joss, tu nous mets quelque chose de sympa? ».

Là, je vis mon épouse changer bizarrement de couleur.

« Je ne crois pas que ce soit une bonne idée » répondit-elle.

Je crus bien faire en reprenant la balle au bond : « Mais si, bien sur, tu as raison! Çà va mettre de l’ambiance »

Et je me levai et me dirigeai vers la chaîne hi-fi. Je trouvai rapidement le CD «Les 100 plus beaux slows du monde », un CD un peu ancien mais idéal par rapport à ce que nous attendions. Je mis la musique en boucle et la voix envoûtante au ton grave de crooner de François Deguelt emplit la pièce:

« Allongés sur la plage,
Les cheveux dans les yeux,
Et le nez dans le sable,
On est bien tous les deux……

C’est en chantonnant cet air qui m’emplit de nostalgie tant il me rappelait des bons moments de souvenirs de jeunesse, que je vins saisir la main de mon épouse: « Viens, on ouvre le bal! ».

En allant vers elle, je m’aperçus qu’elle avait les jambes croisées, sa jambe droite posée sur sa jambe gauche et de ce fait qu’elle découvrait largement le dessous de sa cuisse droite, à tel point qu’on apercevait une large bande de chair blanche et nue au-dessus de son bas. Et comme elle se tenait légèrement tournée vers Gérard, celui-ci avait une vue imprenable sur sa cuisse dénudée.

Je n’eus pas trop le temps d’y réfléchir, déjà elle était dans mes bras et nous suivions langoureusement le rythme lent de la danse. C’était un vrai bonheur de danser avec mon épouse, de humer son parfum enivrant dans le creux de son épaule, d’avoir ses deux merveilleux globes mammaires écrasés contre la poitrine, les mains au creux de sa taille qui devinaient la courbure toute proche d’une croupe callipyge. On aurait pu rester des heures à danser avec elle. Mais là ce n’était pas possible, nous avions des invités.

Dès les dernières mesures de la chanson, nous nous séparâmes et je la raccompagnai à son siège. Mais elle n’eut pas le temps d’y prendre place, déjà Gérard avait jailli de son fauteuil et s’offrait à me remplacer alors que débutait la chanson suivante: « Je t’aime, moi non plus » avec Jane Birkin et Serge Gainsbourg., chanson oh combien chaude et pleine de sous-entendus très explicites.

J’entendis simplement mon épouse marmonner quelque chose comme: « Et voilà, c’est parti! ».Mais n’étant pas certain d’avoir bien compris, je ne prêtai pas trop d’attention à ces quelques mots.

Afin de respecter l’ambiance que commandait cette musique alanguie, je vins au lampadaire afin d’en baisser la luminosité et plonger la pièce dans une semi pénombre qui nous permettait toutefois de distinguer les choses.

Le couple se trouvait de l’autre côté de la table, pile devant moi.

Je remarquai que Guy et Jean-Luc étaient devenus soudainement bien silencieux et qu’ils étaient occupés à fixer Joss et Gérard comme s’ils s’attendaient à quelque-chose. Ils étaient tous les deux tournés vers eux, la bouche entrouverte, fixant et espérant je ne sais quoi.

(Pour décrire les scènes qui vont suivre j’utilise sciemment le présent, qui est un temps qui permet de donner plus de relief , plus de force à l’action).

D’après ce que je peux distinguer, Gérard tient mon épouse étroitement enlacée. D’une main il a rejeté ses cheveux derrière son épaule et ses lèvres reposent sur son cou, sa bouche accomplit un lent mouvement de caresse allant du creux de l’épaule jusqu’à derrière l’oreille en y déposant de petits baisers. Ce genre de baisers qu’elle a coutume d’apprécier puisque ce sont ces mêmes baisers que j’aime lui donner lorsque je lui fais l’amour et ces mêmes baisers qui la font spécialement fondre et l’amener si vite à l’orgasme. Mais là, ce n’est pas moi l’acteur principal, c’est un étranger et bizarrement elle se laisse faire, elle reste sans réaction. Moi non plus d’ailleurs, sans réaction tellement je suis surpris par la privauté de Gérard et l’impassibilité de mon épouse. En même temps je suis assez curieux de voir jusqu’où elle va accepter ce comportement que je juge déplacé de son partenaire.

La danse est très lente, le couple bouge à peine, les corps s’incrustent de façon provocante et c’est avec stupéfaction et effroi que je m’aperçois après une lente rotation que Gérard a tout simplement empaumé les deux fesses de Joss et qu’il les malaxe avec délice. Mon épouse? Aucune réaction, toujours aussi placide, elle se laisse peloter, tripoter. Moi? Complètement paralysé! Complètement dépassé par les évènements. Il faudrait pourtant que je réagisse, que je demande à Gérard de se calmer, à mon épouse d’adopter un comportement un peu plus décent! Mais pourquoi elle ne dit rien! Son manque de réaction ne me pousse pas à intervenir et c’est ainsi que j’attends la suite des évènements mais avec une boule dans l’estomac tant la situation me rend malade de jalousie.

Et la suite ne va pas arranger les choses. En continuant à danser mon épouse a légèrement écarté ses cuisses permettant à Gérard d’incruster une de ses jambes entre elles. Il l’avance alors au maximum ce qui a pour effet d’appuyer sur le mont de vénus de la femme qu’il sert dans ses bras et de remonter sa jupe au ras des fesses, le vêtement restant toutefois bloqué par l’excroissance du fessier. Ce mouvement du tissu découvre deux larges bandes de chair blanche au-dessus des bas et laisse apparaître les stries rouges des jarretelles. Mon épouse réagit aussitôt à cette sollicitation car on peut s’apercevoir que son bassin est désormais animé d’un lent mouvement de balancier. En fait, elle se masturbe littéralement sur la cuisse de son partenaire. Puis les lèvres de Gérard quittent le cou, glissent le long de la joue et s’emparent de la bouche de sa cavalière. Les bouches s’ouvrent, les langues se mêlent et les salives se mélangent. Cette fois les choses ont le mérite d’être claires, ces deux là accomplissent véritablement un acte d’amour, sans se cacher des autres, mais surtout sans se cacher de moi, l’époux trompé, le cocu de la farce! Et je ne dis toujours rien, paralysé, glacé d’horreur et de jalousie!

