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Ali et moi (02)

Ali et moi (02)



Je sentais Paul se crisper dans mes fesses, se coller encore plus à moi. Et sans qu’il remue il a eu un long spasme contre moi. Ali a rigolé.

— T’as pas tenu longtemps mon clebs! Suffit de te tripoter la prostate et tu te laisses aller! Tant pis pour toi. La prochaine fois tu te retiendras. Sors du cul de la crevette.

Il s’est reculé, sa queue glissait facile à présent dans son jus que j’ai pas pu retenir et qui a coulé de mon cul.

— Crevette! Tu vas appeler le mec de ta mère ou elle si tu peux l’avoir et lui demander un papier d’émancipation. Sinon vu ton âge je peux pas faire ce que je veux! Débrouilles toi pour l’avoir assez vite, t’as 17ans dans peu de temps, elle devrait pouvoir te le faire parvenir assez vite.

Il a laissé une carte avec son adresse et a posé le téléphone portable à côté.

— Je te fais confiance je vais m’occuper de Paul. Quant t’auras fini monte l’escalier. Et attend dehors devant la porte.

J’ai appelé , j’ai eu ma mère qui me remerciait de prendre les choses aussi facilement et de la laisser vivre un peu sa vie. J’en ai profité pour lui demander le papier qu’Ali m’avait dit. Elle a dit qu’elle faisait le nécessaire et que son mec avait déjà un paquet prêt avec une carte et le numéro de compte qu’il approvisionnerait régulièrement pendant 2 ans mais qu’il avait pas d’adresse pour me l’envoyer. Elle allait l’envoyer dés qu’elle serait passée en mairie pour le papier ou qu’elle aurait des nouvelles du temps que ça prendrait. On a abrégé les au-revoir et j’ai raccroché. J’ai monté les escaliers nu et j’ai frappé.

J’entendais gémir derrière la porte mais c’est tout. J’étais pratiquement en plein air juste caché par le toit du hangar. Ali a finalement ouvert.

— Alors crevette? Ta mère est ok?

— Oui et son mec va m’envoyer un papier aussi avec un compte ouvert à mon nom et une carte. Dés que j’aurais le papier elle me l’enverra. J’aurais mes 17ans dans 15jours. Il fallait attendre que j’ai 17ans pour le papier mais elle allait faire le nécessaire.

Je matais comme je pouvais derrière Ali dans la direction d’où venait les gémissements et il l’a remarqué. Il a eu un sourire.

—Viens par la mais ne dis rien et fait juste ce que je te dis!

Je l’ai suivi jusqu’à une sorte de chambre mais sans lit, avec un sling de cuir noir, retenu au plafond par des chaines. Paul était attaché , écartelé sur le sling, les fesses relevées avec un truc métal enfoncé dans le cul. Ali m’a fait signe de plus bouger et simplement de regarder. Il a chopé la poignée du truc métal et j’ai entendu des déclics, j’ai vu le trou de Paul s’ouvrir, en force, maintenu par deux trucs arrondis en acier chromé. Je voyais l’intérieur de son cul, tout rouge. Ali a passé le doigt à l’intérieur du trou sans toucher les parois, il a été gratter un endroit à l’intérieur. Paul se tordait sur le sling , tout son corps ondulait au rythme du frotti du doigt. Quand Ali a retiré le doigt, il était humide et l’a fait léché par Paul. Ali a défait le truc du cul de Paul et il m’a fait signe de lui donner un des godes sur le mur. Le truc était énorme, noir avec un réalisme poussé jusqu’aux veines qui courrait sur l’objet. Il l’a fait passer sur les lèvres de Paul pour qu’il le salive bien et l’a posé sur son trou fripé après le travail au spéculum. Il a poussé le gland, forcé, et avec des cris de la part de Paul le gode est entré dans son cul. L’autre coté du gode avait des lanières fixées à la base et Ali a poussé bien au fond du cul avant d’attacher les lanières comme une ceinture sur le ventre de Paul, le maintenant en lui sans possibilité qu’il sorte. Paul a bandé pendant le moment ou Ali lui titillait l’intérieur du trou et plus du tout après. Sa queue était flasque sur son ventre lisse.

— Tu vas garder le gode dans les fesses cette nuit. Tu sais que le départ est programmé pour toi dans 1 semaine et là-bas tu en verra de plus grosses que ce gode. Une pute doit être prête à tout! Et là je te prépare du mieux possible. Demain après ta toilette tu auras encore plus gros.

— Oui maître.

Il grimaçait mais devait savoir ce qui l’attendait. Ali m’a poussé dehors et a éteint la pièce plongeant Paul dans le noir quand il a refermé. Il est allé chercher quelques feuillets de papier qu’il m’a tendu.

— Lis ça! Prends ton temps, apprend le par cœur. Quand tu recevras tes papiers je te ferais signer si t’es toujours d’accord. C’est un contrat entre toi et moi, qui définit toutes les situations auquel tu seras confrontées ou les cas possibles de ce qui t’attend.

Il a ouvert une porte et m’a poussé à l’intérieur d’une sorte de placard sans fenêtre avec un tout petit lit, presque de gamin, et une lampe au plafond très haut, impossible à atteindre.

— Reste là je viendrais te voir quand j’aurais dormi.

Il a refermé à clé derrière moi. Au centre de la porte il avait posé un judas pour m’observer. J’ai posé les feuillets sur le lit et me suis mis à 4 pattes sur le lit pour lire, tendant mes fesses au judas pour qu’il voit ma fente de mec jusqu’à mes couilles. J’ai lu , m’arrêtant sur certains détails, les reprenant, je sentais ma queue battre entre mes cuisses, je ne l’ai pas touchée jusqu’à la fin de ma lecture. Il n’y avait aucun bruits derrière la porte. Je me suis couché en chien de fusil et même avec la lumière je me suis endormi comme un gamin. Quand je me suis réveillé , sans montre, j’ignorais combien de temps j’avais dormi et la lumière était encore allumée. Les feuilles posées à côté de moi. Je les ai relues, c’était une liste détaillées de ce je ne pourrais plus faire ni dire. Plus d’accès à mon sexe seul, mais toujours accompagné. Ma queue comme mon cul était considéré comme mon sexe. Je devais toujours être attentifs aux désirs de mon maître ou de la personne à qui il donnerait autorité sur moi. En lisant, sans en prendre conscience je touchais ma queue qui gonflait. Sans prévenir la porte s’est ouverte, Ali me fixait.

— Tu ne sais pas lire? Commence à obéir avant de signer, ça sera plus facile pour toi !