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[vue sur le net] folle famille part.3

[vue sur le net] folle famille part.3



Les vacances sont finies, elles ne sont plus qu’un souvenir, de nombreuses photos cachées sur mon téléphone que je m’amuse à faire défiler dans le bus qui m’amène à l’école… La tête appuyée sur la vitre du bus je suis nostalgique de Sandra et de ces moments fabuleux passés avec elle et ma soeur. Nostalgique de ces spectacles saphiques où Sophie a découvert encore mieux son corps et moi de nouvelles manières de la faire jouir. Delphine est également là, dans le bus, à l’opposé de moi, déjà en train de se faire draguer par des plus vieux qui moi…

Ces vacances ne nous auront pas du tout rapprochés… En même temps je me suis fait une raison, elle restera un fantasme, un moyen de vider mon trop-plein… Mais au final c’est devenu rare avec une soeur carnassière comme la mienne… Des fois j’ai l’impression d’être un bout de viande dans les pattes d’une lionne et ce n’est pas pour me déplaire. J’aime comme elle est devenue, la manière dont elle s’habille, ses petits jeux et jouets pervers comme sortir dans la rue avec une jupe plissée, pas de culotte et un plug anal qui lui dilate son petit trou et moi qui à l’aide de mon téléphone le fait vibrer selon mon bon plaisir… Je me demande toujours comment il est possible que nos parents ne nous aient pas mis à jour tant nous sommes tout le temps l’un sur l’autre et même l’un dans l’autre. Je me rappelle particulièrement un soir ou alors que je regardais la télé Sophie est venue me titiller, me soupirer dans l’oreille et me dire des trucs cochons afin que je sois bien raide et une fois son but atteint elle à enfoncé mon sexe dans son cul bien sec. C’était aussi douloureux pour elle que pour moi. Mais elle a commencé à se limer toute seule, en ondulant du bassin, quand mes parents sont arrivés dans le salon. Heureusement la lumière était faible et le film sombre. Alors ils se sont mis un peu plus loin pour boire un rhum en regardant d’un oeil distrait le film. Sophie est restée là un moment, le cul endolori planté sur mon sexe. Impossible pour elle de bouger… Après un moment nos parents se sont éloignés et c’est avec une grande difficulté que nous nous sommes séparés…

Et me voilà assis au fond de la classe, histoire de me faire oublier, à assister aux premiers cours de cette année. Pas de bol, que des moches dans ma classe, à part peut-être la petite sainte nitouche du premier rang. Je suis sur que sans ces grosses lunettes, et un peu mieux soignée ont devrait pouvoir en faire quelque chose… Une bonne éjaculation faciale ferait du bien à ses petits problèmes de peau… Je suis vraiment devenu un gros pervers, je pense au sexe à longueur de journée et je fais tout pour parvenir à mes fins… Bon va falloir que je fasse quelque chose pour Fanny, elle me tape déjà sur les nerfs à tout le temps poser des questions ou répondre aux profs…

Il est 15h, premier cours de Biologie de l’année, d’après mon carnet on se tape le même prof que l’an dernier, M. Zeiner… Il pue autant que les trucs qu’il manipule en classe. Je me réjouis d’avance, de vouloir jeter mes fringues à la poubelle à chaque fois que je rentre chez moi. J’attends près de la porte de la classe histoire de me sécuriser une place au fond de la classe alors que je vois arriver une ravissante brunette, les bras chargés de classeurs et livres divers. Elle est habillée d’un tailleur sombre, strict, les cheveux attachés en chignon et une paire de lunettes en plastique hideux. Elle ouvre la porte de la classe devant moi et nous fait entrer… Immédiatement je me sens pris au piège. Est-ce vraiment notre prof ? Une assistante ? Est-ce que je vais aller au fond pour me cacher ou me mettre devant histoire d’avoir quelque chose à mater en cours ? Bon j’ai une place derrière dans quasiment toutes les cours, tant pis si en Bio je suis devant… Je fonce alors devant et me retrouve voisin de table de Fanny, un bonus si je puis dire, j’espère qu’elle ne va pas m’agacer plus que ça !

