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Comment rester fidèle ?

Comment rester fidèle ?



Auteur : Tito40

Ce club ressemble à tous les autres. Les gens de toutes nationalités font semblant d’être heureux alors qu’ils s’ennuient sur la plage, et plus encore en regardant, un peu forcés, ces spectacles iniques chaque soir. Le buffet est abondant et varié, la mer turquoise est chaude et salée, les cocotiers font bien sur les photos, mais je m’ennuie.

Nous ne sommes que quelques Français qui survivent au milieu d’une faune bruyante d’Italiens et d’hispanophones d’Amérique du Sud. Des gens que nous n’aurions pas remarqués ailleurs deviennent du coup notre seule véritable compagnie.

Alain, mon mari, la cinquantaine fringante, se plaît beaucoup. Il a soigné sa garde-robe pour faire le beau, et finit ses journées à la salle de fitness pendant que je sirote un mojito au bar central. C’est devenu une routine. Puis il se douche et me rejoint, avale à la hâte un cocktail local, et nous allons dîner au buffet. Café, digestif, et c’est l’heure du spectacle. Et enfin, retour dans notre chambre, vaste et confortable. Je plonge dans le lit de deux mètres côté gauche, Alain fait de même côté droit. Il att**** un bouquin de Fred Vargas, moi un magazine au hasard, et nous attendons que le sommeil nous emporte.

Je m’ennuie.

J’ai rêvé de ces vacances au bout du monde, et je rêve maintenant de rentrer.

Alain, lui, semble se plaire ici. Catamaran, volley, foot avec les Italiens, nage, quelques visites touristiques, et il ne voit pas le temps passer. Moi, oui. Je suis assez bronzée comme ça. Je m’ennuie.

Il n’y a guère que Franck qui m’amuse. C’est un animateur du tour-operator français qui nous a souhaité la bienvenue quand nous sommes arrivés. Il a 29 ans, est né au Sénégal, a émigré en Italie (c’était plus facile m’a-t-il dit), puis s’est fait embaucher par le club après une petite carrière de footballeur. Il s’occupe des ados, des Français et cette semaine, il y en a peu. Il vient chaque soir me tenir compagnie au bar, en attendant Alain. Puis il reste un peu avec nous à nous parler de sport, des autres vacanciers, de son travail, de sa vie au Sénégal, de ses parents, de ses amis… Il ne nous pose aucune question, c’est un discret.

Nous venons de terminer notre première semaine, et la seconde devrait lui ressembler.

Le dimanche, c’est soirée blanche. Nous étions arrivés dimanche soir, et nous avions échappé à cette parade. Pas cette fois. Alain est encore à la salle, et je suis assise au bar, tout de blanc vêtue.

Je me suis trouvée jolie dans le miroir avant de quitter la chambre. Jolie, c’est ainsi que me qualifiait Alain avant, il y a longtemps. Maintenant, il semble ne plus me voir. D’ailleurs, les autres vacanciers ne me voient pas non plus. Je dois être insignifiante pour eux. Trop petite, trop mince, trop l’air d’une pimbêche, trop maman dont les enfants sont grands, trop froide peut-être.

Franck me tient compagnie. Il est gentil. Il a dû sentir que j’avais le spleen. S’il n’y avait cette étiquette sur son torse où est gravé son prénom à côté du logo du tour-operator, on pourrait le prendre pour un touriste. Il est tout en blanc, et le contraste avec sa peau est saisissant. Sa chemise en lin est ajustée à son corps musculeux, et son pantacourt lui colle à la peau. Comme moi, il est resté pieds nus.

Nous discutons de tout, et ce soir il est particulièrement rieur. Il me parle du spa du club qui n’aurait pas de clients. Trop cher, dit-il. Et la masseuse n’est pas très sympa. Il me demande si j’y suis allée et devant ma réponse négative, me dit très sérieusement, les yeux dans les yeux, qu’il lui arrive de masser des touristes. Surtout des femmes. Son regard appuyé et son air arrogant, quand il me dit ça, me font le trouver un peu gonflé. J’ai l’impression qu’il me propose de le faire sur moi. D’autant que juste avant, il m’a dit me trouver très belle avec ma jupette blanche et mon chemisier un peu transparent. Il a même trouvé la marque de ma lingerie, en ajoutant qu’il connaissait le catalogue par cœur.

Ça doit être l’effet du mojito. Nous en sommes au troisième. Peut-être s’est-il senti pousser des ailes et du coup, je le trouve un peu moins drôle. J’ai le double de son âge et je suis une épouse fidèle. Je ne peux quand même pas m’empêcher de l’imaginer en train de me masser, nue sur une table, et cette pensée me révolte.

Alain nous rejoint enfin, tout de blanc vêtu, lui aussi. Il est souriant, affable, détendu. Nous reprenons une tournée, puis une encore. Je repense sans cesse à l’allusion de Franck.

La discussion s’engage sur les horaires de Franck. Alain le questionne, faisant mine de trouver tout ça passionnant. Franck travaille six jours sur sept, de 6 h 30 à minuit. Mercredi, il est de repos. Il en profite pour rester au lit une partie de la journée. En octobre, il terminera sa saison et rentrera à Turin pour trois mois.

