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Sexe sur les pentes de ski

Sexe sur les pentes de ski



L’hiver dernier, un ami me téléphone pour m’annoncer qu’il venait de faire du ski alpin pour la première fois de sa vie. Et puis alors, me dis-je, moi qui ne fus jamais attiré par ce sport. C’est alors qu’il me dit qu’il avait adoré cela, surtout le fait d’avoir eu un entraîneur privé. J’étais heureux pour lui qu’il ait adoré cela mais je ne comprenais toujours pas d’où provenait cette folie que je percevais dans sa voix. C’est après que je compris; son entraîneur privé l’avait sucé dans une gondole. Ce n’était pas le ski en tant que tel qui le rendait fou braque mais la gueule d’un mec sur sa queue. Il me conseilla donc de m’intéresser au ski alpin et plus spécialement à cet entraîneur privé. Au début, je me dis que ça ne valait pas la peine que je me casse une jambe pour une pipe mais à bien y penser, je me dis que ça pourrait être une expérience intéressante.
Je me décidai donc à appeler, insistant pour avoir cet entraîneur qui, selon un ami, était très professionnel. On me donna rendez-vous le samedi suivant, à 10 heures du matin. Pas besoin de vous dire qu’au moment dit, j’étais là, prêt à avoir ma première leçon de ski alpin.
J’étais là, avec mes grosses bottes pesantes, à attendre mon entraîneur lorsque je vis un jeune blondinet marcher vers moi avec ses skis en main. Aussitôt, je pensai à mon ami, le maudissant de savoir parfaitement que je n’étais nullement attiré par les mecs plus jeunes que moi et en plus, blond. J’ai toujours craqué pour les mecs bruns plus vieux que moi alors là, je me retrouvais bien loin de mes fantasmes. Il s’arrêta près de moi et me salua en me souriant, ce que je fis, bien obligé maintenant que j’étais là.

Il m’avisa que la leçon durerait environ 2 heures, me jurant qu’après, je pourrais facilement skier seul, sans aide. J’en doutais fortement mais bon, il devait savoir ce qu’il disait. Après tout, il était entraîneur.

Nous montâmes donc dans la gondole, toute vitrée, et pris place sur le banc. Il me demanda si j’étais pris de vertige car nous nous retrouverions bien au dessus du sol dans quelques minutes, m’avisant que nous en aurions pour une dizaine de minutes dans cet engin. Dix minutes, pensais-je, c’est bien assez pour me faire sucer. Discrètement, je détachai mon jeans et hypocritement, je me tournai derrière pour regarder dehors, comme si de rien n’était.

Lui, le blondinet, ne parlait pas. Il était très calme. Il était habitué à ce genre de machine. Je me demandais bien quel âge il pouvait bien avoir; 19, 20 mais pas plus que 22 ans. Je lui jetais de rapides coups d’oeil, subtilement. Lui, regardait droit devant, ayant vu maintes fois le paysage qui se présentait. Chaque seconde nous menait toujours plus haut, nous éloignant de la terre ferme mais je n’avais pas peur. Tout ce dont je pensais était que personne ne pouvait voir ce qui pourrait se passer dans cette gondole. Soudains, le jeunot me dit: “Ce n’est pas tout de détacher ton jeans, il faut que tu te sortes la queue si tu veux que je te la suce”. Surpris, je m’exécutai sur le champ et aussitôt, ma bite se retrouva dans la bouche de l’entraîneur qui, je l’avoue, était particulièrement entraîné pour ce genre de sport.

C’était bon, très bon même. Il y allait avec entrain, me pompant la graine avidement. Moi, je regardais partout, à travers le verre, m’assurant que personne ne pouvait nous voir mais nous étions trop haut et les autres gondoles étaient loin les unes des autres alors je me laissais sucer avec plaisir. Et soudain, il se mit à me masturber, me demandant qui l’avait avisé qu’un tel entraîneur joignait l’utile à l’agréable.

Je lui répondis que personne ne m’avait glissé mot de cela. Il rit, me demandant alors pourquoi j’avais détaché mon jeans. Tout ce que je réussis à lui dire fut de recommencer à me sucer la graine, le temps s’écoulant quand même assez vite. Il s’agenouilla devant moi et repris ses mouvements de va-et-vient avec sa bouche.

a langue se promenait sur mon gland, glissait le long de ma bite avant de l’enfourner complètement. Je la sentais dans le fond de sa gorge. Il me mangeait comme un dieu ce petit jeune. C’est alors qu’il me dit: “T’as une queue superbe et tu es beau à mourir. Je ne crois pas que je me contenterai de te sucer”.

