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Ch. 9 : Lettre à Laura (12)

Ch. 9 : Lettre à Laura (12)



Je me souviens de tout, je me souviens de nous.

Je me souviens d’Anna.

Ça y est, je suis rentré. Ma colonie s’est bien déroulée et je n’ai vraiment pas vu le temps passé. Mais tu m’as tout de même beaucoup manqué, même si on s’est téléphoné pratiquement tous les jours.
Heureusement, il y avait une super ambiance entre animateurs et il y a eu de sacrées rigolades.
J’ai su resté sage et fidèle, malgré les opportunités ou les tentations. On peut dire qu’elles ont le sang chaud dans le Sud. Notamment cette jeune animatrice de 21 ans, provenant de Nîmes.

Le bâtiment du centre était en forme de U. Au rez de chaussée se trouvaient les cuisines, le réfectoire, l’infirmerie, le bureau du directeur et les chambres du personnel ( directeur, infirmière, intendante, cuisiniers.) Au premier étage, les dortoirs des petits de 6-9 ans. Dans l’aile gauche les chambres des garçons, dans l’aile droite, celles des filles et dans la partie centrale les douches et les toilettes. Aux deuxième étage, c’est exactement la même conception, mais pour les plus grand, les 10-12 ans, dont je m’occupe. Les chambres des animateurs se situent dans les angles du couloir, entre les chambres d’enfants et les sanitaires. Nous y logeons à deux.

C’est donc là qu’un soir, alors que je suis seul dans ma piaule, que Laurie la nîmoise frappe à ma porte ,enroulée dans une serviette. Elle vient de prendre sa douche. Sa chevelure brune encore humide, elle entre et prétexte qu’elle n’a plus de clope et elle veut m’en taxer une. J’accepte et le temps que je me retourne, pour fouiller dans mes affaires et trouver mon paquet, elle a fait tomber sa serviette. En me retrouvant face à elle, je ne sais quoi dire ou quoi faire. Je reste stoïque alors qu’elle s’avance vers moi.
– Tu me plais beaucoup tu sais et je suis sûre que c’est réciproque.
C’est vrai qu’elle est pas mal. Elle a de jolis petits seins, son minou tout lisse et ruisselant me flatte et me fait bander, mais lorsqu’elle pose sa main sur mon torse, je l’arrête et lui explique que je ne suis pas libre.
– Mais elle n’en saura rien.
– Désolé, tu es très charmante, mais j’ai pas envie de faire ça.
Bref, le lendemain, elle avait jeté son dévolu sur un autre. Elle était tout simplement en chasse.

Il n’y a qu’avec la nouvelle infirmière que j’ai failli basculer dans « l’adultère ».
Bénédicte a 26 ans et est originaire de la région parisienne. Elle est également brune. Les cheveux lisses qui lui arrivaient à hauteur d’épaule. Elle a les yeux marrons clairs, un petit nez pointu et une silhouette agréable. J’étais ébahi la première fois où je l’ai vu dans son maillot de bain deux pièces bleu. Un piercing au nombril et une paire de lolos énormes. 95 D, des seins pleins, lourds, très accueillants. Mais même sans parler du physique, on s’est très bien entendu dès le premier jour. Le fait de vivre quasiment 24/24h ensemble pendant ces trois semaines, nous a beaucoup rapproché et on savait que si nous n’avions pas été en couple chacun de notre côté, il y aurait certainement eu quelque chose entre nous.

De ton côté, il ne s’est rien passé non plus. Tu n’en as même pas profité pour tester une expérience lesbienne. Pourtant j’y ai cru. Je me souviens de cette longue conversation téléphonique que nous avons eu un soir, où tu m’annonçais avoir trouvé une nana qui acceptait de nous rejoindre pour un trio coquin. Tu es restée mystérieuse, refusant de me dévoiler son identité.