La masseuse du spa passe devant nous. Elle est habillée comme tout le monde, en blanc. Alain demande à Franck qui est cette femme. Il lui répond que c’est la masseuse du spa, qu’elle est très sympa, et que ses clients l’adorent. Tout en disant ça, alors que le regard d’Alain est tourné vers cette femme, il me fixe en souriant. Je rougis. C’était bien une avance qu’il m’a faite avant l’arrivée d’Alain.

Alain est de plus en plus indiscret. Il a demandé à Franck s’il avait une petite amie, il a répondu qu’il en avait plein. Ça a fait rire mon mari, mais pas moi. Puis Franck a ajouté, rieur, « des petites amies, j’en ai autant que je veux ici ». Puis il a tourné son regard vers moi, un regard doux, mais décidé. Alain me regardait en lui posant la question suivante :

— Vraiment toutes celles que tu veux ?

Je ne sais plus où me mettre. Entre ce GO qui me toise avec son air conquérant et mon mari qui me défie, je perds un peu le fil.

Depuis que nous sommes arrivés, nous n’avons pas fait l’amour. Ce n’est pas que ça me manque, mais je trouve ça un peu désolant. Le reste de l’année, on n’a pas trop le temps. Et là, du temps, nous en avons. Mais pas pour ça. Je me contenterais d’un peu de tendresse, de quelques caresses, mais même pas. Tant pis pour lui. Il n’a peut-être plus envie de moi, et moi, pour que j’aie envie, il faut que je sente la sienne. Ça vient très rarement de moi. Parfois, quand il me touche, je ne ressens pas grand-chose. Mais si je me laisse aller, l’envie vient assez vite.

Ça a été un sujet de discorde dans le passé. Alain me reprochait de ne pas prendre d’initiatives, alors j’ai essayé parfois. Mais ce n’était pas naturel. C’est l’envie de l’homme qui me chauffe, et après, je me lâche. Après toutes ces années de vie commune, il s’est adapté. Quand il a envie de moi, il me fait des bisous dans le cou, puis caresse mon dos, mes épaules, mes bras. Quand il me sent réceptive, il s’aventure jusqu’à mes seins. Puis on s’embrasse. Ça m’excite comme ça. S’il m’embrasse tout de suite, ça me bloque un peu. Après, il peut aller fouiller dans ma culotte, et me baiser. Une fois prise dans le mouvement, il peut me demander tout ce qu’il veut et faire de moi ce que bon lui semble. Je suis très a****le. Des fois, je vais tellement loin qu’après je regrette. La première fois qu’il a voulu me sodomiser par exemple. On avait évoqué le sujet « à froid », et je lui avais clairement dit qu’il n’en était pas question. Jamais. Jamais de la vie.

Puis un soir, après une virée en boîte dont nous étions revenus éméchés, il m’a prise dans ses bras, m’a fait des bisous dans le cou, m’a caressé le dos, les bras, les fesses, puis il m’a sucé les tétons et j’ai senti sa main fouiller entre mes jambes. J’étais trempée, m’a-t-il dit. C’est vrai que j’étais plus excitée que d’habitude. Va savoir pourquoi. En boîte, je m’étais fait un peu draguer par un type pendant les slows, c’était peut-être à cause de lui. Toujours est-il qu’Alain m’a fourré des doigts dans la chatte et que non seulement j’ai laissé faire, mais je lui ai demandé d’y aller plus fort. Il m’a fait jouir rien qu’en me pénétrant de ses doigts, et ce fut la première fois. Me sentant relâchée, et sans me demander mon avis, il s’est mis ensuite à me caresser l’anus. J’étais tellement excitée que je n’ai pas refusé. Il tournait son doigt autour, et ça me faisait des sensations bizarres. Petit à petit, il s’est concentré sur le centre, puis m’a enfilé un doigt. Il avait trois doigts d’une main dans ma chatte, et un de l’autre dans mon cul. Dans ces moments-là, faut rien me demander. Je ne sais plus où j’habite. Quelques minutes plus tard, j’étais à genoux et lui derrière. Il alternait entre ma chatte élargie et mon cul tout serré, et j’alternais entre les cris de plaisir et ceux de douleur. Il me faisait terriblement mal, mais l’extase fut tellement énorme que j’en avais oublié mes réticences.

Quand nous en avons eu terminé, j’ai ressenti une honte profonde. Moi, enculée. Lui, enculeur. La honte suprême. Dès qu’un mec me fait une queue de poisson, je le traite d’enculé. L’enculée, là, c’était moi. Et pour de bon. J’ai toujours refusé qu’on en parle, je regrettais de l’avoir fait. Pas au moment évidemment, j’étais heureuse de le sentir jouir dans mon cul, mais après, une fois la passion retombée.

Bref, des fois, je vais trop loin.

Une autre fois, il avait réussi à me faire aller sur une plage naturiste. J’étais vraiment pas chaude, mais il m’a tellement soulée que j’ai fini par céder. Une fois installés un peu à l’écart, j’avais enfin daigné ôter mon maillot de bain. Lui, il matait toutes les femmes qui passaient et me faisait des commentaires graveleux. « T’as vu son gros cul ? » « Putain elle a les nichons qui tombent »… Quand c’était une belle femme, il ne disait rien. Alors pour lui rendre la pareille, je me suis lancée. « Pas mal le mec », ou, « La vache, t’as vu le gros sexe qu’il a, celui-là ? ».

