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Camping-3

Camping-3



Miss. Catastrophe

Une fois Suzanne partit j’entrée dans la roulotte prêt a regarder le petit film mais je vit le sac de sucre resté sur le comptoir et je sourit. J’avais une bonne excuse pour retourner voir les deux rousse. Dans la catastrophe de la roulotte la tasse de sucre n’avait pas du résister. Je prit mon vieux sac de l’armée qui se portait en bandoulière y mit la caméra, au cas ou avec un peut de chance je les surprendraient a se baigner en petit bikini ou as se faire bronzé nue et un petit cruchon de sucre et je partit. J’allais prendre la route mais je repenser a l’ours et décider de passer par la rivière. J’ai des petites couilles mais j’y tient. La rivière est peut profonde et on pouvait la suivre aisément sur des miles. Il y avait quelques trous de sable assez creux pour se baigner mais en générale on avait de l’eau au cheville. J’arrivé plus vite a leur campement et trouver Pierrette entrain de prendre un café en grimaçant bien assise dans une chaise de camping a l’ombre d’un énorme sapin. Un bruit de pompe électrique provenait de la roulotte, Marie se douchait. La belle grande rousse mince et séxé lectrice de nouvelles originaire du Saguenay. On fait vraiment des belle filles dans notre régions.
Elle me regarda sortir de la rivière un peut surprise sans doute de me revoir aussi vite, mais des que je sortit le cruchon de sucre de mon sac un large sourire s’épanouie sur son jolie visage. Je le poser sur leur table de picnic pliable en plastique sur laquelle il y avait de la lotion a bronzé, des slip et un soutien gorge en dentelle noir un peut user, un kit de maquillage et une brosse a cheveux. Sa ses des filles en camping. Pierrette avait échanger sa camisole contre un haut de bikini fleurie bleu et blanc qui soulevait sa poitrine qui en débordait largement.
-Mon sauveur! Dit-elle en ouvrant le pot et saupoudrant son café de sucre puis le brassant avec son doigt quelle se suça ensuite en me jetant un petit coup d’oeil narquois. Je déglutit bruyamment en souriant me rappelant que trop bien la douceur de sa bouche sur mon gland.
-Vous me donner des sueurs Pierrette.
-Bof, fit-elle avec désinvolture, on est fait pour sa nous les belles femme et…
Le bruit de pompe cessa et la porte de la roulotte s’ouvrit soudainement heurtant le mur avec fracas, on regarda tout les deux dans cette direction. J’aurais tout donner pour filmer ce que je voyait. La belle grande rousse sortait de la douche déjà envelopper dans un courte serviette de bain humide qui cachait a peine son sexe et sous laquelle ses deux mamelons pointaient terriblement, le droit plus que l’autre.
Tête pencher vers l’avant, elle ne m’avait pas vue et séchait ses long cheveux avec une petite serviette se qui faisait remuer ses seins étirer et lourds.
-Maudite porte! Lâcha t-elle a personne en particulier. Je me mit a saliver comme un naufrager perdue en mer depuis une semaine qu’on as rescapé et qui se voit offrir un gros steak bien cuit avec des petits oignons mais sans pouvoir y toucher.
-Ma tante vous avez amener de la crème pour le corps j’ai oublier la mienne? Demanda t-elle toujours tête baisser.
-Wais, dans ma valise dans l’auto. Quoi d’autre?
-Ben, pas mal de chose je pense! Fit-elle en riant.
-Je l’avait comme prévu ma grande. Tu veut sa tout de suite?
-Non, sa presse pas! Je sais pas ce que je ferais sans vous ma tante. Dit-elle en se séchant toujours les cheveux les yeux fermer.
-Moi non plus!
-Les yeux me pique, sa doit être l’eau de la rivière.
-Sa doit! Répondit Pierrette les yeux rieurs en me jetant un coup d’oeil complice.
Je soupirer en regardant la belle grande animatrice de 50 ans qui ne les paraissait pas du tout. J’admirer ses longue jambes a peine bronzé et sa poitrine sans m’en lasser puis elle releva la tête en arrière en repoussant d’une main ses cheveux derrière son dos les yeux toujours fermer. Sa souleva un peut la serviette, juste assez pour que j’aperçoive une partie de son sexe entourer de petits poils noire. J’eu l’impression de recevoir une décharge électrique en écarquillant les yeux, elle souleva sa chevelure rousse, que je savait teinte maintenant, en chignon et y enroula la petite serviette et l’attacha, toujours sans savoir que j’étais la. Cette fois, les deux bras en l’air comme elle était, la serviette leva plus, je vit sa vulve au grand complet et sa toison brun -noir, ovale au long poil lisse et mouiller. Elle avait de belle grande lèvres vaginal brun- rouge et gonflé. Je faillit m’étrangler, Pierrette elle, s’amusait follement retenant un grand fou rire tenant sa tasse de café a deux mains. Puis Marie baissa la tête en ouvrant les yeux, toujours sans nous regarder et posa ses mains sous sa poitrine et soupira très fort en se les soulevant et les pressant. Il débordait de ses mains sous la serviette et ses mamelons pointèrent plus. Ma circulation sanguine redoubla de vitesse et ma bite enfla mais sans bander.
