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Au garage

Au garage



Alain et moi sommes au garage pour récupérer notre voiture qui était en réparation. Il y a deux mécanos qui s’affairent sous une voiture et un jeune qui doit être apprenti. Le patron du garage nous explique les travaux qu’il a dû effectuer. La note est exorbitante. Je remarque que ce vieux cochon n’arrête pas de reluquer mon décolleté peut-être trop plongeant. Je le reconnais. Aux vues de la note, Alain tente de négocier. Le patron nous lâche alors sur le ton de la plaisanterie :
« Ben, tout dépend de ce que vous me proposez. »
Je le vois venir avec ses gros sabots, d’autant plus qu’il est en train de me déshabiller du regard. Alain lui répond :
« A ce prix-là c’est pas une remise qu’il faut nous accorder, c’est la gratuité totale. »
Le vieux salop a un sourire vicelard et je suis surprise de ce qu’Alain semble lui proposer à demi ton. Sans se démonter et sans se préoccuper de moi le patron du garage dit à Alain :
« Attention, monsieur. Ici on travaille en équipe et tons mes employés vont lui sauter dessus. »
Là, incapable de réagir, je suis tétanisée quand j’entends Alain lui répondre :
« Ne vous inquiétez pas pour ça, elle a l’habitude. »
Je foudroie Alain du regard, le bonhomme frappe dans ses main de satisfaction en disant :
« Faut voir ! »
Je les regarde l’un après l’autre, effarée d’être l’objet de cet odieux marchandage. Le type avance ses mains et empoigne un de mes seins et pose l’autre sur ma cuisse. Je regarde Alain furieuse mais ne bronche pas. La main remonte en direction de mon string.
Alain demande :
« Alors ? »
« C’est d’accord. On baise votre salope et je déchire la facture. »
Le patron hèle ses ouvriers :
« Venez les gars, il y a une garce à réviser. »
Les deux mécanos émergent de sous leurs voitures et l’apprenti plus timide suit les deux ouvriers..
« Bernard, va fermer la porte. »
Les quatre mecs sont autour de moi et le patron a passé sa main dans mon string. Il tripote ma chatte qui malgré moi s’entrouvre et devient humide. Les autres commencent à s’exciter :
« On va se la faire, cette salope ! On va te défoncer putain ! »
Voulant reprendre un peu les choses en main, de peur qu’ils ne deviennent un peu trop brutaux, je leurs dis :
« Hé ! Doucement messieurs, on n’est pas aux pièces ! »
« Mais elle mouille cette salope ! »
« Bien sûr que je mouille conard ! Tu me tripote la chatte ! »
Alain ne dit rien et me laisse en pâture à ces mécanos. Je le vois qui va s’asseoir un peu plus loin pour assister au spectacle. Les mains se baladent sur mon corps puis se glissent sous mon chemisier. Mes seins sont empoignés et malmenés fermement. Ils arrachent presque mon chemisier et ma jupette. Le patron m’arrache le string. Il ne faut pas longtemps pour que je me retrouve entièrement nue. Leurs mains graisseuses maculent ma peau de cambouis. J’ai des traces de mains sur les seins, les fesses, les cuisses, la chatte.
« On va t’graisser la chatte salope ! »
Le patron me couche sur le capot d’une voiture. Il écarte mes cuisses et enfonce sa bite sans ménagement. Je pousse un cri de surprise. Il me défonce à grands coups alors que je suis maintenu écartelée en croix parles deux mécanos.
« Bernard ! Approche les outils, on va lui faire une petite révision à cette pute ! »
Alors les mecs att****nt des pinces et se mettent à me pincer les tétons pendant que le patron me bourre toujours la chatte. J’hurle mais çà semble les exciter encore plus. Je regarde Alain qui semble aussi apprécier de me voir ainsi. Bernard, ce jeune pervers, prend une clé plate et masturbe mon clitoris. Je leur hurle :
« Hé ! Doucement ! Bande salops vous me faite mal arrêtez ! »
Chacun leur tour ils viennent me baiser pendant que les autres s’amusent avec mon corps. Puis le patron dit :
« Elle a besoin d’un graissage. »
Le bosse me met alors à quatre pattes, les fesses en l’air. Ensuite il att**** un pistolet à graisse.
« J’vais te graisser le fion ma poulette ! »
Il étale la graisse avec l’outil tout autour de ma rondelle puis il enfonce directement l’embout dans mon trou du cul et presse plusieurs fois sur la poignée. Il m’envoie une grande quantité de graisse dans le rectum. Je m’insurge de cette agression et cette humiliation mais en vain.
« Maintenant qu’t’es bien graissée, on va t’enculer. ».
« Attendez ! On va bien la préparer, dit Thierry. »
Et joignant le geste à la parole, il m’enfonce une grosse clef à pipe dans le cul. Le bruit que produit cette pénétration avec la graisse fait éclater de rire l’assemblée.
« Putain ! ça rentre comme dans du beurre ! C’est pas la première fois que tu te fais enculer toi ! »
« Si vous saviez ce qu’elle c’est déjà pris dans le cul ! C’est pas votre petite clef qui va l’envoyer au ciel !» Répond Alain.
« Oh ! ta salope en veux plus gros ? Bernard ! Passe-moi le marteau ! »