Et plutôt que de le vexer, ça l’a énervé encore plus. Il s’est mis à me caresser pendant qu’un mec bien monté passait devant nous. Naturellement, le gars s’est arrêté pour nous regarder, et j’ai entendu dans le creux de mon oreille : « Maintenant qu’il bande, elle est en effet énorme ». J’ai jeté un œil. Le mec se masturbait en nous regardant. Ça m’a choquée sur le moment, d’autant que je commençais à avoir envie de mon mari. Une fois que je suis partie, difficile de faire demi-tour. Mon mari m’a baisée avec fougue devant le mec. Il s’est approché de moi pour que je le suce, mais c’en était trop. Ma conscience m’a sauvée de la colère divine. J’ai tourné la tête, il a compris que c’était non, mais ça ne l’a pas empêché de jouir sur mon dos. Comme je commençais à jouir moi aussi, je n’ai pas trouvé ça si désagréable sur l’instant. Mais juste après, je ne savais plus où me mettre.

Voilà. Faut pas me chercher.

Franck était visiblement satisfait de son petit effet. Il venait de me dire, en quelque sorte, qu’il lui suffisait de demander. Il insinuait que moi, comme les autres, je ne pourrais pas résister à son pouvoir de séduction. Et comme pour en remettre une couche, mon mari venait me mettre au défi. Tout cela était bien hypocrite, et très machiste. J’aurais volontiers giflé l’un et l’autre. Mais je sais me tenir.

Pour la première fois, Franck nous a suivis au restaurant. On ne lui avait rien demandé pourtant. Nous nous sommes retrouvés tous les trois à une table carrée, mon mari à ma gauche, et Franck en face de moi.

Heureusement, la discussion durant le repas a été assez peu fournie. On avait tous faim. Mais je sentais dans le regard de Franck une concupiscence suspecte, et dans celui de mon mari toujours ce défi larvé. C’était assez inconfortable pour moi. Quand j’ai senti le pied nu de Franck se poser sur le mien, j’ai hésité à en parler à mon mari pour mettre tout le monde d’équerre, mais finalement j’ai juste reculé mon pied sous ma chaise. C’est le moment qu’a choisi mon mari pour aller se resservir. Franck a alors été assez direct.

— Un massage, alors, ça te tente ?
— N’y pense même pas. Et je ne suis pas de ces femmes que tu peux mettre dans ton lit.
— Qui te parle de te mettre dans mon lit. Je te propose juste un petit massage pendant que ton mari est à la salle de sport. Rien de plus.
— Mouais. À d’autres. Y’a pas assez de jolies filles dans le club ?
— Y’en a plein, oui, des faciles. J’ai toutes les filles que je veux.
— Alors, lâche-moi. Trouve-toi une Italienne. Et si tu insistes, je vais en parler à mon mari et à ton patron.
— Mais non. Si j’insiste, tu vas me dire oui.
— Rêve.
— Je suis à la chambre 23 dans le quartier du personnel. Demain, 17 heures, je t’attendrai.
— Pfffff, tu peux toujours attendre mon coco !

Mon mari est revenu avec son assiette bien pleine. Qu’est-ce que ça peut manger un homme !

Franck est resté avec nous toute la soirée. Durant le spectacle, il n’arrêtait pas de me taquiner plus ou moins directement. Et après le spectacle, je n’ai pas pu me soustraire à quelques danses durant lesquelles il en a profité pour m’inviter. Quel mufle. J’avais beau lui dire non, il revenait à la charge. Et tout ça sous les yeux de mon mari qui semblait ne rien voir.

J’ai hésité, mais j’ai tenu bon. À 17 heures, je suis au bar. Le Francky, il a dû me prendre pour une femme facile en manque de sexe. Je ne suis pas une femme facile.

À 17 heures 30, je le vois arriver. Il s’est départi de son habituel sourire. Je l’ai vexé. Il me dit à peine bonjour, mais s’installe quand même en face de moi et commande un mojito.

— Je t’ai attendue.
— Je sais.
— Pourquoi n’es-tu pas venue ?
— Je ne suis pas une fille facile.
— C’était juste pour un massage.
— Tu aurais essayé d’en profiter.
— D’en profiter pour quoi faire ?
— Prends-moi pour une quiche.
— Ça ne finit pas toujours en partie de jambes en l’air.
— Pas toujours, mais souvent non ?
— Euh souvent, oui. Ça dépend.
— Ça dépend de quoi ?
— Bah, on va pas se raconter des histoires. Je tente. Des fois ça marche, des fois pas. Ça dépend.
— Ça dépend de quoi alors ?
— Il y a des femmes sensibles aux massages, d’autres moins. Il y a des femmes qui aiment les blacks, d’autres pas.
— Tu aurais essayé avec moi ?
— Je t’aurais massée.
— Et ?
— Et j’aurais bien vu si tu es réceptive ou pas ?
— Tu vois ça comment ?
— Là, c’est toi qui me prends pour une andouille.
— Non, non. Tu vois ça comment ?
— Eh tu te moques ou quoi ? Je masse partout. Si la femme écarte les cuisses quand je la caresse, c’est qu’elle doit être sensible. Si je vois ses tétons qui bandent, c’est qu’elle doit avoir envie. Si je sens de l’humidité, c’est qu’elle doit aimer ça. Et le summum c’est… laisse tomber.
— Non, dis-moi. C’est quoi le summum ?
— Bah, des fois il y a des femmes qui me touchent.
— Le sexe ?
— Oui. Le sexe. Et là tu comprends que le massage est fini.
— Tu ne dis jamais non ?
— Jamais. Je suis serviable.
— En gros, tu m’as proposé un massage, mais ce que tu veux c’est coucher avec moi. C’est ça ?
— Non. Je t’ai proposé un massage pour te masser, te toucher, te caresser, te faire du bien. Et si tu avais voulu plus, je n’aurais pas refusé.
— T’es un marrant toi. Mais t’as raté ton coup. Je ne suis pas venue.
— T’aimes pas les blacks ?
— C’est pas ça, non.
— Alors quoi ?
— Je suis une femme fidèle.
— Alors tu me laisses juste te masser. Tu n’écartes pas les cuisses, tu ne me touches pas, tu ne me demandes pas de supplément. Et tu restes fidèle.
— Euh…
— T’as peur ?
— Peur de quoi ?
— Peur d’avoir envie ?
— Mais non qu’est-ce que tu racontes ?
— Tu risques quoi, alors ?