Et il la reprit en bouche, reprenant ses mouvements de langues. De mon côté, je regardais derrière moi et je trouvais que nous avancions de plus en plus du débarcadère.

J’en avisai le jeune mais celui-ci ne voulait pas arrêter, accélérant même ses mouvements. J’étais sur le point de venir et lorsque je le lui dis, il s’arrêta aussitôt. Bizarrement, il demeura en place, à genou devant moi, à me fixer la queue. “Ce n’est pas fini, crois-moi. Cette bite est trop belle pour que le laisse partir comme cela. Tu vas voir que ton premier cours de ski restera graver dans ta mémoire”. Je ne posais pas de question, me disant que peut-être, après le cours, il m’inviterait chez lui. Mais je savais bien qu’après-moi, sa journée n’était pas terminée. Il y aurait bien d’autres mecs qui s’étaient inscrits à son cours. J’entrai donc ma queue dans mon jeans et le rattachai. La gondole s’arrêta et nous descendirent, skis en main. Maintenant, ça commençait pour de vrai. Je devrais descendre cette longue pente, à travers tous ces skieurs habitués qui glisseraient à une vitesse vertigineuse alors que moi, je me laisserais aller en espérant que mon entraîneur me ratt****rait si ma vitesse s’accélérait trop. “Nous ne prendrons pas cette descente, m’avertit le jeune. Suis-moi. Pour commencer, c’est mieux l’autre pente, là-bas. Elle est moins longue et il y a moins de monde”. Je le suivis donc, après qu’il m’ait expliqué comment avancer sur mes skis. Pas besoin de vous dire que j’avais l’air d’un idiot mais je parvins tout de même à le suivre jusqu’à la fameuse pente. Il avait raison; elle était moins longue et il n’y avait presque pas de monde. Sans nul doute que cette pente était pour les débutants comme moi. Il m’instruisit donc sur la façon de se tenir sur mes skis, de la façon de balancer le bassin et surtout, comment plier les genoux pour augmenter ma vitesse.

Nous commençâmes donc à descendre; Tranquillement, très tranquillement. Il m’avait expliqué que pour freiner, je n’avais qu’à faire un V avec mes skis et croyez-moi, j’en ai fait des V. Je n’étais pas gros dans mon jeans qui, je l’avoue, me rendait assez sexy. Bien entendu, je l’avais choisi, sachant que ce jeans me faisait un cul d’enfer, du moins selon les dires de mes amis. En fin de compte, je ne me trouvais pas si mal comme skieur. J’aurais cru avoir plus de misère à me tenir debout. Bien entendu, mon entraîneur ne me lâchait pas des yeux et se tenait tout près de moi. Soudain, il s’arrêta et j’opérai donc mon V pour m’arrêter à mon tour.

“Tu sais que es sexy dans ton jeans, me dit-il. Tu as fait exprès en sachant qui j’étais où tu es toujours sexy comme cela”? “Ben non, je ne savais pas qui tu étais, mentis-je pour ne pas passer pour un mec qui ne recherche que cela. Et j’ai toujours ce genre de jeans”. Je m’approchai donc de lui, très proche, très très proche. C’est alors qu’il m’embrassa, sans même jeter un coup d’oeil autour de nous.

Il embrassait bien mais là, moi, j’étais un peu nerveux. N’importe qui pouvait arriver, même si cette piste n’était pas la plus visitée. Mais ce jeune m’excitait au max et j’avais une grosse envie de fourrer ma queue à nouveau dans sa bouche. Je commençai à détacher mon jeans, jetant un coup d’oeil autour de moi.

Lui paraissait d’un calme absolu; sans doute en avait-il l’habitude. Je n’étais certes pas le premier qui se retrouvait sur cette piste. Nous recommençâmes à nous embrasser pendant que me sortais la queue. Par chance, il ne faisait pas trop froid en cette journée ensoleillée.

Maintenant que ma queue se trouvait à l’air libre, je me décidai à manipuler celle de l’entraîneur. Je me mis donc à tripoter son sexe par dessus son jeans. Il était déjà bandé le petit.

J’étais nerveux mais je trouvais ça super excitant de savoir que n’importe qui pouvait arriver. Pour l’instant, je ne voyais personne et je lui demandai donc d’ouvrir son jeans pour en sortir sa bite. Je la pris en main, le masturbant lentement, observant sans cesse autour de nous.

