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La reine Margo – 12

La reine Margo – 12



La soie marine

Trois ponts permettaient d’accéder a l’île aux péchés située dans l’est de la ville et ceux-ci étaient garder pour empêcher les enfants d’y avoir accès. Elle était encerclée par des canaux et était réservée aux adultes, un haut mur de pierre en faisait tout le tour pour boucher la vue sur ce qui se passait en ces rues. Sur cette île ou était concentrer, auberges offrant des services sexuels et bordels, tous les vices étaient monnayables, on pouvait y assouvir tous ses fantasmes, ou presque. Les gardes nous saluèrent quand on franchit le pont du pendu éclairer par de grands flambeaux. Jeanne et moi portions de magnifiques robes vertes très décolletées qui les firent saliver. Même robe, même coiffure, cheveux relever en chignon et même maquillage a la mode ancienne ; le visage blanchit a la poudre de riz, les lèvres rougit et les yeux cercler de noir. Comme Jeanne et moi détestions porter des souliers, nous étions juste en sandale. La nuit était clair, chaude et humide et le ciel rempli d’étoiles. Par-dessus les toits des bordels aux fenêtres brillamment éclairées on vit la lune au trois quarts pleine se lever.

-Mon vagin va mieux et le tien Margo ? me demanda Jeanne en me tenant par le bras tandis qu’on marchait sur la rue principale de l’île déjà bonder de monde qui nous saluait, car la plupart d’entre eux savaient qui nous étions même s’il était des étrangers. Beaucoup était déjà masquer et costumer même si le carnaval commençait officiellement que demain.
-Oui, heureusement, et mon dos aussi.
-Bien, ce soir c’est notre soir, à nous seules, les sœurs.
-Et on va ou comme ça ? A mon bordel ?
-Mais non ! Aux âmes perdues, bien sûr.

Le bordel des âmes perdues était mon préférer et le plus cher de tous, un ancien moulin a l’extrémité de l’île, qui avait été abandonner puis racheter et rénover. Le propriétaire était un obèse gay jusqu’à la moelle, mais qui avait un goût certain pour la décoration et surtout, un sens aigu du spectacle ?

Des crieurs publics essayèrent de nous attirer dans leur établissement, ou des femmes plantureuses agitant leurs seins splendides vers une chambre, on se contentait de leur sourire en continuant notre chemin. Des femmes à demi nues au sein colorer nous parlèrent un moment, puis des voyageurs désireux de connaître la fameuse reine largo tout comme sa sœur. On prenait du temps pour faire la jasette aux gens, bien les accueillir faisait partie de mon devoir de reine. Tous les hommes nous regardaient avec envie, certains en se masturbant, fantasmant sur nos grosses poitrines et le fait qu’on semblait être de vraies jumelles. Les terrasses des auberges étaient bondées, car le carnaval commençait demain et la ville était remplie de voyageur venu de tous les coins du pays. Les gens riaient buvait, les femmes se laissaient tripoter, ou pratiquait des fellations en public a leur conjoint ou a des étrangers. On regarda un moment une femme sur une terrasse qui se faisait prendre sur une table par une dizaine d’hommes au centre d’un cercle de voyeurs. Elle était superbe, jeune et brune avec de tout petits seins. Comme nous n’étions pas pressés, Jeanne alla nous chercher deux bières fraîches qu’on savoura en regardant les premiers hommes éjaculer sur la fille.

-Il parait Jeanne que tu tes faits prendre par un bossu hier.

Elle sourit en essuyant de la mousse sur son nez.