-Seigneur, fit-elle fixant sa poitrine, y me tombe au genoux ma tante ses décourageant pis y sont tout moue, moi qui les avait si dur!
-Bienvenue dans le club Marie! Lâcha Pierrette les yeux plein d’eau. Cé sa la cinquantaine, que veut tu ma grande on passe toute par la! Les boules tombes, le cul enfle, les vergetures et on ramollit, mais ton derrière a l’air encore pas si pire, tourne toué dont voir!
-Tu trouve! Dit-elle en lâchant ses seins qui retombèrent mollement près de son nombril et se retournant toujours sans me voir. Elle se pogna le cul a pleine main y enfonçant ses longs doigts, se le pressant, se le secouant pour en vérifier la fermeté ce qui releva une autre fois la serviette dévoilant encore une partie de sa belle fente et le dessous des fesses bien rondes et toutes blanche.
La, je faillit m’évanouir, j’avais tellement rêver de voir sa un jour en photo dans un magazine. On peut toujours rêver mais la… C’était le bonheur total. J’avais droit a une petit chaud priver des plus excitant.
-Tabarouette cé tout mou, je commence a vous ressembler, sé pas drôle!
-Vas chier ma grande! Fit Pierrette en riant. Mais sa pas l’air si pire que sa, mais avec la serviette sé dure a dire lève la dont!
-Comme ça! Fit-elle en soulevant la serviette sur ses reins, se penchant un peut et en dodelinant du cul cuisse serrer comme une fille de bordel qui veut se vendre. Mon coeur eu des ratés et je déglutit plusieur fois en admirant les yeux écarquiller les belles fesses rebondit si blanche en pensant a ma caméra mais j’osais pas. Elle avait un petit tattoo sur la fesse droite, deux cerises rose. Je suait a grosse gouttes sans croire a ma chance.
-Pit? Fit-elle en se redressant et restant bien droite, sa se tient ou sa fait dure ma tante.
-Moi je dirais que sa se tient et vous PAUL.
Elle avait littéralement crier mon nom, sa me fit sursauter.
La serviette retomba aussitôt Marie se retourna avec un air catastropher. Elle m’aperçut et se figea, mâchoire décrocher, quelle referma en le réalisant et nous regarda l’air furieuse. Elle ferma quasiment ses yeux très consciente du chaud quelle venait de me donner et rougie jusqu’a la naissance des seins. J’avais lue dans un article quelle était très gêner et que la télévision l’avait aider a surmonter sa timidité. C’était dure a croire en la regardant au téléjournal de 5h, elle semblait tellement sur d’elle habituellement, mais la, présentement, vraiment pas.
-Ta-bar-nak! Lâcha t-elle des éclairs dans les yeux envers sa tante comprenant quelle l’avait niaiser et forcer a me faire ce petit spectacle des plus érotique. Elle soupira en faisant une drôle de moue, plissant les lèvres avant de sourire finalement et de secouer la tête de découragement.
-Ciboire ma tante, dit-elle, cé pas correct sa! Pit vous Paul, pas un mots, pis on profite du spectacle. Cé sa la dinde montre ton cul a planète.
-Eh.., chut un homme. Dis-je simplement en retenant un fou rire.
-Ben oui, sa on l’sé, y trouve sa drôle en plus.
-Mais, rajoutai-je prudemment, vous avez pas a vous inquiéter, votre derrière est…y est superbe. Vraiment! 10 sur 10.
-Ben oui, merci! Ma tante, vas falloir qu’on se parle toué deux.
-Tu té ben amuser a nos dépend tantôt avec Paul, on te devait ben sa et pis y ta montrer son beau pénis lui et ses fesses pis ses belles cuisses que ta trouver vraiment cute je te rappelle et moi mes seins. De quoi tu te plaint, on as vue juste ton derrière, enfin presque? Pis sa avait pas l’air de trop te gêner de montrer tes belles fesses a ta vieille tante hein Paul?
-Non pas du tout!
-Bon ok ok! Lâcha Marie décourager. Seigneur, pit sa veut dire quoi sa, on as vue juste ton derrière enfin presque.
-Ben la Paul ses que tu te tint les cheveux ma grande.
Marie me regardais avec des yeux luisant et assassins.
-Je vais mourir avec le secret ses jurer!
La elle pouffa de rire avant de préciser.
-Je l’espère pour vous.
-Pit y est gentil Paul, y nous ramène du sucre ma grande, t’avait toute renverser celui qui nous avait si généreusement donner ce matin je te rappelle.
-Génial! Fit-elle en disparaissant dans la roulotte.
-C’est votre journée on dirais! Lâcha Pierrette malicieuse.
-Ouais! Merci!
-Yas pas de quoi, fit-elle amuser en sirotant son café. Mais a vas me sermonné tantôt!
-Bon, je vais vous laissez!
-Mais non! Se hâta t’elle de dire tout bas en me retenant par le bras. Le chaud est pas fini!
