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Jessica, ma meilleure amie, un moment d’égar

Jessica,  ma meilleure amie, un moment d’égar



Cette histoire vraie date de quelques années.

Je vivais des moments difficiles. Mes études en fac de sport étaient au point mort suite à un problème de santé. Une douleur dans le dos me paralysait de plus en plus et j’étais vraiment perdu sur mon devenir. Ce n’est que des mois plus tard qu’il me fut diagnostiqué une hernie discale nécessitant une intervention chirurgicale, et ma carrière de sportif d’assez bon niveau fut brutalement interrompue, ainsi que toutes mes ambitions pour devenir prof d’EPS.

J’avais une copine très mignonne, nommée Myriam, avec laquelle ça n’allait pas fort. La faute revenait entièrement à moi car au début de notre relation, j’étais encore très épris d’une ex, Gladys, qui m’avait quitté pour l’un de mes potes. Et quand elle s’était aperçue que le pote était éjaculateur précoce, elle a tout fait pour me récupérer, au détriment de cette histoire avec Myriam. Et j’avais couché avec cette ex, trompant ma nouvelle copine. Mettez ça sur le compte de la jeunesse, j’avais tout avoué et cela avait pourri notre relation.

A ce moment-là j’avais une meilleure amie, nommée Jessica. L’archétype de la fille sympa, pour qui je n’avais aucun sentiment. Un peu rondelette, pétillante, intelligente (études comme ingénieure en agronomie), brune avec des reflets roux, de jolis yeux verts, une poitrine opulente qu’elle savait mettre en valeur avec des décolletés pas trop vulgaires. Elle souffrait aussi de problèmes de santé qui allaient nécessiter un opération délicate au niveau du cœur. Ce qui explique notre complicité à l’époque.

Bien entendu, Myriam voyait d’un très mauvais œil ce qu’elle percevait comme une rivale. Alors qu’à mes yeux, Jessica était comme la sœur que je n’avais jamais eue. De plus, après ma bêtise avec cette ex, je voulais me racheter une conduite et tout faire pour regagner la confiance de ma copine.

Mais… il faut croire que c’était peine perdu et nous enchaînions disputes sur disputes. L’une d’elle, portant sur mon état de santé qui m’angoissait beaucoup et son refus de croire en mes douleurs, mena à une rupture.

Je passais alors beaucoup de temps avec ma meilleure amie, à discuter de nos difficultés sentimentales. Jessica souffrait aussi beaucoup de ne tomber que sur des mecs compliqués.
Pour se changer les idées, nous regardions beaucoup de films. A l’époque, on louait des DVD et nous jouions à la Playstation. Nous avions les mêmes goûts sur tout. Je savais tout sur elle et elle savait tout sur moi.

Un samedi, Jessica m’envoya un sms, en me proposant une soirée pyjama chez elle. Elle vivait chez ses parents dans un appart chic en centre-ville et ses derniers étaient très sympas avec moi. Ce soir-là, ils partaient chez de la famille.
Nous avions commandé une pizza, puis nous avons surfé un peu sur internet. C’était l’époque des chats sur Caramail, elle m’aidait à draguer pour me trouver une nouvelle petite amie, et moi pour lui trouver un mec. Ou au moins un plan cul car nous avions plaisanté du manque de sexe que nous éprouvions.
Bredouilles, nous avons fini par nous poser devant la télé en zappant d’une chaine à l’autre. Elle m’avait laissé le canapé afin que je puisse m’allonger, tandis qu’elle s’était installée sur le fauteuil. A un moment, nous sommes tombés sur le porno du samedi soir. Nous avons éclaté de rire en faisant des commentaires sur les positions des acteurs. Elle m’a alors demandé :

– On regarde jusqu’au bout ?
– Ok ! répondis-je. Mais ça ne va pas nous calmer !

Nous rigolâmes à nouveau puis un silence s’est installé. J’essayais de maîtriser l’érection qui pouvait déformer mon pantalon de jogging, heureusement ample. A l’écran, Draghixa se faisait défoncer la chatte à grands coups de bite. Les yeux rivés sur la TV, je perçus un léger bruit de frottement. Comme un froissement de tissu.
Je tournai la tête vers Jessica, et je la surpris les cuisses écartées sur chaque accoudoir, la main dans son pyjama, les yeux mi-clos par le plaisir qu’elle se donnait. Mon érection décupla devant cette vision hautement érotique.
Elle croisa mon regard éberlué et me dit :

– Ben quoi c’est à ça que ça sert non ? J’en avais trop envie.