-Oui, il était laid à faire peur, mais drôlement bien monter le bougre. Pourquoi, il y avait tellement de gens étranges hier ?
-Parce que ce n’était pas un vrai bossu, mais Héras déguiser et il croyait me baiser, enfin c’est ce qu’il dit.
-Pas encore, fit-elle morte de rire.
-Encore, il t’a déjà fait le coup ?
-Cet hiver, un vieil homme miséreux est venu frappa a notre porte ; vêtement en loques, longue barbe blanche, longs cheveux blancs, gros nez rouge et veiner. On l’a accueilli comme on le fait toujours avec les quêteux en lui donnant des sous et en l’invitant à notre table. Il mangeait avec les doigts, buvait du vin comme si c’est de l’eau, rotait, parlait cru en nous racontant des histoires abracadabrantes et pétait. Le gène total et Maria qui riait comme une folle. Quand ma fille fut montée au lit, je lui dis que ma servante allait lui préparer une chambre et il a répondu ; inutile dame Jeanne, car je compte bien dormir avec vous et vous procurer énormément de plaisir.
-Oh, et c’était lui ?
-Et oui, mais je ne l’avais pas deviné ! Ça m’a fait rire tout en me mettant mal a l’aise, je n’avais pas envie du tout de me retrouver au lit avec ce bougre très peut ragoûtant, mais la, il c’est levé et a commencé a se démasquer. Je n’en revenais pas en m’apercevant que c’était Héras. Pour me venger j’ai fait semblant d’être fâché et je lui ai couru après jusque dans les cuisines avec un énorme tisonnier. La cuisinière a bien cru que je voulais le tuer pour de vrai, elle m’a désarmé et je suis parti à rire. Héras a paru très soulager Margo, il a eu peur que je lui fende le crâne m’as t’il avouer en me baisant et drôlement bien. Je crois qu’il est amoureux de moi.
-Tu ne lui as pas demandé ?
-Non, j’attends qu’il me l’annonce. Les hommes sont si timides pour avouer leurs amours, si mignons.
-Et s’il le fait ?
-Bien, on commencera par vivre ensemble, après on verra. Il me plaît et il le sait bien.
-Si jamais ça se produit j’insiste pour pouvoir continuer a me faire baiser par lui, privilège de reine.
-Et moi, tu m’oublies ?
-Comme il va garder son travail de conservateur et que tu vas venir t’installer aux châteaux, on pourra dormir ensemble aussi souvent qu’on le voudra, comme dans le bon vieux temps.
-Bon, on verra vicieuse.
-Non, c’est toi la vicieuse.
-Non, ces moi mes belles jumelles, dit une femme très jolie en s’approchant. Si on se prenait une chambre en haut ?
-Une autre fois peut-être, cette soirée est réservée au plaisir entre sœurs. Fit Jeanne en me prenant par la taille.
-Dommage, fit-elle en s’éloignant.

Je ris en fixant la scène devant nous ; la fille prise par la bouche le con ou le cul avec des tas de gens qui la tripotait en même temps, homme ou femme, cette scène me fit mouillé et durcir les mamelons, tout comme Jeanne. Voir ses belles verges en érection m’excitait au possible, celles qui la pénétrait, mais aussi celles des hommes qui regardait en se branlant ou se faisant faire des pipes. Je ne pus m’empêcher de regarder Jeanne, je vis dans ces yeux qu’elle était dans le même était d’excitation que moi. Je ne pus m’empêcher de l’embrasser longuement puis on frappa nos pintes de bière et on les cala. On s’essuya la bouche avec nos bras, a la pirate et on continua notre route en voyant les hommes nous dévorer des yeux.

Les rues et les ruelles étaient animées par des jongleurs, des équilibristes et des avaleurs de sabres. L’ambiance était agréable et reposante, de la musique et des chants provenaient de certains établissements et une douce odeur de cannelle flottait dans l’air. Dans les ruelles les prostituer faisaient des pipes ou se faisait prendre. 4 hommes, apparemment de riche marchand, tentèrent de nous attirer dans un bordel, mais on refusa en riant. Après plusieurs détours et avoir traverser un petit bois bien aménager on arriva finalement à destination.