Le cours commence et effectivement c’est bien la prof suppléante, elle s’appelle Madame Blanc, Audrey… Je suis le cours, distrait, imaginant des saloperies que Fanny lui ferait… Quel pervers…

La journée se finit et je suis impatient de rentrer à la maison. Mes parents ne sont pas encore rentrés du travail seul Sophie est là. En petite culotte et t-shirt délavé dans le canapé. Sirotant un Coca à la paille. Elle ne me jette même pas un regard, absorbée par son programme télé. Je jette mes affaires dans l’entrée et m’installe dans le canapé, un peu appuyé contre elle.
– Alors Sophie ? Ta journée, de la merde comme moi…
– Tu as foutu quoi. Ça fait 30 minutes que je t’attends pour te sucer la queue… Vire-moi ton froc, j’en peux plus d’attendre mon gouter…
Sophie se met à genoux devant le canapé pendant que je descends rapidement mon jean et le boxer en même temps. À peine arrivé vers mes genoux qu’elle jette sont visage sur mon sexe déjà dur. Je sens ses gros seins qui s’appuient sur mes cuisses alors que sa tête effectue des va-et-vient le long de mon sexe, elle est affamée… Je redresse un peu la tête pour voir sa culotte se perdre dans ses fesses et de me laisser tomber en arrière pour apprécier ce moment de détente. Alors que l’orgasme se rapproche, Sophie qui me connait parfaitement accentue la pression de sa langue et de ses lèvres, aspire encore plus fort le sang dans mon gland. Mes mains se crispent sur le canapé et c’est le moment qu’elle choisit pour arrêter net sa fellation.
– Tu fous quoi !! J’allais venir !
– Mmh c’est un peu trop rapide à mon gout… Je vais te donner un petit spectacle et tu vas arroser les fesses de ta soeur…
Elle se retourne sur le sol du salon, à genoux, les fesses en l’air elle se penche en avant pour poser son visage sur le sol, elle fait glisser sa culotte le long de ses cuisses, sa petite chatte est déjà brillante, quelques petits poils qui repoussent sur ses lèvres son collé par le miel qui coule. Son petit trou est toujours aussi sombre et plissé, noir, une invitation à la débauche… Elle se caresse, fait rentrer ses doigts aux ongles peints en noir dans chacun de ses trous, ils rentrent et sortent en rythme changeant d’entrée, y allant à deux ou trois doigts… Elle jouit, se donne du plaisir. Pendant ce temps-là je m’astique comme un sauvage, la sève monte rapidement devant ce spectacle et sachant ou Sophie m’avait abandonné quelques minutes plutôt… Je me lève du canapé, le sexe dans la main et m’agenouille près de son visage. Elle détourne le regard vers moi, les yeux à moitié clos de plaisir… La bouche grande ouverte un râle de plaisir quitte sa gorge alors que j’éjacule sur son visage, n’épargnant aucune partie de celui-ci. Langue, lèvre, joues, nez, j’étale mon orgasme sur ses traits délicats et fait glisser mon gland qui palpite encore dans ses lèvres roses. Elle me nettoie avec avidité, avalant le reliquat de mon orgasme.
– Défonce-moi maintenant, comme un frère qui voudrait démolir le cul de sa soeur. Je mérite que tu me fasses mal, j’ai été très vilaine !
– Je sais, tu es toujours vilaine, incontrôlable et je vais te punir en conséquence tu sais…
– Ne me fait pas mal pitié…
Mais son regard et son petit sourire en coin m’implorent de faire l’inverse. Je pose alors mon gros gland à l’entrée de sa chatte détrempé et je le frotte aux lèvres encore gonflées de désir… Mais d’un geste de la main j’enlève tout ce miel qui faciliterait trop la sodomie et présente mon gland, énorme, violacé et sec aux portes de son cul qui ondule d’impatience… J’empoigne une de ces grosses fesses pour l’écarter et tiens mon sexe dur fermement alors que je l’enfonce en elle. Lui arrachant un cri de douleur et de plaisir. Je continue à pousser fort alors que je m’enfonce plus loin dans son ventre. Ses yeux fermés sont remplis de larmes et elle se mord la lèvre inférieure. Je lâche alors mon sexe pour gagner encore quelques centimètres et reste la quelques secondes sans bouger, histoire qu’elle sente bien cette grosse masse étrangère dans son tout petit trou… Alors que je la sens se relâcher autour de moi je commence à me retirer, presque entièrement pour me renfoncer d’un coup lui arrachant un nouveau cri… Et ça y est je la lime comme elle le mérite. Cela fait pourtant des mois que nous avons des rapports, mais rien n’y fait à chaque fois que je pense que je défonce ma soeur mon érection est encore plus forte. Cet interdit m’excite au plus haut point.
– JE SUIS TA CHIENNE ! Me hurle t’elle d’un coup. ENCULE-MOI PLUS FORT !
Je l’ai rarement vu dans cet état de déchainement et je la lime de plus belle… Je me retire d’un coup de son cul pour glisser mon gland dans sa bouche.
– Nettoie-moi un peu ! Et Sophie de me sucer comme si sa vie en dépendait. Elle donne des coups de tête violents pour enfoncer ma bite au fond de sa gorge, de longs filets de salive coulent de sa bouche ouverte sur mon sexe. Satisfait je la retourne sur le dos sur le canapé, je lui fais remonter le plus possible ses genoux vers ses épaules et lui fait écarter ses fesses avec ses mains…
– Bien, retournons à l’intérieur…
Je fais glisser mon gland de son clitoris à son anus, poussant pour rentrer un peu dans son cul puis son vagin. À force de donner des coups et de ressortir ses trous commencent à se dilater toujours un peu plus, elle est là sur le dos, les orifices ouverts en grand… Alors je décide de lui limer la chatte de toutes mes forces. Mon ventre venant taper à l’intérieur de ses cuisses. Je sens mon gland qui vient buter sur le fond de son vagin. Encore plus vite ! Je ressors et lui lime cette fois son anus, puis de nouveau son sexe… Elle a fermé les yeux et me laisse le soin d’abuser de son corps alors que mon orgasme arrive enfin. Le sexe planté au fond de son cul je sens un immense spasme me parcourir alors que j’inonde son intestin de sperme chaud et épais… À bout de souffle, je me retire de son cul, rouge et resté ouvert… Le sperme coule dans sa raie des fesses. Je me jette à plat ventre sur ma soeur, le visage enfoui dans la poitrine, le souffle court. Ma tête monte et descend au rythme de ses respirations, mouvement amorti par ses seins volumineux…
– Comment tu penses que cela va finir ?
– De quoi tu parles Sophie ?
– Ben de nous… De ce qu’on vit.
– Je n’en sais rien, je ne me suis jamais posé la question. Je pense qu’à un moment on cela va s’arrêter d’un coup d’un seul, mais comme frère et soeur on s’aimera toujours. De toute façon ton cul glissera toujours aussi bien sur ma queue si jamais tu en as besoin
– Ce que tu peux être con des fois !
Nous roulons l’un sur l’autre en riant puis nous allons nous doucher ensemble avant que les parents reviennent. Douche où nous prenons notre temps pour nous embrasser et nous frotter l’un contre l’autre… J’adore laver ma soeur. Explorer son corps. J’adore ses courbes généreuses. Ses seins lourds et ses fesses un peu grasses. Sentir sa peau glisser sous la mousse du savon est toujours un moment si sexy pour moi… Mais pas le temps de rêver, nous entendons nos parents rentrer et fuyons à toute allure dans nos chambres respectives…