“J’ai le goût de te sucer mais ici, c’est risqué”, dis-je. “Suis-moi, me dit-il. Je te jure que nous aurons la paix”. Nous repartîmes donc sur nos skis, moi le suivant lentement en n’oubliant pas mes V. Je n’étais pas très à l’aise dans cette pente mais je savais ce qui m’attendait alors. J’avais vraiment le goût de sucer ce jeune blanc-bec qui, bizarrement, parvenait à m’exciter, du moins croyais-je que c’était lui qui agissait sur moi mais aujourd’hui, je pense plutôt que c’était le fait d’être à l’extérieur, à travers le monde. Cette sensation de savoir qu’on pourrait nous surprendre est si grande que moi, ça me rend fébrile.
Et il s’arrêta et enleva ses skis. Je fis de même. Il détacha son jeans à nouveau avant de se laisser tomber sur les fesses. Sa queue était bandée au max et ne demandait qu’à se faire sucer à fond. Je m’agenouillai et ouvrit la bouche assez grande pour gober cette belle bite bien dure.

Je croyais que mon jeans allait sauter tellement j’étais bandé. La queue que je mangeais était bonne et solide. Elle n’était pas gigantesque; juste correcte. Normale comme on dirait. C’est le genre de bite que je me fourre facilement dans le cul, sans avoir besoin de lubrifiant mais là, je savais bien que je ne me ferais pas mettre en ces lieux. Il ne fallait pas exagérer tout de même. Je poursuivis donc mon action, le suçant pendant qu’il laissait entendre de légers gémissements. Au-moins, je savais qu’il aimait ma façon de le piper mais tout ce qu’avais en tête, c’était que lui me suce à fond. J’adore avoir une queue en bouche mais là, sur le moment, j’avais le goût de me faire pomper à fond. Je me levai donc et libéra ma queue de mon jeans qui était déjà bien dure. Elle coulait déjà. Sans se faire prier, mon entraîneur personnel se la mit dans la bouche.

Wowwww… Je capotais. Même Zeus ne devait pas sucer comme cela. On voyait qu’il y prenait un grand plaisir et surtout, qu’il capotait sur ma queue. Peut-être capotait-il sur moi en entier, je ne pouvais le dire. Sa bouche était chaude et mouillée et ma bite s’en trouvait des plus heureuses. C’est alors que je crus mourir de plaisir. Il commença à glisser sa langue sur mon gland, juste sur mon gland. Je capotais.

Malgré l’hiver, je suais de partout. Mon cul s’humidifiait tel qu’on aurait pu y entrer n’importe quoi. Je sentais couler la sueur entre mes fesses et les images de me faire fourrer emplissaient ma tête. Soudain, j’entendis des rires; il y avait des skieurs qui approchaient. Je me sortis de la bouche du jeune.

Lui, restait très calme. Ça ne semblait pas le déranger de se faire prendre. Il était là, toujours assis sur la neige et fixait ma queue. Moi, j’observais partout autour de nous mais je ne voyais personne. “Ne t’en fais pas, ils ont passé de l’autre côté, me dit-il. Masturbe-toi”. Comme je ne voyais personne, je me mis à me crosser.

Il me regardait et ça l’excitait. Il était cochon le petit et malgré son jeune âge, on voyait bien que je n’étais pas le premier mec qu’il baisait. Il usait de son métier pour se faire plaisir. “Ça serait de valeurs de ne pas utiliser une queue comme la tienne, me dit-il tout simplement. Je veux que tu me la rentres dans le cul”. Quoi? Ici? Il voulait se faire labourer? Je ne savais pas trop quoi répondre, bien que l’idée me plaise bien. Il y avait un bout que je n’avais enfilé un mec, mes dernières aventures s’étant opérées comme bottom. Sans que je réponde quoi que ce soit, il commença à baisser son jeans, riant du fait qu’il avait de la misère.

Il se leva donc complètement pendant que moi, j’observais toujours autour de nous. On parlait de fourrage là. Je lui planterais ma graine dans le cul et ça, au grand air, au vu de tous… s’ils passaient bien entendu près de nous.

Je devais avouer qu’il avait un petit cul d’enfer; pas un poil, lisse comme une peau de bébé et bien arrondi. C’était assez invitant d’y entrer ma bite bien dure que je prenais la peine d’entretenir en me masturbant.

Je me demandais pourtant pourquoi il ne semblait nullement nerveux. Jamais il ne regardait autour de nous comme moi je le faisais régulièrement. Il semblait se foutre éperdument qu’on nous découvre. Lui ce qu’il voulait, c’était que je le fourre à fond et rien d’autre. Il voulait avoir ma queue entre ses fesses et c’est ce que je lui donnerais. Il se pencha par en avant et, de mes doigts mouillés par ma salive, je tâtai le terrain.