Le gigantesque moulin tout en pierre s’étalait le long du canal sur plusieurs étages. Sur une énorme enseigne, le nom du bordel(Les âmes perdues,) était écrit en rose et les lettres était formé de bites styliser. La large porte rouge du bordel était grande ouverte et une jolie fille rousse et pulpeuse accueillait les clients a l’entré, ne portant que des bas noirs, un court corset rouge qui soulevait sa belle poitrine, très généreuse et un gode noir en guise de cache-sexe.

-Tien dont, dit-elle moqueuse, qu’est qu’on a la, des jumelles royales on dirait bien. Y parait que l’on doit faire attention a vos cons et vos culs se soir les filles, c’est vraiment dommage ça. Il y a si longtemps que ma langue ne vous a pas visiter ou ma belle bite. Elle nous fit la courbette en rajoutant ;suivez-moi mes dames, on vous attend. Le grand patron en personne désire vous présenter ses compliments.

En admirant ses jolies fesses serrer, je me rappeler qu’effectivement son coup de langue était des plus habile tandis qu’elle nous guidait vers de grands escaliers qui, comme je le savais, menait a la grande salle de spectacle au deuxième. Je me sentais fébrile, déjà exciter à l’idée de me rincer l’œil ce soir, surtout avec Jeanne. Tout me semblait tellement plus excitant quand nous étions ensemble. Les spectacles qu’on y offrait étaient généralement tout bonnement hallucinants. On pouvait se contenter de regarder ou y participer. Et pour ce soir, je me contenterai de regarder. Mais, au lieu de nous amener le haut, elle ouvrit une petite porte à droite des grands escaliers en disant :

-Vous n’avez qu’a suivre les flèches et ne vous perdez pas. Bonne soirée mes jolies !

Je vis un étroit escalier de bois rugueux que Jeanne montait déjà en soulevant sa robe, je la suivis et la porte fut refermée derrière nous. De petites lampes tempête colorées éclairaient les marches et les beaux mollets bien ronds de ma sœur identique aux miens que j’avais juste sous les yeux.
-Alors Jeanne, qu’est-ce qu’on va voir cette fois ?
-Ah ! Tu verras bien…

J’arrivai essouffler sur le palier, je me promis de ralentir les pâtisseries, un passage sur la gauche juste assez large pour une personne menait a un autre couloir tournant à droite. Et un autre et encore un autre couloir, un vrai labyrinthe. Je commençais à me demander si un homme avec une tête et un vit de taureau ne nous attendait pas quelque part. Un autre monstre, pourquoi pas ?

-On arrive, dit Jeanne en suivant des flèches peintes en rouge sur les murs de planche rugueuse. On déboucha finalement dans une petite salle ronde où nous attendait, le Gros, c’est ainsi que tout le monde l’appelait. Lui aussi avait le visage peint en blanc et les lèvres en rouges. Le bonhomme qui devait bien peser dans les 300 livres nous sourit en écartant les bras. Il portait une immense robe jaune et or comme vêtement.

-Ah, les jumelles divines, venez me faire la bise.

Quand ce fut fait, il demanda :

-Qui est Margo ?
-C’est moi, le Gros.

Il me regarda avec ses petits yeux noirs pétillants, se demandant sans doute si je disais la vérité.

-Je voulais te voir en priver au sujet de certaine rumeur. Est-ce vrai qu’une armé chrétienne était a nos portes ce matin et qu’on l’aurait vaincu ?

Pour un homme aussi gros, il avait la voix étrangement aiguë.

-Tu me prends pour une menteuse, dit Jeanne en jouant les offusquer.
-Non, mais je préfère les nouvelles de première main, la pisseuse de lait. T’as bien dû me faire prendre dix livres de plus cette après-midi.
-Rien ne t’obligeait a me les télés aussi longtemps tout en t’empiffrant de déserts, gros cochon.

Il rit a gorgé déployer en rajoutant en me fixant droit dans les yeux :

-Tu es bien Margo, pas de toute.

Je lui raconter tout en détail et il sourit, ravit.