Je vois Guy, assis dans le canapé à ma droite, qui devient de plus en plus nerveux, il me lance depuis quelques instants des regards interrogateurs teintés d’inquiétude. Soudain, sans doute rassuré par mon impassibilité apparente, il surgit de son siège et se précipite vers le couple enlacé. Il se colle littéralement dans le dos de mon épouse, ses mains s’insinuent entre les deux corps et je vois distinctement qu’elles viennent conquérir les deux seins qu’il se met à pétrir, triturer avec délectation. Mon épouse ne réagit pas plus face à cette intrusion qu’elle n’avait réagi auparavant. Elle est dorénavant proprement écrasée entre les deux corps des mâles en rut qui sont trop heureux de disposer à leur guise d’une si belle femelle, disponible et abandonnée, qui les autorise à toutes les privautés.

Je continue à ne rien dire et à souffrir en silence, me préparant à boire le calice jusqu’à la lie.

Tout à coup, les mains de Guy abandonnent les seins et s’activent sur le torse de mon épouse. Je comprends immédiatement qu’en fait il déboutonne le chemisier. Dans le même temps, les mains de Gérard s’activent, elles, dans le bas de son dos. Il déboutonne la jupe et j’entends nettement le crissement de la fermeture éclair.

Ils sont en train de la dévêtir. Ma femme se laisse déshabiller pas deux hommes, dans le domicile conjugal et devant son mari, deux hommes qui manifestement n’ont pas l’intention d’en rester là.

La situation est tendue, la scène d’un érotisme torride.

Guy se met alors à genoux et entreprend de descendre la jupe le long des cuisses, ce qui laisse les mouvement libres à Gérard qui s’empresse d’ôter le chemisier et de le laisser tomber à terre. Mon épouse est désormais revêtue de son soutien-gorge d’un rouge écarlate et de sa jupe que Guy a quelques difficultés à faire passer la barrière de l’opulent fessier. Gérard se bat quelques instants avec l’attache du soutien-gorge mais finit par parvenir à ses fins puis à se débarrasser de ce dernier rempart. Les deux seins jaillissent des bonnets, les tétons fièrement dressés, signe manifeste de l’émoi dans lequel se trouve mon épouse. Elle n’est donc pas du tout indifférente à l’agression qu’elle subit. Guy réussit enfin à faire glisser la jupe jusqu’à terre et là, stupéfaction, je m’aperçois qu’elle n’a pas mis de culotte, elle a le cul à l’air, sans aucun rempart. Dans le même temps, c’est avec horreur que je réalise que les deux autres, tout à l’heure, ne risquaient pas d’apercevoir sa culotte, il y avait mieux à contempler. Mais, dans un même temps, je réalise aussi que je suis tombé dans un traquenard, il y a préméditation et mon épouse s’est préparée pour cette petite fête qui tourne à l’orgie. Alors, m’étant rendu compte de cela, pourquoi maintenant intervenir dans un scénario qui est déjà écrit et duquel je suis, pour le moment, écarté, pour lequel je n’ai pas était consulté?

Guy fait se soulever une à une les jambes de mon épouse pour dégager le morceau de tissu. Elle s’exécute docilement. Elle n’est alors plus revêtue que de son porte-jarretelle rouge, de ses bas et de ses escarpins à hauts-talons. En fait, plus rien ne la protège. Elle est splendide dans sa nudité, exhibant fièrement la fourrure noire impeccablement taillée de son sexe dont la couleur tranche sur la peau d’un blanc laiteux.

Guy, toujours à genoux derrière mon épouse, se saisit soudain de ses fabuleuses fesses, les écarte et enfuit son visage au fond du sillon ainsi dégagé. Il relâche alors les fesses qui se referment sur sa figure et il s’active. En fait on voit sa mâchoire s’ouvrir et se fermer successivement, il lui bouffe littéralement le cul. Pour lui faciliter la tâche, mon épouse se cambre, faisant ressortir encore plus son postérieur. Elle a l’air d’apprécier. Puis on entend des bruits de salive, il est en train de lui remplir le conduit anal afin de le lubrifier un maximum, ce qui laisse présager de la suite logique. Ainsi coincé entre ces deux hémisphères, sa respiration est rendue difficile. On entend le souffle nasal se frayer difficilement un chemin dans la raie fessière.

Gérard, de son côté, ne reste pas inactif. Il s’est réapproprié la bouche de mon épouse qu’il dévore avidement tout en malaxant ses seins d’une main, l’autre main lui plaquant la tête afin d’intensifier le baiser. Il triture, pince et étire les tétons. Au bout de quelques instants de ce traitement, à son tour il se met à genoux et enfuit son visage entre les cuisses accueillantes. Puis il imprime un mouvement de va-et-vient vertical à son visage ce qui laisse deviner qu’il lèche la vulve qui doit déjà ruisseler de cyprine, puis il monte titiller le clitoris qui, lui, connaissant mon épouse, doit-être superbement érigé et sensible. Ce qu’elle démontre rapidement car, sous l’action conjuguée de ces deux bouches qui dégustent ses orifices, les mains plaquées sur la tête de Gérard, elle laisse désormais fuser une plainte continue par ses lèvres entre-ouvertes.

