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L’apologie d’un marabout en toc massif

L’apologie d’un marabout en toc massif



Du haut de mes vingt-six ans, avec mes yeux bleu gris vert, mon mètre quatre-vingt, mon trente-sept de pointure, mon quatre-vingt-dix C, la fermeté de mes seins en poire, mes longs cheveux blonds qui tombent sur mes fesses trop légèrement bombées, j’ai quelque arguments pour faire se retourner les hommes… Mais je peux vous assurer que j’ai le sentiment profond d’être d’une naïveté parfois inqualifiable.
Je vous passe les paris stupides mais trop souvent sexuels de mes camarades de fac, les « Je vais mourir si on ne couche pas ensemble » auxquels je croyais encore, il n’y a pas si longtemps.
Mais voilà ma dernière jobarderie ; d’une nature plutôt généreuse, ayant changé mes oreillers sur les conseils de mon allergologue, j’avais décidé d’aller apporter les vieux dans un squat, lequel se trouve sur mon chemin pour aller prendre mon bus.
7 h 02, mon œil s’ouvre et imprime la lueur rougeâtre de ces chiffres. Il est parfois difficile de se lever, tant j’étais bien dans les bras de mon rêve. Le téléphone retentit, je me lève et décroche :
– Allô ?
– Patricia, c’est Alex ! Je n’aime pas ce tee-shirt, et je te préfère nue !
– Mais où es-tu ? Tu me vois ?
– Oui, j’ai installé une caméra sur ton bureau en mode 24 heures sur 24.
– Ce n’est pas possible, je suis dans ma chambre !
– I tease you !!!
– Tu es bête ! répondis-je à ce rire hilare qui résonne de ma naïveté
– Non, je t’informe que tu as rendez-vous avec tes deux clients suisses ce matin…
La conversation professionnelle s’éternise un peu, tout en rêvassant aux yeux d’Alexandre… (Qui eux ne me voient pas, malheureusement !!)
Mon inattention perpétuelle me fait remarquer que j’ai mis un sucre de trop dans mon thé.
Ce matin, je me dois un peu d’émoustiller ces p’tits Suisses, maquillage discret, chignon maintenu avec mes piques fétiches, vêtue d’une jupe écossaise, un peu courte certes, une culotte en dentelle assortie à mes bas aux losanges ajourés en croisillon qui mettent en valeur mes longues jambes. Un soutien-gorge noir ouvert avec un effet push-up qui ouvre la veste de mon tailleur tristement gris mais suggérant un décolleté des moins suggestifs ! La touche finale, mes hauts talons, qui relèguent même les plus grands à une taille moyenne et me donnent une assurance sans faille. Ça ne laissera aucun doute sur l’effet que je devrais leur produire !
Avant de partir au travail, je remarque la silhouette de ma cambrure penchée dans le reflet du miroir réajustant la housse de mon futon japonais, une position qui donnerait des idées à n’importe quel saint… Idées que je partage un bref instant et fais disparaître d’un geste vif en me relevant.
Au rez-de-chaussée, après avoir descendu les escaliers des deux étages, je me rends compte que j’ai oublié les coussins, que je remonte chercher. Trouvant ces quatre coussins bien trop encombrants, je décide de n’en prendre que deux. Je ferme la porte, décide de prendre l’ascenseur, et esquisse un léger sourire dans le miroir en appuyant sur le bouton, contente de l’aumône et du confort que ce modeste don apportera !
Il fait beau, je ferme les yeux en ressentant la chaleur des rayons du soleil, tout en marchant vers ce squat. Je suis devant un mur de fer ondulé qui se dresse devant moi, le passage obligé exigu entre deux tôles me fait prendre conscience de ma tenue inappropriée. Le décor y est affligeant de tristesse, le sol est jonché de détritus, de prospectus et de gravats, les murs de la bâtisse ressemblent aux maisons grecques qui ne crépissent pas pour ne pas payer leur taxe d’habitation. Il y a une vingtaine de mètres à traverser, c’est un peu le parcours du combattant avec mes hauts talons.
Alors que j’arrive devant le porche, un petit garçon noir avec une coupe de cheveux digne des photos de Michaël Jackson à 10 ans, est assis sur les marches du perron et me sourit.