-Je donnerai généreusement a la campagne de Léon pour l’aider a ce faire élire pape ma reine.
-Je n’en doute pas le gros, tu es plus riche que moi.
-Le cul c’est payant et bravo pour la fête d’hier au château, c’était démentielle Margo, avec tous ces monstres. Quel spectacle magnifique vous nous avez donné, c’était mémorable ! C’est encore ta belle Marie qui a organisé tout ça ?
-Oui, comme toujours.
-Quand tu n’en voudras plus, envoi la moi, je l’engagerai aussitôt et vous deux aussi tant qu’à faire.
-Ce n’est pas près d’arriver, le Gros.
-Bien, fit il en se claquant dans les mains, ta sœur ma dit aujourd’hui que tu ne souhaitais que te rincer l’œil ce soir ?
-Oui, alors, qu’as-tu préparé pour nous ?
-Rien d’aussi éclatant que la fête d’hier, mais je croix ça va vous plaire. Connaissez-vous la soie de mer ?

Je regarder Jeanne et on fit non.

-C’est sans doute l’un des tissus le plus dispendieux du monde. Seuls les rois et les reines en portaient dans l’antiquité, comme les pharaons, les césars et leurs femmes. On dit aussi que le Voile de Véronique en serait fait, le visage du Christ des chrétiens y serait imprimé en quelque sorte. Belle escroquerie pour que le Vatican se remplisse les poches à mon avis. Bref, ce tissu est très complexe à fabriquer et fait à partir de soie que fabriquent certains mollusques très rares. Il a des particularités étonnantes. Il peut être transparent, mais aussi opaque tout dépendant de l’éclairage ou de comment on la tisser. Attendez ici, on va venir vous chercher et enlever tout, même les sandales mes jolies et amusez-vous bien ce soir. Il nous fit la courbette et disparue par une porte.

On s’aida mutuellement à se débarrasser de nos robes et on enleva nos sandales. Aux mêmes moments une femme âgée entra, portant des voiles sur un bras. Elle était extrêmement belle pour son âge et me plaisait déjà.

-Couvrez vous avec ça mes dames et donnez-moi vos vêtements. Le côté plus blanc du voile doit être à l’extérieur.

Je pris celui qu’elle me tendait, il était d’un blanc crémeux à l’extérieur, léger comme de la toile d’araignée et doux comme de la soie de chine et opaque, je ne voyais pas mes mains au travers. C’était sans doute pour nous guider en aveugle quelque part au lieu de nous mettre simplement un bandeau. Je me le mis sur la tête, il me couvrait entièrement jusqu’aux chevilles, mais, surprise, je vis que je pouvais voir très bien au travers, mais que celui de Jeanne était opaque, je n’apercevait que ces pieds. Ça me rappela quand nous étions gamines et qu’on se couvrait d’un drap pour jouer au fantôme. En levant les mains je me rendis compte que je ne pouvais toujours pas les voir, ni mes gros seins en comprenant que j’étais invisible aux yeux des autres, enfin, plutôt anonyme. Un voile transparent de l’intérieur, mais opaque de l’extérieur, ça, ça me plaisait.

-Tu me vois Margo, demanda Jeanne, parce que moi je vois au travers de mon voile, mais pas du tien, je ne peux même pas voir mes seins ?
-Pareille pour moi, c’est étonnant et si léger, si doux.
-Comme ça mes dames, vous allez pouvoir regarder sans être reconnu, dit la vielle dame, et il y as interdiction de vous toucher ce soir autant pour les clients que pour les employer à moins que vous ne le désiriez bien sûr, sauf pour vos guides qui vous attendent. Et, le patron vous offre ces voiles très rares qui viennent d’Égypte, parce qu’il dit que vous êtes les plus belles jumelles du pays, mais surtout ces meilleures clientes.
-Pense à le remercier pour nous et dit lui que demain, quelqu’un viendra le payer comme d’habitude.
-Je n’y manquerai pas et vos vêtements seront a l’entré. Bonne soirée, c’est par ici, dit-elle les bras charger de nos robes en ouvrant une autre porte que celle par ou elle était entré. Celle-ci donnait sur la grande salle bourrer de monde costumer ou nu, mais tous masquer. Des lumières douces et colorées laissaient deviner plusieurs groupes qui regardaient tous quelque chose. J’en frémissais déjà de plaisir en franchissant la porte derrière Jeanne. Mais c’était si étrange de la voir marcher recouverte de ce voile qui paraissait aussi opaque qu’un drap sans se cogner partout.

