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[Lu sur le net] Les fantasmes de Caroline 3

[Lu sur le net] Les fantasmes de Caroline 3



Chapitre 3 : Voyage professionnel

Au petit déjeuner, Patrick se comporte tout à fait normalement, comme si rien ne c’était passé hier soir, si ce n’est un regard appuyé de temps en temps avec un petit sourire sur ses lèvres.
Je fais de même et avant qu’il ne parte je lui dis.
– Au fait ! Demain je pars en déplacement à Lille avec mon Patron. On a un gros contrat à faire signer et il veut que je l’assiste dans les négociations.
– Tiens, c’est nouveau çà. D’habitude tu fais ça tout seule.
– Oui, mais c’est un client important qui pourrait augmenter le chiffre d’affaire de 20%.
– Waouh ! Mais tu vas faire quoi ? C’est ton patron qui négocie…non…
– Tu sais, on n’est pas trop de deux. Si il hésite sur quelque chose ou si il omet de préciser un point je suis là pour l’assister.
– Ouais… Ce n’est pas plutôt pour ton coté sexy…
– Patrick ! Que vas-tu chercher !
– Oh tu sais…en affaire…certains patrons n’hésitent même pas à engager des calls girls pour faire plaisir à leur client et conclure une affaire.
– Patrick ! Que tu me traites de salope quand on fait l’amour, je veux bien ! Mais au boulot je suis une parfaite attachée commerciale
– Ah, oui…tu es attachée…ou ligotée…
– Patrick ! Ça suffit ! Bon, donc je prends l‘avion à 17 heures et on rentre le lendemain.
– Et en plus madame découche ! Qu’est-ce que je deviens moi ?
Vicieusement et un peu énervée je lui lance.
– Tu fais comme moi quand tu es en déplacement, tu te branles ! Si besoin est…je te téléphone…chéri !
Et on se quitte la dessus, mi-figue, mi-raisin.
Au boulot c’est très calme d’autant que Franck, mon patron n’est pas là. Sandrine m’entreprends encore sur ses fantasmes sexuels et parfois j’ai l’impression qu’elle me drague.
Le soir je suis surprise que mon mari ne me fasse pas l’amour après ce que nous avons vécus ses derniers jours, mais il me dit qu’il est crevé et qu’un bon somme lui fera du bien.

Le lendemain, dans l’avion qui nous mène à notre rendez-vous, mon patron me donne les dernières consignes et surtout les points à ne pas négliger. Il termine son monologue en me disant.
– Caroline…je compte sur vous. Séduisez Georges pour qu’il perdre ses moyens et qu’on en finisse rapidement. Cette affaire n’a que trop durer.
En me disant cela il a posé négligemment sa main sur mon genou et il le serre doucement. C’est la première fois qu’il me touche. Jusqu’à présent seuls ses yeux effleuraient ma peau. Je ne dis rien mais ça me fait un drôle d’effet. D’un côté je devrais lui dire « veuillez bien retirer votre main ! » et de l’autre une petite voix timide chante dans ma tête.
« T’es une salope…dis-lui qu’il a la main douce et chaude. »
Je dois reconnaître qu’avec ma jupe noire qui m’arrive à mi-cuisse et qui est encore plus haute assise dans ce siège, il n’a pas pu résister à mâter mes cuisses pendant qu’il me parlait. Je fais semblant de ne rien voir…ou ressentir…et je lui réponds.
– Je ferais de mon mieux, Monsieur.
– Vous ferez le maximum, Caroline. D’ailleurs j’ai oublié de vous dire que vous êtes superbe dans votre tailleur noir. Et si j’osais…vous êtes terriblement sexy ! J’ai une faveur à vous demander. Vos collants sont toujours magnifique,s mais Georges Lacour est un peu vieux jeu. Si vous mettiez des bas et que de temps en temps il pourrait apercevoir un peu de peau de vos cuisses, je suis sûr qu’il acceptera n’importe quoi ! Tous les deux, on va se le faire le George Lacour !
Et sa main remonte légèrement sur ma cuisse pour la serrer une nouvelle fois.
– Monsieur…heuuu, votre main…
– Oh, pardon, Caroline, je m’emballe, excusez-moi. Vous êtes si désirable que je me laisse prendre à mon propre jeu. Et à partir de maintenant appelez-moi Franck, nous serons plus fort vis-à-vis de notre client qui devra vous donner du « madame. »