Je la regarder intriguer en fronçant les sourcils.
-A risque de ce fâcher! Dis-je tout bas si vous la niaiser encore. Je pense que ces assez!
-J’aurai pas besoins de la niaiser Paul. On vas juste regarder!
-Chut pas sur! Répondis-je amuser.
-Est tellement mis catastrophe, dit-elle en haussant le ton un peut, qua vas sûrement débouler les escaliers.
-Non, non, non! Entendis-je de la roulotte, on vit son visage dans le moustiquaire de la fenêtre, je vais pas débouler les escalier pis fini les chaud pour aujourd’hui! Ey, sa se peut tu tabarouette.
Pierrette me fit un clin d’oeil.
Marie réapparut toujours en serviette une tasse a la main et nous fit son plus beau sourire en descendant les trois marche lentement et prudemment comme un mannequin a la télé.
-Voila, j’ai pas débouler! Dit-elle fièrement.
Elle enfila des babouches verte qui traînait la et vint vers nous toutes fier tête haute, en souriant et son pieds buta sur une racine. Les yeux arrondie, l’air catastropher elle cria en tombant. Je me précipiter pour la retenir mais j’eu tout juste le temps d’att****r la tasse de café et elle s’affala durement sur un genoux puis le ventre.
La serviette avait remonter sur ses reins dévoilant encore son beau cul.
-J’le savait! Fit Pierrette prise d’un énorme fou rire.
-Calis! Lâcha Marie en rabaissant la serviette d’un geste brusque tandis que je l’aidait a se relever de ma main libre essayant de ne pas trop rire.
-J’ai sauver le café! Di-je fièrement ses fesses imprimer sur ma rétine.
-Cé sa, fit-elle narquoise, on sauve le café mais pas la fille. Cé fin sa!.
-J’ai dut réfléchir vite! Désoler!
-Wais wais! Un gars réfléchir, j’ai jamais vue sa! Fit-elle amuser en se pognant les seins. Outch mes boules maudit! Chut tomber dret dessus.
Rouge de honte elle voulu frotter la terre noire coller sur la serviette mais celle ci se détacha et tomba a ses pieds la laissant nue comme un ver. Cette fois, éberluer, je vit tout ce qu’il y avait a voir et c’était magnifique.
Elle lâcha un petit cris en cachant ses seins avec son bras gauche et se pliant en voulant ratt****r la serviette mais en même temps que moi, par réflexe, et nos front se heurtèrent violemment. A moities assommer je tomber sur le cul renversant du café, elle sur une main et les genoux, le cul en l’air juste devant moi. La vue panoramique que j’en avais fini de m’étourdir. Gros plan sur sa plote et son anus rosé et plisser. Mon coeur menaçait de lâcher encore une fois. Elle s’assit par terre et remit la serviette avant de se lever et me tendit la main riant comme une folle en se frottant le front. Une fois debout je me le frotter aussi, j’allais avoir une grosses bosse.
-Désoler! Fit-elle entre deux fou rire en me reprenant a tasse.
-Sa vas! Fi-je abasourdit.
-Wais, je pense que la vous avez tout vue hein! Cé assez pour aujourd’hui!
-Je pense que oui!
Pierrette était morte de rire en regardant Marie sucrer son café et en pendre un grande gorgée.
-Ah que sé bon, merci Paul! Fit-elle les joues rouge et encore mal alaise.
-Tout le plaisir a été pour moi!
-Sa j’imagine! Fit-elle rieuse les yeux presque fermer. Ouf, J’ai mal au boule, au genoux et au front, tabarouette. Cé dangereux le camping.
-Tes un vrai danger publique ma grande! Lâcha Pierrette.
-Wais, wais!
-Bon! Je pense que je vais y aller avant de me taper une crise cardiaque!
Elle rire de plus belle, puis je me rappeler l’offre de Pierrette a propos de l’épicerie. Suzanne était partit avec l’auto évidemment.
Je sortit mon porte feuille et deux billets de 20 dollars que Marie me vola aussitôt en disant.
-Wow, 40$ , pour le chaud que j’ai donner sé bon!
Pierrette s’étira et lui vola a son tour.
-Non, sa ses pour la pipe de tantôt, ses dans les prix je pense.
Je les regarder un peut décourager tandis quelle riait encore a mes dépend et dit.
-Vous êtes toujours comme ça toute les deux?
-Tout le temps, fit Marie reprenant de l’assurance, pis, cé pour qui l’argent? Je pense qu’on mérite d’être payer toute les deux hein ma tante?
-Ben oui Paul, franchement.
-Ces pour l’épicerie, 2 bouteille de vin blanc svp si vous aller toujours au village! Merci et bonne journée mesdames.
Je fit quelques pas et j’entendis.
-Wais, ses vraiment des belle petite fesses ma grande.
-Les miennes ou les siennes.
-Les deux voyons! Plus d’érection Paul! Cria Pierrette quand je rentrer dans la rivière. Ces plate sa!
Je les regarder rire et leur crier.
-Faite attention on as vue un ours tantôt. By!
La elle riait plus du tout et surveillait les bois.

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