Je n’ai pas vu le temps passer. Mon mari est de retour. Lavé, parfumé, apprêté. Il nous surprend en pleine conversation.

— Vous avez l’air bien sérieux tous les deux.
— Moi en tout cas je le suis, répond Franck avant d’éclater de rire.

Mon mari aura beau insister pour connaître la teneur de nos discussions, rien n’y fera.

Franck ne nous suit pas pour le repas, mais vient se coller à côté de moi pendant le spectacle du soir. Il me fait les yeux doux, me complimente, me cajole. Je sens sa cuisse contre la mienne. Il me chauffe. Je n’aime pas les lourds, et lui, là, devient très lourd. Mais j’ai du mal à lui en vouloir. Qu’un petit jeune se montre aussi pressant est finalement agréable. C’est mieux que de l’indifférence.

Il m’invite à danser après le spectacle, et Alain, non seulement le laisse faire, mais même l’encourage. Les gens qui nous regardent vont finir par penser que nous avons une aventure. Je ne suis pas très à l’aise et ce sentiment perturbant est renforcé par les petits papillons qui grouillent dans mon bas-ventre. Ce soir, je ne sens pas d’ennui. Je me sens vivante, attirante, même si je n’en montre rien.

Franck me mange des yeux. Je ne sais plus où me mettre. Je vais partir de cette discothèque. C’est intenable. Je cherche Alain du regard pour lui demander qu’on parte, mais il discute avec un autre GO et ne fait pas attention à moi. J’ai hâte de partir. Un slow. Je suis déjà dans les bras de Franck qui ne m’a pas demandé mon avis. Il me serre. Je sens sa sueur, son odeur, la peau de ses bras sur les miens, son torse qui comprime mes seins, son bassin qui se frotte au mien. Je sens son souffle dans mon cou, sa langue qui me titille l’oreille. Je me sens toute petite. Je continue de chercher le regard d’Alain, mais je n’y parviens pas.

Les mains de Franck me pressent contre lui. Je sens sa virilité contre mon ventre. C’est intenable. On dirait qu’il va me baiser debout. À mon corps défendant, je mouille comme une gamine. Je veux partir, mais je profite encore un peu. Il ne m’a pas lâché à la fin du morceau et nous continuons ainsi, serrés, collés. Enfin, je capte le regard de mon mari. Il me regarde avec un air tendre. Il me sourit. Au même moment, je sens une main de Franck sur mes fesses qui me presse. Alain ne voit pas la main, mais il voit mes yeux, ahuris. Ce mec se croit tout permis. Il retire sa main quand nous tournons, puis la remet dès qu’il tourne le dos à Franck. Il doit jouer. Je n’aime pas ce jeu. Je me sens piégée. Je voudrais savoir si quand je lui tourne le dos, Alain regarde Franck et s’il ne lui fait pas signe d’arrêter de me coller, ou au contraire d’insister. J’ai peur qu’ils ne soient complices, qu’Alain essaie de me piéger, qu’il laisse ce GO me draguer pour voir si oui ou non je succomberai à la tentation.

Je sens le souffle chaud de Franck vers mon oreille. Je regarde Alain.

— Alors, massage ce soir dans ma chambre ?
— Ça va pas, non ?
— Dans la tienne, alors ?
— …
— C’est oui ?
— Merde, t’es lourd. J’ai pas envie que tu me touches.
— Moi j’ai envie de toucher ta peau.
— Moi non.
— Menteuse. Ça n’a pas l’air de te déplaire d’être dans mes bras.
— Je n’ai pas le choix.
— Mais si. Tu aurais pu essayer de t’écarter. Tu ne l’as pas fait.
— J’ai essayé.
— Ah ? J’ai rien senti. Et ma main sur tes fesses, tu aurais pu dire non.
— Arrête !

J’ai utilisé un ton ferme, direct. Il tournait le dos à Alain. J’ai reculé mon visage pour le regarder droit dans les yeux. J’ai froncé les sourcils pour qu’il puisse voir ma colère. Il me regarde droit dans les yeux lui aussi. Une de ses mains quitte mon dos pour s’insinuer entre nos corps, et me saisit un sein qu’il presse en collant ses lèvres sur les miennes.

Je suis estomaquée. Je suis prise de panique. Je ne sais pas ce qu’Alain peut voir, et je n’ai même pas le temps de comprendre que sa main est repartie dans mon dos, que sa bouche a quitté mes lèvres. J’ai senti sa langue, j’ai senti sa salive sur ma bouche. Ça n’a duré qu’un instant. Je n’ai pas réagi.