Trois jours plus tard…

Enfin un cours de Biologie ! Pressé de revoir la jolie prof. Sur le coup des 10 heures mon impatience est récompensée elle à une belle petite jupe plissée et des collants en laine… Superbe… Aujourd’hui nous avons un travail pratique ou nous allons bidouiller je ne sais quel truc inutile sous un microscope… Idéal pour tenter quelques « lucky shots » sous les jupes avec mon téléphone… Coup de chance Fanny est aussi en jupe, un peu plus longue, mais je vais quand même tenter ma chance ! En cours et avec l’aide naïve de Fanny j’assaille la prof de très nombreuses questions, histoire qu’elle soit toujours autour de notre table et moi de tenter de faire un maximum de photo. Un petit bricolage astucieux me permet de le faire de manière plus que discrète, un simple trou dans ma poche et mon casque audio qui joue le rôle de déclencheur… Alors que la prof observe dans notre microscope, je fais mine de ramasser un stylo par terre afin de rapprocher mon genou au maximum de ses jambes… Je ne compte pas le nombre de photos tant j’appuie comme un forcené sur mon câble. Et trente minutes avant la fin du cours c’est au tour de Fanny de passer sous l’objectif. Je me suis installé de profil sur le bureau… Clic clic clic… Je n’arrête pas… J’espère que j’en aurais quelque une de sympa et qu’elle se détendra un peu en ouvrant un peu ses cuisses…

Finalement la journée s’achève et me voilà dans mon bus, assis à l’arrière. Je lance le programme d’image de mon téléphone et navigues rapidement dans les photos. Plusieurs centaines sur deux heures… Le moins que l’on puisse dire c’est que le mode rafale est efficace !