C’est Marion, ta meilleure amie qui t’a mise sur la voie. Un soir, tu l’as invité chez toi à l’apéro et tu lui as expliqué notre fantasme en lui donnant tous les détails, comme quoi tu voulais le faire pour notre première fois avec une fille que tu connais, histoire d’être plus à l’aise, et qu’avant ça tu voulais essayer avec la nana en tête à tête pour être sûre que ça te plaise. Évidemment, cette chaudasse de Marion s’est proposée:
– Moi ça me plairait bien, j’ai déjà rêvé d’un plan à plusieurs, en plus tu m’as dis que Chris est un bon coup alors pourquoi pas…
– C’est gentil, mais désolé avec toi, je ne pourrais pas, je te considère comme ma sœur.
– Justement, je suis celle qui répond le mieux à tes critères. On se connaît par cœur, on s’est déjà vu à poil plusieurs fois, il n’y aura aucune gêne, et puis tu sais que j’ai déjà eu des relations « bi ».
– Oui je sais, mais je ne préfère pas, merci quand-même. Par contre je ne vois pas avec qui ça pourrait être faisable.
– Bah tu n’as pas une nana dans ta classe qui te brancherait?
– Si il y en a bien une ou deux que je trouve super belles, mais ça m’étonnerait qu’elles soient partantes.
– Sinon il y a Anna…
– Tu es sérieuse, tu penses qu’elle voudrait.
– Je ne sais pas, mais je l’ai déjà entendu parlé de ces histoires de fesses, c’est une sacrée nympho.
– Ha bon, on dirait pas comme ça. Bah écoute, moi je la trouve vraiment « mimi », je lui en parlerais.

C’est ainsi que tu as trouvé pour nous Anna. Tu lui as tout expliqué et elle a accepté. Le jour où on aura vraiment décidé de sauter le pas, elle viendrait nous retrouver avec plaisir.
Je suis rentré le dimanche soir. Je suis resté deux jours chez mes parents, pour les voir, voir mes amis, me reposer. Le mercredi midi, je repars sur Nantes. J’ai retrouvé mon pote Ronan pour signer le contrat de location de l’appart. Et oui à partir de septembre, on vivra en coloc. ( Vous devez vous demander pourquoi je ne vais pas vivre avec Laura? Je vous l’expliquerai prochainement.)

Aux alentours de 15h30, je sonne à l’interface de ton immeuble, pressé de te retrouver enfin. Nous nous sautons dans les bras, on se fait une multitude de bisous, de caresses et les choses s’enveniment.
Cela fait trois semaines que nous sommes chastes et notre excitation monte crescendo. Nos vêtements s’envolent l’un après l’autre. Nous voilà nus au milieu du salon, je bande comme un taureau et ta minette pleure à chaudes larmes. Je suce tes tétines en faufilant ma main entre tes cuisses. Je caresse ton clitoris gonflé, tu gémis et je continue mon travail d’orfèvre en te pénétrant à deux doigts.
Je les ressorts, ils sont trempés et je les porte à ta bouche pour que tu les suces avec délice. Puis tu me prends par la main et tu m’entraînes dans la chambre. J’y découvre deux bougies allumées sur les tables de chevet de chaque côté du lit, les volets sont fermés et un bâton d’encens saveur vanille qui se consume.
– Tu as sorti le grand jeu à ce que je vois.
Tu me fais asseoir sur une chaise au pied du lit:
– Oui et j’ai une surprise pour toi.
Tu ouvres un tiroir et tu en sors un ruban de soie, que tu viens mettre sur mes yeux.
Assis, les yeux bandés, la queue bien raide, je me demande ce qu’il va se passer.
Au bout de quelques instants, je sens tes lèvres se poser sur mon gland et tu démarres une fellation magistrale. Tu t’interromps quelques secondes et tu reprends, mais différemment. Tes succions ne sont plus les mêmes. C’est tout aussi agréable, mais je me pose des questions.
Moi qui pensais que la surprise était le bandeau occultant, je suis décontenancé lorsque celui-ci m’est retiré. Il y a là, à genoux devant moi, Anna qui me procure une pipe royale. Cette coquine, en me regardant dans les yeux et en me branlant:
– Coucou Chris!!!
Et toi qui me dit:
– Alors ma surprise te fait plaisir?
– Oh bah oui carrément, je ne m’attendais vraiment pas à ça, encore moins que ce soit avec Anna.

