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un dimanche aux puces

un dimanche aux puces



Flâner aux puces
* * *
Cela faisait longtemps que cette idée me turlupinait. Profitant d’une belle journée d’automne, ce dimanche matin-là, je décidais de frapper un grand coup. Vers 10 heures, je dis à ma femme :  » aujourd’hui, tiens, tu vas mettre ta petite jupe plissée que j’aime bien… tes jolis escarpins à talons hauts et des bas, des dim-up si tu préfères ”. Ma femme fut surprise. Je repris :  » si, si, fais-moi plaisir c’est joli ”. Elle m’interrogeait du regard. Je dis :  » On va aller faire un tour aux puces ”.
Elle se renfrogna :  » non, pas habillée comme ça, cela fait pute … et puis, qu’est-ce que tu veux qu’on fasse? ”

 » Tu me dois bien ce petit plaisir, après ce que j’ai vu… on va se balader et ça m’excitera de voir les types te reluquer avec cette jolie jupette fine; et ces escarpins ça ne fait pas pute du tout, au contraire, ça fait bcbg sexy, ça va aguicher les mecs… ”

 » Bon… si tu y tiens ” me rétorqua ma femme résignée. Il faut dire que depuis que je savais qu’elle se faisait piner comme une chienne en levrette par son patron et ses collègues, qu’elle leur suçait la queue à fond, avalant leur foutre, qu’elle se faisait enculer comme une chienne et aussi se faisait prendre en sandwich, alors qu’à moi elle m’avait refusé tout ça, j’avais pris un certain ascendant que je comptais bien exploiter.

Excité à cette idée de sortie, je la vis entrer dans la salle à manger parée comme pour faire triquer un régiment de sénégalais. Jugez plutôt. Sa petite jupette plissée, très légère en nylon fin et doux (très agréable au toucher!!!) lui arrivait à mi-cuisses pas plus et avait tendance à virevolter. Ses escarpins à talons hauts fins de 7 à 8 centimètres rehaussaient sa silhouette et le galbe de ses longues jambes gainées de bas dim-up beige, pratiquement invisibles… sauf un léger reflet. Comme il faisait bon, en haut un léger chemisier blanc, légèrement transparent, permettait par un décolleté plongeant très digne, de deviner son balconnet en tulle et dentelle blancs et, plus encore, la pointe de ses tétons ombrant la dentelle.

C’est ainsi parée que nous nous plongeâmes dans la foule de ce marché aux puces.  » De temps en temps, je ferai semblant de ne pas être avec toi , tu me diras s’il se passe des trucs…”
 » Quoi? des trucs? ”
 » Ben,… heu, si un mec te mets la main aux fesses ou autre chose… ”
Elle rouspéta, mais se sentit piégée et ne pouvait plus reculer.

Je lui laissais donc trois ou quatre longueurs d’avance et observais les mecs en guettant. Ma femme déambulait l’air de rien, fouinant dans les étalages, sa jupette ondulant au rythme des déhanchements provoqués par les escarpins bandants. Je commençais à voir plusieurs mecs l’air pas mal vicieux et scrutateur de femelles qui reluquaient dans sa direction et l’approchaient peu à peu, insidieusement dans la foule.