– Bonjour petit ! Où est-ce que sont tes parents ?
Je sens bien que mon style « BCBG, blonde UMP » l’impressionne. Il reste muet et pour seule réponse, il tend le bras en direction du haut de ce petit escalier qui donne sur une petite terrasse. Tout en montant, j’imaginais une piscine comme aire de jeux pour ce petit garçon, au lieu de ce terrain vague.
Ce promontoire affiche un semblant d’ordre en opposition à ce que je viens de traverser, une porte largement ouverte exprime des murs de parpaing sans fioriture, ni tags. Je m’avance dans un dédale de couloirs à pas de loup, telle une Indienne sur le sentier de la guerre, j’entrevois une lumière dans cette semi-obscurité. L’ouverture sans encadrure, révèle une pièce d’hommes majoritairement noirs en djellaba, assis de part et d’autre le long du mur, tout autour de la pièce, sur des chaises en paille. Leur tête rivée au sol, comme s’ils attendaient dans la salle d’attente d’un praticien. À cet instant, le plus jeune, âgé d’une vingtaine d’années, ouvre un large sourire, et dans ce silence assourdissant il lance un appel dans une langue inconnue, certainement au maître des lieux. Les hommes me regardent, perplexes et surpris, avec mes deux oreillers pour seule protection. Et avant que je ne puisse expliquer la raison de ma venue, une voix solennelle émanant d’une pièce voisine m’interpelle :
– Viens !
Je traverse la pièce, sous le regard interloqué de ces figurants, dans le dessein de rejoindre l’inconnu qui m’interpelle, passage que je sens hautement détaillé. J’entrouvre une d****rie confectionnée de patchwork aux motifs africains, et m’introduis, suivie du jeune garçon. Légèrement déséquilibrée par l’épaisse couche de tapis au sol fondant sous mes talons. J’avoue que je suis impressionnée par l’ambiance qui règne dans ce boudoir.
Dans une pénombre presque religieuse, je devine une pièce richement vêtue de panneaux muraux peints aux couleurs du berceau de l’humanité. Une petite estrade arrondie habillée de poufs colorés, qui estompait presque la corpulence rare d’un colosse massif couleur ébène, allongé en son centre. Vêtu d’un sarong orangé que rappelle la sagesse des bonzes, son kufi peut-être noir et or qui orne sa tête paraît ridiculement petit, il doit mesurer environ deux mètres et sa main droite gigantesque éclairée par un bougeoir en cristal de sel donne un ton rose orangé à la pièce :
– Je t’attendais !
J’essaye de balbutier quelques mots pour lui faire comprendre sa méprise. Je suis interloquée par le jeune éphèbe derrière moi, qui me demande de me prosterner devant « le prophète ». À cet instant précis, j’étais entre deux eaux, celle de m’en aller et celle d’une curiosité qui me titille d’en savoir plus sur ce « prophète ».
Légèrement envoûtée par cette odeur que je crois être de l’encens, je m’incline, en posant mes deux oreillers devant moi, en relevant la tête, je m’aperçois que, tout prophète qu’il est, ces yeux sont plongés dans l’humanisme de mon décolleté.
– Alice, tu viens chercher ton destin, que je te propose de connaître, le désires-tu ?
La confusion d’identité ne faisait aucun doute, comme les eaux du Saint-Laurent en hiver sont gelées ou que ce mage manque totalement d’inspiration ou de guide.
Indécise sur l’envie de savoir quoi que soit, mais l’envie certaine de vouloir offrir mes oreillers devenait de plus en plus improbable, ma vue s’habituant à la lumière tamisée des riches coussins cousus de fil d’or allait rendre ma charité bien ridicule.
Un « Oui » velléitaire, habillé par la même droiture que la fumée s’extirpant du narguilé, qui trône au pied de ce « prophète ».
– La séance va pouvoir commencer. Prépare-la, Abdourakhane ! ordonne-t-il.
Mes quelques protestations n’eurent aucun effet sur ce jeune éphèbe qui me tendit une crinoline blanche à enfiler et me présenta un paravent logé dans un coin, mais unique par le fait de volets mobiles formés de lamelles verticales, me permettant d’entrevoir la pièce.