Anna faisait partie du club de danse de Laura. C’était une des prof, elle donnait des cours aux ados. C’est une jeune femme de 23 ans, blonde aux cheveux lisses très longs, les yeux bleus et toujours bien maquillée. Elle est assez menue, voir un peu maigre, on peut distinguer ses côtes. Elle a des seins si petits qu’elle ne met jamais de soutien-gorge. Très sportive, sa silhouette athlétique lui fait un petit cul parfait. Son si beau corps me faisait penser un peu à l’actrice française de porno « Nomi ». J’espère néanmoins qu’elle est aussi assoiffée de sexe que la hardeuse.

Vous vous installez sur le lit et vous commencez à vous embrassez et à vous câlinez. Je suis surexcité de voir deux belles femmes nues ensemble rien que pour moi. Mais quand je me lève pour vous rejoindre tu me stoppes:
– Non, non, toi tu restes assis et tu mates.
– Tu rigoles j’espère, tu ne vas pas me laisser comme ça, vous venez de me sucer, j’ai envie maintenant.
– Allez, laisse le venir, rétorque Anna.
– Non, sérieusement, on avait dit que je le faisais seule la première fois.
– Putain, t’es vache avec moi là, je fais comment là
– Bah tu regardes et tu te branles si tu veux!
Je respecte ton choix et je me rassoie sagement en observant le fabuleux spectacle.

C’est Anna qui te guide. Ces yeux pétillent, à croire qu’elle avait envie de toi depuis longtemps. À quatre pattes entre tes cuisses, elle te dévore les seins. Sa main en coquille, qui presse ton sexe humide, te fait chavirer. Elle descend et se cambre pour jouer de sa langue experte sur tes nymphes, m’offrant au passage une vue magnifique de ses deux orifices béants. Je m’astique de plus en plus vite en écoutant tes soupirs de jouissance. Les yeux fermés, tu te laisses aller lorsqu’elle butine ton bourgeon gonflé. Elle te lèche, te suce, t’aspire, ses mains parcourent ton ventre et agrippent tes pommes pour venir titiller tes pointes érigées. Puis, elle remonte sur toi et vient t’embrasser. Sa langue entre dans ta bouche et vous vous partagez le fruit de ta jouissance. Tu caresses ses fesses sensuellement, tu chatouilles son œillet sombre. Je suis fasciné par cette scène, il y a tant de luxure dans cette pièce.
Anna fait un 180 et vous entamez un merveilleux 69. Je la vois écarter tes lèvres et te lécher la chatte goulument. Elle me fixe du regard et me fait un clin d’œil. Elle kiffe que je sois là, elle kiffe que je vous mate en me tripotant.
Vous gémissez toutes les deux, vous avez des spasmes, des orgasmes, vous prenez beaucoup de plaisir. Vos bouches, vos mentons, vos doigts sont souillés de cyprine. Elle pousse un petit cri aigu lorsque tu lui insères ton majeur dans le cul.
Changement de position. Vous vous mettez en ciseaux. Vos fourches imbriquées l’une dans l’autre, vous vous frottez chatte contre chatte. La chambre résonne de vos « AH,AH », de vos  » OUI, ENCORE ». Tu me souris, tu prends vraiment ton pied. Anna aussi d’ailleurs. Il n’y a que moi qui suis comme un con à me masturber, j’ai tellement envie de participer.
Anna te demande ensuite, si tu as envie qu’elle s’occupe de ton trou de balle.
– Hum, oui vas-y, j’ai trop envie que tu me le lèches.
Tu te positionnes sur le dos en faisant passer tes chevilles derrière ta tête. Ta copine te complimente sur la beauté de ton anus et le lape sans demie mesure. Ton orgasme est soudain et intense et te voir jouir de cette façon m’excite encore plus:
– Ma chérie, si tu savais comment je désire trop t’enculer.
Mes mots te rendent hystérique. J’accélère la cadence de ma branlette, mon gland est plus gonflé que jamais et suinte beaucoup.
Tu souhaites rendre la pareille à ta maîtresse d’un soir:
– Tu aimes ça aussi?
– Ce n’est pas ce que je préfère, mais oui j’aime beaucoup.
– Alors laisses-moi te faire du bien, ça je sais le pratiquer, je le fais parfois à Chris, il adore ça.
Anna se met en boule sur les genoux au bord du lit, les fesses face à moi pour m’exposer sa rondelle brillante de jus. J’ai les yeux écarquillés, elle le fait exprès pour m’exciter et ça marche. Je n’ai plus qu’une envie c’est de venir goûter son pot de nutella, de le lécher, de le pénétrer, de le bourrer, de le baiser ardemment.
Mais c’est toi qui bisoutes ses fesses, qui dégustes son trou, qui lui glisse un, puis deux doigts. Elle jouit puissamment grâce à tes nombreuses facéties:
– Oh Laura, c’est trop bon, j’adore, t’es géniale, continues, doigtes moi le cul.
Tu intensifies tes va-et-vient jusqu’à ce qu’elle explose une dernière fois. En me regardant, tu me provoques en lui écartant bien les fesses:
– Regardes ce petit cul mon cœur, la prochaine fois, tu pourras le sodomiser.
Je craque et j’éjacule en râlant comme une bête, sur mon ventre et mes cuisses.