Soudain mon sang afflua à mon visage et mes yeux s’embrasèrent.
Un type assez moche, comme je les aime -la cinquantaine bien passée, plutôt petit, les mains dans les poches-, la matait avec insistance vers le  » bas ”; il regardait ses escarpins, ses jambes, sa jupette les yeux exorbités et, de temps en temps il pensait à vérifier si personne ne le voyait. Alors, se masturbant à travers la poche de son pantalon, il s’approcha d’elle. Ma femme dut sentir quelque chose car elle sursauta, tourna brusquement la tête. Je croisais son regard et lui souris comme pour la rassurer. Elle comprit, à mes yeux brillant d’excitation, que le jeu avait commencé. Peu à peu, je me frayais un passage jusqu’à elle sans attirer l’attention du mateur-frotteur vicieux.
A l’oreille, je lui murmurais :  » ne te retournes pas, fais comme si tu ne me connaissais pas… qu’est-ce qui se passe? ”
Sans tourner la tête, ma femme me répondit :  » Il y a un type qui me colle, qui me touche derrière, il me frôle la jupe, je le sens, il appuie… ”
Mon cœur bondit de joie et je m’écartais un peu d’elle pour essayer de voir ce que faisait le type.
Ma bite enfla brutalement quand je le vis collé à elle. Sa figure assez hideuse à vingt centimètres de la belle chevelure de ma femme, je vis qu’il frottait son bas-ventre contre le doux tissu de la jupette.
Ma femme se dégagea pour changer d’étalage. Le mec me stupéfia : à travers son pantalon de jogging, je vis -mais aussi trois ou quatre personnes le virent et tout le marché pouvait le voir!- sa bite tendue à l’équerre, qui faisait au moins vingt centimètres! Le mec avait l’air plutôt fier de son érection qu’il ne dissimulait pas… au contraire. Cela eut pour effet d’attirer l’attention de deux ou trois autres types vicelards, qui cherchèrent aussitôt à voir quelle femelle sexy était à l’origine de cette bandaison. Ils n’eurent pas à chercher longtemps car le vicieux frotteur bandeur emboîtant le pas de ma femme dans l’allée centrale, laissa son bras ballant le long du corps et balança sa pogne en direction de la jupette.
A un bref quart de tour de la tête de ma femme, je -et avec moi, les autres suiveurs- compris qu’il lui avait touché les fesses.
Alors que ma femme s’arrêtait devant des meubles anciens, contournant le groupe, je m’approchais d’elle et, toujours sans la regarder, je mâchonnais quelques mots entre les dents:  » qu’est-ce qu’il fait? ”
Jouant, elle me répondit :  » il me caresse les fesses ”
 » Et sa queue? Il te l’a fait sentir? tu l’as sentie dure?”
 » Oui, là-bas. Je l’ai sentie oui,… elle a l’air dure, il me l’a mise contre mes fesses, il a appuyé… ”
Je me gardais bien de dire à ma femme que toutes les braguettes du marché aux puces avaient pu voir le mec triquer comme une bête après lui avoir frotté la jupette, quand elle me dit:
 » Il y en a un autre qui me paluche de l’autre côté ”
Tirant discrètement la tête, je vis effectivement un autre salopard tout près de ma femme, qui  » discutait ” l’air de rien avec un autre larron, habitué aussi des frottages de bourgeoise dans les foules. Celui-là, paluchait effectivement le haut des cuisses de ma femme par-dessus le nylon de la jupette, s’approchant peu à peu du bombé de son bas-ventre, sa pogne investigatrice bien planquée le long de l’étalage.
Excité à bloc, je m’écartais de ma femme pour ne pas gêner les salauds dans leur entreprise et… mieux les observer, comme si j’étais avec eux.
Ma femme changea d’étalage et repartit dans l’allée centrale. Il y eut une petite bousculade; les deux palucheurs lui emboîtèrent le pas et moi je voulais m’approcher pour mater l’action mais les types défendaient leur territoire et c’était à celui qui serait le plus près d’elle. De toute façon, autour d’elle, il n’y avait que des types.

Je pus approcher d’elle, qui me glissa aussitôt à l’oreille :  » il y en a un qui m’a plaqué sa main sur ma chatte par-dessus la jupe… et l’autre derrière qui s’est collé à moi en poussant sa queue contre ma jupe … et il y en a un autre qui m’a paluché les seins, regarde mon chemisier est ouvert… j’ai senti une autre main sur mes fesses aussi…”
Ce bref récit me rendait fou et me faisait bander comme une bête. Deux boutons de son chemisier ouverts permettaient de voir la dentelle de son balconnet, le bombé de ses deux pommes et, en plongeant bien -surtout si elle se penchait un peu- d’apercevoir les tétons affleurant le rebord.
Je lui dis :  » garde ton chemisier comme ça… viens, on va là-bas ” et je lui indiquais un rayon de cartes postales un peu à l’écart, coincé contre un arbre et cloisonné par un grand stand voisin de brocante de meubles.