J’entrevoyais les yeux mi-clos du prophète, entre le zist et le zest derrière ce paravent à savoir si j’allais me déshabiller… devant ce jeune homme, qui ose quelques œillades pour observer le bon déroulement de mon effeuillage.
Devant cette situation énigmatique et stressante, la pénombre de ce coin reclus me rassure, mon penchant exhibitionniste me persuade de continuer. J’ôte mes hauts talons pour gagner en stabilité, j’ouvre la veste de mon tailleur qui recouvre ma jupe écossaise, mes seins relâchés par la pression de ma veste se dévoilent à ce voyeur qui se retourne pour éviter mon regard. Je fais glisser ma veste, que je pose sur une tablette en bois vernis. Je tente d’enfiler la tunique lorsque mon pseudo-protecteur enraye ma progression :
– Madame Alice, pour la séance, tu dois être pure.
L’incompréhension dans mon regard doit se lire parce qu’il renchérit.
– Tu dois être nue sous la trabea !
Je suis embarrassée par l’idée de me déshabiller entièrement, mes mains sont blotties contre ma poitrine, je sens à ce moment que la situation m’échappe, mais décide de poursuivre pour faire bonne figure. Je laisse choir au sol la tunique, me tourne face au mur pour enlever mon soutien-gorge, que j’appose sur ma veste.
Mon valet de trèfle m’apporte tardivement une bougie après m’avoir entendu grommeler de cette situation pensant que je m’escrimais à enlever mes bas. Cette lueur n’offre plus la même intimité, et permet à ce grand diable noir une vue savante sur le déroulement à travers les longues ouvertures verticales.
J’enroule soigneusement mes bas dans une poche de la veste de mon tailleur. La situation est complètement irréaliste, devoir se déshabiller pour une séance de spiritisme me dis-je. Je ne sens plus le regard de mon voyeur, j’enlève ma culotte, et passe cette tunique ridiculement trop petite, sûrement adéquate pour une fille d’une taille moyenne, je n’ose plus sortir.
– Alice, approche-toi !
Avec une grande appréhension et du courage, je sors, et me penche en avant pour donner l’illusion d’un habit ajusté, aidée par mes deux mains en tendant le tissu afin de ne pas montrer la naissance de mon sexe lisse, ce qui a pour effet d’afficher le galbe de mes fesses.
– Abdourakhane !
Il pénètre dans la pièce, son regard se porte bien évidemment sur mes fesses… J’en profite pour m’agenouiller sur mes oreillers, je découvre une calligraphie coranique tissée dans ces tapis persans, je jette un coup d’œil à travers la pièce, mon regard s’arrête vers la lueur de ce paravent en ombre chinoise qui ne laisse aucun doute sur le spectacle que j’ai offert à ce vaticinateur.
– Donne-lui le bissap !
Abdourakhane me tend une assiette creuse en plomb ou en étain à boire, j’approche mes lèvres du jus blanchâtre, le goût du métal mélangé a ce breuvage âcre ne présage rien de d’agréable, mais les doutes sur la nature de cette boisson disparaissent à la vue de la gravure qui apparaît au fur et à mesure que je bois. L’illustration centrale de cette assiette sans équivoque représentant une femme debout penchée avec un homme de part et d’autre, et une couronne de petits singes aux sexes turgescents dans des positions tout aussi explicites.
Un vent de panique s’empare de moi, je viens de me rendre compte qu’Abdourakhane ne porte plus sa djellaba mais un simple pagne, et que je vais certainement devoir m’exhiber dans les bras d’Abdourakhane pour le plus grand plaisir de son prophète, pensais-je résignée.
Il place le narguilé face à moi et me tend l’embout du tuyau, je sens bien que l’atmosphère est devenue électrique, je ferme les yeux en le plaçant entre mes lèvres… j’insuffle profondément plusieurs bouffées. Je sens une main enlever les piques de mon chignon, mes cheveux tombent, qui ont pour effet d’habiller mes fesses dénudées.