Ensuite, nous avons discuté tous les trois. Anna m’expliqua qu’il ne t’avait pas fallu longtemps pour la convaincre car elle était toujours partante pour les délires sexuels et aussi parce qu’elle trouvait qu’on formait un beau couple, parce qu’on lui plaisait tous les deux.
Une fois qu’elle nous a quitté, nous débriefons de la situation. Tu es rayonnante, pleine d’enthousiasme et malgré que je connaisse la réponse, je te pose tout de même la question:
– Bon alors, ça t’a plu?
– Oui beaucoup, c’était extra.
– Vous vous êtes bien éclatées hein?
– Oui, je ne pensais pas que ça pouvait être si bon…
– Donc, prête pour l’aventure à trois avec Anna?
– Bien sur, elle est formidable, douce, belle, attentionnée et je peux te garantir qu’elle aime ça et qu’elle sait y faire…
– Ah bah ça je ne sais pas, je n’ai eu le droit à rien.
– Oh mon pauvre petit cœur, je m’excuse, mais tu étais prévenu.
– Je sais, mais sur le moment, c’est super frustrant, de vous voir comme ça toutes nues et de ne pas pouvoir en profiter. Imagine si ça avait dans l’autre sens, moi qui nique et toi qui regarde.
– Moi? Je pense que ça m’aurait amusée et excitée. Mais je te comprend, ne t’inquiètes pas la prochaine fois, on s’occupera bien de toi.

Le samedi suivant, tu appelles Anna dans l’après-midi, pour savoir si elle est disponible le soir même. Pas de chance pour nous, elle a déjà autre chose de prévu. Tu es vraiment déçue, car tu ne penses plus qu’à ça, qu’à notre plan à trois.
Dans la soirée, nous regardons la télé et je te taquine en te pelotant un peu partout.
– J’ai envie de toi ma rousse, j’ai envie de manger ton abricot.
Tu réagis au quart de tour et on se retrouve sur le lit. On se déshabille, on se câline, on se chauffe bien. Tu es nue et bouillante, c’est à ce moment que je t’annonce que j’ai une surprise pour toi.
– Tu te souviens qu’un jour, tu m’as dit que tu aimerais bien être attachée?
– Oui, oui et c’est toujours un fantasme.
– Ça te dit d’essayer ce soir?
– Hum, oui avec plaisir.
Je fouille dans mes affaires et je déniche quatre rubans. Je te dis que j’aimerais que tu sois à quatre pattes. Tu m’obéis en te positionnant ainsi sur le lit.
Je t’attache au départ les poignets de chaque côté de la tête de lit, les bras écartés. Puis je t’attache les chevilles aux pieds du lit, également jambes écartées. Tu es à ma merci. Tu m’es complètement soumise et cela te fait mouiller abondamment.
– Ouvres la bouche.
J’y enfourne ma queue que tu suces adroitement. Je passe ensuite derrière toi, j’embrasse tes fesses, puis je te lèche toute la raie en te parlant crûment:
– Je vais te défoncer le cul petite salope.
Tu montes en régime:
– Oui viens, encules-moi bien profond, j’adore ça.