Désormais je suis un spectateur passif. J’ai décidé une fois pour toute de ne pas intervenir et de laisser les choses se faire puisque manifestement c’est la volonté de mon épouse. Cette décision a le don de me libérer l’esprit et c’est avec plus de sérénité que je regarde la suite de ce spectacle oh combien érotique, on peut même dire hard. Cette sérénité toute neuve ne tarde d’ailleurs pas à porter ses fruits puisque c’est avec surprise que je m’aperçois que mon pantalon est depuis peu déformé par une formidable érection. Je me promets que, moi aussi, j’allais profiter de cette si parfaite disponibilité de mon épouse et de ce déchainement sexuel.

Puis comme prévu, Guy dégage son visage de cette profonde vallée. Il présente alors son index sur l’anus détrempé et l’enfonce sans difficultés apparente. Après quelques allers et retours afin de vérifier la bonne lubrification du conduit, il se met à tourner son doigt en évasant la cavité afin d’en élargir l’ouverture. Puis il introduit un second doigt en pratiquant la même manœuvre, puis un troisième. Apparemment il parait satisfait du résultat et, après quelques minutes, il juge enfin l’assouplissement suffisant. Il se relève et rapidement il se dévêt complètement. Tout de suite je suis étonné par la magnifique érection qu’il présente. Un sexe plus long que la normale, épais et qui pointe légèrement vers le haut. Mon épouse, devinant la suite ou habituée au scénario, écarte alors ses fesses de ses deux mains, attendant, soumise, l’introduction du dard brûlant. Guy approche, son sexe brandi à la main, il fléchit légèrement les jambes afin de l’amener à la bonne hauteur, positionne le gland à l’entrée du sphincter et d’un léger coup de rein le fait pénétrer sans difficulté. Alors mon épouse relâche ses fesses puis d’une lente poussée inexorable, Guy fait disparaître la colonne de chair dans ses entrailles. Elle a arrêté de respirer afin de profiter et de suivre au mieux l’intromission anale qu’elle facilite en cambrant ses reins au maximum, obligeant Gérard a tendre le cou pour ne pas perdre le contact. Cramponné aux cuisse de sa femelle, Guy ne s’arrête que lorsque son ventre se trouve plaqué contre les fesses majestueuses, les pressant avec une telle force qu’elles forment un bourrelet de chair qui déborde de chaque côté des corps. Je dois dire que cette scène me laisse pantois car, avec moi, elle s’est toujours refusée à subir une sodomie sous prétexte que ce n’était pas naturel. Je me dis qu’elle ne perdait rien pour attendre.

Gérard ôte alors sa tête d’entre les cuisses de ma femme et enfonce plusieurs doigts dans la vulve dégoulinante, puis il fait faire à sa main de rapides allers-retours provoquant par la même un bruit de clapotis qui, bientôt, se conjugue aux claquements que le ventre de Guy provoquent contre le fessier si accueillant. Son phallus réapparait progressivement, sortant du corps malmené, puis puissamment se réintroduit profondément dans le conduits annal. Mon épouse a maintenant les jambes écartées, légèrement fléchies afin de faciliter la pénétration et la rendre plus complète, plus profonde. Les yeux sont toujours fermés, les deux mains cramponnées dans les cheveux de Gérard comme si elle allait perdre l’équilibre.

Nous sommes deux spectateurs à admirer cette scène impudique mais tellement excitante. Tout à coup, je vois Jean-Luc se déchausser, retirer pantalon, caleçon, polo et tee-shirt. Lui aussi exhibe une érection triomphante, un sexe du même acabit que celui qui transperce ma femme, un peu moins long mais plus épais. Je le vois se précipiter auprès du trio, se placer sur le côté et saisir la main de Joss, la poser sur son sexe dressé. Docilement mon épouse s’approprie la verge et la masturbe lentement. Jean-Luc lui prend ensuite la tête à deux mains, tourne le visage vers lui et se saisit avidement de la bouche pour un baiser bref mais torride.

Du vagin brutalisé de mon épouse sortent maintenant des bruits de liquide malmené, des clapotis – Flic, Floc – provoqués par la cyprine agitée par les doigts envahissants qui baignent désormais dans un liquide de plus en plus abondant. De ses lèvres entrouvertes la femme infidèle émet une plainte lascive, dont la tonalité augmente au fil du temps.

Les assauts de plus en plus ardents de ses deux amants commencent à venir à bout de sa résistance. Désormais elle manque d’air, la bouche grande ouverte laisse désormais passer des sons de plus en plus inarticulés avec des mots de plus en plus crus: « C’est bon! Plus fort! Plus fort! Allez-y à fond! A fond! Vous me faites du bien! Je vous aime! Oui! Oui! Aaaaah! AAAAH! ». La jouissance approche, l’orgasme n’est plus loin. Les deux mâles le sentent venir et accélèrent encore leurs mouvements, augmentent la puissance, l’amplitude de leurs pénétrations. Les formidables coups de boutoir assénés par Guy dans l’arrière train de sa partenaire claquent sur les fesses dont l’élasticité les fait trembler comme un bloc de gélatine que l’on secoue, jusqu’à ses seins qui sont agités comme animés d’une vie propre. Mon épouse perd complètement pieds, elle se met à secouer sa tête dans tous les sens, un seul cri sort maintenant de sa bouche, un OUUIIIIII! continu qui monte en puissance et dans les aigus.. C’en est trop pour elle, elle est subitement prise d’un orgasme destructeur qui lui fait pratiquement perdre conscience. Les trois mâles doivent la soutenir de longues minutes avant qu’elle ne recouvre ses esprits, le sexe de Guy toujours profondément emboité. Doucement Gérard et Jean-Luc lâchent ma femme, Jean-Luc revient vers la table, Gérard, le visage dégoulinant, ôte alors ses vêtements, dévoilant par la même une flamboyante et majestueuse érection, un sexe hors-norme, le gland découvert laisse de son méats perler une goutte annonciatrice de plaisir.