La tête me tourne… j’ouvre les yeux, malgré la pénombre, je crois apercevoir une nette déformation dans la djellaba du prophète. Dans un souci de curiosité trouvant la protubérance trop importante, je m’approche sans que je sois vraiment consciente, et profitant de l’obscurité, je remonte ma main sous sa robe… En levant le pan de tissu, j’ai cru défaillir, je ne pensais même pas que cela puisse exister. La taille du sexe dépassait l’entendement…
– Hommm… ! fit-il au contact de mes lèvres sur son énorme gland.
Contrainte par la force de sa main gigantesque maintenue par l’embase de mes cervicales. M’inclinant, je ferme les yeux et saisis son sexe me donnant l’impression de maintenir une bouteille métallique d’un soda dopé à l’OPO, faisant glisser ma bouche entrouverte d’où s’échappe parfois ma langue tournoyante, sur ce que j’imagine être une glace italienne, parfum chocolat.
Quelques gestes suffisent pour cette trop courte tunique pour s’ouvrir et laisser passer mes seins qui pointent tels une armée romaine afin de défier tous les plaisirs.
La sensation des caresses sur mes seins que me procure d’Abdourakhane est sans égale, mais pique ma curiosité par la posture improbable de ces mains, à peine ai-je le temps de jeter un coup d’œil, que mon cri de surprise est étouffé par le prophète m’assujettissant d’une main ferme pour parfaire une fellation impossible…
La vue évidente des ombres nues de ceux-là mêmes qui m’avaient dévisagée en entrant m’affole un peu. Mon inquiétude envers les disciples s’estompe progressivement par la douceur des gestes, ressemblant plus à une danse, telles des guêpes butinant une fleur. Tout en essayant de me concentrer sur ma tâche, je tente de percevoir au toucher le nombre de mâles à satisfaire.
Ma bouche béante occupée tant bien que mal à essayer de gober ce gland sans prépuce, (Un) ma main droite délaisse les bourses de ma bâfre pour branler maladroitement mais activement un sexe, puis un autre (et de trois). Je sens le souffle léger dans le cou accompagné de baisers (quatre), Abdourakhane dans une position inconfortable me lèche mon sein gauche (cinq). Je devine une tête, s’insinuant entre mes jambes, que je découvre être chauve en entreprenant de lui caresser les cheveux pour le remercier (six), il devient impossible de compter le nombre de mains… sur mon corps.
Il n’y a plus aucun doute à ce moment précis sur mon état d’excitation, chaque coup de langue voyageant entre le mont de Vénus et le puits sacré de Santa-Cristina éveille en moi le désir de me faire pénétrer…
Brutalement, le jet puissant du prophète inonde ma petite gorge (je me suis toujours fait un point d’honneur d’avaler la semence trop âcre, trop salée, trop irritante ou trop bonne de mes partenaires. Depuis que mon premier partenaire m’a avoué qu’il aimerait mourir en éjaculant dans la bouche d’une fille. Mais jusqu’à aujourd’hui c’est le seul qui n’aura pas bénéficié de cette modalité pour une raison simple, la quantité était telle que je dois tout recracher pour respirer). Comme pour me faire pardonner ma bouche aspire l’épaisse liqueur séminale blanche qui s’étend sur l’abdomen de ce géant d’ébène.
Pas longtemps après, l’action circulaire de la langue de mon chauve m’arrache à la réalité :
– Putain, bon dieu que c’est bon !
Ce blasphème d’extase dont je suis familière qui succède aux halètements entrecoupés de soubresauts, inspire une liesse générale. On me prie de m’asseoir sur Abdourakhane, aidée de part et d’autre par deux complices, dos à lui, qui embroche ma rosette sans sommation. Encore timide, je montre juste du doigt mon clito à mon linguiste, seul Européen de cette confrérie, qui, à ma déconvenue, comprend de travers mon désir. Il élève mes jambes sur ses épaules et vient m’empaler, le sourire beat, et devant l’orgasme qu’il venait de m’offrir, fataliste je les laisse me besogner, et trouve rapidement une cadence symphonique à leurs va-et-vient. Deux Maghrébins dans la force de l’âge ont droit aux caresses manuelles, qui finissent rapidement penauds dans ma bouche. Mais très vite remplacés par trois robustes noirs, dont un qui a beaucoup de mal à bander, et qui nous abandonne rapidement… (Je ne devais pas être à son goût). Mon déplumé a l’idée de doubler Abdourakhane pendant quelques douloureuses minutes qui ne suffisent pas à mon sphincter pour en apprécier les vertus et me libère de cet écartèlement anal pour finir dans ma bouche en vociférant un « Perra, trago ! »

Mes deux noirs restants me soulèvent comme une plume, me dégageant d’un seul geste du phallus encore raide d’Abdourakhane, à qui ils n’avaient pas plus demandé son avis. L’un deux me plaque contre ses pectoraux saillants, et me retourne comme un oreiller pour m’enficher debout, dans un sexe d’une taille convenable. Tout en me maintenant par les adducteurs, et pour l’épauler, je place mes mains autour de sa nuque.
