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Vacance chez mon oncle. Première partie.

Vacance chez mon oncle. Première partie.



Vacance chez mon oncle.
Première partie.

—————————————————————–Avant-propos————————————————————————–
Ceci est une fiction tout droit sortie de mon imagination. Par conséquent, toute ressemblance (personnes, décors, situations, etc.) est totalement fortuite.
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Chaque année depuis mes douze ans, mes parents m’envoyaient passer le mois d’août chez mon oncle. Malgré mes dix-huit ans, cette année ne faisait pas exception. Mon oncle vivait dans un petit village paisible de Normandie. N’étant que très rarement à la maison, je profitais la plupart du temps de la maison et de la piscine seul, et si possible nu. Vivant en parfait célibataire, mon oncle avait engagé Maria, sa voisine, quarante-cinq ans et des formes bien généreuses, pour s’occuper un peu de la maison (ménage, linge, etc.). Depuis ma première visite chez mon oncle, je craquais sur la fille de Maria, Jessica, de deux ans mon aîné. Elle était blonde, mince, assez petite mais avec des fesses bien rondes et des seins comparables à deux beaux melons. Elle me faisait bander avant même que je ne connaisse la signification de ce mot !
J’arrivais chez mon oncle le premier dimanche du mois d’août. Connaissant mon faible pour Jessica, il m’annonça aussitôt que la voisine était absente jusqu’à mercredi.
« Ça fait onze mois sans la voir, t’es plus à ça prêt ! »
Et pourtant si, j’étais impatient ! Cette année allait être la bonne, ma décision était prise, je mettrais tout en œuvre pour la séduire.

Attendre jusqu’à mercredi matin fut long, mais elle était enfin là. Le fantasme de mes nuits, elle n’avait pas grandi, mais ses seins étaient encore plus bombés qu’avant et ses fesses semblaient plus fermes. Maria, elle, n’avait pas changé d’un poil depuis l’an dernier.

La fenêtre de ma chambre offrait une vue parfaite sur son jardin. J’entendis de la musique venir de sa terrasse, j’allais enfin pouvoir l’admirer ! Je jetai un rapide coup d’œil, elle bronzait seins nus ! Elle était allongée sur un transat me tournant le dos, la position idéale.
J’observai sa peau brunie par le soleil, ses beaux tétons bien roses, il n’en fallut pas plus pour me provoquer une belle érection. Je retirai mon short et mon boxer pour en sortir mon sexe. Les quinze centimètres de mon érection sortirent du boxer comme un ressort de sa boite.
L’excitation grimpa aussitôt que ma main entama des va-et-vient frénétiques. Je ne tenais jamais très longtemps devant les seins de Jessica, dix minutes tout au plus. Je me masturbais en implorant son nom, c’était si bon de retrouver cette sensation, j’accélérai la cadence en attrapant un mouchoir posé sur le rebord de la table de chevet, je sentais tout mon sperme monter dans mon gland. J’en avais envie depuis si longtemps, j’allais enfin pouvoir éjaculer sur ma belle Jessica ! J’éjaculai bruyamment devant ma fenêtre tandis que la porte de ma chambre s’ouvrit. Merde ! Je n’avais pas verrouillé !

Le panier à linge de Maria tomba au sol.
« Mon dieu ! Je suis désolé ! cria-t-elle. Je ne savais pas que tu étais là ! »
Paniqué par la situation, je restais figé face à elle. J’étais nu, je cachais mon sexe d’une main et tenais le mouchoir rempli de sperme de l’autre. Maria me fixait étrangement, je savais que j’étais grillé… Elle s’approcha de la fenêtre pour confirmer ce à quoi elle avait pensé. Elle était collée à moi, je sentais son parfum de vanille. Malgré moi, ce parfum, cette situation, cette proximité, je sentais l’excitation remonter en moi.
J’hasardai un regard vers Maria. D’un geste brusque, elle agrippa mon sexe et le serra fortement.
« Sale petit pervers ! Elle te plaît ma fille ? T’aimes ça te branler devant elle ? »
J’étais choqué par cette réaction, par ce contact entre mon sexe durcissant et cette main si chaude, si douce, qui me malaxait le sexe. Je devais être rouge de honte, je n’osais pas lui répondre…
« Mais c’est que tu bandes en plus ! »
Je ne pouvais le nier. Maria ne m’avait jamais intéressé, son âge, son corps bien en chaire et ses deux gros seins tombants… Rien ne m’intéressait chez elle. Pourtant, cette douce main qui glissait sur mon intimité, ce premier contact entre mon sexe et une autre personne… C’en était trop pour moi.
« Ça te plaît que je te touche, sale petit pervers ? »
Je répondis par un timide « oui ». Sa main quitta mon sexe et s’approcha de son visage, je vis ses doigts couverts d’un restant de sperme. Elle regardait le précieux liquide, puis me fixant droit les yeux, elle porta ses doigts à sa bouche.
« Salé, dit-elle, comme ton oncle. »
La révélation me frappa, mais je n’eus pas le temps d’y réfléchir. En un rapide mouvement, Maria s’était agenouillée et avait repris sa caresse avec plus de vigueur.

Je croyais rêver ! Je fermai les yeux, laissant l’excitation monter de nouveau en moi. Je ne contrôlais plus les petits gémissements qui sortaient de ma bouche. Cette main douce, experte, qui me branlait avec frénésie, je ressentais un divin plaisir à chacun de ses mouvements. J’étais sur le point de jouir une seconde fois, Maria le sentit et d’un coup sec du poignet elle fit exploser mon éjaculation. Mon sperme alla se répandre sur son visage et sur le galbe de ses gros seins qu’offrait son décolleté. Mon cœur battait la chamade, je ne m’étais jamais senti si soulagé, si vide de toute semence… Quel bonheur ! Mon sexe était encore parcouru de spasmes.
Maria se releva et, en me fixant dans les yeux, elle continua le va-et-vient sur mon sexe. Mais malgré cette caresse je ne bandais plus. Je ne pouvais pas faire ça une troisième fois. Elle le comprit et laissa retomber mon sexe mou avec un air de regret. Ses doigts vinrent récupérer le sperme sur son visage, elle suçait ses doigts avec passion, elle dégustait mon sperme.
« Si tu dis rien à ton oncle, je ne dis rien à ma fille. »
J’acquiesçai de la tête, toujours incapable de parler… Maria reprit son panier comme s’il ne s’était rien passé, puis se retournant elle me fixa.
« C’était rapide, j’espère que demain tu seras plus en forme que ça ! »
Elle quitta ma chambre sans attendre ma réponse. Sa phrase ne laissait aucun doute, elle ne comptait pas en rester là ! J’avais raison de croire que ce mois d’août serait différent, mais je ne savais pas encore à quel point…

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J’espère que cette histoire vous aura plu ! N’hésitez pas à me laisser vos avis. 🙂

J’ai adoré écrire cette petite histoire, et certainement comme vous, j’ai hâte de découvrir ce que Maria réserve à ce cher James !