Bernard tend un marteau à Thierry et le présente sur mon orifice. Il pousse l’objet fermement. Je m’écarte les fesses pour lui faciliter la tâche. Au moment où le manche entre, je pousse un long râle de plaisir. J’entends Alain leurs dire :
« Ah ! ça c’est déjà plus sérieux ! »
Thierry imprime un mouvement circulaire au marteau pour bien fouiller mes entrailles. Il continue à me sodomiser avec le marteau et le patron dit :
« Bernard, graisse-la bien, je crois qu’elle aime ça. »
Bernard prend le pistolet à graisse, pose l’embout sur un téton et presse la poignée. Un paquet de graisse se répand sur mon mamelon, puis il passe à l’autre sein puis dans le nombril, sur le pubis, il s’amuse à poser des paquets de graisse partout sur mon corps. Le patron et l’autre mécano se mettent à étendre toute cette graisse. Je commence réellement à y prendre du plaisir et je leur tends mes gros seins. J’écarte mes cuisses pour laisser passer la main de Bernard qui badigeonne ma chatte. Dans le délire du moment je me prends à leurs crier :
« Oui, foutez-m’ en partout, salissez-moi … souillez-moi ! »
Thierry a retiré le marteau de mon cul. Il remplace le marteau par sa queue qui n’a aucun mal à entrer. Ils m’enduisent, me pétrissent, me malaxent dans une vraie frénésie. Je me tortille de plaisir. Je voie Alain qui se masturbe devant le spectacle que je lui offre.
« Tu te branles mon amour, tu aimes le spectacle ? »
Cette graisse m’excite. Alain se branle de plus en plus vite. Bernard s’agenouille entre mes cuisses et approche son sexe. Il a un moment d’hésitation, impressionné par ce corps souillé de graisse et de cambouis. Mais je lève mon bassin, empoigne la queue du gamin et la positionne sur ma chatte.
« Vas-y petit, baise moi ! »
Thierry continue de me pistonner le cul et en me pénétrant, Bernard devient rouge de plaisir. C’est sans doute la première fois qu’il fait une double à une fille. Ils me bourrent la chatte et le cul. Je gémi de plaisir. Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, Bernard et Thierry lâchent leurs semences en même temps au fond de mes intestins et de ma chatte.
« Un autre, vite, je vais jouir ! »
Alors le patron prend la place de Thierry et se met à son tour à me défoncer vigoureusement le cul. Les autres ont recommencé à me pétrir les seins et la chatte. Je les suce à tour de rôle. Le patron s’affale sur moi. Il se vautre sur mon corps souillé. Il me bourre le cul de coups puissants et rapides en râlant. Le type va de plus en plus vite, on dirait un lapin sur sa lapine. Il se met à gueuler fort et il envoie son foutre au fond de mon cul. Ils ne veulent pas jouir dans ma bouche ces salops. Je suis épuisée, mais il reste encore deux mecs qui veulent se satisfaire. Le second mécano sort de ma bouche, s’allonge au sol et tient sa bite bien droite. J’ai vite compris. Je me lève et vient placer ses fesses au-dessus de sa queue. Je positionne le gland sur mon anus distendu et pousse un peu pour faire entrer la bite. Alain peut voir de la graisse et du foutre qui s’écoule de mon trou. Je m’empale sur le pieu et comme Thierry est en face de moi, je m’allonge sur le mec et écarte mes cuisses en disant :
« Allez viens dans ma chatte. »
Thierry ne se le fait pas dire deux fois. Il enfonce sa queue pour une double pénétration. Les deux mecs me baisent en rythme. Quand l’un sort de ma chatte l’autre s’enfonce dans mon cul. Ce petit jeu me plait beaucoup et je grogne de plaisir. Puis, soudain, Thierry se retire de ma chatte et positionne son gland un peu plus bas, sur mon anus. Je le regarde dans les yeux, étonnée :
« Hé ! y’a déjà quelqu’un par-là ! »
« T’occupe ! y’a de la place pour deux ! »
Il se met à pousser fort sur sa queue qui écartèle douloureusement mon anus mais fini par entrer à côté de celle de son collègue. Là, je pousse un hurlement. J’ai deux bites dans le cul et ça me fait horriblement mal. Les deux mecs n’ont cure de ma souffrance et me sodomisent en même temps. Thierry s’amuse même à sortir entièrement puis à rentrer d’un coup. Chaque pénétration m’arrache un cri. Au bout d’un moment, n’y tenant plus, Alain descend de son observatoire la bite à la main. J’hurle toujours. Alain me met son sexe dans la bouche pour me faire taire. Bernard et le patron nous regardent, la queue pendante :
« La putain, elle a deux bites dans le cul ! Et elle a l’air d’aimer ça cette petite chienne ! »
Je suce toujours la queue d’Alain en gémissant. Au bout d’un moment un mécano se met à gueuler, et Thierry me donne des coups plus violents et saccadés. Ils sont en train de me jouir dans le cul. Je sens Alain venir à mon tour et il lâche son sperme au fond de ma gorge. Le patron nous tend un rouleau d’essuie tout en disant :
« Y’a une douche derrière le bureau. »
En rentrant à la maison dans notre voiture, je dis à Alain :
« Avec tout ce qu’ils m’ont mis, j’espère qu’ils nous feront jamais payer les vidanges. »
Nous éclatons tous les d’un fou rire irrépressible.

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