Ma femme, pas mal émoustillée par cette première série de frôlements, de pognes et d’attouchements, continuait le jeu : elle s’éloigna de moi et, me laissant quelques longueurs d’avance, elle partit seule vers le rayon de cartes postales. Je choisis l’endroit vite repéré comme offrant quelques possibilités pour les salauds et j’attendis. Ma femme vint sur ma droite, comme si de rien n’était et commença à fureter dans les cartes, légèrement penchée en avant. Le mec qui tenait le rayon zyeuta immédiatement et intensément ses nibards affleurant au bord du balconnet et se mit à observer ma femme en m’adressant un petit regard et un sourire complices, auquel je répondis par un petit hochement de tête et un  » oui ” silencieux. J’avais mis ce vieux cochon (il avait bien soixante ans) du côté des salauds qui n’allaient pas tarder à rappliquer et dans la  » confidence ” à venir d’une belle embrouille érotico-porno en public… limité.
Tirant un peu la tête, je pus constater que sa jupette remontait pratiquement au ras de ses bas et je me dis, qu’en se penchant un peu, des types pouvaient voir sa chair. En tout cas, ils ne tardèrent pas à arriver en grappe tels un troupeau affamé. Ils ne me remarquèrent même pas… tellement ils étaient obnubilés par la jupette, les jambes et les escarpins de ma femme, cet ensemble sexy et chic qui bougeottait en suivant les gestes de la pseudo-recherche de cartes postales. Je crus un moment qu’ils allaient se disputer la place derrière son cul, contre sa jupette. Le moche de tout à l’heure, le vicieux à la trique bandée dans son jogging -le premier frotteur- s’imposa et vint se planter contre elle. Ma femme sentit aussitôt sa présence car elle eut un léger tressaillement… mais ne dit rien.

Le mec, enchanté des lieux (j’avais bien choisi), se plaqua contre son cul et frotta sa queue bandée contre sa jupette, appuyant progressivement un peu plus. Les autres types formèrent un cercle autour de ma femme; un cercle dont je faisais partie, donc je ne pouvais plus lui parler car je ne voulais pas qu’ils perçoivent que je pouvais être de mèche avec elle. Au contraire, par un léger sourire, je leur fis comprendre que j’étais  » de leur côté ” mais ma présence ne sembla pas les enchanter car ils étaient déjà quatre et me prenaient pour un concurrent!

A mon attitude, je crus comprendre qu’ils me prenaient pour un voyeur timide, en tout cas ils ne me permirent pas d’approcher d’elle suffisamment près. En quelque sorte, ils me permettaient de voir sans toucher!… exactement ce que je voulais.

Rapidement, je vis la répartition des rôles. Le premier -le salaud au jogging- avait la place de choix et les autres la lui laissaient mais… ne restaient pas inactifs avec leurs pognes… et leurs queues. En effet, un grand type grisonnant d’une soixantaine d’années paluchait lentement et savamment la jupette de ma femme, appuyant peu à peu de plus en plus précisément sa paume de la main sur le haut de ses cuisses en tournant.
Et, tirant la tête, je vis un autre mec, plutôt  » petit gros ”, appuyer sa queue contre sa hanche droite et la frotter de bas en haut. Quant au quatrième, un brun buriné de type africain du nord, il y allait direct car il avait immiscé sa pogne entre les deux frotteurs et ses doigts fins partaient à la conquête de la jupette et de ce qu’il y avait dessous. Telle une liane, je vis sa main avancer contre la jupe, caresser ce nylon doux et venir du bout des doigts taquiner le bas-ventre de ma femme. S’aidant du rebord de l’étalage de cartes, il avançait sa main vers son mont de vénus, tout en frottant l’arachnéen tissu de petite jupe plissée. Ses doigts appuyaient de plus en plus précisément et ma femme laissait faire… elle avait l’air d’apprécier!
Le frotteur moche s’agitait derrière elle. Il s’appuyait de plus en plus car, forcément comme elle n’avait rien dit, il savait -comme les autres- qu’il pouvait s’aventurer plus loin car  » la femme ” était consentante. Et, il ne s’en privait pas. Il donnait des coups de queue de plus en plus précis et appuyés entre les deux fesses, applaudi en silence par les deux autres, le quatrième, lui, était trop occupé par son paluchage.