Soudain quelqu’un frappe à la porte d’entrée. Nous restons silencieux quelques secondes. Tu me demandes:
– Qui ça peut être?
Sournoisement:
– Je ne sais pas, laissant planer le doute.
– Sérieusement, tu attends quelqu’un?
Espiègle:
– Peut-être…
J’enfile un short et m’apprête à sortir de la chambre.
– Bah vas-y, déconnes pas, détaches-moi, tu ne vas pas me laisser comme ça.
– Bien sur que si, dis-je béatement
– Mais enfin, Chris…
Je m’esquive et reviens une minute plus tard, accompagné d’Anna. Tu es visiblement très gênée qu’elle te voit ainsi, tu es rouge comme une tomate:
– Salut Laura
– Euh, salut Anna, qu’est ce que tu fais là, je croyais que tu étais indisponible.
– Bah, désolé je t’ai menti
– Surprise ma chérie, c’est moi qui est tout manigancer, j’ai trouvé son numéro dans ton portable et je lui ai donné rendez-vous. Ce soir, c’est moi qui profite d’Anna tout seul. Le regard noir:
– Alors là mon gars, tu n’as plutôt pas intérêt à faire ça.
– Je vais me gêner. On va voir si ça t’amuse d’être frustrée, de simplement regarder, en plus toi, tu ne pourras même pas te caresser.
– Chris, tu es un gros connard, si tu fais ça, tu peux prendre tes affaires direct.
– Je sais que c’est cruel et pervers, mais ne t’inquiètes pas, après on s’occupera bien de toi…

Je dévétis Anna entièrement et je l’embrasse en caressant son minou imberbe qui commence à transpirer. La danseuse ne reste pas immobile et glisse sa main dans mon short. Elle saisit mon manche qui durcit et elle m’astique doucement. Elle baisse mon short, se met à genoux et tu la supplies:
– Anna, ne fais pas ça s’il te plaît.
Celle-ci rentre dans mon jeu sans que je le lui ai demandé et te nargue:
– Bah ça ne te dérangeait pas mercredi, que je lui suce la bite…
Ma complice du moment glisse ses lèvres sur mon phallus et me malaxe les testicules. Elle y va franchement, on voit qu’elle aime ça. Sa langue s’agite le long de ma hampe, elle m’avale à nouveau jusqu’à la garde, elle me gobe les couilles, les suce, aspire la peau, c’est une furie et ce qu’elle me fait est terriblement bon. Elle me reprend en bouche sans les mains car elle se masse les seins et le clitoris parallèlement. Elle ronronne tout en bavant.