Ce soir Sophie n’a pas de temps à me consacrer, elle est en retard sur son boulot, dommage. Elle à juste le temps de me tailler une petite pipe pour avaler goulument sa ration de protéine quotidienne. Ça me laissera un peu de temps pour faire du tri dans les photos… Plus de trente minutes, me sont nécessaire pour décharger mon téléphone, quelle plaie d’attendre à ce point… Et la déception est là. Rien, sombre, hors champ… J’avance déçu jusqu’au moment ou je m’étais accroupis et là, le moins que l’on puisse dire c’est que la surprise est de taille ! Deux photos parfaitement réussies est cadrées me font bander instantanément. Miss Blanc met des strings, ou plutôt des ficelles qui ne cachent pas grand-chose ! La photo, prise entre ses genoux où presque ne me cache rien de son intimité, de ses fesses et de son pubis, recouvert d’un petit duvet sombre… Impatient de me masturber j’avance rapidement aux photos de Fanny, mais là c’est un échec… Elle n’a pas desserré les jambes une seule minute. Dommage… Mais retournons aux photos d’Audrey. Je zoome sur mon écran, mais la résolution n’est pas formidable. J’envoie la photo à ma soeur sur sa messagerie instantanée. Elle me répond immédiatement qu’elle adorerait glisser sa langue sur ces petites lèvres charnues et appétissantes. J’hésite quand même à m’astiquer, je pense que je vais garder un peu de réserver pour le petit déjeuner de Sophie… Par contre je ne peux pas rester comme ça à ne rien faire avec ma prof- Il faut que j’avance un peu… Après une bonne heure de recherche sur internet, j’en sais beaucoup plus sur elle, Célibataire, pas d’enfant, elle vient d’arriver sur la région… Je tente directement le tout pour le tout. J’envoie un email anonyme avec la photo en pièce jointe avec pour seul texte « Ce n’est pas très prudent de s’habiller comme ç à l’école… Vous pourriez avoir beaucoup de problèmes »… J’hésite à envoyer le mail, mais finalement mon index clique sur le bouton et le mail est expédié… J’attends encore un peu une réponse qui ne vient pas et décide de me coucher.

5h30 du matin, encore 30 minutes avant que le réveil de mes parents ne sonne, je me lève discrètement pour rejoindre la chambre de ma soeur et sans faire de bruit m’approche de son lit. Elle est là dormant d’un sommeil profond et moi qui m’astique le sexe a quelques centimètres de ses lèvres… Alors que je vais venir, je frotte mon gland sur sa bouche ce qui la sort de son sommeil et, au moment où ses yeux s’ouvrent, un jet de sperme vient s’étaler sur ses joues et son nez…
– Yann, tu es vraiment de pire en pire !
– Je voulais te faire un petit déjeuner-surprise !
– Ben c’est raté, regarde, tu as tout mis à côté de ma bouche !! Et Sophie de racler son visage avec ses doigts pour se régaler de mon sperme encore chaud. Elle me lance : fais-moi jouir ce matin, j’ai besoin d’un bon orgasme…
Sophie se redresse un peu sur son lit et remonte ses cuisses, m’offrant une vue parfaite de sa chatte parfaitement épilée et suintante de miel…
– Traines pas les parents se réveillent dans 15 minutes ! Et tu as intérêt à être dans ta chambre quand ils vont venir nous réveiller…
Je me jette alors sur son sexe, le dévorant, ma langue passant et frottant son clitoris, mes doigts fouillant sans relâche son sexe et son petit cul… Elle est très sensible du clitoris, et ne tarde pas à commencer à gémir. Elle se tend, se cambre sous mes coups de langue qui se font plus insistants. Son clitoris se durcit encore un peu plus et je sens son vagin se contracter autour de mes doigts. Sophie mord à pleine dent dans son oreiller pour étouffer ses gémissements… Il est temps de l’achever, j’arrête de la lécher une seconde pour donner un fort coup de langue sur son clito. Le changement de rythme, elle adore. Après quelques fois, cela ne manque pas. Dans un cri étouffé, je vois ses mains agripper les draps alors que son dos se soulève… Son miel coule à flots sur mon visage enfoui entre ses cuisses chaudes. Le souffle court elle me pointe le réveil du doigt « 5h59 » Ca va être vraiment chaud ! Je bondis hors de son lit et file vers ma chambre. A sortit de sa chambre. j’entends le réveil de mes parents sonner. Il me reste une poignée de secondes pour me jeter dans mon lit et faire semblant de dormir… À peine les draps viennent de me recouvrir le visage que j’entends ma mère frapper à ma porte pour me demander de me réveiller… Il était moins une… Le visage encore couvert de miel, je me délecte quelques instants de ce gout si délicat et passe ma langue sur mes lèvres pour ne rien en perdre… Alors que je pars vers la salle de bain, je n’ai pas vu la lumière bleue qui pulse sur mon téléphone et qui m’indique que j’ai reçu un mail… C’est au retour dans ma chambre que je vois le message, c’est une réponse de ma prof… J’hésite à l’ouvrir tellement je suis sous le coup de l’émotion et finalement…
– J’ai bien reçu ton mail et la photo, tu sais c’est mon premier boulot comme titulaire. Tu es le détenteur de mon avenir professionnel. J’ai confiance dans ton jugement. Si tu veux venir en parler, la porte de chez moi est ouverte. J’habite au…