Ma femme tourna légèrement la tête et put s’apercevoir qu’elle n’était cernée uniquement que par ces mateurs, frotteurs et palucheurs; et, donc, elle fut rassurée quant à un éventuel scandale… d’autant plus que, face à elle, le vieux vendeur de cartes postales avait entamé une conversation faussement commerciale, ce qui lui permettait de voir comme il faut les seins et en plus, il dirigeait son choix vers des cases qui obligeaient ma femme à toujours se pencher toujours plus.
Résultat, derrière, elle  » tirait ” sur ses jambes cambrées sur ses escarpins blancs et sa jupette remontait toujours plus haut, pour le bonheur des salauds. Le palucheur de côté -le grand sur ma droite- avait lâché sa jupe et commençait à remonter sur le haut des bas, le long de sa cuisse. Le petit gros sur la droite, bien caché et à demi-tourné vers nous, s’enhardissait de plus en plus et m’excita à bloc. Probablement un peu jaloux ou frustré de ne pas être à la meilleure place -celle du frotteur moche au jogging-, il prit le rôle du  » plus gonflé ”. Les yeux brillants de luxure et fiers de son audace, il avait sorti sa queue de sa braguette et frottait un gros gland rouge foncé très luisant contre le doux tissu de la jupette, à hauteur de la fesse droite de ma femme.
L’arabe, gêné par les trois autres, abandonna sa plongée de la main sur la chatte de ma femme, ce qui permit à celle-ci de bouger un peu et d’adopter une position plus penchée encore.
Aussitôt, ce fut une effervescence nouvelle. Son frotteur se recula trois secondes; prestement il dégagea son énorme queue tendue à bloc comme une matraque et il s’enfila dans la jupette, le gros gland à même le nylon. Je le regardais haletant derrière le cul de ma femme : sa laideur et son excitation -il donnait toujours des petits coups de bassin, comme un jeune chien!- me procuraient un plaisir intense.
Le vieux vendeur de cartes postales, qui avait bien vu l’attroupement de salauds autour de ma femme et de sa jupe, en profita au fil de sa conversation, pour venir caresser du bout des doigts le sein de ma femme au ras du balconnet. Elle se laissa faire en lui souriant. Béatement, le vieux se régalait avec cette peau douce et ces pommes en dentelle. Il m’adressa un regard en coin à la fois connaisseur et de gratitude.

Derrière, commença alors un beau remue-fesses.
L’arabe aux mains libres avait lui aussi sorti sa pine qu’il branlait de la gauche et, de la droite, il souleva la jupette. Du coup, le grand palucheur et le petit gros l’aidèrent, dégageant aux regards curieux de deux ou trois types, qui, essayant d’approcher pour au moins profiter du spectacle sans pouvoir être acteurs, tiraient le nez par-dessus mon épaule et celle de son frotteur, les fesses blanches et la culotte fine. Le frotteur dut se dégager un instant. Pour moi ce fut le pied : j’admirais son mandrin tendu et noueux, le gland presque brun, le tout tendu à l’extrême à cinq centimètres de ma femme, quand j’entendis l’arabe lui murmurer:  » on va la tenir, baise-la ”.
Le dard disparut alors sous les fesses; l’arabe écarta la culotte. Ma femme dut sentir le gland arriver car elle gigota un peu. Son frotteur ne voulait pas laisser passer une si belle occasion, il empoigna ma femme aux hanches et, fléchissant sur ses genoux, tremblotant d’excitation, il devait être entrain de présenter son gland à l’entrée de la chatte. Les trois autres maintenaient discrètement mais fermement ma femme plaquée à l’étalage et empêchaient qu’elle passe ses mains dans son dos… au cas où elle aurait voulu se dégager.

A un soubresaut accompagné d’un gémissement, je compris qu’il commençait à la pénétrer; et, avec moi, le vieux vendeur de cartes postales le comprit aussi car elle  » avança ” dans l’étalage. Complice et profiteur, il se léchait les babines, tout en titillant du bout des doigts les tétons durcis qui émergeaient hors de la dentelle du soutif, pour le plus grand plaisir des yeux de son compère de l’étalage, excitant en cela ma femme et favorisant sa soumission aux queues des salauds de derrière.

Alors un murmure vint à mes oreilles:  » il la baise,… il la baise ”. C’était le mot qui passait de bouche à oreille dans l’attroupement de la bonne demi-douzaine de salauds. Je vis des têtes tenter de s’immiscer par-dessus les épaules pour essayer de mieux voir.
J’entendis aussi une voix haletante :  » montre, montre… montre son cul”
Alors, le petit gros et l’arabe relevèrent complètement la jupette de ma femme. Du coup, tous -et moi y compris- purent voir le boudin du frotteur moche aller et venir entre les fesses de ma femme, au ras de sa culotte écartée. Cette fois, il était en elle et la prenait vigoureusement. Les deux monts blancs où quelques paluches sales traînaient, étaient magnifiques très légèrement secoués par les mouvements du baiseur. Sa tige nous apparaissait de temps en temps, grosse, foncée et noueuse, puis les poils noirs de son bas-ventre venaient s’aplatir contre le cul blanc et ferme de ma femme.