Guy n’a pas bougé, toujours abouté au cul hospitalier. Soudain il saisit Joss de ses deux bras, lui serre la taille pour souder encore mieux les deux corps et il se met en mouvement à petits pas à reculons. Ils forment ainsi une étrange créatures, les deux corps ne font qu’un, les jambes bougent dans un parfait ensemble qui les fait se rapprocher du canapé. Guy vient buter ses mollets contre le devant du siège puis il entraîne sa partenaire en arrière en réussissant l’exploit de la conserver toujours bien emmanchée et c’est ainsi qu’ils se retrouvent tous les deux assis, elle sur lui. Guy garde les jambes serrées. Mon épouse a écarté les cuisses de chaque côté. Dans le choc de la chute, Guy parvient à faire encore plus pénétrer la colonne de chair à l’intérieur du boyau, atteignant des limites jamais atteintes et, tel un piston, augmente de façon presque insupportable la pression à l’intérieur des intestins féminins. Puis Guy avance ses fesses sur le bord du canapé laissant la moitié de son postérieur en suspension dans le vide. La femme est ainsi bien arrimée et bien calée sur la verge totalement introduite, le sphincter distendu ne laisse à l’extérieur qu’une paire de couilles bien pleines qui adhérent si bien au bas ventre féminin que l’on ne sait plus dire à quel corps elles appartiennent. Le vagin, au-dessus de cet emboîtement contre-nature, apparait grand ouvert, palpitant, suintant de cyprine, attendant impatiemment le mâle désigné à couvrir cette femelle en chaleur.

C’est bien sûr Gérard qui s’avance, son formidable vit à la main. Il s’agenouille de part et d’autre des jambes du garçon et entre les jambes de la fille dont il saisit les genoux et les remonte à hauteur de ses épaules. Le gland se retrouve parfaitement à hauteur dans le bon alignement, il le pose à l’entrée de la grotte brûlante et, d’un formidable coup de rein, il le projette en avant directement au fond de la vulve, abouté au col de l’utérus. Ma femme pousse un grand cri: « Haaaannnnn! ». On ne sait si c’est un cri de douleur ou de plaisir. Peut-être les deux à la fois. Ma femme se retrouve en sandwich, prise à la fois par les deux hommes dont les membres de tailles peu ordinaires sont profondément enfoncés dans les deux orifices, seulement séparés par une mince membrane.

Il reste pourtant un orifice de libre. C’est à ce moment que Jean-Luc bondit sur le canapé, enjambe les corps et se place de part et d’autre du torse de mon épouse. Il brandit son braquemart devant le visage de la femme qui, en bonne femelle asservie, ouvre déjà la bouche, prête à recevoir l’offrande. Jean-Luc s’y précipite, s’engouffre dans cette cavité si complaisamment offerte et s’enfonce directement jusqu’aux amygdales. Il conserve quelques instants la position, coupant carrément la respiration de la femme embouchée. Celle-ci, au bord de l’asphyxie, au visage devenu cramoisi par le manque d’oxygène, se met à tambouriner de ses deux poings sur la poitrine de l’agresseur. Je regarde médusé cette scène qui sort vraiment de l’entendement. Jean-Luc se maintient puis consent enfin à lâcher la pression et à libérer mon épouse qui reprend petit à petit une respiration normale. Un flot de bave s’écoule de sa bouche et inonde sa poitrine. Puis elle y retourne, ouvre de nouveau sa bouche en grand, appelant par la même une nouvelle intromission, ce que ne manque pas de faire son partenaire. Cette fois, il évite de l’asphyxier, se contentant de baiser cette bouche comme un sexe mais en introduisant tout de même à chaque aller sa queue jusqu’à la garde, écrasant le nez de sa partenaire contre ses poils pubiens, les couilles collées contre le menton.

Pendant ce temps, Gérard s’est mis en branle. Son sexe sort quasi complètement du vagin, puis se réintroduit par un brutal coup de rein. Le choc fait reculer le corps de la femme, et, du même coup, par inertie, sortir quelque peu la bite de Guy du fondement mais celle-ci reprend aussitôt sa position initiale au fond des entrailles malmenées par le simple effet du poids de l’amante.

Ma femme ne reste pas inactive. Dans une de ses mains, elle saisit les couilles de Jean-Luc et les triture, les malaxe. Tout à coup, d’un doigt elle va récupérer un peu de son jus qui dégouline, expulsé du vagin par le piston qui occupe tout le volume vaginal, lubrifiant du même coup la queue de Guy qui coulisse dans son ventre. Elle brandit alors son doigt et le présente dans la raie des fesses de Jean-Luc, on la voit farfouiller quelques temps et, brusquement, elle enfonce cet éperon dans le cul qui n’en demande pas tant. Le garçon, ainsi sollicité, la bite au chaud dans une bouche très accueillante, les couilles caressées et maltraitées, le cul violé, ne va pas tenir très longtemps à ces multiples sollicitations. Et, çà ne manque pas. Quelques minutes plus tard on voit les fesses se crisper, le visage se lever vers le ciel les yeux fermés, la bouche grande ouverte laisser passer un cri de gorge rauque et puissant. La verge enfoncée au plus profond déverse des flots de sperme directement dans l’œsophage de la femme qui n’a même pas à déglutir pour absorber la totalité du liquide reproducteur.