Descente d’avion, taxi et hôtel de luxe. Dans ma chambre, après une reprise de mon maquillage, je me souviens de la demande de Franck, mon patron et je retire mon collant pour gainée mes jambes avec une paire de bas noirs auto fixant à 10 cm du haut de ma jupe. J’hésite un instant, mais j’enfile quand même un string noir qui cachera ma chatte sans faire de marques sur mes fesses. Un coup d’œil dans la glace pour vérifier mon image de femme sexy et vais retrouver Franck et notre client George Lacour qui sont déjà attablés dans un coin tranquille de la salle
Je suis assise sur la banquette avec Lacour à mes côtés et mon patron lui fait face.
George Lacour est plus âgé que Franck, sûrement pas loin de la soixantaine avec de beaux restes, galant et pas avare de compliment sur ma beauté et les rondeurs de mon corps. Mais il le dit avec élégance. Un grand dragueur qui a dû posséder pas mal de filles.
Pendant le dîner il n’arrête pas de tourner la tête vers moi et ses yeux plonge dans mon décolleté profond. Faut dire que mon patron a insisté pour que je déboutonne un peu plus la veste de mon tailleur et un bon tiers de ma poitrine est visible.
Par moment son genou frôle le mien et je fais comme si je ne remarquais rien, mais je ne l’encourage pas d’aller plus loin.
A un moment donné sa serviette tombe malencontreusement par terre et il met un certain temps à la récupérer en se penchant, la tête presque sur mes cuisses largement découvertes.
Ça fait sourire mon Patron qui me fait un coup d’œil coquin et j’écarte légèrement mes cuisses.
Georges se redresse et le sang a dû lui monter un peu à la tête car ses joues ont pris de la couleur.
A la fin du dîner, George Lacour nous dit.
– Bien, il est temps de parler affaire. Si nous allions dans ma suite pour finaliser notre contrat. OK ?
– Bien sûr, répond mon patron. Nous serons plus à l’aise. N’est-ce pas Caroline ?
– Oui Franck, ce sera plus calme que dans cette salle de restaurant. Allez-y. J’ai un coup de fil à donner et je vous rejoins.
Je monte dans ma chambre, me refais une beauté et avant de les rejoindre j’appelle mon mari pour lui dire que je risque d’être occupée pendant un moment avant que l’on puisse se parler au téléphone. Mais pas de réponse et je tombe sur sa messagerie.
– Patrick, c’est moi, Caroline. On n’a pas fini la négociation. Je t’appelle plus tard. Bises.
Je me regarde dans la glace avant de sortir et regardant mon décolleté je fais la moue. Je trouve que mon soutiens gorge fait tache avec les bords de la veste de mon tailleur. Je me déboutonne, et retire mon soutien-gorge, puis je reboutonne ma veste pour laisser bien voir l’arrondi de mes seins, mais sans que l’on voit les aréoles sombres.
J’aime aime sexy, voir provocante, et j’ai peut-être un peu forcé sur le vin à table car mon patron n’omettait pas de remplir mon verre quand il était à moitié vide.
Aller ! Au boulot ! Il serait temps de lui faire signer se putain de contrat que je puisse revenir dans ma chambre et m’amuser un peu avec mon cher mari.