Je suis scotché. Je ne sais pas si je dois la faire chanter, me dévoiler… Je décide de la faire languir un peu, je ne veux pas que la pression se relâche et lui envoie simplement… « Je vais y réfléchir encore un peu ».

Arrivé en cours, je n’arrive pas à décrocher mes pensées du SMS de la prof de Bio. Un coup d’oeil sous la table, discrètement, elle ne m’a pas répondu, alors je pense qu’il est peut-être temps de la faire chanter, de pousser ses limites. Je tape rapidement un nouveau SMS : « Salut, c’est ton maitre chanteur, demain nous avons cours ensemble et j’apprécierai beaucoup que tu mettes une jupe plissée, avec un chemisier blanc »… À l’interclasse la réponse tombe « non ». Une petite réponse simple « J’insiste » … Après 5 minutes, elle me répond « D’accord pour ta petite exigence, mais je ne fais pas tourner en rond comme ça , donne-moi un prix pour la destruction des photos, tu me fais vivre un cauchemar » … Et moi de répondre avant de m’assoir « Je vais y penser… À demain ».

De retour chez moi je suis comme électrisé, survolté de savoir que demain j’aurai fait plier cette jeune prof aussi facilement. Allongé dans le canapé je sirope un coca en regardant la télé pendant que Sophie prend son gouter en me taillant une pipe bien baveuse comme seule elle sait le faire… Elle est affamée et je sens mon gland qui tape au fond de sa gorge, elle émet toujours des bruits de sucions et des gémissements elle à l’air tellement de se faire plaisir, et loin de moi de la priver… Je sens que la sève monte et Sophie le sent aussi, elle s’applique à avoir ses lèvres parfaitement autour de mon sexe alors que sa langue s’agite encore plus frénétiquement, je ferme les yeux et alors que j’éjacule dans un râle, elle enfonce mon gland au fond de sa gorge et avale d’un trait le paquet de sperme que je produis…
– Hmmm je ne sais pas comment je pourrais me passer ce ma ration…
– Je suis toujours prêt à te rendre service, tu sais !
– Toi tant que tu peux fourrer ta queue quelque part tu es le plus heureux… Je file faire mes devoirs, de toute façon, tu ferais mieux de te rhabiller, les vieux vont débarquer !

Je suis tellement impatient de la voir demain, habillée comme JE l’aurai décidé, elle est comme un jouet pour moi… Mais je me rencontre que c’est injuste au final, alors me vient une idée, j’affiche une photo prise sous sa jupe sur mon écran, et après m’être un peu caressé, je prends mon sexe en érection appuyé contre mon écran et sur ses fesses en photo que je lui envoie « Voilà comme ç , balle au centre » ! La réponse ne traine pas « TU ES FOU ! JE SUIS MARIÉE ! Si mon mari tombait là-dessus il me tuerait ! ». Je décide de lui répondre « Je voulais que tu saches que tu m’inspires » … Et plus de réponses pour le coup… Dommage.