Au même moment, je perçois la vision que j’offre de mes jambes ne touchant pas le sol, les genoux relevés, mon entrejambe écarté à l’extrême, son sexe qui inflige à mes nymphes de douloureuses séquelles, qui en me pénétrant provoque l’agitation de mes seins cachés par ma chevelure dorée face à cet auditoire attentif. Soudain, mon possesseur m’inflige une culbute digne des grands manèges à sensation, pour revenir à ma position préférée, la levrette.
L’autre s’approche avec son petit étendard à la main, devant mon visage, la petitesse de son sexe me permet de l’engloutir avec ses bijoux de famille. Les coups violents que m’administre mon étalon noir sont du meilleur effet sur mon soupirant testiculaire qui ahane un cri libératoire en déchargeant longuement dans ma bouche. Il s’assoit devant moi, me tend ses lèvres et me gratifie d’une langue tourbillonnante entremêlée de son sperme. Mon étalon change de décor. Mon petit trou est encore de la partie. Abdourakhane m’agite son sexe mou, certainement pour lui redonner vigueur, ce que je fais avec talent, et tout en lui attrapant les testicules, je lui glisse un doigt vengeur dans son anus jusqu’au rectum, ce qui à pour effet de lui rendre un tonus et une rigidité surprenante. Je sens s’abattre sur moi le corps de mon bon manœuvre qui s’est délesté dans mon émonctoire.
Aucun ne revient à la charge, petite brigade, pensai-je !!! Seul Abdourakhane, assez endurant, me propose quelques variantes supplémentaires dont un léchouillage en règle et un aller-retour entre chaque orifice… Que je trouve à cet instant très désagréable, pour finalement se décharger sur mes fesses.
Il est vrai que je ne suis pas farouche, et que j’avais déjà connu la pluralité masculine, la énième pipe, ma sixième double pénétration et avant-dernière jusqu’à aujourd’hui, toutefois ma seule et première double pénétration anale.
C’est dans cet état léthargique, tout en me rhabillant, que le prophète tout en flattant sa Guinnessité, d’une voix suave et pénétrante, me regarde fixement et me dit :
– Ton destin ne s’accomplira pas aujourd’hui !
– Ah ???
Le Prophète et son disciple sont les seuls de l’assistance à être restés me regarder m’habiller à travers les volets du paravent. Abdourakhane, ce dynamique et vaillant travailleur, mérite bien cette narcolepsie naturelle que l’expression de son visage assène.
J’entrepris donc mon retour sans accompagnateur, En traversant, sur mes jambes encore flageolantes, l’entre chambre évaporée des hommes qui l’avaient habitée, je me retrouve face très certainement à l’invitée qu’ils attendaient, une jolie blonde cendrée, légèrement défraîchie indubitablement par des pleurs ou le manque de sommeil. Son sourire effacé et la simplicité de ces vêtements lui donnent une grâce naturelle. Et comme l’avait annoncé très justement son marabout, elle échappera aujourd’hui à son destin.
La sortie, avec cette lumière aveuglante, me fit reprendre un peu mes esprits, d’un pas plus assuré, je retrouvai le macadam en direction de mon appartement, histoire de rajuster ma tenue pour mon rendez-vous suisse qui, en fin de compte, scellera mon destin de femme célibataire.
(La seule idée d’y penser me fait encore frissonner, comme lorsque petite sur mon banc d’école, j’essayais de produire des frisons dans le cou avec un stylo, ou un peu plus grande, avec les étuis des cigares de mon père que je faisais lentement glisser entre mes jambes)

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