Je frappe à la porte de la suite de Georges et j’entends.
– Entrez, c’est ouvert.
Dans le salon, Georges est vautré dans un large fauteuil et sirote une coupe de champagne.
– Venez-vous asseoir, madame Delatour, vous prendrez bien une coupe de campagne en attendant Franck. Il avait aussi besoin de passer un coup de fil.
– Pourquoi pas…
Et je m’assieds en face de lui en croisant mes jambes. Il me sert une coupe de champagne en regardant mes cuisses et probablement ma peau nue au-dessus du bas et quand il me fixe dans les yeux, je décèle dans les siens une lueur de désir.
– Alors, chère madame Delatour… que pouvez-vous faire pour me convaincre de signer ce contrat…
– Humm… Je crois que l’on a vu tous les aspects positifs pour vous, Monsieur Lacour, je ne vois pas ce que je pourrais faire de plus pour vous décider…
Et je bois la moitié de ma coupe en trouvant un goût particulier à ce champagne.
– Moi…j’ai une petite idée… mais appelez-moi Georges…vous voulez bien Caroline…
Malgré que je sois un peu pompette, je le vois venir ce vieux cochon. Mais je dois lui faire signer ce contrat et j’ai envie de m’amuser un peu.
– Bien sût, monsieur…heu, Georges. Que puis-je faire pour vous satisfaire…
Et je croise et recroise mes jambes lentement, et ma jupe remonte encore un peu.
– Caroline…j’aime ce mot « satisfaire ». J’aimerais beaucoup voir votre poitrine qui me trouble énormément depuis que je vous ai aperçu au restaurant. Voulez-vous m’accorder ce privilège…
Je suis choquée de cette attaque aussi directe et après avoir avalé ma salive je réussis à dire.
– Georges ! Voyons ! Pour qui me prenez-vous !
– Pour une attachée commerciale aux ordres de son patron qui a dû sûrement lui dire de faire tous mes caprices, pour que je signe son contrat. Et Franck connaît bien mes travers et mon goût pour les belles femmes. Et vous êtes extrêmement belle, sensuelle et désirable.
Je le regarde, surprise de son ton direct et il ajoute.
– De plus, j’espère que vous désirez conserver votre poste, Caroline… Ou dois-je appeler Franck et lui dire d’aller se faire foutre avec son contrat… et que vous n’êtes qu’une allumeuse qui n’assure pas sa sexualité… ni son poste.
Je me sens un peu offensé qu’il me traite d’allumeuse qui n’assure pas et j’ai l’impression que lui et mon patron m’ont tendu un piège. Je vais lui faire voir comment j’assure ma sexualité et en pensant ça, j’ai un petit frisson d’excitation quand il m’ordonne presque.
– Caroline, enlevez-moi cette veste qui cache une des plus belles beautés de la nature.
Je ne devrais pas lui obéir mais j’aime son autorité et sans préjuger de la suite, je me redresse, pose ma coupe de champagne et commence à déboutonner ma veste.
Celle-ci est entrouverte et la moitié de mes seins sont visibles.
– C’est parfait, Caroline, continuez.
Ses yeux sombres semblent me défier. J’écarte les deux pans de ma veste et le frottement du tissu sur mes tétons les font durcir et j’espère qu’il ne le remarquera pas…ou le contraire…
– Magnifique ! C’est bien ce que je pensais ! Superbes avec une grosseur et une courbe parfaite. Et de beaux petits tétons qui pointent !
Je referme ma veste que je maintien de mes deux mains car mes tétons continuent de durcir.
– Je crois que ça suffit monsieur Lacour, Je….
– Caroline, non…c’est loin de suffire ! Vous pouvez mieux faire !
Quelque chose en moi cède car j’éprouve des sentiments mitigés, embarras, mais aussi excitation sensuelle.
J’écarte de nouveau ma veste et puis, lentement je la retire pour la laisser tomber au sol.
– Très bien, Caroline, finissez votre coupe de champagne et approchez, maintenant…et à genoux devant moi !