On entendit des  » ouahouh! ce cul! ”…  » allez, vas-y, bourre la ”…  » elle a l’air d’aimer ça la salope, elle le bouge son cul ”…  » ces fesses! mmm ”
 » putain, qu’elle est belle, vas-y mets la lui… elle en veut ”
 » ouais, elle aime la queue cette bourgeoise, pine-la ”
 » mets-la lui, après passe la moi ”
En effet, ma femme agitait légèrement ses fesses qu’elle tendait à la rencontre de cette grosse pine, qui s’enfonçait en elle.
J’étais aux anges de voir ce type hideux baiser ma femme, là, au beau milieu d’un groupe de vicelards, qui tous, plus ou moins, touchaient ma femme au cul, aux bas et se branlaient la bite dans ce marché aux puces.

Imitant un nouveau venu incrédule, je m’accroupis presque pour voir par en-dessous. Le pied! Je voyais les boules du type ballotter à chaque frappée de sa queue au fond du vagin de ma femme, qu’il limait bien profond. Sa pine volumineuse coulissait dans ce fourreau humide, au milieu des poils, entre ses lèvres détrempées et roses; et le gars y allait fort car il ne voulait pas laisser s’envoler l’oiseau; et ses cuisses s’activaient pour mieux accompagner le gland ouvrier.

En me relevant, je croisais son regard. Fabuleux! Le type avait l’air à la fois hagard et béat. Il souriait un peu, fier de se taper cette belle bourgeoise en public -et quel public! Il était le gagnant. Cramponné à ses hanches, les doigts enfouis dans le doux tissu de sa jupette, il pilonnait de plus en plus fort et de plus en plus vite le vagin offert, tout en contemplant -et cinq ou six paires d’yeux avec lui- sa grosse tige épaisse coulisser entre ces deux fesses blanches, dont le replat légèrement bombé attirait quelques caresses de pognes ou de glands baladeurs, dont celui de l’arabe et du petit gros. Me prenant probablement pour un voyeur, il me souriait de plus en plus en écarquillant les yeux, comme pour me dire:  » tu as vu, je la pine cette jolie bourgeoise! qu’elle est bonne sa chatte”. S’il avait su!

En tout cas, je triquais comme une bête de le voir s’activer ainsi dans la chatte de ma femme, surtout qu’au même moment, j’entendis le vieux vendeur de cartes postales dire à ma femme, assez fort pour que d’autres l’entendent:  » vas-y, petite, fais-toi bien mettre, tu peux y aller, personne ne te voit… vas-y… elle est grosse, elle te fait du bien ?… tu la sens, hein? tu aimes ça, coquine? C’est bon ! tu les aimes les bites? ” Et ma femme, pour toute réponse, commença à dodeliner de la tête… Je compris qu’elle était entrain de commencer à jouir.

Ce fut à ce moment là que l’arabe, ne pouvant plus se retenir, balança une énorme giclée de sperme blanchâtre sur sa fesse gauche et inonda quelques plis de sa jupette, avec laquelle il finit d’essuyer son gland rougeâtre, baladant sa longue pine sur le nylon. Je sentis mon propre foutre monter à la limite de mon gland, sans que j’aie besoin de me tripoter, tellement les commentaires et la situation m’excitaient.

Les premières gouttes commencèrent à s’écouler seules dans mon slip quand je vis le moche baiseur se crisper. Ses pognes serrèrent trois fois plus fort les hanches de ma femelle abasourdie et ondulante, il se planta bien au fond de sa chatte et resta bloqué ainsi, le bide plaqué contre ses fesses, qu’il vissait contre sa queue. Ses yeux doublèrent de volume, son visage s’illumina, sa bouche entrouverte, il haletait et son bas-ventre fut animé par de multiples soubresauts rapprochés. Il inondait l’intérieur du vagin de ma salope, qui appréciait certainement car sa chevelure tournoyait lentement sous le regard approbateur du vendeur de cartes postales, qui, cette fois avait réussi à empoigner ses deux seins en même temps et la regardait presque amoureusement en lui murmurant:  » c’est bon? Hein?… tu aimes les queues dans ta petite chatte?… vas-y jouis, tu es belle quand tu jouis, tu aimes hein ? ”.