Je devinais son état d’excitation vu la tâche d’humidité apparente sur son entrejambe et le « flick ! flick ! » que faisaient ses doigts sur sa chatte.
Je fis alors comme elle et commençais à m’astiquer, la main dans mon jogging.
De temps en temps, nous nous regardions pour voir où nous en étions et très rapidement, nous abandonnions de plus en plus le film pour nous mater l’un l’autre.
Jessica enleva le bas de son pyjama pour se retrouver en culotte de coton. Le haut de son pyjama, une chemise, s’était entrouvert pour laisser poindre la rondeur de ses seins. J’apercevais l’ombre de son mamelon gauche, tandis qu’elle reprenait sa masturbation de plus belle. Sa culotte trempée me laissait voir quelques poils noirs sur les côtés. Parfois une lèvre luisante de mouille.
Je bandais au maximum, mes 18cm distendant complètement mon pantalon. Mon gland avait la taille d’une prune bien mûre. Mes 3 semaines d’abstinence suite à ma rupture, avec la compagnie d’une fille en transe masturbatoire à 2 mètres de moi, me mettait dans un état de rut pas possible.
Jessica soupira puis lança :

– Et merde, j’en peux plus ! Désolée mais je vire ma culotte. Tu peux virer ton bas si tu veux aussi.
– Tu veux vraiment ? demandai-je, un peu con.
– Au point où on en est…

La culotte rejoignit son pyjama au bas du fauteuil et j’avais une vue imprenable sur sa chatte trempée. Quelques poils parsemaient ses lèvres vaginales, bien épaisses. Son clito pointait au dessus du rose de sa vulve ouverte et brillante de cyprine.
Je virai mon pantalon pour exposer mon érection devant ma meilleure amie. Elle poussa aussitôt un gémissement d’excitation en s’enfonçant direct deux doigts dans son vagin, en se branlant le clito de l’autre main. Comme si elle n’avait attendu que la vue de ma queue pour s’exciter encore plus. Les cuisses aussi ouvertes que les siennes, je faisais coulisser ma main sur toute la longueur de ma hampe veinée, gémissant aussi de plaisir devant le spectacle de ma meilleure amie.
Elle ferma les yeux de plaisir, imaginant peut-être ma queue coulisser en elle pendant qu’elle se doigtait profondément.
Captivé par sa branlette de plus en plus énergique, je me dis qu’il fallait que je fasse quelque chose. Je descendis du canapé et m’approchais doucement du fauteuil. Une douce odeur de femelle excitée me saisit tandis que j’étais tout prêt de son sexe. J’avançais ma bouche de son clito et la posai dessus, les yeux guettant son regard qui ne manqua pas de s’ouvrir avec une expression de surprise.

– Qu’est-ce que…. Ah ! Oui ! C’est bon ! rugit-elle.

Je lui fis juste un baiser sur son clito qui dura une quinzaine de secondes. Puis je me retirai comme j’étais venu pour reprendre ma place sur le canapé, après avoir retiré mon t-shirt pour me retrouver nu devant Jessica.
Se mordant les lèvres, elle reprit sa branlette en écartant totalement sa chemise, me laissant voir ses seins, un bon 95 E bien galbé. Elle pinçait ses tétons tout en frottant la pulpe de ses doigts sur son clito gonflé.
Elle se leva à son tour et vint près de moi, à genoux sur le sol. Elle me caressa les abdos, descendit vers mon sexe dressé. Elle vint me caresser les couilles délicatement, puis saisit ma bite en commençant une lente masturbation, ses magnifiques yeux verts plongés dans les miens. Ecartant une mèche de cheveux, elle approcha tendrement sa bouche et embrassa le bout de mon gland. Elle me rendit le même baiser que moi, une sorte de pelle offerte à mon gland, le suçotant sans vraiment le prendre en bouche. Elle en fit le tour avec sa langue de façon très sensuelle. Puis revint reprendre sa place à quatre pattes d’une démarche féline, me laissant voir son cul et les rondeurs de sa chatte gonflée d’excitation. Entre ses cuisses dégoulinait des gouttes de cyprine.
Elle reprit sa branlette et ses lèvres vaginales faisaient vraiment un bruit obscène.
Je ne tardais pas à reprendre mon manège en revenant vers elle. Jessica n’attendait que ça.
Elle enleva ses doigts pour me laisser le champ libre. Cette fois, plus de demi-mesure ! Je lapais sa chatte dégoulinante sur toute sa longueur. La pointe de ma langue écarta les petites lèvres comme un soc de charrue laboure la terre. Je recueillais au maximum sa cyprine et ma salive vers son clito que je fouettais de bas en haut à grand coups de langue. J’écartai de mes doigts son minou pour mieux en lécher chaque millimètre. Elle frissonnait, gémissait, ses cuisses étaient prises de spasmes annonçant un orgasme dévastateur. J’enfonçai doucement mais profondément mon index et mon majeur dans son vagin, repliai les doigts pour frotter son poing G. Pour l’achever, je repris le léchage de son clito à un rythme infernal en accélérant la pénétration de mes doigts. De ma main libre, je malaxais son sein gauche, énorme, le téton érigé au maximum. Je sentis son périnée autour de mes doigts se contracter violemment tandis qu’elle hurla de plaisir.