Je dois être folle ou c’est l’alcool qui me monte à la tête mais je lui obéi ! Je fini mon champagne qui a décidément un drôle de goût et J’avance à quatre pattes sur la moquette et entre ses jambes écartées, je lui présente mes deux seins que je tiens dans mes mains par-dessous.
– Voilà, Georges. Je vous les offre ! Vous signez maintenant…
– Pas si vite ! Laissez-moi en profiter.
Et ses deux mains englobent mes seins et ses pouces caressent mes tétons érigés. Mon corps tremble sous la caresse mais je résiste à cette envie qui commence à poindre dans ma tête.
– Georges… je suis marié et je ne veux pas tromper mon mari.
– Moi aussi je suis marié et ça ne me dérange pas de vous caresser vos seins. Et si vous caressez mon sexe qui me démange vous ne tromperez pas votre mari.
Son sexe ! Je porte mes yeux sur son entre cuisse et effectivement une grosse bosse est nettement visible sous le tissu tendu.
Georges prend une de mes mains et me dit.
– Caroline…soulagez moi et ensuite je signe ! Exécution !
A ce moment-là, mon côté femme soumise prend le dessus et je sais que si je ne réagis pas tout de suite, je vais lui obéir. Non seulement il m’excite en me donnant des ordres, mais j’ai envie de voir son sexe, de le découvrir, de le toucher. Et dans ma tête j’entends mon mari.
« T’es une salope Caro, une belle salope ! Assume ! »
Quand il pose ma main sur cette grosse bosse en pinçant un de mes tétons, instinctivement, je serre mes doigts dessus et je commence à être chaude.
– Georges…on devrait en rester là…..
Mais mon ton n’est sûrement pas bien convainquant car il caresse le dessous de mes seins en disant
– Caroline…vous ne voulez pas vous soumettre et profiter de cet instant plein de volupté sensuelle…
Je voudrais le nier, mais je trouve ça étrangement excitant de laisser cet homme me caresser.
– Je sens que vous frissonnez Caroline. C’est très excitant de se soumettre à un autre homme que votre mari… Je suis sûr que ce n’est pas la première fois, qu’un autre homme vous caresse Caroline. Pas avec un corps comme le vôtre. Franck vous a sûrement déjà peloté vos seins et vos fesses.
– Noonn ! Jamais ! C’est un gentleman lui ! Pas un pervers comme vous !
– Je vois que vous ne le connaissez pas bien, ce cher Franck. Vous devriez lui demander combien de parties sexuelles on a eu ensemble. Vous seriez surprise. Et les femmes disent que c’est un bon coup !
Je me sens de plus en plus bizarre, mes réactions deviennent purement physiques. J’ai envie de sexe !
– Georges qu’avez-vous mis dans mon verre…
– Un aphrodisiaque indien qui libère les fantasmes sexuels. Sans aucun danger.
Il sourit en roulant mes tétons entre ses doigts.
– Arrêtez, Georges, je vous en prie…
Mais je ne peux m’empêcher de gémir quand il tord mon téton dressé. Je devrais mettre un terme à tout ça, mais l’excitation de ce plaisir illicites et sous l’effet de la drogue, ma résistance vacille.
– Vous avez des seins magnifiques Caroline…et si sensibles…
Rien que d’entendre ses paroles mon corps frémit.
Georges se penche en avant et referme ses lèvres autour de l’un de mes mamelons, que je pousse un profond soupir.
– ooohhh mon dieu…
Sa langue humide tourne savamment autour d’un de mes tétons et des picotements parcourent ma poitrine. Sans même m’en rendre compte une de mes mains est passée derrière sa tête pour la maintenir comme si je ne voulais pas que ce plaisir vienne à son terme.

Dans un dernier sursaut je me redresse et je crie.
– Nooonnn ! Ça suffit ! Maintenant vous signez ou non, mais je m’en vais !
Je m’apprête à me relever, mais il att**** mes poignets et me tire vers lui avec force.
– Ah, non ! Tu restes là ! Et je vais te baiser ma petite salope !
– Nooonnn, lâchez-moi…Je vous en prie…nooonnn.
Je tente de m’échapper mais il me ratt**** par ma jupe. Il me tire vers lui, je résiste…ma jupe craque… et je tombe en arrière avec juste mes bas noirs et mon mini slip qui ne cache pas grand-chose. Georges, ma jupe en main se lève et au-dessus de moi me regarde avec envie.
– Tu es vraiment belle, Caroline, ces bas noirs sur tes cuisses blanches ! Putain tu m’excite ! Mais tu portes un slip ! Une bonne salope doit être toujours prête !
Il tombe à genoux, att**** le haut de mon slip et tire dessus.
– NOOONNN, ARRREETTEZ !
Mais il ne m’écoute pas ! Il arrache mon slip malgré mes gesticulations désordonnées et je me retrouve complétement nue en dehors de mes bas noirs et la chatte à l’air.
-Non de dieu ! Une chatte sans aucun poil ! Comme je les préfère !
J’essaye de le repousser mais il s’assied sur moi, m’immobilise, et il réussit à retirer un de mes bas pour attacher mes poignets avec.
– Que tu le veuille ou non, je vais te baiser, ma salope !
Il me prend dans ses bras, va dans la chambre et il me jette sur le lit.
Complétement dépassée par ce qui ce passe, je le regarde se déshabiller et complétement nu avec sa bite en érection il me dit.
-Ma petite Caroline tu as un corps fait pour l’amour. Je suis sûr que tu dois aimer te faire baiser
– NOOONNN ! Détachez-moi ou je crie !
– Crie, ma belle, crie…les suites sont insonorisées. Personne ne t’entendra. Mais je préférerais que tu cries de plaisir, Caroline !
-Va te faire foutre, salaud !
Sans que je n’aie eu le temps de réagir, il m’att**** par mes chevilles, remonte mes jambes et déroule mon dernier bas
– Non de dieu ! Tu es superbe ! Mais tu remues trop !
Il tire mes poignets attachés entre mes mollets, et attache mes chevilles et mes poignets ensemble avec le deuxième bas.
Complétement sous le choc, ficelée comme une suppliciée qu’on va accrocher à un bâton, je réalise que je suis à sa merci. Il va me violer !
Lorsqu’il passe ses doigts entre les lèvres de ma chatte, je secoue ma tête en criant
– NOOONNNNN… mais je ressens un début de plaisir qui contracte mon bas ventre.
– Mais c’est qu’elle mouille cette salope ! Ta chatte à envie de ma bite, Caro…avoue… tu la veux ma bite…hein… ?
– NNOOnnnnn ! Arrêtez !
J’essaye de resserrer mes cuisses comme je peux, mais avec ses deux mains il m’écartèle les cuisses et plonge sa bouche dans mon sexe.
« OH MON DIEU ! Il va arriver à m’exciter ce salaud ! » Pensais-je.