— Petit con.
— Dis que tu n’as pas aimé ça.
— Mon mari nous regarde.
— Il ne voit rien.
— Ne t’avise pas de recommencer !
— Si tu ne voulais pas que je recommence, tu me pousserais et tu partirais rejoindre ton mari. Si tu restes, c’est que ça te plaît.

Il recommence aussitôt, lèche mes lèvres et me caresse les seins. Ça n’a duré qu’un instant, un instant de trop.

Je repousse Franck qui me regarde m’éloigner.

— Tu ne danses plus ?
— Non, plus envie. Puis il est lourd. T’as pas vu comme il me colle ?
— Ouais, c’est un tactile.
— Un peu trop, oui.
— Ça te dérange à ce point ?
— C’est inconvenant.
— L’inconvenance te dérange ?

Je n’aime pas son air de se foutre de ma gueule. Sans un mot, je tourne les talons et me dirige vers la chambre.

Je viens de claquer la porte quand je l’entends s’ouvrir à nouveau. Alain m’a suivie.

Il m’att**** par un bras, me retourne pour me prendre dans ses bras et m’embrasse tendrement.

— Excuse-moi, je plaisantais.
— Je n’aime pas tes sous-entendus.

Alain a passé une main sous ma jupe. Il va droit au but et fouille dans ma culotte. J’avance mon bassin, j’avais tellement envie d’être touchée.

— Mais tu mouilles grave ?
— Ah ?
— C’est de danser avec Franck qui t’a excitée comme ça ?
— Ça va pas, non ?
— C’est quoi, alors ?

Je ne sais pas quoi répondre. Mais il ne parle plus. Il déboutonne son pantacourt, en sort son sexe en érection, me colle au mur et me pénètre. Je suis pleine de son sexe raide et chaud. J’avais envie de ça, vraiment. Ça doit être la première fois que nous faisons l’amour debout, comme des animaux, et je trouve ça très agréable, au point que je sens rapidement des contractions. La nouveauté et l’imprévu sont des ingrédients exaltants. Je jouis sous ses assauts. Il le sait et ne se retient pas.

— Wow, t’étais vraiment très chaude ce soir.
— Ne parle pas comme ça. J’ai honte.
— Honte de quoi ?
— On a passé l’âge de faire l’amour comme des animaux.
— Pourtant, c’est ce qu’on vient de faire et on dirait que ça t’a vraiment plu.

Il a raison, mais je ne peux pas reconnaître ça. J’ai honte. Honte d’avoir été excitée par Franck, d’avoir aimé ses mains sur mes seins et sur mes fesses, honte de l’avoir laissé faire, honte d’avoir mouillé ainsi, honte d’avoir pensé à Franck pendant que mon mari me prenait. Je suis rouge de honte, et dégoulinante de sperme.

C’est notre avant-dernier jour. J’ai peu dormi. Plusieurs fois dans la nuit, j’ai repensé à Franck. Il m’obsède. Et que penser du comportement de mon mari qui s’était montré si distant depuis le début de notre séjour et qui hier soir m’a prise comme une chienne, puis est revenu à la charge après la douche, et m’a prise encore au réveil. On aurait dit qu’il savait que penser à Franck m’émoustillait, et qu’il en a profité. Je ne vais pas lui reprocher d’en avoir profité, mais je n’aime pas les non-dits. On a fait l’amour en une nuit plus que dans les trois derniers mois. Plus en quantité, et plus en intensité. J’ai joui comme une folle, et je serais prête à remettre ça.

Je veux partir plus tard à l’apéro. Je ne veux pas me retrouver seule avec Franck pendant qu’Alain transpire à la salle de sport, alors je reste dans ma chambre. J’irai plus tard, me dis-je.

Il est 18 heures passées. On frappe. Alain est déjà de retour ?

J’entrouvre la porte. C’est Franck qui la pousse pour entrer. Je résiste un peu, mais je suis tout de même curieuse de savoir ce qu’il vient faire.

Il ne parle pas. Son visage est fermé, son regard est brutal. Il s’avance vers moi, je recule. Il me saisit par les épaules, passe une main dans mon dos et presse mon bassin contre le sien. Son autre main passe sous mon chemisier, et sa bouche se colle à la mienne. Je n’ai pas le temps de protester. Il cherche à forcer ma bouche de sa langue chaude. Je veux lui dire non, mais déjà sa langue est au contact de la mienne. Je le laisse m’embrasser. Je vais le chasser, mais après ce baiser. Je vais retirer sa main de mon soutien-gorge, mais pas tout de suite. Je vais m’écarter de lui, mais je veux sentir encore un peu son sexe dur contre moi. Ce gamin est intenable. Je suis flattée, presque, qu’il ait autant envie de moi. Mais il n’aura rien d’autre. Je profite un peu, juste un peu. Sa main descend entre mes cuisses. Je sens ses doigts écarter ma culotte et déjà il touche mon intimité. Je le laisse faire juste un peu. Je savoure ces sensations qu’il me procure. Il suffirait de peu pour que je jouisse de ses doigts qui cherchent maintenant à me pénétrer.