Et toi, toujours coincée sur le lit, tu pestes, tu jures, insultant celle qui t’a donné tant de plaisir trois jours auparavant:
– Anna tu n’es qu’une sale pute, je t’interdis de faire ça, arrêtes maintenant. Tous les deux vous me le paierez.
Tu ne décolères pas et tu te débats comme une forcenée, essayant de briser tes liens.
– Calmes-toi ma chérie, hurler ne changera rien, plus tu t’énerves et plus ça nous excite. Reste tranquille et profite du spectacle. Après tout ce n’est qu’un jeu.
Anna se relève et on s’embrasse d’une manière torride. Je la chope sous les fesses et je la soulève. Elle est légère comme une plume. Anna enroule ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de ma taille. Nos sexes se frôlent. Tu as les larmes aux yeux:
– Mais arrêtez, putain Chris, c’est moi que tu dois baiser.
On fait exprès de ne plus te calculer et je me libère une main pour empoigner ma tige et je la fourre d’une seule traite dans la caverne détrempée de la jolie blonde qui pousse un long gémissement. Nous faisons l’amour, debout devant toi et au fur et à mesure de mes coups de reins, Anna se met à jouir:
– Oh oui, prends-moi, encore, plus vite.
Je la secoue fortement, en appuyant bien sur son fessier pour m’enfoncer le plus profondément possible en elle. Mes bras sont endoloris, je la pose sur le bord du lit tout près de toi et je continue de la limer en te regardant dans les yeux. Ta fureur s’est éteinte laissant place à une certaine excitation que je croise dans tes pupilles. Et enfin tu me souris. Ça a mis le temps, mais je savais qu’à un moment ou un autre, ce scénario te plairait. Et tout en baisant Anna, je dépose un doux baiser sur ton épaule.
Je retourne la demoiselle, les pieds au sol, je la penche sur le lit, je lui écarte les jambes et je la prends en levrette. Je grogne de plaisir car la coquine contracte son vagin. Je lui fais savoir que j’aime me sentir serré et elle me répond:
– Alors tu vas adoré être dans mon cul.
Notre amante en profite pour te caresser le dos, le ventre, les seins, et te voyant beaucoup plus réceptive qu’au départ, elle t’embrasse.
– Je comprends beaucoup mieux ta frustration mon cœur. C’est trop chiant de ne pouvoir participer.
Je sais que tu essayes de m’attendrir, mais je ne dénoue toujours pas tes liens.
Je me retire d’Anna, je m’accroupis et je lui sépare les fesses pour lui laper la raie. Ma langue tourne sur le pourtour de son anus. Elle jouit. Je lui mange le trou, elle jouit encore plus. Tu m’encourages:
– Vas-y, sodomises la.
– Oui viens dans mes fesses.
Je ne peux refuser cette délicate invitation.
Je pointe mon dard à l’entrée de son cratère et je pousse doucement. Elle se cambre pour m’aider à la pénétrer. Je recule, j’avance, je recule, j’avance. Je suis dans son rectum entièrement. Elle couine, je râle.
– Hum, mon salop, elle est bonne ta bite, je la sens bien. Laura tu en as de la chance.
Tu lui souris, elle te détache une main et tu défais tes liens restants. Je la sodomise avec fougue, elle adore ça. Tu es captivée par notre coït et tu nous mates en te masturbant à quelques centimètres de son visage. Ses mains agrippées à tes chevilles, je tape dans le fond de son cul de plus en plus vite et de plus en plus fort. Elle crie sa jouissance, toi aussi avec tes trois doigts dans le vagin. Je sens mon heure arrivée, une vague de chaleur incendie mon corps et mon cerveau. Je gicle dans son conduit rectal, un flot de sperme qui l’inonde. Je m’écroule sur elle en sueur.

Je me retire de son orifice, amenant avec moi le trop plein de semence. Elle s’allonge sur le lit, vidée, exténuée. Je l’imite en venant me coller à toi. Tu me caresses le visage et tu m’embrasses:
– Désolé d’avoir réagit comme ça, d’avoir été aussi grossière.
– Ce n’est rien, je l’ai un peu mérité. Excuses-toi auprès d’Anna surtout.
– Excuse-moi Anna, je ne pensais pas ce que je disais. Mais sur le coup j’étais super vexée.
– Ne t’en fais pas, j’aurais sûrement réagit de la même façon.
– En tout cas, au final, c’était trop excitant de vous voir comme ça. Ça ta plu?
– Oui beaucoup, ton homme m’a fait jouir brillamment. C’est un bon amant.
– Prête pour le faire ensemble tous les trois?
– Maintenant? Perso, là je suis morte.
– Reste dormir ici, et on verra ça demain? Tu es d’accord mon coeur?
– Bien sur, sans soucis, on va lui faire une petite place dans notre lit.
– Ok alors je reste avec vous.

Nous avons passé un moment à discuter, à rigoler. Je suis aller prendre une bouteille de rosé bien frais que nous avons bu tous les trois, nus sur le lit. Puis nous nous sommes couchés en s’embrassant tous les trois.
En regardant le plafond, allongé entre les deux gonzesses, je fantasme en imaginant le lendemain.

Ce sera encore mieux que dans mes songes.

À suivre…

A propos de l'auteur

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