Cette action me laisse une nouvelle fois sans voix. Jamais elle n’a accepté que je lui décharge dans la bouche au cours des quelques fellations qu’elle a daigné m’accorder. Ce que je viens d’observer me laisse songeur mais, la aussi je compte bien me ratt****r et dans peu de temps.

Jean-Luc rend sa respiration à ma femme en se retirant de sa bouche, de son côté elle lui libère le trou du cul et, de quelques coups de langue, elle lui nettoie le sexe afin de ne perdre aucune goutte du précieux liquide. Puis, contemplatif, il prend place dans le canapé à côté du trio toujours animé d’un même mouvement de métronome. Gérard, rendu libre de ses gestes par le départ de Jean-Luc, saisit alors les seins qui lui sont offerts, il les triture, les malaxe, les doigts crochetés dans les chairs fragiles. Puis il saisit les mamelons, les pince, les étire avec une intensité exceptionnelle et étonnante. Le geste doit-être douloureux, mais bizarrement cette souffrance semble exacerber le plaisir de ma femme: « Oui, c’est bon! Plus fort! Plus fort! Continue! Ouiiiii!Ouiiiii ». Mon épouse recommence à prendre de nouveau son pieds. La bouche a repris sa plainte continue. Puis les sons changent. Des phrases décousues sont exprimées: « Les salauds! Que c’est bon! Plus fort! Plus loin! Encore! Encore….. ». Maintenant ce sont carrément des cris qui sortent de sa gorge, elle clame son plaisir. L’orgasme arrive tel un rouleau compresseur, dévastateur. Tout à coup, le corps se crispe, les yeux se révulsent, en pleine pâmoison, un énorme râle sort de sa bouche: « AAAAAAAHHHHHHHHHH! ». Les deux étalons, excités par ce spectacle torride dont ils savent en être la cause, ne peuvent à leur tour se retenir. Deux clameurs gutturales expulsent le trop-plein de plaisir et d’exitation. Je vois les fesses de Gérard se crisper, chaque giclée de sperme est accompagnée par un violent coup de rein qui projette le liquide ainsi expulsé directement dans l’utérus. Les jambes de Guy se soulèvent au rythme des projections qui sortent de sa queue et qui tapissent la paroi intestinale, loin à l’intérieur. Cela dure un temps incroyable, il semble impossible qu’un homme puisse émettre autant de sperme!

Ma femme s’est affaissée, ayant pratiquement perdu connaissance. Je ne l’ai jamais vu avoir un orgasme d’une telle intensité, ce qui, quelque part, attise, s’il en est besoin, ma jalousie.

Gérard se retire, un flot de sperme s’écoule sur les couilles de Guy puis sur le carrelage. La femme ne bouge toujours pas, seule sa respiration exprime un signe de vie. Aidé par Jean-Luc, Guy se dégage de dessous le corps avachi et inanimé, extrayant du même coup sa bite du cul béant qui, lui aussi, laisse échapper une bonne quantité de sperme.

Je suis toujours assis, dans l’attente de soulager ma queue douloureuse à force de bander. Mais je la laisse reprendre ses esprits. Petit à petit elle émerge de son état semi-comateux. Elle entrouvre les yeux encore vitreux, puis tout lui revient en mémoire: « Ah les salauds! Qu’est-ce que j’ai joui! Qu’est-ce que vous m’avez mis! Félicitation les mecs, vous êtes des bons ». Puis elle tend la main à Gérard qui l’aide à s’extraire du canapé.

Après toutes ces émotions elle se remet péniblement sur ses jambes, remonte son porte-jarretelles, réajuste ses bas et nous annonce: « Je vais faire un brin de toilette ». Elle s’éloigne alors faisant claquer ses hauts talons, déesse nue, exposant son cul à nos yeux admiratifs, ses fesses dansant au rythme de ses pas. Du sperme dégouline le long d’une de ses cuisses et suinte entre ses fesses. Nous la regardons partir et laissons un moment nos regards fixés sur la porte qu’elle vient de franchir. Nous sommes troublés. Moi, je réfléchis pour savoir comment l’aborder dès son retour, car, cette fois, pas question que quelqu’un puisse me passer devant. Je tiens à avoir une part active à cette débauche de sexe.

(Je reprends le temps du passé simple et imparfait pour poursuivre la suite de la description des évènements).

Pour me remettre de mes émotions, je me servis alors une bonne rasade de whiskies que je bus cul sec. Pendant ce temps les trois hommes avaient repris une tenue décente après avoir nettoyé tant bien que mal leur queue avec les serviettes de table qui se trouvaient à disposition.

En attendant que mon épouse revienne et que l’on reprenne les hostilités, je cherchai à en savoir plus sur les relations qui unissaient les membres de cet étrange groupe.

-Vu le scénario utilisé ce soir extrêmement bien rodé et le naturel avec lequel mon épouse s’y est prétée, je ne pense pas que vous en soyez à votre coup d’essai? Je me trompe?

Les têtes s’abaissèrent, les regards fuirent se perdant dans la contemplation de leurs verres.

-Allez, vous pouvez m’en dire plus!