Il quitte mon sexe pour descendre sa braguette. Je ne peux pas le laisser faire ça. Je l’arrêterai quand j’aurai senti sa rigidité. Je m’accroche à son cou. Je ne touche presque plus le sol. Il m’a soulevé une jambe et a collé son sexe contre le mien. Je sens son membre rigide presser sur ma culotte. Je savoure encore un peu avant de le rejeter, mais je mouille, je deviens folle. Je trouve enfin la ressource pour le repousser. Je suis hagarde, probablement livide. Je ne peux pas me laisser faire, le laisser abuser de moi. Il s’approche à nouveau. Je le gifle en hurlant. Il a compris, enfin ; il range son engin dans son froc se barre en claquant la porte.

Je pose mes fesses sur le lit, partagée entre la fierté d’avoir résisté à l’envie, et la honte de m’être laissée aller aussi loin, d’avoir touché son sexe, d’avoir mouillé.

Alain rentre et me trouve assise, la tête entre les mains. Il est surpris de me voir, mais me questionne à peine. Il pue la sueur. Il se déshabille à la hâte et entre dans la salle de bains. Je ne sais pas si je vais lui dire, si je vais lui donner des détails. Lui dire m’obligera à lui révéler que j’ai eu envie. Ne rien dire, c’est lui mentir. Si je lui dis, il va faire un scandale. Si je ne dis rien, Franck m’importunera à nouveau. Je ne sais pas. Je suis perdue. Heureusement que j’ai coupé l’élan du jeune, sinon mon mari m’aurait trouvée nue, pleine d’un sexe qui n’est pas le sien, et peut-être même en train de jouir. Cette pensée me répugne et en même temps, je sens une chaleur intense envahir mon bas-ventre.

Mon mari sort de la douche et vient nu dans la chambre continuer de s’essuyer. Il voit mon air perdu et m’interroge.

— Tu n’es pas à l’apéro ? Ça ne va pas ?

Je n’ai pas le temps de réfléchir davantage. Je suis une femme honnête.

— Franck m’a fait des avances.
— Ah… je m’en doutais un peu. Il est resté courtois ?
— Je ne sais pas si on peut appeler ça de la courtoisie.
— Il n’a pas essayé de te violer quand même ? dit-il en riant.
— Non. Il a essayé de me séduire.
— Ça, j’ai remarqué. Il n’arrête pas depuis une semaine de te faire les yeux doux.
— Ah bon. Tu as remarqué et tu n’as rien dit.
— Si si, on en a parlé quand on a fait l’amour.
— Oui, seulement là.
— C’est allé plus loin ?
— Oui. Il m’a fait des propositions.
— Lesquelles ?
— Il m’a proposé de me masser.
— Rien de grave alors. Tu lui as dit non ?
— J’ai refusé, oui. Évidemment. Mais il a insisté.
— Ouais bon, y’a pas mort d’homme…
— Tu prends ça à la légère, mais il est venu jusqu’ici me relancer.
— Dans la chambre ?
— Oui. Il était là encore il y a dix minutes.
— Tu l’as laissé entrer ?
— J’ai été surprise. Il est entré sans trop me demander la permission.
— Tu l’as viré ?
— Oui, mais pas tout de suite.
— T’étais pas à poil, j’espère, dit-il dans un éclat de rire gras.
— Non, mais il aurait bien aimé.
— Bon, et il s’est passé quoi.
— Il m’a touchée.
— …

Alain est resté la bouche ouverte, la serviette pendante dans sa main. Je le regarde, il semble se poser mille questions.

— Tu l’as laissé faire ?
— Un peu, oui.
— Un peu, ça veut dire quoi ? il t’a touchée ou pas ?
— Il m’a collé contre lui et il m’a embrassée.
— Oh putain. Quel salaud. Tu l’as pas laissé faire quand même !
— Je n’ai pas réagi tout de suite.
— Donc tu l’as laissé t’embrasser ? Et après ?
— Après, il a touché mes seins.
— Et là aussi, tu l’as laissé faire ?
— …
— Tu ne réponds plus ?
— Je suis désolée.
— Donc tu l’as laissé poser ses sales pattes sur tes seins ? C’est ça ?
— Oui… un peu.
— Et après ?
— J’ai pas eu le temps de réagir. Il a aussi mis sa main sous ma jupe.
— Sur ton sexe ?
— Oui
— Eh bé !
— Je suis désolée.
— Tu te plains qu’il te fasse des avances, mais tu le laisses t’embrasser, te caresser les seins, mettre sa main dans ta culotte, te baiser aussi peut-être ?
— Nonnnnnnnnnn ! j’ai pas voulu. Il a essayé, mais j’ai pas voulu. Il a voulu me pénétrer, mais je l’ai giflé et il est parti !

Je suis au bord des larmes. Je ferme les yeux pour essayer de me retenir. Je sens Alain qui s’approche de moi. J’ai peur qu’il m’insulte, qu’il me secoue, mais je sens ses mains sur mes épaules, puis ses lèvres sur ma bouche. Il m’embrasse tendrement, et passe une main sous ma jupe. Je n’ai pas eu le temps de serrer les cuisses.

— Mais tu mouilles, me dit-il en prenant mon visage par le menton, me regardant droit dans les yeux.
— …
— Tu as eu envie de lui ?
— …
— Avoue que tu as eu envie de lui !
— …

Je n’ose pas, je ne peux pas. Alain a repris ses caresses sur mon sexe. Ses doigts me fouillent, il me fait du bien. Je ferme à nouveau les yeux et je le laisse me masturber. Je sens son gland sur ma bouche. Il bande dur. Ça ne lui a pas coupé la chique.