La soirée promettait d’être drôlement excitante.

En entrant dans la salle principale du bordel, je vis que les mamelons de Jeanne pointaient terriblement sous son voile tout comme les miens à cause du tissu si léger qui nous les chatouillait agréablement. C’était tellement excitant d’être nu là-dessous et de pouvoir voir sans être vue. C’était un peu comme porter un masque, mais qui nous couvrait de la tête aux pieds.

En plus, le simple fait de me retrouver dans ce bordel aiguisait tous mes sens à chacune de mes visites et la, j’étais déjà très excité, fébrile a l’idée de ce qu’on allait observer, mais quand j’aperçus qui nous avions comme guide, mon cœur bondit. Nos entraîneuses étaient deux de ses petites femmes orientales qui avaient l’air d’enfant, si jolie et si agréable à baiser avec leurs longs cheveux noirs, leurs yeux bridés, leurs bouches étroites aux lèvres épaisses et leur toison noire et fournie, habituellement. Mais ces deux la avait le pubis totalement épiler, leur petite fente bomber me mi aussitôt l’eau a la bouche. En plus, elle se ressemblait comme des sœurs et avait vraiment l’air d’enfant avec la chatte raser comme ça. Mais je savais bien que c’était trompeur et que jamais le propriétaire du lieu ne ferait travailler d’enfant ici et le Gros savait a quelle point j’aimais ces femmes au corps de jeune adolescente, ma sœur également. Elles étaient nus et superbe, avec de petits seins tout ronds, mignonnes à croquer toutes les deux avec un visage peint tout de blanc. Elles nous saluèrent comme le font les Orientaux en joignant les mains et se pliant en deux pour ensuite nous prendre par la main et nous guider à travers les différents groupes qui occupaient la salle. Tout en marchant, j’admirai les jolies petites fesses serrées de ma guide avant de m’attarder sur ce qui se passait au travers de ses groupes.

Les scènes habituelles pour ce genre d’endroit accompagné de gémissement et de bruits de tamponnage de pubis ou de cul entre clients ou avec des prostituées mâles ou femelles ; des couples jeunes ou d’âge mur baisant devant des observateurs, ou des femmes prises par plusieurs partenaires ou pratiquant des fellations pour être ensuite arroser de sperme, des hommes obèses et poilus s’enculant ou des groupes de femmes qui se caressait mutuellement, des hommes bisexuels baisant avec des femmes bisexuelles également, etc., etc. Partout ou mes yeux se posaient je pouvait voir de belle bites en érection de toute forme entrant dans des culs, des cons ou des bouches et des corps de femmes splendides caresser et prise de touts côté. Ici, des gens de tout âge pouvaient assouvir leurs vices, quel qu’il soit. Déjà, ma vulve gonflait et s’humidifiait à la vue de tous ses corps qui se frottait, de tous ces gens qui baisait en s’offrant en spectacles. On ne se lasse jamais de telle vision.

Tous les clients et les employés du bordel étaient soit costumés ou soit nus, mais tous étaient masqués en prélude au carnaval qui commençait demain. Les clients s’amusaient calmement a la lueur de lampions colorer ou de lampes en buvant du vin, riant, et discutant et tous nous regardait intriguer quand on passait devant eux, la plupart debout ou assis sur le de grand sofa quand ils n’étaient pas en train de baiser ou de se faire baisé. Les clients avait reçu l’ordre de ne pas nous toucher, mais moi et Jeanne avec nos seins énormes qui se baladait sous nos voiles opaques pour eux, attisions le désir d’hommes et de femmes qui nous regardait passé avec envie guider par nos petites orientales.