C’est Gérard qui se lança:
-En fait, lorsqu’on est arrivés, on ne savait pas jusqu’à quel point ton épouse t’avait informé!
-Informé?. Pour moi vous formiez une bande d’amis qui sortiez quelquefois pour boire un coup ou pour vous amuser. Voila exactement ce que mon épouse m’a dit: les vendredis normaux, pour marquer la fin de semaine, vous alliez en Belgique boire quelques verres, les vendredis des vacances scolaires comme aujourd’hui, vous alliez chez toi, Gérard, boire l’apéritif, grignoter et jouer à quelques jeux jusqu’à 2 ou 3 heures du matin.
Gérard me regarda bouche-bée.
-D’accord, en fait tu ne sais rien. Elle est gonflée, elle aurait pu nous prévenir, jamais nous ne nous serions comporter ainsi.
-Moi, au contraire je pense que c’est intentionnel de sa part. Tu as vu, elle n’avait même pas mis de culotte et de par son comportement bizarre avant que vous n’arriviez, je suis persuadé, avec le recul, qu’elle savait ce qui allait se passer.
-Ouais! Tu sais, je vais être franc avec toi. Ton épouse c’est une femme splendide, on ne peut rêver mieux comme partenaire de nos jeux érotiques. Le problème, c’est que c’est une bête sexuelle, une véritable nymphomane, elle n’est jamais rassasiée, à chaque fois elle nous vide les couilles et elle en réclame toujours. Cette femme ne peut pas être la femme d’un seul homme, elle est insatiable.
-Pourtant on fait l’amour tous les soirs et quelque fois le matin avant de partir au travail.
-Oui, et bien sache que le matin tu ne sera pas le dernier de la journée et que le soir tu n’es pas le premier à se la taper, même en dehors des vendredis.
-Hein! Que veux-tu dire?
-Ce que je veux dire? Excuse-moi d’être si direct, mais tous les midis on se la tape dans les toilettes, on a chacun son jour. Les vendredis normaux, comme tu dis, on se retrouve tous chez Guy, qui est célibataire donc possédant un logement disponible.
-Vous vous y retrouvez vous trois?
-A trois, quatre, cinq et quelquefois six. On se la prend quelquefois en sandwich, quelquefois un par un, derrière, devant ou dans la bouche selon notre envie. Quelquefois on est six à se la prendre les uns derrière les autres. Après une brève toilette elle revient chez toi. Tu ne t’es jamais aperçu de rien lorsqu’elle rentre?
-Ben non! Par contre, je sais qu’à peine arrivée elle prend une douche et, si les enfants sont couchés, elle veut tout de suite que l’on fasse l’amour.
-Et bien tu vois, là, tu es quelquefois le 8ème à lui passer dessus en comptant celui du midi.
-C’est pas possible! Et cela dure depuis combien de temps?
-Alors là! Attends! Ta femme est arrivée à l’usine cela fait à peu prés deux ans. Je m’en souviens comme si c’était hier tant je vois encore l’état des collègues masculins lorsqu’elle est entrée la première fois dans l’atelier! Ils tiraient tous une langue pas possible, moi le premier d’ailleurs. Mais rapidement elle mit les choses au point, car elle sait ce qu’elle veut ta femme, sois en certain! Elle en découragea une bonne partie, ne conservant qu’un petit nombre qui avait l’autorisation de lui faire la cour, dont j’eus la chance de faire partie. Et c’est ainsi que quinze jours plus tard environ, je la sautais pour la première fois dans les toilettes. Par contre, je ne sais pas si j’étais le premier! Puis Guy est arrivé. Dès cet instant nous disposions d’un pied-à-terre et c’est là que nos sauteries du vendredi soir ont commencé. Puis le groupe s’est agrandi jusqu’à ce qu’il est devenu aujourd’hui ».
Deux ans! Cela faisait maintenant deux ans qu’elle s’envoyait en l’air! Et je n’avais rien vu, rien deviné! Ce sont réellement les cocus les derniers informés.
C’est alors que mon épouse cria de la porte de la salle de bains: « Gérard, tu peux m’apporter mes vêtements? » Gérard s’exécuta après avoir ramassé les dits vêtements éparpillés dans le salon. Après s’être réinstallé, il reprit la conversation là où on l’avait interrompue.
-Et les vendredis des vacances scolaires, c’est la même chose, sauf que cela se passe cette fois chez moi, on a plus de place. On se retrouve donc quelquefois à six garçons à la maison. Ceux qui doivent partir de bonne heure parce que leur femme les attend ont la priorité et dés qu’ils l’ont sauté c’est notre tour. Alors nous, qui restons jusqu’à 2 ou 3 heures du matin, on se la fait au minimum trois fois dans la nuit. Elle est tellement bandante qu’on ne s’en lasse pas. Ces soirs là, tel un ballet, nous avons mis au point un certain nombre de tableaux organisés autour de quatre participants, trois hommes et ta femme. Ces tableaux sont au nombre de cinq. Celui auquel tu as assisté ce soir est le numéro trois, celui que l’on préfère car toutes les parties du corps de ta femme sont disponibles: le cul, le sexe, la bouche, les seins, on peut en user et en abuser pour notre plus grand plaisir et le sien, tu as pu t’en rendre compte tout à l’heure. Et lorsque nous sommes cinq hommes, ce qui arrive de temps en temps, il y a une variante, car ses deux mains ne font plus ce qu’elles on fait tout à l’heure, mais servent alors à astiquer les deux hommes supplémentaires . Ce sont alors cinq mâles qui profitent de ta femme. C’est un vrai feu d’artifice. Par contre il faut un canapé solide car on a pété le mien il y a quelques mois. Heureusement j’ai pu le remettre en état sans que mon épouse s’en aperçoive. Si bien que ces soirées là, lorsqu’elle rentre chez toi, elle s’est prise quelquefois jusqu’à 12 à 20 queues d’une manière ou d’une autre dans la soirée, plus celle du midi. Quand je te dis qu’elle est insatiable, elle est vraiment insatiable.
-La, je tombe vraiment sur le cul.
-Par contre, pour sa défense, je dois te dire qu’elle est folle de toi. Jamais elle ne te quittera, tu es son amour. Nous, pour elle, c’est sexuel et que sexuel. Nous ne sommes que des objets. Ce qui est également vrai pour nous vis à vis d’elle. Enfin, là, je parle pour moi. J’ai une femme que j’aime, quatre beaux enfants, ça suffit à mon bonheur. Mais il faut nous comprendre, lorsqu’une bombe sexuelle comme ta femme s’offre à nous sans limite, comment peux-tu refuser? Tu as vu ce soir, elle ose tout. Jamais nous ne connaitrions de telles expériences avec nos épouses ni avec aucune autre, alors on en profite. Pour te donner un exemple de sa dépravation, tu as vu que je l’accompagnais dans la cuisine? Et bien, à peine entré dans la pièce , je lui passais la main sous la jupe et lui mettais deux doigts dans la chatte. Dans ces moments là, sa chatte est continuellement mouillée tellement elle est excitée.
-C’est proprement incroyable! Mais il n’y a que vous quand même? Rassurez-moi? Enfin, façon de parler!
-Là, je ne peux pas être affirmatif. Mais je crois que le chef y a droit aussi. Est-ce que tu as remarqué si les mercredis elle rentrait plus tard que d’habitude?
-Oui, tout à fait, environ ¾ d’heures plus tard. Elle me dit que le mercredi il y a des travaux de rangement suite à des livraisons l’après-midi.
-Bingo! Je m’en doutais! En fait le mercredi la femme du chef emmène leurs enfants au cours de musique, Joss le retrouve donc chez lui ces soirs là. Mon attention avait été attirée par le fait que souvent, lorsque le chef passait derrière elle, soit il lui pinçait la taille, soit il lui donnait une petite tape sur les fesses. Il ne se permet ces privautés avec aucune autre employée. Mais à ce sujet, Joss n’a jamais confirmé, ni infirmé d’ailleurs, mais ce que tu dis ne laisse aucun doute. Après, il y en a peut-être d’autres en dehors de l’usine et vue son appétit, cela ne m’étonnerait pas!
-Et bien dis donc, tu m’en apprends des belles, je ne savais pas mon épouse aussi perverse.
-Mais ne lui en veut pas, encore une fois ce doit-être une maladie, elle est addicte au sexe comme d’autres le sont à l’alcool ou à la drogue. L’important c’est qu’elle t’aime et çà je te le certifie, elle nous en parle souvent.
-Elle vous parle de moi?
-Ben oui! Car, quelquefois, j’ai l’impression qu’elle regrette son comportement, mais je sens bien qu’elle ne peut pas lutter seule contre son travers, elle prend beaucoup trop de plaisir à faire l’amour, tu l’as vu encore ce soir. Mais pour elle tu es son mari, son homme unique qu’elle aime. Elle te trouve gentil, prévenant, tu as réussi une belle carrière professionnelle et lui assure confort et sécurité. Pour elle, tu fais partie de son autre univers, le beau, le pur, celui de l’épouse aimante, de la mère de famille. Elle essaie tant que faire ce peut de séparer ces deux univers sans qu’ils n’interfèrent l’un sur l’autre. C’est pour cela que j’ai été étonné, je ne te le cache pas, qu’elle nous invite chez elle ce soir en ta présence.
Et moi qui ai insisté comme un con. Comme je regrette maintenant!
-Oui, peut-être, mais en attendant je suis le mari, naïf, cocu et complètement largué. Mais qu’est-ce qu’elle fait! Elle en met un temps!