Flattée? Libérée? Hypnotisée par le plaisir? Je ne sais, en tout cas, ma femme se laissait aller et jouissait effectivement de se sentir ainsi baisée et inondée par cet affreux inconnu au gland ravageur.
Lui, ne se lassait pas d’être en elle et de déverser son foutre car il était toujours bien ancré entre ses fesses et me regardait toujours en souriant, l’air de plus en plus béat et heureux de se lâcher en elle. Mais son sourire devenait de moins en moins crispé et une profonde béatitude se lisait dans ses yeux :  » ahhhhh ! putain que c’est bon ! je lui remplis la chatte, ouaouh ! qu’elle est bonne, qu’elle me fait jouir, qu’est-ce que je lui mets ! ” Mon propre gland continuait à déverser ses gouttes dans mon froc sans que je me touche.

Il se retira. Je vis… Oh! Oui, je la vis, sa grosse pine légèrement débandée, ressemblant à une banane brune flotter près des belles fesses de ma femme, le gland dégoulinant de son foutre et la tige brillante de la mouille de ma femme. Les types derrière nous admiraient aussi.

Il fut brutalement repoussé vers moi par le petit gros, qui, sans laisser retomber la jupette de ma femme, vint se placer face aux fesses offertes et l’enfila aussitôt sans coup férir. Elle eut tout juste le temps de comprendre le changement, que cette nouvelle pine, plus courte et plus épaisse s’activait en elle, toujours sous le sourire approbateur et complice du vendeur de cartes postales.

Je profitais de ce que le moche frotteur-baiseur était tout près de moi pour lui parler :  » alors? c’était bon …” Haletant encore, il m’interrompit:  » putain, que c’était bon, qu’est-ce que je lui ai mis, je n’avais jamais autant bazardé de foutre en une fois… (et ne me laissant pas le temps d’en placer une), quel cul, qu’elle est belle, putain que j’ai joui… cette chatte qu’elle est bonne… ouaouh! Le pied, le pied, le pied… trois litres, je lui ai mis, trois litres oui, oui, ahhhhhh! ”

Ce récit aussi bref que vivant m’électrisa et je finis d’inonder mon slibard, alors que, tremblant d’excitation, je lui dis :  » putain, tu me fais jouir en disant ça… c’est bon de savoir que t’as bien baisé ma femme… ”
Interloqué, le salaud marqua un temps d’hésitation, et je poursuivis:
 » Jamais je n’avais pris autant mon pied de la voir se faire prendre ainsi… tiens regarde-la, le gros la baise maintenant ”

Le mec avait l’air de me prendre pour un fou, de livrer ainsi une si belle femme aux queues de plusieurs salauds. Je le rassurais:
 » Tu as aimé? Elle te plait? ”
Libéré à moitié, le soudard me répondit :  » oh! là, là… oui, putain, je n’avais jamais baisé une femme aussi belle, non mais cette chatte et ces fesses, tu as vu ces fesses si elles sont belles, putain, qu’est-ce que j’ai déchargé! trois litres je lui ai mis, je lui en ai mis plein sa chatte, putain qu’elle est belle! ”. Il me parlait comme si je ne la connaissais pas… peut-être croyait-il que je me vantais en lui disant que c’était ma femme et, comme pour vérifier, rajouta :  » non, tu déconnes, c’est ta femme ? ”