– Oh putain oui !! Aaaah ! Vas-y encore oui !!

Je pinçai son téton en la défonçant à toute vitesse de mes doigts. Des giclées de cyprine m’arrosaient le visage, ma langue continuant de balayer son petit bouton. N’en pouvant plus après bien 30 ou 40 secondes d’orgasme intense, elle repoussa ma tête en serrant les cuisses, prise de spasmes violents. Ses nichons se balançaient au rythme de ses convulsions. Pendant un bref instant, j’eus peur pour sa santé, me rappelant sa fragilité cardiaque.
Mais elle ouvrit les yeux et me fit un sourire lumineux qui me rassura.

Je retournai sur le canapé, le sexe encore plus raide si c’était possible.
Elle le leva à nouveau et rampa vers moi, le regard enfiévré dirigé vers mon mât. Elle me prit directement en bouche pour la pipe de ma vie. Sa bouche coulissait délicieusement autour de ma queue, tantôt langoureusement, tantôt rapidement. Elle frappait mon gland sur sa langue avant de me reprendre en gorge profonde sans se servir de ses mains. Puis elle me branlait ensuite en me pompant à toute vitesse, son autre main entre ses cuisses pour se branler. Elle prenait un plaisir visible à me sucer. Ses gros seins oscillaient au rythme de ses mouvements, appel irrésistible à mes caresses. Cela lui donna l’idée de coincer ma queue entre ses nichons pour une cravate de notaire infernale. Elle léchait le bout de mon gland à chaque descente. Je ne sais pas comme j’ai fait pour ne pas envoyer la purée et l’asperger de toute la sauce qui bouillonnait dans mes testicules. Peut-être l’impression de faire quelque chose de tabou, bien que délicieux, le sentiment de culpabilité stupide envers Myriam, alors que c’était fini entre nous.
Jessica me dit alors :

– J’en peux plus, j’ai trop envie de ta bite en moi !

Que répondre à ça à part :

– Viens !

Elle se mit à califourchon au-dessus de ma queue dressée. Puis elle se frotta la vulve sur toute la longueur de ma bite. J’avais ses seins au dessus de moi et je me mis à lui téter les tétons comme un affamé.
Elle me regarda dans les yeux, alors que mon gland était à l’ouverture de sa chatte béante. Le moindre mouvement d’elle comme de moi et nous passions le point de non retour dans notre relation amicale. Jusque là, nous avions conscience sans en parler que nous étions alors deux amis qui s’était donné mutuellement du plaisir. C’était un moment d’égarement entre deux jeunes adultes souffrant de la solitude. Nous pouvions nous arrêter là et en reparler dans quelques temps en rigolant et en se promettant qu’il n’y aurait pas de séquelles ni de suites.

– Il ne faut pas qu’on tombe amoureux, lui dis-je très sérieusement.

Oui, je n’étais pas amoureux d’elle. Elle était mon amie. Ma meilleure amie. Je ne voulais pas pourrir notre relation avec des sentiments qui ne seraient pas réciproques. Je n’avais pas de place pour elle dans ma vie sentimentale merdique. Entre mes deux ex, mes problèmes de santé, mes études qui partaient en couille, mon conflit avec mes parents car il s’inquiétait pour moi.
Je voulais de la simplicité. Son amitié était la seule chose de simple et de rassurant dans ma vie. Avec cette requête, je voulais m’assurer que c’était bien réciproque. Elle sourit, un sourire dont je n’ai pas pu interpréter ce qu’il signifiait sur le moment. Si j’avais su, peut-être que j’aurai arrêté là ce qui était qu’un moment d’égarement.

Je sus plus tard que ce sourire voulait dire « Trop tard ».

Elle s’affaissa en faisant entrer ma queue au plus profond d’elle-même dans un cri de plaisir réciproque.

(La suite très prochainement si vous avez aimé cette première partie)

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