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L’épouse, l’amant, l’époux ! 8

L’épouse, l’amant, l’époux ! 8



Pour les quarante ans de son épouse un mari candauliste décida d’offrir un cadeau spéciale à sa femme. Connaissant l’un de ses fantasmes, celui de faire l’amour avec un homme noir, l’époux, via internet, se mit à la recherche de l’amant idéal. Il savait qu’elle les préférait blacks, grands, beaux, virils, dont parmi la grande quantité de photos-candidatures qu’il reçut son choix se porta sur le type qui correspondait le plus aux critères.
Rendez-vous fut pris. Les deux hommes se rencontrèrent dans un café de la ville. Ils causèrent à la terrasse.

« Ma femme elle est comme sur la photo que t’as vu sur internet. Elle a des cheveux blonds, c’est une teinture, elle a des seins parfaits refaits, elle s’habille toujours sexy, tout ça lui donne une allure pornographique que j’aime bien. J’ai toujours su qu’elle aimerait se faire baiser par un black. Elle me l’a dit ouvertement un jour qu’on regardait un film porno amateur où un black bien gaulé défonçait la chatte d’une blanche. Elle a introduit deux doigts entre ses cuisses puis s’est masturbée. Elle a mouillé comme une fontaine. Je lui ai demandé si elle aimerait se faire prendre par un black elle a répondu oui. Sa réponse m’a fait bander comme un fou. Ensuite nous avons fait l’amour. Pendant que je la baisais je l’imaginais baisant un black. Ça m’a fait éjaculer comme un dingue dans elle ! » Les deux hommes rigolèrent. Les passants qui traversaient la terrasse à cet instant-là se demandèrent s’ils se foutaient de leurs gueules. « Ce que tu viens de me raconter me fait bander ! J’ai longtemps eu honte d’avoir une longue bite. Je veux dire, pendant mon adolescence, j’évitais les habits près du corps pour pas me faire remarquer. Bref je m’habillais comme un sac. Maintenant je porte ce que je veux. En été quand je suis en short et que je marche en ville c’est hallucinant le nombre de femmes qui matent. De tous âges elles matent. Quand elles me matent ça me fait bander de les voir rougir, d’imaginer qu’elles aimeraient que j’enfonce ma bite raide dans leur vagin humide. C’est un truc psychologique. C’est cette indécence en publique qui me rend fou. J’ai pas encore couché avec une femme pendant que son mari nous regarde. J’imagine que psychologiquement pour tous les trois aux niveaux des sensations, des émotions, de l’imagination aussi, ça doit être quelque chose de sexuellement dingue ! » 

L’époux acquiesça. Il imaginait aisément le plaisir qu’on pouvait ressentir à baiser l’épouse d’autrui devant ses yeux. Il lui hâtait de voir sa femme avec l’amant.

-Je voudrais te dire une chose.
-Oui.
-Ma femme est ouverte sexuellement.
-J’espère !
-Sérieusement, elle ne fait pas de sodomie.
-Pas de problème. Du moment qu’elle a un vagin !

Les deux hommes sourirent. Ils se mirent d’accord pour un rendez-vous dans un hôtel. La date du rendez-vous arriva. Le couple entra dans la chambre d’hôtel, l’époux banda les yeux de l’épouse, puis se mit à chanter joyeux anniversaire, cette chanson que l’on chante à tous les anniversaires. Lorsqu’il défit le bandeau elle découvrit un inconnu devant elle.

-C’est mon cadeaux d’anniversaire ?
-Oui !
-Merci chéri !
-De rien.
-Maintenant il est temps de consommer mon cadeau !…
-J’ai hâte de voir ça !
-Moi aussi.
-…j’aime séduire et baiser d’autres hommes…
-Ça c’est vrai à cent pour cent !
-… pendant que mon mari regarde.
-Cette phrase décrit assez bien sa philosophie.

-Moi j’aime baiser des femmes mariées ou pas mariées !