Doucement, j’y introduisis mon majeur et je vous dis que ça entrait très facilement. Il avait le même genre de trouffion que moi ce jeune; il lubrifiait facilement. Mais là, il était temps que je passe au plus sérieux. Je me plaçai derrière et baissai mon jeans. Sans aviser, je lui plantai ma graine dans le cul, d’un seul coup, et elle entra complètement sans qu’il n’ait mal.

Wowww… C’était magnifique. Ma queue glissait facilement dans ce trou et j’en profitais pour me faire aller le bassin d’avant en arrière. Je l’entendais gémir et me dire d’y aller avec plus d’ardeur.

Je ne me gênai donc pas pour y aller à fond, lui défonçant le cul à grands coups de bite dure pendant qu’il en redemandait sans cesse. Tout à coup, j’entendis encore des rires mais c’était trop bon pour que je m’arrête. Je continuai donc à le fourrer tout en regardant partout autour de moi.

C’était ok. Comme tout à l’heure, les skieurs avaient emprunté une autre pente. Nous étions donc seuls. Je poursuivis donc avec entrain de fourrer ce petit cul arrondi.

Soudain, il s’avança, retirant ma bite de son cul. Je me demandais pourquoi jusqu’à ce que je le vois retirer sa botte droite. Que désirait-il? Je compris lorsqu’il se débarrassa de son jeans, de la même jambe. Il voulait s’asseoir sur ma queue. Aucun problème avec cela. Je me laissai donc tomber sur la neige et baissai encore mon jeans pour laisser toute la place à ma merveilleuse queue dure de recevoir ce petit cul.

Envoye mon petit, assis-toi sur mon oncle et tu vas voir que je vais te faire jouir à fond. Il prit donc place, se laissant descendre en se plaçant le trouffion directement sur ma bite.

Bien entendu, elle s’introduisit facilement. Je n’avais rien à faire, le jeune opérant lui même. Il montait, descendait, remontait pendant que ma queue, elle, prenait tout son plaisir. Je n’avais qu’à me laisser aller, sentir en moi cette sensation sublime qu’on va venir. Je savais que les mouvements du jeune me feraient éclabousser bientôt mais je me demandais s’il désirait que je lui mouille la prostate de mon yaourt. Je lui demandai tout simplement et il ne répondit rien. La cadence de ses mouvements s’accentuant, je compris très vite qu’il désirait ma semence.

Je sentais que j’allais venir, même si j’avais plutôt espéré le fourrer plus longtemps mais je n’avais pas le contrôle des mouvements. C’était lui qui opérait et se tournant vers moi, il me dit: “Allez, bourre-moi de ton jus. Remplis-moi de ta liqueur”.

Et je me laissai aller, retenant mes gémissements pour ne pas alerter qui que ce soit. Je lui rempli le troufignon de mon sperme chaud et gluant pendant qu’il accélérait toujours plus la cadence de ses mouvements. Je dois avouer qu’il était agile le petit avec son cul et pas question de quitter ma bite. Il poursuivait toujours pendant que je sentais ma queue se ramollir lentement.

Je voulais bien rester en lui mais là, je n’avais pas le contrôle de ma queue. Elle faiblissait et c’était naturel. Tout mon jus avait été expédié dans le cul en furie. Il se leva, sachant bien que c’en était terminé pour moi mais pas pour lui toutefois. Il se mit à se masturber pendant que moi, je restais étendu sur la neige et je dois avouer que je commençais à geler des fesses.

Je lui demandai s’il aimerait me venir dans la bouche; je lui devais bien cela après tout. Sans se faire prier, il se rapprocha et me rentra sa bite dans la bouche que je dégustai avec joie.

Je le pompai, sachant qu’il était sur le point de me venir en bouche. Sa respiration s’accentuait sans cesse. Et soudain, je sentis les soubresauts de sa queue et vlan, je me retrouvai la bouche pleine de yaourt.

C’était la première fois que je gobais un sperme aussi épais. Je le sentais glisser le long de ma gorge et son jet était si puissant et abondant que je ne parvins pas à tout avaler, en laissant sortir le long de ma bouche. J’étais exténué. Je me laissai tomber la tête sur la neige pour reprendre mon souffle

“Allez, la leçon n’est pas finie. Il est temps maintenant d’apprendre à skier. J’ai un autre client dans une heure moi”.

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