Mon corps réagit indépendamment de ma volonté quand sa langue pénètre dans ma chatte. Il remonte plus haut et aspire mon clito sorti de sa cachette. Il me le suce et le mordille et je sers les dents pour ne pas gémir. Quand ses doigts vont et viennes dans ma chatte effectivement très humide, je me retiens pour ne pas crier de plaisir.
Je me sens terriblement soumise ainsi ligotée et quand il pose son gland sur ma chatte sûrement grande ouverte, je tente néanmoins, une nouvelle fois, de le dissuader de me faire ça.
– Georges, je vous en supplie… ne faites pas ça… pas vous… Pitié !
– Ferme-là ! Tu es là pour te faire baiser, salope ! Alors je prends ce qui m’est offert par ta société ! Regarde ma queue…elle est belle, non…
Je baisse mes yeux pour voir sa bite qui est d’une bonne taille et apparemment plus grosse que celle de mon mari.
Et d’un seul coup il me pénètre !
– AAAAAAHHHHHHHH ! Noonnn… oohh NNOOONNN, pas Cçaaaaa… aaargrrreeeehh…
Des larmes coulent le long de mes joues mais il n’en a cure ! Il est en moi et gueule.
– Oooohhh, putain ! Elle est bonne ta chatte ! Tu es brûlante salope ! Et ça glisse tout seul !
-NNooonnn… Arrêtez ! OOooooohhhhhh…
Il vient de bouger et retire sa bite doucement de ma chatte…mais il replonge aussitôt sa grosse queue en moi.
– AAAaaaaahhhhhh….
Et ma raison vacille ! Mon esprit arrête de penser qu’il me viol et sa queue en moi me donne du plaisir ! Ma tête ne commande plus mon corps !
Il commence à me baiser violemment.
– Huuuuuummmmm… Georges…Doucement…
Il se bloque en moi et ma chatte se contracte sur sa bite. Il le sent, me regarde et dit.
– Salope ! T’as envie de ma queue ! Dis-le !
Il fait tout doucement un aller-retour dans ma chatte
-Avoue, Caroline, t’as envie que je te fasse jouir !
Et il fait tourner ses hanches pour bien masser mon vagin et mon clitoris en même temps. Il a raison, j’ai envie de sa bite, qu’il me prenne comme une putain et qu’il me fasse jouir !
– OOOooooohhh, ouiiiiiiiii ! Baise-moi, salaud !
Je ne sais pas si c’est son aphrodisiaque ou si je suis une sacrée salope, mais j’ai cruellement envie d’être baisée ! Et sa queue en moi me procure un bien être fou et échauffe ma chatte et mes sens.
– Faites-moi jouir ! Ouiiiiiiii ! Défonce-moi !
Et Georges, avec un sourire de mâle conquérant, me baise, lentement, puis, sous mes gémissements, il accélère ses coups de bites pour me faire gueuler de plaisir jusqu’à ce que mon corps se torde sous les spasmes violant de mon orgasme qui éclate peu de temps avant le sien.
– Putain de salope ! Qu’est-ce que tu es bonne !
Et je sens, malgré mon orgasme qui se prolonge, son foutre chaud qui remplit mon ventre en de longues giclées…
Je pleure de plaisir ou de honte, mais mon dieu que c’est bon !
Mon orgasme s’envole et sa bite se ramollit. Il se retire doucement, caresse ma chatte dégoulinante de nos jus mêlés et il commence à délier mes liens. En souriant il me dit.
– Chère madame Delatour, il est temps que je signe votre contrat. Franck doit commencer à s’impatienter. Mais il a une chance incroyable de vous avoir avec lui ! Si vous voulez changer de métier, je vous prends immédiatement comme secrétaire particulière.
Je ne réponds pas, j’enfile rapidement ma jupe déchirée et ma veste, att**** dans ses mains le contrat qu’il vient de signer et je me précipite dans ma chambre.