Dans la chambre d’hôtel l’amant s’assoit sur un fauteuil rose. L’épouse le rejoint puis s’assoit sur ses cuisses. Pendant que les lèvres de l’épouse se collent tendrement contre les lèvres de l’amant sous le regard de l’époux les bras de l’amant caressent la courte jupe blanche dissimulant le cul de l’épouse. L’épouse dépose ses mains sur les pectoraux de l’amant que recouvre une chemise bleue puis l’épouse enfonce sa langue dans la bouche de l’amant. Il colle son visage contre les volumineux seins que soutient le body fleuri et respire la délicieuse effluve de la poitrine féminine. Sa main sombre soulève la juge, découvre des fesses claires au creux desquelles niche la fine ficelle tendue d’un string blanc.

L’épouse découvre un de ses volumineux seins que l’amant enbouche, tête, embrasse, voluptueusement. Elle dépose ses mains sur son cou, recouvre son visage sombre de ses cheveux blonds, dévore une nouvelle fois les lèvres charnues de son amant noir. Dans son pantalon où s’impatiente un pénis sous haute tension, elle introduit une main.

Elle change de position : elle s’assoit sur lui, cette fois en lui tournant le dos. Il embrasse son cou délicatement, d’une main caresse un de ses seins, de l’autre main la devanture de son string blanc au niveau du vagin. Sa main lisse l’intime alors que ses doigts noirs s’humidifient au contact de la chair sensible de la femme qui émet d’émotifs sons plaintifs. L’amant découvre sa verge sombre tendue verticalement, l’épouse se courbe puis accueille le braquemart dans sa bouche humide, elle suce et branle en même temps le pénis noir qui grossit sous sa salive. Il parcourt d’une aimable main ses cheveux blonds pendant qu’elle le fellationne.

L’amant se déshabille devant l’épouse qui reste en string blanc et en body fleuri. L’amant nu debout embrasse grossièrement la bouche de l’épouse qui tient dans l’une de ses mains ses testicules qu’elle soupèse et dans l’autre main le tronc de son pénis qu’elle branle. L’amant s’assoit de nouveau sur le fauteuil rose, l’épouse ôte son string ficelle, elle sourit, elle branle puis fellationne de nouveau le braquemart noir, elle s’assoit sur ce vertical pénis qui s’enfonce dans son ventre en émettant des petits cris, son vagin se soulève puis s’abaisse sur la verge noire que la mouille du canal vaginal blanchit.

L’époux se rapprocha des amants pour voir ça de plus près, voir sa femme faire l’amour avec un autre homme, un homme noir, sexuellement mieux bâti que lui. Tout une mixtion d’émotions étranges bouillonnaient en lui, de l’injustice, de la jalousie, du désir, de l’envie, du plaisir. Dans son pantalon il bandait très dur.

Les plats des pieds sur le fauteuil rose, l’épouse s’accroupie sur le pénis noir de l’amant qu’elle chevauche brutalement. Cette fois une mouille transparente coule du vagin de l’épouse qui crie de plaisir. Le fauteuil rose s’entache d’une nouvelle flaque de sécrétion vaginale. L’épouse se lève puis allonge son dos sur le lit. L’amant lui dit de se masturber. Elle enfonce deux doigts de sa main aux manucures violets dans son vagin humide qu’elle masturbe sous les yeux attentifs des deux hommes. L’amant s’allonge sur le dos, l’épouse masturbe et fellationne sa sombrenorme, elle se met à quatre pattes sur lui puis se couche sur sa verge. Il la baise la tête enfouie entre les deux volumineux seins. Ses sombres testicules qui claquent à une vitesse folle contre le cul clair émettent un bruit de claquement de mains : les félicitations d’Aphrodite ! L’épouse croise ses pieds aux orteils violets sur les puissants fesses de l’amant qui la laboure de manière lapine. Il éjacule dans un cri. Du sperme s’écoule hors du vagin. Les lèvres des deux amants s’embrassent bruyamment. Le vagin de l’épouse où s’écoule encore le sperme de l’amant obnubile le regard de l’époux.