Alors, presque calmement, je lui dis :  » si tu veux te la faire une autre fois, tu n’auras qu’à me téléphoner, je t’inviterai chez moi ”. Le mec écarquillait les yeux… il ne me croyait pas. Alors, j’ajoutai :  » tiens, mon numéro de téléphone, appelle-moi un matin vers 9h en semaine, je t’inviterai à venir visiter son rayon de lingerie… tu te branleras avec ses culottes, je te donnerai des photos d’elle, et… un jour tu la baiseras de nouveau devant moi, je te prendrai en photo avec elle.”
Cette fois le mec me croyait :  » quand? quand? Oui, je veux; bientôt ? ”
 » Après-demain si ça te dis, tu peux venir, appelle-moi ”
Ahuri, le mec s’écarta et un peu bousculé par d’autres salopards disparut dans la foule, alors que me souciais de savoir ce qui se passait du côté de la chatte et du cul de ma femme.
J’eus tout juste le temps de voir le petit gros décharger en elle. Lui, il y allait encore plus ostensiblement que l’autre et tapait son bedon contre les belles fesses poussé par un type de la rangée de derrière qui accompagnait ses coups de reins, comme s’il la baisait aussi. Il accompagna sa décharge profonde par des remarques salaces, qui m’achevèrent :
 » putain, les mecs, qu’est-ce que je lui mets, je la remplis, qu’elle est bonne, ahhh, ouchhh ”
 » vas-y, vas-y, pine la cette salope ” lui disait un autre en caressant le cul de ma femme, sa jupe complètement soulevée.
 » Montre son cul de salope à tous les types, qu’ils la voient bien entrain de se faire mettre par sa queue, ouais, soulève sa jupe oui, qu’on voit son cul à cette chienne, montre ce joli cul, ouais… que tous voient bien le cul de cette salope ! ! ”
Et l’autre, surexcité d’être au centre du jeu, planté en elle, poursuivit, un peu fort quand même :  » tiens, tiens, salope, prends mon foutre ”

Ma femme n’apprécia pas trop cette exubérance et tenta de se dégager. Elle ne voulait plus d’autres pines, là en public. Mais le gros et les autres la tenaient et ce salopard continuait de se vider en elle, quand j’entendis le vendeur de cartes postales lui dire doucement :  » laisses les finir, ce sont des salauds, arrête avec eux et viens dans ma camionnette, là, fais le tour… ils te laisseront tranquille… tu me suceras un peu ”

Il me sembla bien percevoir un hochement de tête de ma femme, qui lui signifiait un  » oui ” pour un futur proche. Le petit gros finit par se retirer et, aussitôt un autre type voulut prendre sa place. Ma femme, qui avait un peu repris ses esprits, devait trouver que la situation devenait un peu scabreuse et réussit à se dégager des types car elle voulait conserver un peu de dignité. Comprenant qu’il fallait qu’elle lâche un peu de lest pour sortir de cette situation qui pouvait devenir compromettante, elle s’accroupit devant le rayon de cartes postales, cernée par les types affamés.
Cernée était bien le mot ! Le cercle était à la fois resserré et élargi. Les types qui en voulaient au cul et la chatte de ma femme étaient de plus en plus nombreux… ça rappliquait de partout. Effectivement, le reste de la foule ne pouvait avoir accès à ce  » coin ” plutôt hard du marché aux puces et les seuls témoins étaient des mecs qui voulaient en profiter. Ce cercle d’initiés était en même temps très resserré car c’était à celui qui amènerait sa queue au plus près de ma femme.
Alors, elle eut beau jeu, accroupie au milieu des mecs, de branler et de sucer cette bonne demi-douzaine de queues qui l’encerclaient, glands luisants autour de son visage affairé, les pognes des mecs s’activant sur les tiges pour pouvoir conclure. Elle fit exploser les bites congestionnées et le foutre commença à gicler de tous côtés, arrosant son visage offert, sa chevelure, ses seins dépoitraillés et même ses cuisses.

Sentant que ma femme voulait se sortir de ce guêpier, le gars de l’étalage de cartes postales, contournant celui-ci, intervint en saisissant ma femme par le poignet et la fit se relever. J’eus le temps de l’entendre lui glisser :
 » Laisse-les, faut t’en aller de là, sinon, ça va mal finir… viens avec moi, on va aller dans ma camionnette, tu seras plus tranquille ”

* * *

Obéissante, ma femme me surprit et le suivit sans offrir la moindre résistance ni hésitation. Le type la conduisit par le bras à sa camionnette garée juste derrière l’étalage, la porte latérale d’accès soigneusement  » privatisée ” où il la fit grimper, aidé par un complice. Deux autres types suivirent et, bien sûr, le  » patron ” me permit aussi d’entrer dans ce fourgon car il savait bien que je n’allais que mater et les laisser profiter.