Je perds ma jupe en courant vers mon lit sur lequel je m’écroule en sanglotant.
Je viens de me faire violer, enfin presque… et j’ai pris du plaisir !
Du plaisir à être ligotée, soumise au désir d’un homme qui n’est pas mon mari ! Ce n’est plus un jeu comme avec Patrick qui veut que je sois sa salope. Je suis véritablement une salope car j’ai cédé à cet homme, pas sous la contrainte ou par jeu, mais parce que ça m’excitait énormément, parce que j’aime être prise de force.
On frappe à ma porte et j’entends.
– Caroline…t’es là… c’est moi…Franck.
Je me rappelle que je n’ai pas verrouillé la porte et je réussis à articuler.
– Entrez…
En entrant dans ma chambre mon patron me dit.
– Georges vient de me prévenir qu’il a signé le contrat et que je peux te remercier car tu es très compétente. Je…
En approchant de moi sur le lit il vient de se rendre compte que je suis juste recouverte avec ma veste, les fesses à l’air et que j’ai pleuré. Il se précipite vers moi.
– Caroline ! Que se passe-t-il ? Caroline…
Et je me remets à chialer comme une fontaine ! Il s’assied près de moi, m’ouvre ses bras et inconsciemment je me blotti contre sa poitrine sans me préoccuper de lui montrer mon cul tout nu.
– Oh, Franck… si tu savais… snif, snif… si tu savais…
Sans m’en rendre compte je viens de le tutoyer.
– Raconte… dis-moi ce qui t’a mise dans cette état !
– Il…il… m’a…violée !
– Le salaud ! Je vais lui casser sa gueule ! L’enfoiré de putain de salaud !
Il veut se lever mais je m’agrippe à lui.
– Non…Franck, reste là… ça va passer…Serre-moi contre toi…
Je viens de me rendre compte que je dis n’importe quoi, mais il me serre contre lui et ça me fais du bien. Il caresse doucement mes cheveux et me maintient par mes épaules.
Tout à coup, mon portable sonne. Et machinalement je le prends.
– Allo…Caro…
– Heu, ouiiiii, chéri… et toi…
J’ai répondu machinalement et je m’écarte de Franck.
– Tu es dans ta chambre, Caro, seule ?
Que répondre ?
– Bien sûr, Patrick, je viens juste de me coucher.
– Moi aussi, chérie et j’ai envie de jouer à notre petit jeu préféré.
– Pas ce soir, je suis crevée, Patrick.
– Caro ! Tu sais que tu me dois obéissance. Tu es ma petite salope à moi… Et en ce moment je caresse ma bite en pensant à toi… Tu me manques. Poses le téléphone et mets le haut-parleur. Tu auras les mains libres pour faire ce que je te dis.
Je mets le téléphone en main libre et je le pose sur la table de chevet.
– Caro…t’es à poil ma chatte ?
Je ne suis vraiment pas dans un état normal car je réalise seulement que Franck est toujours à côté de moi et qu’il vient d’entendre mon mari me poser cette question.