Ce voile d’un blanc crémeux, aussi léger qu’un plume de colibri, me collait a la peau sur le devant, moulant parfaitement ma poitrine mon ventre et mon pubis, et volait derrière moi me chatouillant les fesses tandis que nous déambulions entre ces gens occuper a prendre leur plaisir.

On fut amené tranquillement jusqu’à l’avant d’une scène tout au bout de l’immense salle ou deux grands fauteuils nous attendaient. Ces fauteuils en bois au dossier et au siège rembourrer de cuire rouge étaient au centre d’une première rangée de chaises ou des clients s’installaient tranquillement en nous observant intriguer, comme les autres. Ils se demandaient qui pouvait bien se cacher sous ses voiles opaques, et quel était l’intérêt de porter quelque chose qui nous empêchait de voir le spectacle, de boire du vin ou même de baisé sans avoir a se dévoiler. Ils ne pouvaient savoir que nous, on les voyait très bien par contre. Mais, les clients habituels devaient bien se douter qu’il s’agissait de moi et de Jeanne en voyant nos gros seins soulever le tissu léger. Moi et ma sœur étions les deux seules femmes aussi bien busté qui fréquentaient les bordels ensemble pendant le carnaval. Une fois assises, nos guides se mirent à genoux pour se glisser sous nos voiles, entre nos cuisses, on ne vit plus que leurs pieds si mignons qui en émergeaient. Je dus écarter les jambes au maximum en sentant les petites mains de l’Oriental glisser sur mes cuisses vers mon sexe. J’en frémissais déjà, juste de la sentir la, le visage maintenant tout près de ma vulve qui gonflait et s’humidifiait encore plus. Mon corps fut parcouru de délicieux frissons en observant les grosses poutres qui supportaient le toit de l’ancien moulin à farine.

-Ouuuu… Fit Jeanne tout bas, tête penchée vers moi, le Gros a autant d’imagination que ta Marie. Quel plaisir que d’avoir une de ses petites orientales entre les cuisses, non !
-Oh oui, ma sœur. Tout ça doit te manquer pendant les longues nuits d’hiver dans ton fief.
-Ce qui me manque le plus, c’est de dormir avec toi tous les soirs comme quand nous étions jeunes, bien collés sous les draps.
-Oui, moi aussi ça me manque cruellement. Répondis-je tout bas en caressant sous le voile les cheveux très doux de ma guide invisible dont je ne devinais que la forme. Je du soulever un peut le voile en penchant la tête pour la voir qu’elle m’embrassait le ventre, si doucement, que je le sentais à peine tout comme ses mains sur mes hanches. Mais ces longs cheveux fins me chatouillaient l’intérieur des cuisses me faisant frissonner. J’en avais des papillons dans le bas ventre et devait me retenir pour ne pas la forcer à me manger le sexe immédiatement. Je laisser retomber le voile et maintenant, je ne voyais plus, ni mes seins, ni mes cuisses, ni mon guide. Ce tissu si dispendieux était vraiment fabuleux. Un cadeau digne de la reine que je suis et offert par le maître des lieux.

A ma droite, un homme nu, assez gras au poil grisonnant, s’installa, masturbant sa petite queue molle sous ses gros replis de graisse en nous observant. Il portait un masque le loup-garou, ce qui me rappela l’homme-loup du cirque de monstres et son corps si doux recouvert de poil. L’homme me salua en hochant la tête, je fis de même en ne pouvant m’empêcher de sortit ma main droite de sous le voile pour prendre sa queue si douce avec le pouce et l’index pour le branler lentement. Il ôta sa main en appréciant visiblement. Pendant ce temps mon Oriental me donnait des baisers tout autour du sexe, j’en avais des chaleurs.