Une fois dans le camion, ma femme fut prise en main par les gars, qui commencèrent par la foutre à poil, sous prétexte de lui ôter ses vêtements, quelque peu enfoutrés :  » on va t’enlever ça et on va les mettre à sécher ”, dit un type d’âge mûr en déposant sa jupe et son chemisier sur les dossiers des chaises avant de la camionnette… tout en occultant bien les ouvertures donnant sur l’extérieur.
Dans l’affaire, je crois bien que sa culotte disparut et, plus tard, ses bas aussi. Je vis des mecs vicieux les  » piquer ” et les enfourner dans leurs poches pour dans le futur probablement faire fonctionner leur boîte à images et à souvenirs. Je me casais dans le fond de la camionnette et je me mis à profiter du spectacle. L’essaim des quatre types qui se mirent rapidement à poil s’affairait autour de ma femme. Les bites dures se tendaient à la rencontre de sa bouche, qui commença à sucer les glands qui passaient à sa portée, et de ses menottes qui branlaient les tiges et soupesaient les paires de couilles garnies. Les pognes des mecs se baladaient partout sur son corps, soupesant ses seins dénudés, agaçant les tétons, paluchant abondamment ses fesses, farfouillant sa chatte dans sa toison, titillant son clitoris et répandant bien sa mouille sur ses lèvres.
Alors, ils commencèrent à l’enfiler en se la passant de l’un à l’autre. Debout contre un côté du camion, à quatre pattes en levrette, de face, elle allongée sur le dos, jambes en l’air. Déjà, ils firent tous un plus ou moins long tour de piste, faisant visiter sa chatte ouverte par leur queue.
Un mec s’allongea sur le plancher du camion et fit venir ma femme à califourchon sur lui. Elle le chevaucha aussitôt, s’empalant sur la tige dressée dans un va-et-vient fabuleux qui offrait une vue imprenable sur son fessier blanc élargi car le gars l’avait contrainte à écarter ses genoux. Du coup, son cul, cible de regards et de pognes, était devenu le centre de la camionnette. Après avoir bien contemplé la pine drue pénétrant la chatte bien ouverte, dont les lèvres embrassaient la tige introduite, un des types caressa ses fesses, promena don doigt dans la raie culière, qu’il humidifia encore plus, dilatant l’œillet convoité. Un autre mec présenta son gland à cette petite entrée et, alors que ma femme était vigoureusement maintenue contre le buste de son baiseur, il s’enfila en elle par ce chemin étroit. Ma femme esquissa un cri qui fut vite étouffé par la langue de l’autre. Un beau sandwich commença. Les deux types s’activèrent en cadence alternée en elle, qui gémissait, d’abord de douleur puis de plaisir. De plaisir, oui car lorsqu’il y eut changement de partenaires dans ses deux trous, non seulement ma femme ne cria point –elle se contenta de glousser un peu- mais en plus elle engloutit une bite qui était venue se faire sucer pendant que deux autres la baisaient en même temps. Tous ses orifices étaient  » exploités ”.
Les mecs la limèrent alors avec ardeur se la passant et se la repassant. A un moment, la porte latérale s’ouvrit pour permettre l’entrée de deux autres gars qui se joignirent aussitôt à la fête et prirent leur tour de garde dans et sur ma femme. Le remue-ménage dans la camionnette fut assez scabreux, ma femme fut tournée et retournée. Je la voyais tantôt submergée par les bites, tantôt coincée entre deux mecs, tantôt suçant et branlant des queues orphelines de sa chatte et de son cul.

Heureux, comblés, rassasiés, surexcités, au bord de l’explosion, les mecs peu à peu s’approchèrent de ma femme pour venir conclure cette partie de plaisir, de jambes en l’air dans cette camionnette. Le foutre jaillit et commença à couler à flots. Sa chatte et surtout ses poils furent les premières cibles, en même temps que ses seins. Elle reçut aussi quelques bonnes giclées sur la figure et dans les cheveux, d’autres la retournèrent pour éjaculer sur ses fesses et essuyèrent leurs glands dans sa raie. Quelques-uns vinrent lui faire lécher ou sucer les dernières gouttes.

Puis, un par un, ils se rhabillèrent, quittant la camionnette par la porte latérale, laissant ma femme pantelante et couverte de foutre sur le plancher du fourgon. Guidée par le patron de l’étalage, ma femme se rhabilla avec les quelques fringues qui lui restaient : elle ne retrouva ni culotte, ni soutien-gorge, ni bas. Elle s’essuya un peu et subjuguée, les yeux hagards, la démarche titubante, elle descendit du camion et, sans mot dire, tout en me regardant d’un air embrumé, nous repartîmes de ce marché aux puces, lieu de luxure.

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