Cet intermède m’ayant fait baisser la pression, j’en profitai pour aller aux toilettes soulager ma vessie. Mais auparavant j’entrepris de faire disparaître les deux taches et les trainées de sperme déposées sur le carrelage, là où ma femme avait laissé déborder le trop plein qui avait coulé de ses orifices. En passant je frappai à la porte de la salle de bains et lui demandai de se presser. « J’arrive » me répondit-elle ».

En entrant dans les WC j’entendis nettement la porte de la salle de bains se déverrouiller Quelques instants plus tard, avant de me rendre au salon, je passai par la salle de bains pour me passer la verge sous l’eau, veillant à l’avoir propre en prévision de ce que j’avais décidé de faire subir à mon épouse, puis revint dans le salon. Là, j’eus la surprise de la trouver complètement rhabillée, coiffée et parfaitement maquillée, son sac en bandoulière sur l’épaule. Elle m’annonça tout de go:
-On part finir la soirée en boite en Belgique!
Énorme coup au coeur!
-Mais, mais enfin, je croyais qu’on passait toute la soirée ici?
Gérard tenta de venir à mon secours car il comprenait ma terrible désillusion et mon énorme frustration:
-On peut y aller un peu plus tard, dans une heure.
-Non, non, répondit mon épouse, je me suis préparée, remaquillée, on continuera la soirée après, la nuit n’est pas encore finie. Personne ne vous attend? Il n’y a donc pas le feu.

Elle a décidé, il n’y a plus qu’à s’exécuter.

-Tu nous attends ici chéri, je sais que pour toi ces endroits ne sont pas spécialement ta tasse de thé.

Et en plus, elle décidait en mes lieu et place. Bien que je savais qu’elle avait raison, je n’aimais pas ces lieux trop enfumés et où la musique toujours trop forte empêchait toute discussion.

Je ne répondis même pas et les regardai partir joyeux et insouciants. Machinalement j’allai à la porte fenêtre. Je les vis traverser la rue bras dessus, bras dessous. Je fus toutefois étonné car, en plus de son sac, mon épouse tenait à la main une vanity qui ressemblait furieusement à sa vanity de toilette dans laquelle elle rangeait tout son maquillage. Pourquoi diable s’encombrer de ce bagage dans la mesure où elle venait juste de se remaquiller et dont elle n’avait nul besoin en broîte?.