Tout autour de nous les spectateurs s’installaient en discutant calmement tout en se caressant pour la plupart. Tous ces gens étaient riches et habitués à fréquenter des bordels de luxe comme celui-ci. J’en connaissais plusieurs ; de riches marchands avec leurs femmes et des groupes d’amis, des gens avec qui je baisaient souvent pour la plupart et qui devait bien se douter que c’était moi et ma sœur sous ses voiles. Mais, il y avait aussi des inconnus, comme le coquin que je masturbais présentement et qui commençait à gémir doucement en bandant.

Devant nous, un grand rideau de velours rouge éclairer par des lanternes posées sur la scène cachait probablement un décor comme au théâtre. Quand toutes les chaises furent prises, trois coups puisant se firent entendre et le rideau s’éleva tandis que le silence ce faisait peut a peut et que la bite enflait sous mes doigts, je pus la prendre à pleine main en la caressant toujours très lentement. Au même moment, la bouche de mon guide se plaqua sur mon nombril ses petits seins si doux effleurant ma vulve, frottant contre l’intérieur de mes cuisses, ses mains glissant sur mes seins pour me pincer doucement les mamelons m’arrachant un gros soupir, même chose pour Jeanne apparemment, juste a l’entendre. Le cul de sa guide soulevait son voile tout comme ses mains, aussi poser sur la poitrine de ma sœur. Nos guides ne pouvaient se voir, mais semblait poser les mêmes gestes, a croire qu’elle c’était entendu pour les caresses a nous prodiguer.

Une fois le rideau soulever apparu un décor ressemblant étrangement a celui de ma chambre avec mon grand lit, mais deux fois plus grand que le mien, mon paravent, mon fauteuil, mon armoire, mon grand miroir ovale et une porte-fenêtre donnant sur un balcon, donnant sur un décor peint représentant la ville. Deux lampes de chevet identiques aux miennes éclairaient cette réplique de ma chambre. Visiblement la personne qui avait conçu ce spectacle l’avait visité ou l’une de mes servantes lui avait décrit. Coucher dans le lit, sous un immense drap de soie rose, une femme tout aussi plantureuse que moi apparemment a voir comment sa poitrine soulevait le drap, ronflait coucher sur le dos, qui, je le deviner aussitôt, allait jouer mon rôle, car elle portait un masque de moi des plus ressemblant couvrant le haut de son visage, ce qui m’arracha un sourire. Ce n’était pas la première fois qu’un spectacle était présenté au carnaval se moquant de mes nombreuses aventures et cela me faisait toujours bien rire.

Puis, une jeune femme nue aux longs cheveux blonds et au corps superbement sculpter, portant un masque de cochon aux joues roses ne couvrant que le haut de son visage s’avança et nous salua bien bas. Je la détailler comme les hommes avec envie tellement elle avait un beau corps mince et gracile tout en soupirant à cause des caresses prodiguer par ma guide. La bite que je branlais était plus dure depuis l’apparition de la jeune femme.

-Bonsoir cher public, fit-elle en se redressant pour poser ses mains sur hanches, je suis Sophia, disons, et j’ai travailler un an au service de la reine Margo, eh oui, la reine délurer, la reine perverse, la reine aux grosses mamelles tout comme sa jumelle, la belle dame Jeanne tout aussi vicieuse et délurer que sa sœur. Un an à leur lécher la chatte et le cul a la demande, mon Dieu, comme ce fut pénible, fit-elle en posant un bras sur son front.

Déjà des rires.

-Mais non, je blague. Moi qui étais pucelle pour le jeu entre filles, je dois avouer que j’y ai tout apprit et rapidement. Pas la choix ! A la fin de ma première journée, j’avais déjà la langue à terre.

(Rires)

-Tu la connais ? Me demanda Jeanne tout bas, tête pencher vers moi en soupirant.