— Ton silence est un aveu. Tu as eu envie de lui, c’est évident.
— J’ai honte.
— Pourquoi tu as honte. C’est normal non ?
— Non. Je suis une femme fidèle.
— On peut être fidèle et avoir envie.
— Je suis désolée.
— Arrête d’être désolée. Assume.

Alain m’a parlé avec dureté. Il s’est reculé, et l’air fâché, s’est habillé en me regardant.

— Rajuste-toi, on va à l’apéro.

Je n’ai pas le cœur à lutter. Je le suis.

Franck est au bar, debout, en train de discuter avec un serveur. Alain nous fait asseoir à une table de quatre et fait signe à Franck de nous rejoindre.

Le jeune semble hésiter. Il s’est départi de son habituel sourire narquois. Il vient comme un mec timide qui va se faire sermonner.

— Alors comme ça on essaie de baiser ma femme ?

Je regarde ailleurs. Je dois être rouge vif. J’ai chaud. J’ai honte. Je voudrais être ailleurs. Franck est assis, le regard qui pointe sur ses pieds. Alain le toise et insiste. J’ai peur que ça finisse en baston.

— Tu lui trouves quoi à Maud ?
— Je suis désolé, Alain. Je pensais que vous étiez open.
— Open ?
— Bah oui. Tu l’as laissé danser avec moi plusieurs fois. Tu nous as laissés seuls souvent. J’ai pensé que tu me laissais le champ libre…
— Alors pour toi dès qu’un mec s’éloigne de sa femme, c’est une autorisation pour la séduire ?
— Bah, c’est assez souvent le cas ici. Il y a des maris qui aiment bien que leur femme plaise.
— J’avoue. Je ne déteste pas que ma femme plaise. Mais ce n’est pas une raison pour essayer de la violer !
— Je n’ai pas essayé de la violer ! N’est-ce pas Maud ? Elle m’a laissé entrer !
— Oui, je sais. Elle t’a laissé entrer, la toucher, l’embrasser. Et tu as essayé d’aller plus loin !
— Dès qu’elle a dit stop, je suis parti. Je te promets que ça n’arrivera plus !
— Tu crois qu’elle ne dira plus stop ?
— … euh… Ce n’est pas ce que je voulais dire. Je n’essaierai plus.
— Tu penses qu’elle avait envie de toi ?
— …
— Bah alors Franck. Tu as perdu ta langue ?
— Non non, elle n’avait pas envie puisqu’elle m’a dit non.
— Tu as touché son sexe ?
— …
— Alors ?
— Euh oui… un peu. Je suis vraiment désolé.
— Elle mouillait ?

C’en est trop. Je ne sais pas à quoi joue mon mari, mais je ne peux plus assister à cette comédie. Je ne sais pas où il veut en venir, mais je ne suis pas un jambon. Je me lève, pleine de rage, et je les laisse délirer. Je retourne à la chambre.

Alain m’a suivie de quelques minutes. Je sors de toilettes quand il entre dans la chambre. Il laisse la porte grande ouverte et me pousse jusqu’au lit. J’entends la porte qui se referme et je vois Franck qui vient d’entrer lui aussi. Je m’effondre sur le canapé. Je ne sais même pas quoi dire.

— Je vais te reposer la question Franck. Est-ce que tu penses qu’elle avait envie de toi ?
— Alain, arrête. C’est gênant.
— Très bien. Vérifie alors.
— Ça va pas ?
— Franck. Tu fais ce que je te demande ou je vais de ce pas voir le directeur du club.

Je suis estomaquée. J’ai voulu protester, mais Alain ne m’a pas laissé m’exprimer.

— Maud, silence ! Je sais que tu mouillais pour lui, alors tu assumes.

Franck s’approche de moi, me tire par une main et me colle à lui. Il me prend dans ses bras et me susurre à l’oreille, « Je suis désolé ». Je sens ses mains dans mon dos, puis ses lèvres sur les miennes. Il me caresse, tendrement, sous le regard d’Alain qui s’est reculé.

Faut pas me chercher.

Je sens une main de Franck remonter le long de ma cuisse. Il tire sur ma culotte pour passer un doigt sur mon sexe. Je lui facilite le passage. Pas la peine de faire semblant. Je suis encore mouillée et il m’excite en m’embrassant ainsi. Son doigt est entré tout seul. Il me branle et j’aime ça. J’ai encore le choix. Je peux le repousser, montrer à mon mari que je ne me laisse pas faire, résister, hurler, frapper, griffer, mordre. Ou je peux me laisser aller, profiter. Ma conscience me commande de refuser, mais mon corps exulte. Ma main est allée caresser son torse, entrer dans sa chemise et sentir ses muscles tendus. Ma conscience résiste, de plus en plus faible. Elle me lâche, doucement. J’ai descendu ma main jusqu’au pantalon de Franck. Il a compris et dégrafe lui-même son short. Son sexe dépasse de son boxer. Il est chaud, humide, dur, gros, palpitant. Sa langue dans ma bouche m’embrase. Ses doigts dans mon sexe continuent de s’activer. Je n’en peux plus. Je vais jouir. Je me laisse aller et je crie. Je crois que j’ai mordu sa langue et que j’ai pissé en même temps. J’ai honte.