Le soir, mes parents regardent un film Sophie et moi sommes au bout du canapé quand soudain elle me lance « Tu veux allez jouer avec moi ? J’ai un nouveau jeu ou tu dois explorer des tunnels » je pique un fard, rouge cramoisi, comment elle peu dire cela devant les parents !
– C’est sympa que vous passiez plus de temps tous les deux, on avait un peu peur que comme beaucoup de frères et soeur vous ne vous parliez pas !
– Non Yann est un super frère !
– Rho Sophie n’en rajoute pas, OK je te suis, j’ai déjà vu le film de toute façon.

Sophie se marre dans le couloir qui nous mène à sa chambre.
– Sophie c’état pas très malin ni subtil !
– Il ont rien vu venir, et mon petit trou me démange, il est en manque d’attention, j’ai envie que tu joues avec mon cul ce soir…
– Toujours prêt !

Ma soeur se jette sur le lit, à quatre pattes, les fesses en l’air et le visage dans un coussin.
– Ouvre le tiroir de ma commode
J’y trouve des carottes, un concombre…
– Sophie… Ce soir c’est végétarien ?

Je commence par retirer mon T-Shirt et enfonce mon visage en ses deux fesses grassouillettes qui ondulent sous mes doigts et ma langue d’explorer et d’élargir son petit trou du cul…
– Fouille mon cul, ma chatte, enfile-moi tout ce que tu trouves, j’ai besoin que tu me remplisses ce soir, je suis… Affamé de pénétration, j’ai envie de sentir que tu me forces, que tu me dilates…

Sophie est clairement masochiste, elle aime que je lui fasse mal, s’endormir avec l’anus endolori, je saisis une carotte, la plus grosse que je trouve, mais je décide de passer directement au concombre, et elle n’a pas pris le plus petit visiblement. Je crache un large filet de bave sur son petit trou sombre qui palpite d’impatience sous mes yeux, je le vois se contracter et se détendre rapidement. Alors que la pointe du légume se pose sur son cul, je la vois se cambrer encore plus. Ses deux mains s’écartent les fesses à s’en faire blanchir la raie sous la tension de la peau. Je l’enfonce, rien ne semble l’arrêter alors que je le pousse de toutes mes forces. Je l’entends hurler dans son oreiller et j’hésite un instant et stoppe la progression. Sa main me saisit alors le poignet et me force à continuer l’introduction. Arrivée au deux tiers du légume je vois le visage de Sophie, il est rouge, presque violacé tellement elle se retient de crier sous la douleur de cet énorme corps étranger qui l’envahit, elle à le visage couvert de larmes et son maquillage à coulé sur ses joues. Ses mains sont crispées sur la couette de son lit et ses dents blanches parfaites mordent sauvagement dans son oreiller. Je suis tellement excité par son état que je décide de laisser le concombre en place et de baisser mon pantalon et caleçon pour donner une leçon à sa chatte qui pensait s’en sortir à bon compte… À peine rentré en elle quelle crie de douleur, au-dessus de mon sexe je sens cet énorme corps étranger qui me concurrence dans ses fesses, alors je la lime encore et encore… Je fini par att****r le concombre et le faire coulisser dans son cul qui visiblement n’en peut plus tant la décharge sensorielle est forte. Sophie se met à trembler de tout son corps alors qu’un énorme orgasme l’entraine dans une ondulation énorme. Son sexe coule littéralement comme une fontaine. Elle pleure de douleur, de joie et de cet orgasme… Finalement elle s’écroule sur le côté, le souffle coupé, le concombre toujours planté en elle. Je le retire avec une infinie précaution et autant de douceur que mon excitation me l’autorise, finalement il s’enlève de son tréfonds et elle soupire. Elle me lance un regard sans équivoque sur le bienêtre que je viens de lui offrir, un regard de reconnaissance. Ses yeux se ferment et je la borde alors qu’elle s’est effondrée dans le sommeil… Dans le couloir, mes parents sont toujours visiblement scotchés devant leur film mais je vois le haut de la tête de ma mère qui fait des aller et retour… Mes parents savent aussi prendre du bon temps. Je rejoins ma chambre. Impatient, tellement impatient du jour qui arrive…

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