Quand elle parlait, son voile se soulevait légèrement à hauteur de sa bouche.

-Difficile à dire juste à voir son corps comme ça. Ouffff… ma guide me… me lèche le pubis.
-Moi la fente…. comme c’est bon.
-Si vous saviez, continua la blonde en faisant de grands gestes exagérer comme ces souvent le cas au théâtre, a quelle point elle sont belle et désirable ces sœurs et… si obsédé par le sexe. Ce n’est pas croyable cher public. Homme ou femme, pauvre ou riche, rien n’y personne ne leur résiste et tout est prétexte a baiser en se château, a faire de grandes orgies. C’est le carnaval à l’année chez elle, privilège de reine. On dit qu’elles ont même fait ça avec… le défunt Pape en personne, eh oui, qui comme vous le savez, en as perdu la tête.

Je me mis a rire comme tout le monde pour ensuite soupirer, car ma guide faisait tourner sa langue dans mes poils pubiens en s’approchant de mon clitoris, se qui me fit serrer plus les doigts sur la bite et le pauvre jouis en se raidissant. Je l’avais presque oublier celui-là sans cesser de le branler, mais quand le foutre chaud me tomba sur les doigts, j’accélérai le mouvement en le regardant éjaculer.

-On peut le comprendre, se faire pomper le dard par des jumelles royales si plantureuses, ça doit être quelque chose, n’est pas cher public masculin ?

Les hommes acquiescèrent en souriant et se branlant ou se faisant branler, y compris celui que je faisais jouir. Il finit d’éjaculer en soupirant et aussitôt sa voisine de droite me prit la main pour y lécher tout le foutre. Quelle délicieuse attention ?

– On dit qu’elles baisent même avec des monstres de tout acabit et plus ils sont hideux et plus ça les excite mes amis. Faut dire que moi aussi un homme a deux bite ça me ferait hurler de plaisir, ou une femme a deux langues. Cul et con en même temps et par la même personne… Ouf…

Rire général pendant que sous le voile j’agrippai la tête de l’oriental pour la force a me manger le sexe, cette fois, je n’en pouvais plus. Quand sa petite langue pointue glissa dans ma fente, je me raidis en criant presque pendant que ma sœur gémissait faiblement.

-Mais ça, je ne l’ai pas vue cher public, par contre j’ai écrit cette pièce pour vous donner un petit aperçut de ce qu’il se passe généralement au réveil d’une reine perverse qui aime tant son peuple qu’elle le laisse la baiser et par tous les trous. (nouveau rire). En tout cas, ça langue me manque beaucoup, mais pas autant que ses écus. Savez-vous que parfois elle dort sur son trésor dans une pièce secrète comme le font les grands dragons de Chine ? Elle s’étend nue sur sa montagne de pièce dorée dont elle est folle amoureuse et se masturbe pour se faire jouir encore et encore ou y baise avec sa sœur. Eh oui, c’est triste parfois la vie d’une souveraine non ? Elle qui prend des bains a tous les jours et que l’on doit laver a 10 servantes et frotter très fort la ou vous savez (elle montrait son sexe recouvert d’une belle toison blonde du doigt) avant de vous retrouver au lit avec elle et au moins une vingtaine de jeunes gardes for bien membrées. Je ne sais pas pourquoi j’aimais tant travailler là finalement.

(Rires)

-Amusez vous bien mes amis, dit-elle en nous faisant la courbette, même ses deux étranges personnages a l’avant qui se cache sous un drap ou je ne sais quoi, des dames en tout cas, c’est sur a voir leurs formes opulente soulever le tissu.

On nous regarda en souriant, je saluer de la tête tout comme Jeanne.

-Vous ne verrez rien mes dames, vous ne voulez pas vous découvrir ?

On fit non de la tête faisant rire la foule.

-Timide les fantômes ?
-On fit oui.
-Bon, tant pis. Alors, place au théâtre.

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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