Je devrais lui faire signe de filer, mais où je suis encore sous le choc de ce qui vient de m’arriver, ou c’est l’alcool, ou l’aphrodisiaque, mais la demande de mon mari m’excite de nouveau.
– Pas tout à fait, chéri.
– Alors fous-toi à poil salope !
Franck écarquille ses yeux, estomaqué par la demande de Patrick et le ton qu’il emploi, et il reste bouche bée, quand je retire devant lui ma veste, me retrouvant complétement nue sous ses yeux, en lui faisant ‘chut…’ d’un doigt sur mes lèvres.
– Voila…je suis toute nue…
– Bien…maintenant caresses- toi…
Dernier sursaut.
– Patrick…je préférerais que tu sois là… On jouera demain si tu veux.
– Caro ! C’est maintenant que j’ai envie. Imagine que c’est ton patron qui te caresse. Ça devrais t’exciter ma petite salope qu’un autre homme te touche.
– Patrick…je suis fatiguée, arrête…
Mais une main caresse l’intérieur de ma cuisse. Je lève ma tête et mon patron murmure dans mon oreille.
– Fais plaisir à ton mari, Caroline. C’est lui qui te le demande.
– Alors Caro…il te pelote ton cher patron…
– Oui, chéri… il a sa main qui remonte à l’intérieur de mes cuisses.
– Le salaud ! Et son autre main que fait-elle…
– Elle écrase un de mes seins et ses doigts tirent mes tétons
Et Franck fait exactement je que je dis.
– Aaaaahhhh, c’est bon !
– Salope ! Tu t’y crois, hein !
– C’est bien ce que tu veux…non…
-Ouiii, tu vas bien m’exciter. Continue comme ça. Joue bien ton rôle de salope.
– OOOoooooohhhh, il me suce mes tétons et sa main est sur ma chatte ! Patrick ! Qu’est-ce que je fais !
– Laisses-toi faire ! Je suis sûr que tu n’attends que ça !
– OOooooohhh, Patrick ! Il m’a mis un doigt dedans !
– Et alors, c’est bon ?
– Ouiiiiiiiiii….OOOooooohhh, Patrick…
– Quoi ! Qu’est-ce qu’il te fait !
– Il écarte mes lèvres de chatte avec deux doigts et il va mettre sa langue dedans !

C’est exactement ce que fais Franck et je le laisse faire !
– Caro… continue…raconte-moi…tu vas me faire jouir !
– Il suce mon Clito ! AAAAaaahhhhh, ouiiiiiiiiiiiiii…
– Continue Caro, ça vient !
– Il me branle avec tous ses doigts ! Il va me faire jouir !
– Jouis, salope ! Jouis avec moi ! AAAaahhhhhhhh !
-Chéri ! Je jouiiiisssssssss…OOOoohhh, ouiiiiiiiiiii….
Et je ne fais pas semblant ! Franck vient de me faire jouir avec sa main tellement je suis encore excitée par l’aphrodisiaque que m’a donné Georges.
Et mon mari au téléphone.
– Putain de salope ! T’es douée ! Je m’y croyais vraiment ! J’en ai plein les doigts ! Dommage que c’est perdu pour ta chatte qui doit baver d’envie. Rentre vite que je m’en occupe. Je t’aime, Caro, bonne nuit.

Franck me reprend dans ses bras et je sanglote un peu. Il caresse mes cheveux et me demande.
– Caroline, calme-toi. C’était formidable ! Tu veux que je reste avec toi cette nuit.
Je renifle deux-trois fois, je le regarde, ses yeux sont brillants mais malgré que ma chatte ne soit pas complétement calmée je réussis à lui dire.
– Non, Franck. Pas ce soir. Pas après Georges. Et avec ce qui vient de se passer, tu dois me prendre pour une belle salope !
– Caroline ! Non ! Tu es seulement une femme sensuelle et très désirable ! Georges a pété un plomb ! Je suis sûr qu’il t’a donné sa poudre indienne ! Et tu es une femme qui doit aimer le sexe et faire l’amour. Ton mari en profite sûrement pour te dominer.
– Ooohh, Franck…j’ai honte…
– Il ne faut pas Caroline. J’ai très envie de toi…mais si tu ne veux pas que je reste avec toi, je retourne dans ma chambre…
– Une autre fois…peut-être. Merci Franck d’être là, mais maintenant va dans ta chambre.
Je pose mes lèvres sur les siennes pour un chaste baiser et je me couche en tirant le drap sur moi.
Franck est parti, et moi je me dis que je suis devenue une belle salope car en fin de compte… j’ai aimé cette soirée sexe. Je me suis éclatée ! C’est bon de jouir ! Et à qui la faute….

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