Mon épouse monta à l’arrière entre Gérard et Guy, c’est Jean-Luc qui prit le volant. « Ah d’accord! Je sens que le voyage, bien que court, va être mouvementé et loin d’être sage » me dis-je. La voiture manœuvra et lorsqu’elle repartit je vis à mon grand désappointement, par la lunette arrière, mon épouse déjà dans les bras de Gérard, le couple étroitement enlacé. De nouveau une pointe de jalousie me fit un nœud dans le ventre. J’allai tout de même vérifier dans la salle de bains: effectivement, sa vanity de toilette n’était plus là. Mais qu’est-ce que cela pouvait bien signifier? J’eus beau me creuser les méninges je ne trouvai aucune explication rationnelle.

Je revins dans la pièce, j’arrêtai la musique qui était devenue inutile et repris place dans mon fauteuil.

Le moment était venu de faire le point sur tout ce qui venait de se passer. Et je constatai que là, dans ce silence désormais retrouvé, je commençais à me rendre compte de la situation intenable dans laquelle j’allais devoir me débattre. Ma femme était une véritable pute, sauf qu’elle ne se faisait pas payer. Après ce que Gérard venait de m’avouer, ce serait d’ailleurs plutôt elle qui pourrait payer tant elle voulait et elle avait besoin de sexes! Elle profitait de sa plastique exceptionnelle et irréprochable pour attirer à elle tous les mâles qui lui plaisaient et ne se gênait pas pour les amener entre ses cuisses ou ailleurs tant elle avait des gouts sexuels éclectiques. Le problème qui allait se poser à moi, c’était de savoir comment j’allais gérer le fait de me demander chaque soir, à son retour du travail, combien d’hommes l’avaient sautée dans la journée? En semaine, au minimum un, c’était sûr puisque tous les midis elle se prenait une queue. En fait, il n’y avait guère que les samedis et dimanches qu’il n’y avait que moi qui pouvait en profiter. Encore que, les samedis, elle partait quelquefois plusieurs heures pour, soi-disant, faire les courses et lorsque je voulais l’accompagner elle m’en dissuadait habilement en prétextant le fait que j’étais toujours pressé et qu’elle, elle aimait prendre son temps. Après ce que je venais d’apprendre, le doute ne manquait pas de s’insinuer dans mon esprit. Elle avait mis son corps en libre-service, les hommes, quels qu’ils soient, pouvaient disposer d’elle comme bon leur semblait. Maintenant je ne pouvais pas m’empêcher d’accuser le coup, j’étais comme un boxeur: groggy!

Je comprenais mieux maintenant ses réticences à faire venir ses amis, je comprenais également mieux sa grande nervosité affichée lors de l’attente de leur arrivée et ce regard étrange avec lequel elle me regardait lorsque ses collègues montaient en ascenseur, et puis aussi sa réflexion lorsque Gérard la prit pour danser. Mais alors, pourquoi avoir laissé la soirée dégénérer? Elle aurait pu prévenir ses amis que je ne savais rien, que je devais rester dans l’ignorance et se contenter de nous faire passer un soirée normale en nous amusant innocemment comme un groupe d’amis ordinaires. Ainsi, j’aurais été rassuré sur la moralité de ses amis et tout serait rentré dans l’ordre. Mais je serais resté dans l’ignorance, alors ne valait-il pas mieux que……..

En fait, en y réfléchissant bien, je pensais qu’elle avait hésité jusqu’au dernier moment mais que ce secret devait-être devenu trop lourd à porter et qu’elle avait du se dire: « Tant pis, je laisse les choses se faire, on verra bien ». Mais au fond d’elle même elle savait ce qui allait se passer, il suffisait de voir de quelle manière elle les avait allumés toute la soirée, en exposant ses seins, en découvrant ses cuisses. Et en plus, la culotte qu’elle avait omis d’enfiler. Les garçons, devant tant de provocations, avaient du se dire qu’ils avaient la bénédiction du mari puisque celui-ci, présent, laissait sa femme ainsi s’exposer. Et ce qui devait arrivé est bien arrivé. Maintenant je ne savais pas comment elle allait m’expliquer tout cela lorsque nous serions de nouveau en tête à tête. Surtout quand je lui demanderai des explications sur tout ce que Gérard m’avait avoué. De durs moments en perspective.

En attendant j’étais seul comme un con dans un appartement vide pendant qu’elle devait-être en train de se faire peloter, tripoter par les trois garçons. Écœuré, le cerveau vide, je bus encore deux verres d’alcool et décidai de me coucher. Connaissant ma femme, quoique je m’apercevais maintenant, mais un peu tard, que je la connaissais bien mal, et son goût pour la danse au cours desquelles elle adorait s’exhiber, je ne les voyais pas rentrer avant trois heures du matin. A cette heure là, elle allait certainement remonter seule à moins que sa soif de sexe ne la poussa à les convaincre de venir la sauter encore une fois ou deux, ce qui aurait l’avantage pour elle de retarder d’autant le fait de se retrouver seule avec moi donc le moment de devoir s’expliquer. Je regardai l’heure: 23 heures. Encore au minimum 4 heures à attendre. Après avoir fermé le rideau mécanique de la porte-fenêtre je partis dans notre chambre l’esprit pas mal embrumé par la quantité d’alcool consommée ce soir. Çà aura au moins l’avantage de m’aider à trouver le sommeil.

Ce sont les bruits de la rue qui me réveillèrent. Je me redressai brusquement dans le lit, le jour filtrait entre les lames du store. Je jetai un rapide coup d’œil à mon réveil: 7h30!!! Pas un bruit dans l’appartement! Personne! Je me rendis dans le salon en ne prenant même pas la peine de couvrir ma nudité et constatai qu’effectivement l’appartement était bien vide. Elle n’était donc pas rentrée. Mais où pouvait-elle être à cette heure-ci? J’ouvris le store, un magnifique soleil inondait le parking.

(A suivre…)

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