Franck me déshabille alors que je reste debout, les bras ballants, les yeux clos. Je le laisse me guider. Il se déshabille, lui aussi. J’ouvre les yeux pour le regarder. Son sexe est énorme, il pointe vers le ciel. Je sais qu’il va me prendre, là, dans peu de temps. Ce n’est pas un songe. Alain me regarde. Il est appuyé au mur. Son regard est doux, tendre, mais je vois sa bouche trembler. Il ne dit rien. Sa femme va se faire prendre devant lui par un jeune. Il va être humilié, il l’est peut-être déjà. Et pourtant il laisse faire. Il laisse Franck me retourner pour que je pose mes mains sur le lit, les fesses tournées vers lui. Il voit mon cul, mes jambes légèrement écartées. Il voit Franck qui vient frotter son gland entre les fesses. Je sens la chaleur de son membre descendre entre mes cuisses. Je le sens glisser dans mon humidité, écarter mes lèvres, et se frayer un chemin. Et je l’accueille en moi. Il m’écartèle en me pénétrant. Je le sens me remplir, m’envahir, me posséder.

Franck a saisi mes hanches et pousse. Je sais que tout à l’heure j’aurai honte de moi, mais là je savoure et je deviens chienne. Je ne cherche plus le regard d’Alain. Tant pis pour lui. Je laisse Franck me baiser, me bourrer, me prendre avec fougue. Il a ce qu’il voulait. Il vient de saisir mes seins. Je redresse un peu mon buste et je me cambre. J’ai l’impression de le sentir encore plus profondément. Il se fige, sa queue entière en moi, et me caresse. Il m’embrasse dans le cou, me caresse les seins et le ventre. Et d’un coup, il se recule et me prend à nouveau. Sa queue me perfore. À chaque poussée je sens mon plaisir monter. Je tremble de partout. C’est divin.

Franck saisit mes cheveux pour me faire tourner la tête et m’embrasse. Je sens sa langue entrer dans ma bouche et en même temps sa queue sortir et rentrer avec force en moi. C’est le coup de grâce. Je jouis, je me crispe, je serre les cuisses pour bien sentir son membre contracté par mes spasmes. J’en ai la tête qui tourne.

Le jeune se retire, me laisse un peu respirer, puis me retourne et me pousse sur le lit. Il vient s’allonger sur moi, et m’embrasse à nouveau avec tendresse. Je sens le poids de son corps, ses muscles saillants, et son sexe, à nouveau, qui cherche l’entrée. J’écarte les cuisses en grand quand il passe ses mains sous mes fesses, et il me prend encore, avec plus de tendresse, tout doucement. Ses mouvements sont lents, amples, profonds. Je suis en extase, en sueur, chaude comme la braise.

Il me fait l’amour. J’aime ça. Je mouille. Je sens bien son gros membre noir en moi. Il sait y faire. Puis je le sens basculer sans sortir de ma chatte. Je me retrouve à genoux sur lui, le dos à Alain qui doit voir le sexe de Franck s’activer en moi. J’imagine la vue qu’il doit avoir, celle de mes fesses qui bougent, de ma chatte ouverte. C’est excitant. Pour moi en tout cas. J’embrasse Franck qui me baise en caressant mon dos et en remontant mes fesses de temps à autre. Qu’il est endurant ce garçon, c’est un plaisir. Et je le sens tellement bien. Dans cette position, c’est moi qui décide quand je m’enfonce et quand je remonte. Je décide du rythme. Je le fais languir en le sortant presque entièrement, j’attends un peu, et je m’empale à fond. Il souffle. Je veux le faire jouir, c’est son tour. Mais en faisant ça, je sens aussi mon plaisir remonter. J’espère jouir encore une fois, peut-être en même temps que lui, mais pas maintenant. Je veux profiter encore un peu.

Franck a ses deux mains sur mes hanches pour essayer de me contrôler, mais je continue de mener la danse. Puis je sens deux autres mains qui écartent mes fesses, et une langue chaude s’insinuer doucement. C’est Alain qui s’est approché sans prévenir. Il me lèche le cul. C’est magnifique. Je sens la pointe de sa langue me titiller l’anus, s’enfoncer un peu, tourner autour, revenir en force. Les mains de Franck qui m’empêchent de bouger, sa queue au fond de moi, la langue d’Alain dans mon cul, mon clitoris tendu qui frotte contre le pubis de Franck qui s’est planté au fond avec force, et c’en est trop. Je me laisse aller à un nouvel orgasme, puissant, long, total. Je sens la langue d’Alain qui me quitte, et un liquide chaud et visqueux couler dans ma raie. Alain devait se branler en me léchant et vient de cracher sur mon cul. Je sens Franck se contracter et me cracher son foutre bien au fond. Mon extase est totale, foudroyante, massive, bruyante et… trou noir. Mon cerveau ne suit plus. L’adrénaline me sidère. Je vis un long instant de plénitude.

Ma honte aura duré plusieurs heures, après cet épisode débridé. Je ne sais pas si j’arriverai à m’en débarrasser. En tout cas je profite des derniers jours, des dernières heures, et je fais avec ma conscience.

Alain avait des fantasmes enfouis qu’il a su libérer, et j’assume enfin mes envies. Je n’aurai toutefois probablement pas d’autre aventure, la recherche du mieux étant souvent source de déceptions.

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